Chronique sur Journal d’une licorne amoureuse de Céline Musmeaux

Journal d'une licorne amoureuse

Note : 12/10

« — Ah, ouais ? Que disent les filles en seconde sur moi ?

Choquée, je le reprends immédiatement :

— Les filles en seconde ?

Il repose sa main contre le mur et hausse les épaules.

— Ouais… Les filles de ta classe…

Vexée intérieurement, je réponds tout de même stupidement :

— Heu… Moi, je suis en terminale, tu sais…

Surpris, il joint ses mains.

— Oh, merde ! Le con ! Je suis désolé ! J’ai cru que tu étais en seconde comme tu es…

Je complète amèrement :

— Une naine ?

Il se marre :

— Ouais ! »

Adrien & Capucine

Résumé : « Tout n’est pas toujours sous contrôle au pays des licornes ! »

Capucine est toute petite. Timide, elle ne fait pas ses dix-sept ans et passe souvent pour une élève de seconde alors qu’elle est en terminale. Adepte de tout ce qui est « girly », elle assume sa particularité et la cultive.

Sur son petit nuage, elle préfère vivre des histoires d’amour avec les héros de ses livres plutôt que de se frotter aux garçons de son lycée, en particulier à ceux de l’équipe de foot. Seulement, elle ne peut pas toujours les éviter. Bousculée à la fin des cours, elle se retrouve les fesses dans la boue.

Humiliée, elle est furieuse contre l’auteur des faits : Adrien. Elle le déteste parce qu’il est grand, extravagant et qu’il est le capitaine de l’équipe. Surpris que tout le monde se moque d’elle, Adrien retire sa veste de survêtement et la noue autour de sa taille pour masquer les dégâts. Il s’écarte ensuite en secouant ses cheveux comme si elle n’était qu’une enfant.

Vexée, Capucine ne peut pas se retenir de rougir de cette mésaventure. Et s’il était temps de grandir ? Les garçons, ce n’est peut-être pas si mal ! »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE HISTOIRE AUSSI GIRLY QUE SA COUVERTURE…

Je ne vous cacherai pas que j’adore le résumé, il est certain que si j’avais un journal intime, je le nommerai ainsi. Il faut dire que J’ADORE les licornes, il est certain que si c’étaient des Dieux ou des Déesses, je peux vous garantir que je les vénèrerait. Rire. Quant à la page de devant, je la trouve génial, elle est littéralement en symbiose avec le résumé et le contexte. Pour le côté enfant, Capucine et moi, on se ressemble comme cela n’a pas de sens.

Dans « Journal d’une licorne amoureuse », on fait la connaissance de Capucine, une jeune femme de dix-sept ans pourvu d’une petite taille, malgré son âge. En terminal, elle se caractérise par son physique de licorne, ce qui peut porter à confusion à certains moments. Elle est timide, pourvu de cheveux roses et aime tout ce qui touche de près ou de loin à la catégorie girly. Ne voulant rien savoir des garçons, Capucine préfère s’éloigner d’eux le plus possible. Le seul qui fait partie intégrante de sa vie est son meilleur ami, Amaury. Seuls la gent masculine issue des mangas et des dramas ont grâce à ses yeux.

Néanmoins, du jour au lendemain, Capucine est bousculé et propulsé au sol dans une flaque de boue par le capitaine de l’équipe de foot du lycée. Les fesses boueuses, elle s’énerve et ne pense qu’à une seule chose : que les garçons sont tous pareils. Mais, cela, c’était avant qu’Adrien prenne la décision de prendre sa défense face aux autres qui se moquent d’elle. À la suite de cette drôle de mésaventure, entre les quiproquos et les nombreuses tentatives de maladresse, Capucine et Adrien vont apprendre à se connaître et qui sait, à découvrir la véritable expression du mot amour.

UNE NARRATION À DEUX POINTS DE VUE…

À travers les pensées de Capucine et d’Adrien, on découvre leurs émotions et leur véritable personnalité. Ainsi, par exemple Adrien, au premier abord, c’est un garçon assez superficiel qui possède tous les clichés du monde, et pourtant derrière cette façade se dissimule quelque chose de beaucoup plus profond et naturel. Dans tous les cas, c’est une lecture qui nous plonge au cœur d’une aventure plus qu’inhabituelle, soit le premier amour, où deux jeunes apprennent à vivre avec des émois qu’ils n’avaient pas avant.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est toujours aussi belle et envoûtante. Dès les premiers chapitres, elle parvient à nous sensibiliser et à nous émouvoir. Avec justesse, elle parvient également à nous faire ressentir les sensations émotionnelles des protagonistes. Et d’autant plus que l’écrivaine aborde de thèmes plus que présents au sein de la société actuelle, soit le harcèlement scolaire, l’humiliation, le jugement des autres. Toutefois, elle discute aussi de la confiance en soi, de la reconstruction et de l’amour.

Un dernier mot ?

En définitive, « Journal d’une licorne amoureuse » est une œuvre littéraire dont le côté guimauve est bien mis en avant. Toujours pourvu de messages, ce livre ne fait pas exception. Une romance composée de deux interlocuteurs principaux aussi attachants que rigolos. À quelques reprises, j’avais une envie folle de secouer Capucine pour ses petites manies et ses piques ici et là. Un bouquin où l’atmosphère est plus que mignonne et gna-gna. On se laisse facilement immerger dans cette histoire sans prise de tête. Il va de soi que je vous recommande « Journal d’une licorne amoureuse », j’espère que cette vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Pardonne-moi de Mylène Bossé

Pardonne-moi

Note : 8/10

« Du haut de ses presque cinq ans, un enfant ne comprend pas toujours l’impact de ses paroles. Aujourd’hui, je suis convaincue qu’il ne voulait, en aucun cas, me briser le cœur. Mais ses paroles l’ont fait, malgré lui. »

Mylène

Résumé : « Dans quelques jours, mon fils aura cinq ans. Avec mes quatre enfants, je suis en pleins préparatifs pour accueillir famille et amis. Je ne m’attendais pas à ce que tout bascule. C’était une journée superbe… jusqu’à ce qu’un terrible accident survienne. L’anniversaire laisse place à des cris, du sang, de la terreur, de la douleur et des sirènes…

Un cauchemar sans fin. Aucun retour en arrière possible. La culpabilité m’avale tout entière, comme un trou sans fond. Cette culpabilité me ronge et me détruit de l’intérieur. Que dois-je faire pour m’en sortir ? Qui dois-je supplier pour récupérer mon âme ? Pour recommencer à vivre ? Pour redevenir moi-même ?

J’ai vécu l’enfer, jusqu’à me rendre au fond du précipice. Qui me sauvera ? Suis-je capable de reprendre ma vie en main ? Si vous lisez ceci, c’est que j’ai réussi. Laissez-moi vous raconter mon histoire… »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Édiligne, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

En toute franchise, avant même de débuter ma lecture, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je savais, selon le résumé, que cela allait être complexe à bouquiner… Cependant, assurément, je ne m’attendais ABSOLUMENT pas à ça. Disons que mon cœur ne cessait de se fragmenter en morceaux. Je n’ai jamais lu un roman de la sorte, encore moins une autobiographie qui concerne un enfant et une mère.

DE L’ÉMOTIONS À REVENDRE…

Ainsi, par le biais de ses mots, mon petit organe n’a pas arrêté de saigner pour elle, pour Mathieu, pour le reste de sa famille. Certains passages étaient plus émouvants à bouquiner, car les sensations sont si bien détaillées que s’en devient lourd émotionnellement.

Dans « Pardonne-moi », Mylène Bossé nous raconte un moment de son existence qui l’a plus que marqué. Traumatisé et bouleversé. Quelques jours avant le cinquième anniversaire de son garçon, l’écrivaine, qui était employer comme infirmière aux urgences, réalise l’impossible. En effet, elle blesse accidentellement son petit. Pour nous, ce malheur n’est qu’un accident, mais pour elle, c’est une faute grave. Un geste impardonnable. Travaillant dans le milieu hospitalier, elle parvient à stopper l’hémorragie, néanmoins l’ombre de son action plane au-dessus de sa tête telle une épée de Damoclès. Plus que rongé par la culpabilité, celle-ci ne cesse de s’infiltrer jusqu’à son âme et dans son cœur… À un point qu’elle s’immisce dans l’esprit et dans les pensées de l’auteure. À travers les cauchemars, l’auto-accusation, la douleur, les idées de suicide, Mylène Bossé devra apprendre à se pardonner elle-même.

UNE ÉVOLUTION PLUS QU’ADMIRABLE…

Au fil des pages, Mylène Bossé nous montre par quoi et comment elle a fait pour traverser cette épreuve. Lire son développement psychologique était, à mes yeux, tout à fait constructif. Rien dans ces pages n’est anodin, en fait, tous ces obstacles effectués sont plus que naturel. Même si au début, c’était difficile de comprendre à quel point elle culpabilisait (j’avais une envie folle de la prendre dans mes bras)… Bon, ça y est, mes larmes commencent à se verser le long de mes deux joues… Enfin, ce que je veux dire, c’est que l’auteure nous démontre qu’il y a toujours de l’espoir. Il y a toujours la possibilité de s’en sortir peu importe dans quoi on s’embarque.

À propos de la calligraphie de Mylène Bossé, elle est coulante et agréable à lire. Honnêtement, je lève mon chapeau pour avoir pris la peine d’écrire cette expérience, je comprends que cela n’a pas dû être facile de se remémorer tout ces souvenirs. Malgré le fait que le récit était profond et intense, je crois que j’aurai voulu qu’elle développe beaucoup plus le côté de son traumatisme et celui des autres.

Pourtant, au cours de ma lecture, j’aurai aussi aimé avoir le point de vue des autres membres de la famille. Alors, comme par exemple, avoir la voix de l’enfant nous aurait permis de connaître ses impressions face à tout ces combats. Ou sinon, j’aurai aimé avoir les saisissements des autres enfants ou du mari de l’écrivaine afin de savoir ce qu’ils ressentaient lors de cette situation.

Un dernier mot ?

En définitive, « Pardonne-moi » est une œuvre littéraire dont l’histoire reflète ce que l’écrivaine a vécu et ressenti lors de cette épreuve. Au sein de ce roman, l’écrivaine aborde de plusieurs thématiques positifs, en dépit de la difficulté qu’ils sont tous vécu, dont l’espoir, l’amour et la résilience. Selon moi, « Pardonne-moi » est un combat, d’une part pour Mathieu, qui doit s’appliquer à vivre autrement, et d’autre part pour Mylène, qui doit s’habituer à cohabituer avec sa culpabilité à accepter son geste accidentel. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. Et n’oubliez pas « Pardonne-moi » est l’amour inconditionnel d’une mère pour son fils.

#Sara

Chronique sur Stairway to heaven de Delinda Dane

Stairway to heaven

Note : 10/10

« Ma princesse, mon don du ciel.

Aussi belle que le jour. Du haut de ses presque cinq ans, elle me retourne les tripes d’un seul regard. Elle est ce qui m’est arrivé de meilleur dans la vie.

Après le pire vient le meilleur.

Ces mots, mon mantra. Ils n’auraient pas pu sonner plus juste. »

Tristan

Résumé : « Il y a quelques années seulement, Tristan était un autre homme. Désabusé, indifférent au succès immense qu’il rencontrait en tant que tatoueur et curieux de toutes les addictions : drogues, alcool… femmes. Mais c’est justement une femme qui a bouleversé sa vie. Enfin, une version miniature : Briar Rose, 8 mois, fruit d’une nuit furtive avec une inconnue, a été déposée un matin sur le pas de sa porte, abandonnée par sa mère.

Depuis, plus rien n’a jamais été pareil. Aujourd’hui Tristan ne vit et ne respire que pour sa fille, une adorable blondinette de quatre ans. Et s’il y a un sujet qu’il prend très au sérieux, c’est le choix de la personne qui prendra soin de son trésor lorsqu’il est au salon de tatouage.

Quand il voit débarquer Heaven, il sait d’office qu’elle ne sera pas retenue pour le poste de baby-sitter. Elle est désordonnée, grossière, maladroite et, il faut bien l’admettre, beaucoup trop attirante. Ce n’est pas du tout l’image qu’il se faisait de sa future Mary Poppins ! Pourtant il doit bien prendre en compte l’attachement immédiat de Briar Rose pour cette étonnante jeune femme. Alors, Tristan cède. Pour sa fille, il saura mettre de côté ses réticences… et son trouble. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Je vais débuter en écrivant ceci… Mais, quelle beauté. Une perle. Un diamant brut. Un paradis sur terre. « Stairway to heaven » est une histoire parfaite qui se caractérise par ses multiples imperfections. Je ne vous cacherai pas que j’avais de GROSSES attentes vis-à-vis de ce roman et celles-ci ont été plus qu’atteintes. Dès les premières pages et cela jusqu’à la toute dernière ligne, j’ai été charmé par le contexte.

PAS UNE HISTOIRE QUELQUONQUE…

Ainsi, c’est une belle œuvre littéraire. Pas au sens qu’elle est trop gna-gna ou qu’elle est excessivement charnelle… Même si lorsqu’on regarde Tristan, on a qu’une envie, soit se laisser aller dans ses bras. Sérieusement, « Stairway to heaven est une sublime mémoire qui raconte principalement l’amour d’un père pour sa petite fille, sa princesse de cinq ans. En soi, c’est un vrai papa poule et je ne vous parle pas de la manière dont il exprime son amour inconditionnel pour elle. Lors de ces moments, je ne pouvais m’empêcher de trouver cela émouvant. Au point, d’en avoir les larmes aux yeux.

Dans « Stairway to heaven », on fait la connaissance de Tristan, un homme qui n’arrête pas d’enchaîner bêtise après bêtise. Célibataire, il préfère profiter de la vie à travers la drogue, la boisson, la cigarette et les femmes. Cependant, du jour au lendemain, son existence change brusquement. Sans un mot, une femme dépose au pas de sa porte un bébé d’à peine âgé de quelques mois. Selon cette inconnue, cette fille serait de lui, ce qui s’avère être finalement la vérité. Après un renversement de situation inattendu, Tristan prend la décision de la garder auprès de lui, ce qui le poussera alors à changer drastiquement afin de devenir le meilleur des pères.

Cinq ans plus tard, Tristan est un papa monoparental et exemplaire qui s’occupe de sa petite princesse. Tatoueur, il travaille, avec ses deux meilleurs amis, au « Stairway », un salon de tatouage. SON salon de tatouage. Malheureusement pour lui, celle qui était la nounou de Briar Rose décide de quitter, ce qui pose un problème à Tristan qui doit absolument trouver celle qui s’occupera de l’enfant lorsqu’il sera absent. Et c’est là que le destin entre en scène en mettant Heaven sur le chemin de Tristan. En dépit de son hésitation, il l’engage, ce qui ne déplait pas à Briar Rose qui est tombé sous le charme de cette femme qui n’a aucunement peur du ridicule. Tristan saura-t-il mettre de côté son omission pour laisser une plus grande place à Heaven ? Parviendra-t-il à résister au charme de cet ange tombé du ciel ?

UN TRIO INFERNAL QUI SE COMPLÈTE…

Au premier abord, Tristan est un homme odieux, insupportable et dont le mauvais caractère ne cesse de lancer des piques négatives. Toutefois, lorsqu’il retire ce masque, on peut remarquer que c’est un homme attentionné, doux et protecteur. Heaven est l’alter-ego de Tristan, en effet, c’est une femme pétillante, douce et épanouie. Sans compter qu’elle est aussi patiente et possède un bon grain de folie. Briar Rose est une petite fille de cinq ans dont l’esprit de cesse de surprendre son entourage. Joyeuse, elle est également pourvue d’une grande timidité, ce qui la pousse à se murer dans son mutisme. Pourtant, Briar Rose parle uniquement dont elle fait pleinement confiance.

Relativement à la plume d’écriture de Delinda Dane, elle est addictive et par laquelle elle parvient à mettre un rythme qui se manie parfaitement avec le développement du récit. L’auteure a réussi à m’emporter au cœur du quotidien de ses personnages principaux. Authentique, « Stairway to heaven » n’a aucun besoin de se comparer aux autres, car elle possède son petit je-ne-sais-quoi qui le rend unique. En outre, clin d’œil à la narration à deux points de vue qui nous permet de découvrir la perception de l’un et de l’autre concernant leur passé, leur présent et leur avenir.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Stairway to heaven » est une romance délicate et emplie d’humour. Wow ! Et re-wow ! Ce bouquin est tout simplement captivant, prenant, attachant. On ressent les sensations des interlocuteurs quand ceux-ci s’expriment. C’était si bien écrit que j’avais l’impression que c’était réel, que j’étais à leur côté. De plus, j’ai aimé le fait que l’écrivaine aborde de certains sujets comme la drogue et la famille monoparentale, ce dernier thème est si peu abordé, alors j’étais contente quand j’ai découvert que Delinda Dane avait décidé d’en parler dans son livre. Je compte bien bouquiner les autres romans de l’auteure, je suis curieuse d’en voir le contenu. Il va sans dire que je vous recommande cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Sextos d’Ariane Charland

sextos

Note : 9/10

« Je reste donc dans mon lit à essayer de lire mon roman (le dernier de Stephen King, justement, que j’ai eu pour mes quinze ans, le mois passé). Je n’arrive pas à me concentrer. Laissant mon livre sur mon oreiller, je vais à mon bureau pour allumer mon ordinateur. Je fais ensuite défiler la liste des films disponibles durant plusieurs minutes, sans me décider. Lorsque je tombe sur Scream, je m’arrête aussitôt.

Je l’ai vu il y a quelques années et je n’ai pas tripé. Là, par contre, je ne peux même pas envisager d’écouter autre chose. Au moment où le titre apparaît en grosses lettres blanches à l’écran, je saisis mon téléphone pour le prendre en photo.

Le cœur battant excessivement fort, j’envoie le cliché à Anthony. »

Romane

Résumé : « Anthony Lavoie, le beau skater avec qui je texte en secret (il a une blonde, mais ce n’est qu’une question de temps avant qu’il la laisse), m’a envoyé une photo de lui… torse nu!

Il est trop parfait ! Je ne peux pas croire qu’il s’intéresse à une fille comme moi. S’attend-il au même genre d’image de ma part (même s’il dit que non) ? Si je ne lui rends pas la pareille, me trouvera-t-il plate? Pas assez game ? J’aimerais tant le faire rêver comme il me fait rêver.

Je n’ai qu’à m’organiser pour qu’on ne me reconnaisse pas. Après tout, il va la garder pour lui, j’ai confiance! Même s’il s’arrange toujours pour éviter mon regard, à l’école…

Transférer des photos osées d’un ou une mineure est criminel : il s’agit de distribution de pornographie juvénile, ce qui est passible d’une condamnation. Qui plus est, les gens touchés sont souvent victimes d’intimidation, de moqueries et de harcèlement. Ces images sont privées, et seule la personne photographiée peut en disposer à sa guise. »

 Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement les Éditions de Mortagne et Communications Julie Lamoureux, mes partenaires littéraires, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE AUTEURE QUI ME LAISSE SANS MOT…

Il faut que vous sachiez que ce n’est pas le premier roman tabou écrit par Ariane Charland que je bouquine. J’ai même lu tout ces livres de cette collection. Et À CHAQUE FOIS j’en ressort plus que touché. Que ce soit par ses mots. Le degré d’émotions. Ou l’addiction de ses textes. Ouf, encore une fois, Ariane Charland est parvenue à me démontrer la réalité de la situation en question et à me faire ressentir les sensations du personnage principal.

Dans « Sextos », on fait la connaissance de Romane, une jeune femme qui rêve en secret d’Anthony, le beau et séduisant skater. En effet, étant en contact virtuellement avec lui, il ne cesse d’hanter les pensées de la lycéenne. À première vue, tout semble parfait, n’est-ce pas ?! Et pourtant, derrière cette illusion se dissimule une hydre, un monstre à plusieurs têtes. Hypnotisé par cet amour qu’elle ressent pour Anthony, Romane va aller jusqu’à commettre l’irréparable sans se poser de question. Alors qu’elle pensait lui faire confiance, voilà que tout ses fantasmes se bousculent pour se métamorphoser en des cauchemars sans fin. Romane parviendra-t-elle à trouver la personne qui se cache en arrière du surnom de Ghostface ? Et si derrière cette horrible mésaventure, elle apprenait ce que s’est d’aimer quelqu’un pour de vrai ?

UNE NARRATION À DEUX VOIX…

« Sextos » est une histoire qui contient deux points de vue. Deux perceptions différentes. Deux visions de la situation. J’ai aimé le fait que l’écrivaine transcrit les divers côtés de la médaille, soit le prédateur et la victime. À travers cela, on découvre, d’une part, ce que c’est qu’un individu qui commet un crime, et d’autre part, l’être humain qui se fait durement avoir par ce piège. C’est ce que l’auteure a voulu intégrer, soit qu’il ne suffit que d’une photo ou un clic pour absolument tout gâcher. Pourtant, je ne vous dirai pas ce qui se cache derrière Ghostface (tiré de la série de film Scream), cela sera à vous de le voir.

À propos du style d’écriture d’Ariane Charland, il est fluide tels les flots d’une rivière. Se lisant facilement, on ne peut qu’apprécier cette lecture. Ainsi, par le biais de ses lignes, Ariane Charland nous envoi plus qu’un message. Carrément une leçon de vie. Chacune de ses romans est un baume à mon petit cœur meurtri et « Sextos » ne fait pas exception, il est comme les autres.

En toute franchise, je lève mon chapeau à Ariane Charland pour avoir oser aborder de la distribution de pornographie juvénile, il faut dire que c’est une thématique plus que complexe et difficile à bouquiner. Néanmoins, elle y retranscrit sa vision des choses avec sensibilité et réalisme.

Un dernier mot ?

En somme, « Sextos » est une œuvre littéraire qui a sa place dans la collection tabou, une saga de livres que j’adore plus que tout. Malgré le fait que « Psychose » reste mon coup de foudre (parmi les récits que l’écrivaine a écrits), j’ai tout de même apprécié mon séjour au sein des idées et du quotidien de Romane. Une plume d’écriture dont j’affectionne chaque appellation. Un sujet prenant, mais sombre. Il va de soi que je vous conseille « Sextos », j’espère que cette lecture vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Hiii ! Haaa ! écrit par Caroline Langevin

Hiii ! Haaa !

Note : 9/10

« — MERDE ! que je laisse échapper en réalisant brusquement que je suis nue sous les couvertures.

Aïe aïe aïe ! J’essaie de fouiller au fond de mes souvenirs pour comprendre ce qui m’est arrivé hier soir, mais ils sont totalement embrouillés de tequila. Je discerne tout de même l’image d’un blondinet à lunettes, avec qui il me semble avoir discuté au bar… En creusant davantage, je retrouve la désastreuse image de moi qui l’embrasse dehors, dans la nuit.

Ce n’est pas tellement grandiose comme début de vie de célibataire, ça! J’ai couché avec le premier venu, et j’ai laissé ma dignité quelque part dans un fossé.

Dans un mélange de lenteur due à mon état désolant et d’empressement de quitter les lieux de préférence sans recroiser mon amant de la veille, je retrouve mes vêtements éparpillés au sol. Mes escarpins sont une perte totale, mais je m’en fiche comme de l’an quarante et de toutes les années précédentes et suivantes. Apparemment, j’ai échappé mon sac à main dans un trou de boue, si je me fie à la substance gluante qui le recouvre. Au moins, je n’ai pas vomi dedans! »

Anaïs

Résumé : « Ce matin, je me suis réveillée à Québec à côté de l’homme que j’aime depuis quatre ans. Puis je me suis fait plaquer.

Me voilà donc célibataire depuis trois heures et cent quatre-vingts kilomètres ! Avec moi, je n’ai que deux valises et un gros trou dans mon CV, me rappelant mes mauvais choix de vie. Lâcher sa job pour être une gentille femme à la maison et préparer des petits plats pour son amoureux étudiant en médecine, quelle formidable idée ! Pffff…

Je roule sans un regard derrière lorsqu’un voyant du tableau de bord me ramène à la réalité : panne d’essence imminente !!! Arrêt obligatoire à Saint-Trin-des-Ti-Clins… pour tomber sur une station-service fermée. Heureusement, le bar du coin, lui, est ouvert. Dépenser mes derniers dollars pour noyer ma peine est donc ma seule option.

Je pourrais aussi aborder quelques beaux cowboys pour me distraire… Qui sait, je m’éterniserai peut-être par ici ? »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement les Éditions de Mortagne et Communications Julie Lamoureux, mes partenaires littéraires, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

« Hiii ! Haaa ! » n’est pas le premier roman de Caroline Langevin que je lis. En effet, j’ai déjà bouquiné les deux tomes de la duologie « Sœurs Désespérées » ainsi que « Le shoe must go on », donc on peut littéralement dire que je suis adepte de la calligraphie de Caroline Langevin.

UNE HÉROINE ADORABLE…

Anaïs est une de ces femmes à laquelle on s’attache facilement dont l’humour et la maladresse nous fait mourir de rire. En dépit de mon jeune âge, j’ai l’impression de me reconnaître au sein de ses pensées. Son manque de confiance en soi. Ses incertitudes. En plus de son aura, tout ce qui caractérise Anaïs la rend encore plus merveilleuse.

Dans « Hiii ! Haaa ! », on fait la connaissance d’Anaïs, une jeune femme qui à la suite d’une rupture amoureuse se retrouve par hasard dans un bar à Saint-Jacques-de-Christophe. Ayant jeté sa carte de crédit ainsi que son cellulaire par-dessus la fenêtre de sa voiture, au cours de la route, Anaïs ne possède presque plus beaucoup de sou. Malheureusement, boisson après boisson, elle se voit sans aucune pièce à la fin de la soirée. Par chance, dans son malheur, une proposition plus qu’intéressante lui est offerte. Alors qu’Anaïs se réveille dans le lit d’un parfait inconnu, elle comprend que sa vie n’est pas celle qu’elle voulait réellement. Qu’elle a tout abandonné ses rêves pour plaire à son ancien amoureux, Hubert. Et si ce drôle éveil était la remise en question qu’elle avait besoin pour réaliser ce fait ?

Dans cette aventure, Anaïs va rencontrer plusieurs individus dont chacun et chacune apportera un brin de lucidité, d’amour et d’extravagance à la vie monotone de la jeune femme. Et si également, elle apprenait le vrai sens du mot amour ?

LA BEAUTÉ DES LIEUX…

À travers les lignes, j’ai appris à connaître les lieux qui composent cette œuvre littéraire. Je vous avoue que je ne m’attendais pas à vouloir et à envier Anaïs de vivre une vie campagnarde. Et l’auteure est parvenue avec brio à retranscrire cet instant de détente, ce grain de chaleur et de folie. On ressent l’amour que Caroline Langevin a pour la campagne. Honnêtement, cela me donne pratiquement envie de vivre une existence de campagnarde. Rire.

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est addictive et savoureuse à bouquiner. Néanmoins, j’avoue que dans le contexte de « Hiii ! Haaa ! », il manquait de la romance. L’amour entre Anaïs et celui dont on ne peut prononcer le nom était là, mais il n’y en avait pas assez à mon goût. Pourtant, je vous rassure, ce n’était qu’un détail de rien du tout. Cela ne m’a pas empêcher d’apprécier et de savourer ma lecture. « Hiii ! Haaa ! » fait partie de l’une de ces histoires dont le rythme défile à vitesse grand V. Dès les premières pages, on entre dans le vif du sujet, sans compter que les chapitres se terminent tout aussi rapidement.

Un dernier mot ?

Finalement, « Hiii ! Haaa ! » est un récit dont l’univers des régions campagnardes et agriculteurs sont mis en avant. Authentique ! Une belle romance qui m’a fait rire jusqu’à la dernière feuille. Jusqu’en avoir des crampes au ventre. Comme je les aime, avec des émotions positives et plusieurs soupçons de délire. Une héroïne dont l’apparence et le tempérament est à l’opposé des habitants de ce village, un fait plus que rafraîchissant. Une chose est certaine, je ne regarderai plus les bottes de cowgirl de la même manière. Non, je penserai surtout à ce bel et tendre agriculteur qui m’a séduite avec sa bonté et son grand cœur. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur La douceur d’un flocon de neige écrit par K. Aisling

La douceur d'un flocon de neige

Note : 9/10

« … Passer pour une idiote ! C’était fait ! La divine apparition de Thomas avait chamboulé mes hormones au point que je dus mettre plusieurs longues minutes pour retrouver l’usage de mon corps et de la parole.
— Désolée, vous me faites penser à quelqu’un, dis-je, mentant afin d’éviter l’humiliation suprême.
— Thomas, voici Élodie, présenta Ingrid. C’est notre première cliente !
— Et sûrement pas la dernière, renchéris-je avec un sourire.
— Comment avez-vous pu débarquer ici ? s’enquit-il, les sourcils froncés qui lui donnaient un air sévère.
— Une longue histoire.
— Élodie tient une agence de voyages à Paris et devait aller à Levi. Son avion a été dans l’obligation d’atterrir à Kuusamo au lieu de Kittilä. Elle a loué une voiture et…
— Quelle idée de prendre la route en plein milieu d’une tempête de neige ! grommela-t-il.
— Quand j’ai quitté l’aéroport, la tempête n’était pas encore là, répliquai-je, agacée d’être jugée par un inconnu.
— Tommy, sois gentil, s’il te plaît, le sermonna sa tante. Cette pauvre petite est arrivée trempée et gelée ici. Elle a eu beaucoup de chance.
— En effet, vous auriez pu mourir ! … »

Élodie, Thomas (Tommy) & Ingrid

Résumé : « Patronne d’une agence de voyages, Élodie est une femme active, cumulant les aventures sans lendemain depuis l’échec de son mariage et ne vivant que pour son entreprise. Alors qu’elle devait passer Noël sur l’île paradisiaque de Moorea, un imprévu lui fait prendre un vol pour la Laponie afin de tester un hôtel luxueux qu’elle pourrait proposer dans son catalogue. Seulement, lorsque le mauvais sort s’en mêle, rien ne va plus ! Entre une météo exécrable et une sortie de route, la voilà qui trouve refuge chez un couple adorable, propriétaire d’un B&B. Le destin peut être surprenant et la simple apparition de Thomas, le neveu de ses sauveurs, le confirmera. Et si le bonheur était à portée de main au pays du père Noël ? »

 Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE ROMANCE AUSSI DOUCE QU’UNE PLUME…

À travers les yeux d’Élodie, on va découvrir les véritables intentions du mot « famille ». « La douceur d’un flocon de neige » est une histoire gâteau et qui nous tient bien au chaud. Empli de paysages hivernales, les détails donnent littéralement envie d’aller vivre cette même ambiance de noël.  

Dans « La douceur d’un flocon de neige », on fait la connaissance d’Élodie, une jeune femme qui dirige Voyages et passions, une entreprise de voyage. À la suite de son mariage, qui fût un échec lamentable, et de son divorce, Élodie ne croit plus en l’amour et vit des aventures sans lendemain. Sa raison de vivre ? Sa fabuleuse agence. Alors, qu’Élodie allait passer le temps des fêtes sur une île paradisiaque chez sa meilleure amie. Mais, voilà, ça c’était avant que le destin ne décide de s’en mêler… Et pas qu’un peu. N’ayant pas d’autre choix que de remplacer son employé malade, elle doit se diriger vers la Laponie, un endroit où le village du père noël règne plus que tout.

Après avoir fait la route en voiture, Élodie est aux prises sous une grosse tempête de neige. Quelques obstacles plus tard, elle parvient à trouver un auprès de L’Aurora’s Dream Rooms, un refuge de type Bed and Breakfast. C’est également à ce moment qu’elle fera la connaissance de Ingrid et André, les propriétaires, et de Thomas, leur neveu. Et si cette drôle de mésaventure était ce dont Élodie avait besoin pour redonner une deuxième chance à l’amour ?

UN COUPLE QUI SE COMPLÈTE SUR LE PLAN ÉMOTIONNEL…

Élodie est une femme, qui par le passé, a été plus que blessé. En dépit de cela, elle désire ardemment retrouver l’amour, mais préfère mettre son cœur à l’abri avant de l’ouvrir à quelqu’un d’autre, au risque d’être malmené encore une fois. Et c’est grâce à Thomas qu’Élodie va se sensibiliser aux petites attentions remplies d’amour. Cet homme a peut-être un mauvais caractère, mais il est aussi adorable. Il reste à l’écoute des besoins et du cœur d’Élodie, sans aucune hésitation. C’est si mignon !

En ce qui concerne la calligraphie de l’auteure, elle est fluide et bien rythmée. Une captivante trame où le tout est bien mené. Quant aux sensations, elles sont bien présentes, il est difficile de rester de marbre face à tout cet esprit de noël et à cet amour.  Au niveau des scènes sensuelles, celles-ci sont également là, toutefois, elles sont décrites avec passion et tendresse.

Un dernier mot ?

En conclusion, « La douceur d’un flocon de neige » est une œuvre littéraire dont la chaleur ressemble à une atmosphère de cocooning. K. Aisling nous offre un court récit, mais malgré cela, ce roman est pourvu de tout les éléments qui pourrait nous toucher en plein cœur. Les personnages principaux et secondaires sont tout attachants. Une romance plus que touchante. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Scrap Metal tome 1 : Mise à la casse de Jana Rouze

Scrap Métal tome 1

Note : 10/10

« C’est l’étreinte charnelle qui alimente mes rêves depuis que je l’ai vu à Miami. Ce n’est pas de l’amour. Ce n’est pas de la passion. C’est de la sorcellerie. Sous chacune de mes pulsions pour elle, il y a la permanence d’un danger. Quelle qu’en soit la raison, Hope Brenner touche mes instincts les plus obscurs, les plus primitifs, les plus enfouis. Même si je ne sais pas pourquoi. »

Sauvage

Résumé : « Tout commence par une lettre laissée à la hâte par un mort.

Trois mots inscrits d’une écriture tremblante livrent le nom d’un homme public et une ville.

Pour Sauvage, l’ancien sectateur qui la reçoit, c’est la fin d’une existence pitoyable : celle d’un enfant enlevé à l’âge de cinq ans, vendu à une secte réputée parmi les plus dangereuses. Il va pouvoir retrouver le jumeau dont il a été séparé, combler le vide de son existence, et se venger.

Entre la lettre et sa vengeance, il y a la fille de l’homme qui a été dénoncé.

Hope n’appartient pas à son monde.

Dans ses yeux de sectateur, c’est une Wog, une étrangère du monde extérieur.

Sectateurs et Wogs ne se mélangent pas, ne se touchent pas. Jamais.

Sauf quand leur malheur est étroitement lié. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

N’ayant jamais découvert la calligraphie de Jana Rouze, ce fût avec appréhension que je me suis plongé au cœur de ce premier tome. La connaissant de loin, je savais que ses romans précédents étaient plus qu’aimé et qu’ils étaient composé de plus 700 pages. Pourtant, suite après ma lecture de « Mis à la casse », je ne peux qu’en redemander. Vous savez, la curiosité est un vilain défaut, mais que voulez-vous ? C’est, en effet, grâce à elle que j’ai des envies folles de bouquiner tout ces titres.

UNE HISTOIRE QUI SE DÉVOILE PAGE PAR PAGE…

Malgré ses 720 pages, « Mis à la casse » est un récit qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. L’auteure n’hésite pas à nous expliquer plus en profondeur les détails de cette trame. Ce qu’il l’a poussé à choisir telle direction plutôt qu’une autre, etc. Le livre est riche en éléments imaginatifs… À un point que j’avais l’impression que c’était réel. Sans aucun doute, chaque interlocuteur apporte un cachet au roman, leur importance, qui leur est propre, permet la continuation de l’intrigue.

Dans le premier tome de « Scrap Metal », on fait la connaissance de Hope Brenner, la fille d’un homme politique américain. Travaillant comme chercheuse dans le domaine de la psychologie, on lui offre l’opportunité de faire ses nombreuses recherches et d’exercer au Canada dans le domaine sectaire. Contente de cette idée, Hope accepte sans la moindre hésitation, toutefois ce qu’elle n’avait pas prévu était lui.

Du loin qu’il puisse remonter, Sauvage a toujours vécu dans une secte. Chaque jour lui rappelle la raison pourquoi il est en vie, de quoi il aspire plus tout. Se venger de celui qu’il l’a kidnappé et qu’il l’a forcé de se séparer de son frère au même moment. Lorsque Sauvage fait la rencontre de Hope, il comprend qu’elle est la fille de celui qu’il doit son propre enfer, qu’est sa vie. Ainsi, pour mettre son plan à exécution, il prend la décision de se rapprocher d’elle pour obtenir plus d’informations. Cependant, ce qu’il n’avait pas vu venir c’était qu’elle devienne sa rédemption. Sa libération. Sa lumière au bout du tunnel.

DES SENTIMENTS À VIFS…

« Mis à la casse » ressemble plus à une dark romance. Les émotions sont plus que présentes. Quant à l’histoire… chaque page, ligne, mot est une vraie torture émotionnelle. Le premier tome de « Scrap Metal » est un de ces bouquins qui nous marque au fer rouge, et cela pour le restant de nos jours.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Jana Rouze, elle est addictive et toute aussi ensorcelante. Comme je vous l’ai dit plus haut, ce livre est une dark romance. En effet, certains passages pourraient choquer plus d’un. Quelques scènes sont plus difficiles que d’autres. Et pourtant, c’est ce qui fait la beauté de la chose. C’est une dark romance comme je les aime, soit dur et torturant psychologiquement. Miam !

En conclusion, « Mis à la casse » est une œuvre littéraire dont la thématique est assez particulière. Pour les âmes sensibles, voici un petit conseil : veillez-vous abstenir de lire ce premier tome. Un style d’écriture fluide et prenant à découvrir au fil des pages. On sent que l’écrivaine a fait des recherches afin de rendre son histoire plus naturelle. Une conclusion qui se termine sur un clash… Mais, non !!! Pourquoi ?! À l’avenir, je compte bien bouquiner les autres récits de Jana Rouze, cette lecture ne sera définitivement pas la dernière. Il va de soi que je vous recommande « Mis à la casse », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur K-Pop Confidentiel de Stephan Lee

K-pop confidentiel

Note : 8,5/10

« À présent, alors que je suis regroupée dans cette salle avec vingt-quatre autres apprenties – qui s’entraînent toutes depuis beaucoup, beaucoup plus longtemps que moi –, mon reflet me ressemble, mais la fille dans le miroir, c’est moi à travers un filtre Snapchat. »

Candace

Résumé : « Candace n’aurait jamais osé rêver se retrouver dans la plus prestigieuse maison de disques de K-pop coréenne ! Ni les sacrifices que cela implique de devenir une star…

Candace Park, une Coréano-Américaine de 16 ans, est littéralement obsédée par SLK, le plus grand K-pop band du moment. Et surtout par le sublime One.J., son chanteur principal. Alors, quand la maison de disques du groupe débarque dans sa ville pour faire passer des auditions, elle est la première sur la liste… et sélectionnée !

Direction Séoul. Candace réalise bientôt qu’elle avait sous-estimé la quantité de travail et de sacrifices demandés par la production. L’envers du décor : la pression, les entraînements sans relâche parfois jusque 16 heures par jour, les différences culturelles entre les États-Unis et la Corée et surtout LA règle d’or: ne pas tomber amoureux.

Loin de ceux qu’elle aime, elle est rapidement submergée. Mais après des mois de larmes et de sueur, Candace commence à se faire un nom, et à enfin attirer l’attention de One.J.!

Mais elle se retrouve vite au cœur de scandales qui vont mettre ses nerfs et sa confiance en elle à rude épreuve.

Dans le tourbillon d’un star-system qui vous dévore en une bouchée, elle devra choisir les sacrifices qu’elle est prête à faire pour rester fidèle à elle-même. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Hugo New Romance, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Je dois l’avouer le monde de la k-pop est quelque chose qui ne m’est pas inconnu. J’adore lire les histoires qui touchent de près ou de loin à ce sujet, toutefois, découvrir tout ces jugements que les autres ont l’un ou l’autre… Je n’arrive pas à m’habituer à cela. Étant contingenté, est-ce pour cette raison que la méchanceté est gratuite ? J’en doute, c’est beaucoup plus précis que ça.

UN AUTEUR QUI CONNAÎT SA THÉMATIQUE PRINCIPALE…

Quoi qu’il en soit, je trouve que Stephan Lee avait une belle conscience de son sujet principal. À travers ses mots, il nous apprend les codes de la K-pop, que ce soit au niveau du monde de la mode ou de la musique. Et il faut dire que la culture coréenne a des critères plutôt élevés. D’autant plus que si on veut être considéré avec respect dans ces nombreux environnements, il faut pratiquement entrer dans le moule de la société, soit de se former parfaitement selon les consignes.

Dans « K-pop confidentiel », on fait la connaissance de Candace, une jeune femme de seize ans d’origine coréano-américaine. Fan de la K-Pop et plus particulièrement de SLK, un groupe de musique dont l’influence s’étend partout dans le monde. Ainsi, lorsque la maison de disques décide de faire passer des auditions afin de dénicher de nouveaux talents artistiques, Candace et ses meilleurs amis, Imani et Ethan, n’hésitent pas à passer l’action.

Alors, quand Candace apprend qu’elle est sélectionnée, elle est invitée à séjourner à Séoul en Corée pour y faire un stage de formation. Qui sait, deviendra-t-elle une idole auprès de plusieurs individus ?! Après certaines disputes et négociations avec ses parents, Candace réussi à les faire craquer. Heureuse de savoir qu’elle partira à Séoul en compagnie de sa mère, la jeune femme ne verra que plus tard qu’il ne faut jamais se fiez aux apparences.

Arriver sur les lieux, c’est à ce moment que Candace prend conscience de la véritable réalité de la situation, que ce qu’elle fantasmait est loin de ce qui se présente sous ses yeux. Que le quotidien des apprentis est une vision tout à fait différente de ce qu’ils essaient de changer.

LE REVERS DE LA K-POP…

À travers ses mots, Stephan Lee aborde de plusieurs concepts assez déroutants. En effet, il est possible d’y trouver le harcèlement, la vision parfaite de la beauté. Sans compter qu’il y a aussi le suicide, qui est une conséquence des mauvaises conditions de travail et du terrible acharnement mental, et la misogynie latente, qui correspond à la destruction d’une carrière d’une personne de sexe féminin au lieu celle de l’individu masculin (les raisons peuvent être n’importe quoi, comme une rupture amoureuse).

Quant au style d’écriture de l’auteur, il est fluide, mais moins addictif que je l’aurai su. En soi, je me suis tout de même accroché au roman, car je voulais avoir le fin de mot de cette histoire. C’était un peu difficile de se remettre dans le jus après un arrêt de lecture. Toutefois, c’est juste un détail. Derrière toutes ces lignes, l’auteur essai de nous transmettre plusieurs messages de fond.

Un dernier mot ?

En somme, « K-Pop Confidentiel » est une œuvre littéraire qui vaut quand même le détour, malgré sa calligraphie peu attrayante. Pourtant, c’est un avis personnel, si vous voulez le découvrir à votre tour, allez-y. Un livre qui nous illustre le revers de l’univers rempli de paillettes de la société coréenne. Des concepts bouleversants sont abordés nous permettant ainsi de voir les masques craqués des personnages. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara 

Chronique sur Falling Again de Morgane Moncomble

Falling again

Note : 9/10

« Petite, je voulais être pirate. Intelligente comme j’étais, j’ai rapidement compris que les débouchés professionnels étaient minces – raison pour laquelle je me suis tournée vers l’écriture. De cette façon, je pouvais toujours affronter les mers en quête de trésors à travers les pages. »

Fleur

Résumé : « Surdoué mais solitaire, Aaron n’a que cinq ans lorsqu’il manque de se noyer. Celle qui le sauve d’une mort certaine n’est autre que Fleur, une petite fille bavarde avec des millions d’amis.

Au travers de lettres échangées, les deux enfants se promettent un amour durable digne des meilleurs dramas coréens… jusqu’à ce que la vie les sépare.

Seize ans plus tard, Fleur est une écrivaine romantique mais fauchée qui a perdu toute confiance en elle. De son côté, Aaron est devenu un professionnel du jeu vidéo froid et asocial. Lorsque leurs chemins se croisent à nouveau, Fleur pense que c’est le destin ; l’occasion de faire table rase du passé.

Seul problème : Aaron semble avoir tout oublié de leur histoire d’amour. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Me voici de nouveau plonger au cœur de l’une des histoires de Morgane Moncomble. Après, « Viens, on s’aime » et « Aime-moi je te fuis », c’est autour de « Falling Again » de passer sous les feux de projecteur. En toute franchise, c’était  génial, j’ai plus qu’aimé cette lecture, mais les autres romans de cette auteure que j’ai bouquiné était plus spéciaux. Qui sait, peut-être qu’il manquait ce petit quelque chose qui faisait que c’était spécial ?! À voir.

LA CULTURE CORÉENNE MISE EN AVANT…

Wahou, alors là, pour ce point, c’est un gros plus. J’ADOOREEEE tout ce qui touche à la culture asiatique, encore plus sur ce qui porte sur diversification chinoise, japonaise et coréenne. Au sein de ces pages, il est possible de trouver des idéaux musicaux chantées par des groupes de K-Pop, et je n’ai pas pu y résister. Je me suis surprise à les écouter tout en lisant les chapitres. D’autant plus qu’à la toute fin du récit, Morgane Moncomble nous a laissé une liste de tous ces k-dramas, et je me dis que je me laisserai bien tenter par plusieurs d’entre eux. Pourquoi pas, hein ?!

Dans « Falling Again », on fait la connaissance de Fleur, une petite fille de cinq ans dont le tempérament est pétillant et social, qui va faire la rencontre de son alter ego, Aaron. Depuis ce moment, elle prend la décision de tout faire ce qu’elle peut pour séduire et conquérir le cœur de ce garçon solitaire. Malheureusement, pour donner suite au déménagement d’Aaron, les deux amis se perdent de vue. Ainsi, seize ans plus tard, le destin décide de les remettre sur le chemin de l’un et de l’autre. Fleur ne pense qu’à une seule chose : rebâtir leur amour d’autrefois. Cependant, ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que Aaron n’ai aucun souvenir d’elle. Que s’est-il passé pour qu’il ait totalement effacé de sa mémoire ? Parviendront-ils à reconstruire leur complicité d’antan ?

LE MANQUE DE CE JE-NE-SAIS-QUOI…

À première vue, j’avais sûrement des hautes attentes concernant ce bouquin, mais il manquait un truc. Aaron et Fleur étaient mignons et adorables ensembles. En tout cas, les fortes émotions étaient plus que présentes. Est-ce que c’est parce que j’ai ressenti une certaine forme de longueur lors de ma lecture de « Falling Again » ?! Je ne saurai vous dire… Une chose est certaine, c’est que cette histoire avait, en dépit de ce minuscule pépin, tout de même cette scintillante étincelle, comme les autres récits, qui avait battre mon cœur à la chamade.

Au niveau de la plume d’écriture de l’auteure, elle était fluide et envoûtante. J’ai pu revoir ce qu’il m’avait plu dans les livres précédents, côté calligraphie. Prenante et plus mature. Morgane Moncomble n’hésite pas à aborder de thématiques plus que bouleversants, tout en y ajoutant une touche d’humour. Également, les protagonistes secondaires sont intéressants à découvrir.

Un dernier mot ?

En somme, « Falling Again » est une œuvre littéraire qui fait plusieurs références aux K-dramas. Ceux-ci se mélange parfaitement avec les jeux vidéo issus de la culture coréenne. Néanmoins, au cours de ma lecture, j’ai ressenti l’absence de ce petit quelque chose. « Falling Again » est à la fois un récit plaisant et sans prise de tête, pourtant également c’est une véritable montagne russe sans fin. J’ai bien aimé bouquiner les péripéties de Fleur et Aaron. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. 

#Sara

Chronique sur Transidentité de Stéphanie Perron

Transidentité

Note : 10/10

« Je pensais sincèrement pouvoir vivre une belle vie en tant qu’homme. »

 Mickaël

Résumé : « Quelle identité de genre vous définit ? 

Cette stupide question ! Celle qui me trotte dans la tête depuis que je l’ai lue dans un formulaire. Je dois me rendre à l’évidence, j’y pense constamment. Elle m’a fait comprendre pourquoi je me suis toujours senti différent. J’ai eu beau les enterrer sous une épaisse couche de déni et d’évitement, mes questionnements ne sont pas disparus. 

À sa première journée au cégep, Mickaël revoit Chihiro, une connaissance avec qui il se lie rapidement d’amitié. Quand il l’accompagne à une soirée de l’association LGBTQ+ qu’elle fréquente, sa vie bascule. Car derrière la façade parfaite qu’il s’est créée se cache une haine de lui-même et de son corps. Chaque fois qu’il regarde son reflet dans le miroir, il ressent un mal-être plus grand. Un mal-être qui le détruit à petit feu.

Un mal-être qu’il ne peut plus garder pour lui.

M ou F ? À la naissance d’un enfant, l’un des deux genres doit être déclaré. Mais il arrive que la nature fasse les choses autrement. Avec la transidentité surgissent la peur d’être rejeté, la honte et la culpabilité, des sentiments qui peuvent mener à l’isolement, à la dépression et même au suicide. Mais, si la personne décide de faire une transition, un long processus s’enclenche. Un processus qui favorise l’acceptation de soi. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement les Éditions de Mortagne et Communications Julie Lamoureux, mes deux partenaires littéraires, pour l’envoi du service presse ainsi que leur confiance en moi.

Étant déjà familière avec la calligraphie de l’auteure, j’ai voulu retenter ma chance. J’étais curieuse de savoir comment elle aborderait le sujet de la transidentité d’un point de vue masculin. En dépit du fait que j’avais adoré « Corde raide », je n’avais aucunement planifié ressentir ce flux de sentiments. Ma seule envie était de prendre Mickaël/Marika dans mes bras. En toute franchise, après avoir tourné la dernière page, j’étais sans voix. Sans mots. Cependant, la première chose à laquelle j’ai pensé lorsque je suis revenu à moi, c’est que j’aimerais beaucoup avoir un second tome. Une suite, qui nous illustrerait ce qui s’est déroulé après avoir accepter sa véritable vie en tant que femme.

VUE SUR UN LONG PARCOURS…

Honnêtement, je ne suis pas très calée sur cette thématique. Toutefois, je sais une chose, le cheminement que la personne doit entreprendre est difficile et complexe. Le changement de nom, la prise d’hormones, l’acceptation de soi. Sans compter le jugement des autres, la transition des adjectifs au féminin… Et encore, j’en passe. Dans tout les cas, Stéphanie Perron parvient avec brio à nous démontrer ce fait et à nous faire éprouver les sentiments du protagoniste principal.

Dans « Transidentité », on fait la connaissance de Mickaël, un étudiant au cégep dans le programme de Sciences natures. Depuis presque toujours, il fait tout ce qu’il peut pour ne pas se faire remarquer par les autres. Alors, pour ce faire, il met ses efforts à entrer dans le moule qu’est la société. Et cela tout simplement parce qu’il veut s’intégrer et être accepter par les autres, malgré son propre bonheur personnel. Questions, après questions. Doutes après doutes. Mickaël comprend que son mal-être concerne une partie en lui qui a toujours su se taire, mais qui, à présent à profondément besoin de s’exprimer extérieurement au risque de se faire dévorer par cette sombre noirceur qui se trouve à l’intérieur.

À cette prise de conscience, Mickaël prend la décision de faire passer sa propre sérénité avant les autres. Il a décidé de se choisir. De s’affirmer comme la personne qu’il a réellement voulu être, soit une femme. De laisser Marika se métamorphoser et prendre son envol telle un papillon qui prend son élan après être sortie de son cocon.

UN FLOT D’ÉMOTIONS DIFFICILE À BOUQUINER…

Je ne vous cacherai pas que lire les pensées de Marika était assez dévastatrices. Son âme est si à vif, qu’elle se déteste et se dégoute. Ainsi, lorsque j’ai vu cela, la partie fleur bleue en moi n’a pas pu s’empêcher de ressentir de la compassion pour elle. Le contenu semble si personnel, si intime. C’est peut-être pour cette raison que cette œuvre littéraire influe des émotions plus que bouleversantes.

Au niveau de la plume d’écriture de Stéphanie Perron, elle était addictive et ensorcelante. À travers ses mots, ses phrases, l’écrivaine parvient à nous inculquer cette souffrance avec justesse. Et d’après moi, c’est ce qui fait que s’en devient très percutant. Il est difficile de ne pas souffrir aux côtés de Marika, c’est même impossible.

Un dernier mot ?

En conclusion, je peux affirmer que « Transidentité » est un coup de foudre littéraire. Stéphanie évoque d’une manière à la fois douce et naturelle de la transition homme à femme. Pour les sensations mentales, je décrirai cela comme des montagnes de russe. De longues… C’est éprouvant intérieurement. En soi, cette héroïne va ÉNORMÉMENT me manquer, elle avait quelque chose qui la rendait authentique. Comme un rayon de soleil, Marika est rayonnante et empli d’enthousiasme. Il va de soi que je vous conseille « Transidentité », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je ne souhaite qu’une chose, soit la retrouver. Alors, sur ces derniers mots : À quand la suite ?  

#Sara