Chronique sur Journal d’une licorne amoureuse de Céline Musmeaux

Journal d'une licorne amoureuse

Note : 12/10

« — Ah, ouais ? Que disent les filles en seconde sur moi ?

Choquée, je le reprends immédiatement :

— Les filles en seconde ?

Il repose sa main contre le mur et hausse les épaules.

— Ouais… Les filles de ta classe…

Vexée intérieurement, je réponds tout de même stupidement :

— Heu… Moi, je suis en terminale, tu sais…

Surpris, il joint ses mains.

— Oh, merde ! Le con ! Je suis désolé ! J’ai cru que tu étais en seconde comme tu es…

Je complète amèrement :

— Une naine ?

Il se marre :

— Ouais ! »

Adrien & Capucine

Résumé : « Tout n’est pas toujours sous contrôle au pays des licornes ! »

Capucine est toute petite. Timide, elle ne fait pas ses dix-sept ans et passe souvent pour une élève de seconde alors qu’elle est en terminale. Adepte de tout ce qui est « girly », elle assume sa particularité et la cultive.

Sur son petit nuage, elle préfère vivre des histoires d’amour avec les héros de ses livres plutôt que de se frotter aux garçons de son lycée, en particulier à ceux de l’équipe de foot. Seulement, elle ne peut pas toujours les éviter. Bousculée à la fin des cours, elle se retrouve les fesses dans la boue.

Humiliée, elle est furieuse contre l’auteur des faits : Adrien. Elle le déteste parce qu’il est grand, extravagant et qu’il est le capitaine de l’équipe. Surpris que tout le monde se moque d’elle, Adrien retire sa veste de survêtement et la noue autour de sa taille pour masquer les dégâts. Il s’écarte ensuite en secouant ses cheveux comme si elle n’était qu’une enfant.

Vexée, Capucine ne peut pas se retenir de rougir de cette mésaventure. Et s’il était temps de grandir ? Les garçons, ce n’est peut-être pas si mal ! »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE HISTOIRE AUSSI GIRLY QUE SA COUVERTURE…

Je ne vous cacherai pas que j’adore le résumé, il est certain que si j’avais un journal intime, je le nommerai ainsi. Il faut dire que J’ADORE les licornes, il est certain que si c’étaient des Dieux ou des Déesses, je peux vous garantir que je les vénèrerait. Rire. Quant à la page de devant, je la trouve génial, elle est littéralement en symbiose avec le résumé et le contexte. Pour le côté enfant, Capucine et moi, on se ressemble comme cela n’a pas de sens.

Dans « Journal d’une licorne amoureuse », on fait la connaissance de Capucine, une jeune femme de dix-sept ans pourvu d’une petite taille, malgré son âge. En terminal, elle se caractérise par son physique de licorne, ce qui peut porter à confusion à certains moments. Elle est timide, pourvu de cheveux roses et aime tout ce qui touche de près ou de loin à la catégorie girly. Ne voulant rien savoir des garçons, Capucine préfère s’éloigner d’eux le plus possible. Le seul qui fait partie intégrante de sa vie est son meilleur ami, Amaury. Seuls la gent masculine issue des mangas et des dramas ont grâce à ses yeux.

Néanmoins, du jour au lendemain, Capucine est bousculé et propulsé au sol dans une flaque de boue par le capitaine de l’équipe de foot du lycée. Les fesses boueuses, elle s’énerve et ne pense qu’à une seule chose : que les garçons sont tous pareils. Mais, cela, c’était avant qu’Adrien prenne la décision de prendre sa défense face aux autres qui se moquent d’elle. À la suite de cette drôle de mésaventure, entre les quiproquos et les nombreuses tentatives de maladresse, Capucine et Adrien vont apprendre à se connaître et qui sait, à découvrir la véritable expression du mot amour.

UNE NARRATION À DEUX POINTS DE VUE…

À travers les pensées de Capucine et d’Adrien, on découvre leurs émotions et leur véritable personnalité. Ainsi, par exemple Adrien, au premier abord, c’est un garçon assez superficiel qui possède tous les clichés du monde, et pourtant derrière cette façade se dissimule quelque chose de beaucoup plus profond et naturel. Dans tous les cas, c’est une lecture qui nous plonge au cœur d’une aventure plus qu’inhabituelle, soit le premier amour, où deux jeunes apprennent à vivre avec des émois qu’ils n’avaient pas avant.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est toujours aussi belle et envoûtante. Dès les premiers chapitres, elle parvient à nous sensibiliser et à nous émouvoir. Avec justesse, elle parvient également à nous faire ressentir les sensations émotionnelles des protagonistes. Et d’autant plus que l’écrivaine aborde de thèmes plus que présents au sein de la société actuelle, soit le harcèlement scolaire, l’humiliation, le jugement des autres. Toutefois, elle discute aussi de la confiance en soi, de la reconstruction et de l’amour.

Un dernier mot ?

En définitive, « Journal d’une licorne amoureuse » est une œuvre littéraire dont le côté guimauve est bien mis en avant. Toujours pourvu de messages, ce livre ne fait pas exception. Une romance composée de deux interlocuteurs principaux aussi attachants que rigolos. À quelques reprises, j’avais une envie folle de secouer Capucine pour ses petites manies et ses piques ici et là. Un bouquin où l’atmosphère est plus que mignonne et gna-gna. On se laisse facilement immerger dans cette histoire sans prise de tête. Il va de soi que je vous recommande « Journal d’une licorne amoureuse », j’espère que cette vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur K-Pop Confidentiel de Stephan Lee

K-pop confidentiel

Note : 8,5/10

« À présent, alors que je suis regroupée dans cette salle avec vingt-quatre autres apprenties – qui s’entraînent toutes depuis beaucoup, beaucoup plus longtemps que moi –, mon reflet me ressemble, mais la fille dans le miroir, c’est moi à travers un filtre Snapchat. »

Candace

Résumé : « Candace n’aurait jamais osé rêver se retrouver dans la plus prestigieuse maison de disques de K-pop coréenne ! Ni les sacrifices que cela implique de devenir une star…

Candace Park, une Coréano-Américaine de 16 ans, est littéralement obsédée par SLK, le plus grand K-pop band du moment. Et surtout par le sublime One.J., son chanteur principal. Alors, quand la maison de disques du groupe débarque dans sa ville pour faire passer des auditions, elle est la première sur la liste… et sélectionnée !

Direction Séoul. Candace réalise bientôt qu’elle avait sous-estimé la quantité de travail et de sacrifices demandés par la production. L’envers du décor : la pression, les entraînements sans relâche parfois jusque 16 heures par jour, les différences culturelles entre les États-Unis et la Corée et surtout LA règle d’or: ne pas tomber amoureux.

Loin de ceux qu’elle aime, elle est rapidement submergée. Mais après des mois de larmes et de sueur, Candace commence à se faire un nom, et à enfin attirer l’attention de One.J.!

Mais elle se retrouve vite au cœur de scandales qui vont mettre ses nerfs et sa confiance en elle à rude épreuve.

Dans le tourbillon d’un star-system qui vous dévore en une bouchée, elle devra choisir les sacrifices qu’elle est prête à faire pour rester fidèle à elle-même. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Hugo New Romance, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Je dois l’avouer le monde de la k-pop est quelque chose qui ne m’est pas inconnu. J’adore lire les histoires qui touchent de près ou de loin à ce sujet, toutefois, découvrir tout ces jugements que les autres ont l’un ou l’autre… Je n’arrive pas à m’habituer à cela. Étant contingenté, est-ce pour cette raison que la méchanceté est gratuite ? J’en doute, c’est beaucoup plus précis que ça.

UN AUTEUR QUI CONNAÎT SA THÉMATIQUE PRINCIPALE…

Quoi qu’il en soit, je trouve que Stephan Lee avait une belle conscience de son sujet principal. À travers ses mots, il nous apprend les codes de la K-pop, que ce soit au niveau du monde de la mode ou de la musique. Et il faut dire que la culture coréenne a des critères plutôt élevés. D’autant plus que si on veut être considéré avec respect dans ces nombreux environnements, il faut pratiquement entrer dans le moule de la société, soit de se former parfaitement selon les consignes.

Dans « K-pop confidentiel », on fait la connaissance de Candace, une jeune femme de seize ans d’origine coréano-américaine. Fan de la K-Pop et plus particulièrement de SLK, un groupe de musique dont l’influence s’étend partout dans le monde. Ainsi, lorsque la maison de disques décide de faire passer des auditions afin de dénicher de nouveaux talents artistiques, Candace et ses meilleurs amis, Imani et Ethan, n’hésitent pas à passer l’action.

Alors, quand Candace apprend qu’elle est sélectionnée, elle est invitée à séjourner à Séoul en Corée pour y faire un stage de formation. Qui sait, deviendra-t-elle une idole auprès de plusieurs individus ?! Après certaines disputes et négociations avec ses parents, Candace réussi à les faire craquer. Heureuse de savoir qu’elle partira à Séoul en compagnie de sa mère, la jeune femme ne verra que plus tard qu’il ne faut jamais se fiez aux apparences.

Arriver sur les lieux, c’est à ce moment que Candace prend conscience de la véritable réalité de la situation, que ce qu’elle fantasmait est loin de ce qui se présente sous ses yeux. Que le quotidien des apprentis est une vision tout à fait différente de ce qu’ils essaient de changer.

LE REVERS DE LA K-POP…

À travers ses mots, Stephan Lee aborde de plusieurs concepts assez déroutants. En effet, il est possible d’y trouver le harcèlement, la vision parfaite de la beauté. Sans compter qu’il y a aussi le suicide, qui est une conséquence des mauvaises conditions de travail et du terrible acharnement mental, et la misogynie latente, qui correspond à la destruction d’une carrière d’une personne de sexe féminin au lieu celle de l’individu masculin (les raisons peuvent être n’importe quoi, comme une rupture amoureuse).

Quant au style d’écriture de l’auteur, il est fluide, mais moins addictif que je l’aurai su. En soi, je me suis tout de même accroché au roman, car je voulais avoir le fin de mot de cette histoire. C’était un peu difficile de se remettre dans le jus après un arrêt de lecture. Toutefois, c’est juste un détail. Derrière toutes ces lignes, l’auteur essai de nous transmettre plusieurs messages de fond.

Un dernier mot ?

En somme, « K-Pop Confidentiel » est une œuvre littéraire qui vaut quand même le détour, malgré sa calligraphie peu attrayante. Pourtant, c’est un avis personnel, si vous voulez le découvrir à votre tour, allez-y. Un livre qui nous illustre le revers de l’univers rempli de paillettes de la société coréenne. Des concepts bouleversants sont abordés nous permettant ainsi de voir les masques craqués des personnages. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara 

Chronique sur Nos cœurs en résonance de Céline Musmeaux

Note : 13/10

« Je ne crois pas à la chance et au mauvais sort, sinon, ça ferait bien longtemps que j’aurai perdu tout espoir en la vie. Je préfère penser que, quelles que soient les épreuves, il faut les affronter. »

Pauline

Résumé : « Elle a reçu un don précieux, mais à quel prix ?

Pauline a reçu le cœur qu’elle n’attendait plus depuis des années. Après une opération dangereuse, des semaines d’hospitalisation et des mois de convalescence, elle peut enfin reprendre une vie normale. Mais qu’est-ce qu’une vie normale quand on n’a connu que des allers-retours à l’hôpital ?

Du haut de ses dix-neuf ans, elle a tout à découvrir. Rêveuse, Pauline espère trouver sa place dans un monde où elle se sentait étrangère. Au programme : intégrer l’université, avoir un petit ami et être heureuse.

Tout semble aller dans ce sens jusqu’au détour d’un couloir où elle croise le regard d’un étudiant. Son cœur détone d’une étonnante manière. Qui est-il ? Pourquoi a-t-elle l’impression de le connaître ? Et surtout, pourquoi sa tristesse la touche-t-elle autant ? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

C’est avec joie que j’ai retrouvé la douceur et les touchants mots de Céline Musmeaux. Comment ne pas résister à ces histoires remplies de guimauve ou au contraire empli d’intensité et de péripéties dangereuses. Moi qui étais, à la base, déjà attiré par cette couverture assez rose bonbon, je me suis heurté à un mur… Et pas qu’un petit. Rire. Bon, oui, c’est un littérature jeunesse, mais derrière cela se dissimule un cœur qui a plus à raconter qu’il n’y paraît.

LE DON D’ORGANE, UN CONCEPT RÉALISTE ET SENSIBLE…

Céline Musmeaux a pris la décision, pour ce mois-ci, d’aborder d’un sujet médical qui est plus difficile à détailler. Encore aujourd’hui, cette thématique cache des zones grises qui n’ont pas été discuter. J’aime bien le fait que l’auteure ait pris le risque d’en faire une histoire, il faut dire que ce n’est pas si simple. En toute franchise, le don d’organe est par surcroît trop peu connu aux yeux des autres.

Dans « Nos cœurs en résonance », on fait la connaissance de Pauline, une jeune femme qui entre à l’université. Derrière ce corps de femme se cache le mental d’une adolescente. En effet, depuis le début de sa période de puberté, Pauline a toujours été surprotégé par les membres de sa famille ou elle passait ses journées à l’hôpital. Étant atteinte d’une maladie cardiaque, elle a passé presque toute la première période de sa vie à attendre le nouveau cœur qui lui fera voir la vie d’un autre angle.

Maintenant âgée de dix-neuf ans, Pauline espère profiter de cette nouvelle existence en compagnie de son second organe cardiaque. C’est à l’université qu’elle croise tout à coup le regard de ce jeune homme. Aussitôt qu’elle pose les yeux sur lui, son cœur se serre et bat à la chamade. Pourquoi a-t-elle l’impression de le connaître ? Mais, surtout pour quelle raison se sent-elle proche de lui émotionnellement ?

Rencontre après rencontre, ils ne cessent de se heurter. Attiré par cette détresse et par ce garçon, Pauline va se mettre à le questionner, ce qui n’est absolument pas au goût de Joshua qui ne désire qu’une seule chose, la solitude. Grâce à sa détermination, Pauline et Joshua vont apprendre à se connaître et à se découvrir. Puis, au fur et à mesure, il va s’ouvrir à elle et lui parler de son quotidien et de son passé. Et c’est aussi à ce moment que la jeune femme va apprendre le pourquoi du comment… Quelles sont les raisons et la situation qui a poussé Joshua à se plonger dans une profonde culpabilité, aussi noir et brûlante que les flammes de l’enfer.

UN INTERLOCUTRICE AUSSI POSITIVE QU’UN SOLEIL…

En dépit du fait que Pauline soit très naïve à certains moments, j’ai tout de même trouvé que c’était une personnalité à prendre en compte. Son innocence à tout ce qui touche à la vie est un choix qu’elle a pris, car elle voulait tout découvrir d’un œil nouveau comme si c’était sa première fois. Toutefois, on comprend rapidement que c’est sa pureté qui fait également sa force intérieure. Malgré ce qu’elle a vécu, elle voit toujours tout du bon côté des choses, et cela c’est une chose que nous avons en commun.

Concernant la calligraphie de Céline Musmeaux, elle est aussi délicieuse et savoureuse qu’un mille feuilles débordant de crémage (Mmm… J’ai envie d’en manger tout d’un coup. Miam.). « Nos cœurs en résonance est un roman dont le contexte est à la fois agréable et mignon. Le côté espiègle apporte une touche de sucré au livre, ce qui contrebalance avec la thématique, qui est plus que délicate.

Un dernier mot ?

En somme, « Nos cœurs en résonance » est une œuvre littéraire qui montre que les contraires s’attirent sans cesse. À travers les lignes, vibre et ressent les sensations de Joshua et Pauline, qui à l’aide de la narration à deux voix nous montre leur vision de leur propre existence tout comme de leur souffrance intérieure. Un héros dont on a qu’une envie, c’est de le prendre dans nos bras pour le consoler. C’est un personnage émouvant qui respire que de la culpabilité et du négativisme, il m’a plus que bouleverser. Une plume d’écriture toute aussi prenante et addictive. Il va de soi que je vous conseille « Nos cœurs en résonance », j’espère que cette lecture vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Si belle, Sybille de Valentine Lalande

Si belle, Sybille

Note : 10/10

« Si l’on croit que les yeux sont le reflet de l’âme, on pourrait penser que je suis quelqu’un d’intéressant et d’original.

En réalité, si la banalité portait un visage, ce serait le mien. Rien ne me démarque. Je suis la fadeur incarnée. »

Sybille

Résumé : « Il lui faudra 3 bons amis, et peut-être l’amour, pour apprendre à se dire : Tu es si belle, Sybille

Sybille se trouve moche, fade, inintéressante. Elle rase les murs du lycée pour ne pas se faire remarquer. Chaque jour, elle tente de sourire à son reflet dans le miroir, mais lorsque sonne sa première heure de cours, elle remet son masque d’adolescente solitaire ignorée par ses camarades. En secret, elle observe Soren, le type du dernier rang qui passe ses journées à griffonner sur un carnet.

Lorsque leur professeur de Littérature les soumet à un exercice d’écriture en binôme, elle espère bien tomber sur celui qui l’envoûte depuis le collège.

Malheureusement, le sort en décide autrement. Et c’est la pétillante Sofia, sa meilleure amie aussi généreuse en formes que de caractère, qui tombe sur Soren. La banale Sybille se retrouve à devoir travailler avec Samuel, qui décroche de loin la palme du pire crétin de la classe. Arrogant, imbu de lui-même et redoublant pour la deuxième fois… L’exercice littéraire risque de ne pas être une partie de plaisir.

À moins que… Et si Samuel l’aidait à prendre confiance en elle et à faire craquer le mystérieux Soren ? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Hugo New Romance, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Grâce à ma lecture de « Si belle, Sybille », j’ai découvert une beauté rare. Une pépite plus que pétillante qui m’a plus que marqué. En toute franchise, j’avais littérairement l’impression d’être devenu Sybille, il faut dire que plusieurs critères qui font partie font également parti de ma personnalité.

DES THÈMES PRIMORDIAUX, UN REGARD NOUVEAU…

Valentine Lalande, en plus d’apporter une touche de positivité, aborde de certaines pensées importantes dont le harcèlement scolaire, la grossophobie, le suicide, la confiance en soi, l’acceptation de son propre corps, l’homosexualité et plusieurs autres. En toute franchise, en osant discuter de cela, l’auteure amène une toute nouvelle perception qui transparaît sur toutes les pages du roman. Avec brio, elle parvient également à mettre en évidence les émotions et les choses que l’on devrait tous ressentir.

Dans « Si belle, Sybille », on fait la connaissance de Sybille, une jeune femme qui se trouve banale et sans aucune couleur. Ainsi, elle préfère garder cet aspect pour ne pas attirer le regard des autres sur elle et ainsi attirer les moqueries et jugements des élèves. Toutefois, sa vie de fantôme errant va brusquement changer. Effectivement, étant amoureuse de Soren, un garçon attentionné et discret, depuis le collège, elle désire plus que tout attirer son attention à lui, mais sans savoir comment. Lorsque leur professeur de littérature leur annonce qu’il y aura un projet en binôme, Sybille espère être en équipe avec Soren…

Malheureusement, son vœu n’a pas été exaucé et c’est sa meilleure amie, Sofia qui se trouve avec lui. Quant à Sybille, elle va se retrouver aux côtés de Samuel, un des garçons populaires de l’école. Imbu de lui-même, c’est un bad boy arrogant qui aime utiliser des poings et son humour sarcastique pour se défendre ou taquiner les autres. Et s’ils faisaient un marché ? Elle l’aide à ne redoubler une troisième fois et lui il essai de l’aider à séduire Soren. Au fur et à mesure que Sybille et Samuel passent du temps ensemble, chacun commence à ressentir une attirance et des sensations l’un pour l’autre. Et si le bad boy aidait Sybille à reprendre confiance en elle et s’affirmer… Cela sera-t-il suffisant pour attirer Soren sur elle ? Et si oui, quel sera le prix de cette réussite pour Samuel ?

MARQUE LE LECTORAT À L’AIDE DE QUATRE VOIX…

À l’aide du quatuor, l’écrivaine nous montre plusieurs facettes du milieu scolaire. Avec ces différentes narrations, on ne peut que s’attacher aux personnages principaux. Aussi, il est possible de découvrir l’histoire d’après la vision de quelques protagonistes secondaires. En bouquinant de cette manière, cela apporte une plus grande profondeur au récit. En effet, ils sont tous primordiaux, car chacun donne un point de vue qui rend le contenu plus fascinant et bouleversant.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Valentine Lalande, elle est fluide et addictive. « Si belle, Sybille » est un livre que j’ai lu en moins de deux jours, il faut dire qu’il était tellement prenant. Je crois qu’il m’a même donné enlever quelques heures de sommeil… ou non. Une nuit entière. Rire. Sans aucun doute, « Si belle, Sybille » est un vrai coup de cœur.

Un dernier mot ?

En définitive, « Si belle, Sybille » est une œuvre littéraire qui mérite d’être montré aux yeux de tous. Des interlocuteurs plus attachants à suivre. Ils ont chacun un regard dissemblable de la vie. Coloré, unique, merveilleux. Des sujets émouvants et réalistes. « Si belle, Sybille » est un vrai bouquin, dans le sens sincère et intense. Un style d’écriture ensorcelant qui m’a tout aussi fait rire que pleurer. Il va de soi que je vous recommande cette sublime histoire, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. Pour ma part, je compte bien découvrir les autres romans de Valentine Lalande.

#Sara

Chronique sur Nos invisibles blessures de Céline Musmeaux

Nos invisibles blessures

Note : 12,5/10

« Un gars comme toi, c’est précieux. Cet amour c’est un remède contre nos invisibles blessures. Donc, moi aussi, je veux te soigner de tes plaies… »

Lisa

Résumé : « Il y a des combats invisibles qui laissent des blessures bien réelles…

Lisa n’est pas populaire. Toujours à l’écart, elle souffre en silence du mal qui la ronge depuis l’enfance. D’une santé fragile, elle cumule les handicaps, ce que les autres ne manquent pas de lui faire remarquer par des reproches et des moqueries.

Pourtant, Lisa combat la maladie. Derrière son visage blafard se cache une jeune fille qui lutte contre son propre corps et qui cherche à s’en sortir coûte que coûte.

Alors qu’elle vient de faire un énième malaise en cours de sport, Lisa fait la rencontre de Harry, un élève d’une autre classe. Elle s’est évanouie, il s’est battu. Elle se sent faible, il se sent fort. Deux adolescents au parcours différent, mais qui seront peut-être amenés à se recroiser à l’infirmerie. En tout cas, Lisa en est convaincue après les quelques mots qu’ils se sont échangés… »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Ce mois-ci, Céline Musmeaux nous a concocté un roman qui illustre, d’une manière plus qu’évidente, ce qu’elle a vécu. « Nos invisibles blessures » est une histoire qui a été perfectionné par ses doigts de fée, mais qui rassemble également des bouts de sa vie et de ce qu’elle a ressenti dans ces moments précis où les mots peuvent trancher un cœur qui souffre déjà.

DES THÉMATIQUE CRIANTES DE SOUFFRANCE…

À travers les lignes, l’écrivaine nous emporte au cœur de certains sujets dont la densité peut être plus lourde à porter et à supporter. Effectivement, les émotions n’ont ABSOLUMENT pas été négligé. Il faut dire que lorsqu’on se plonge au sein d’un récit où la maladie et le harcèlement scolaire y est démontrer. D’autant plus qu’il est possible d’autres concepts comme la question des premiers amours, l’ultime quête de soi, la violence physique et le questionnement par rapport à notre place dans la société actuelle.

Dans « Nos invisibles blessures », on fait la connaissance de Lisa, une jeune femme de dix-sept ans qui est atteinte d’une maladie qui s’attaque à ses intestins et qui devient plus nombreuse lorsqu’elle commence à stresser. À chaque jour, ces crises plus violentes que jamais noircissent son existence. En effet, le fait qu’elle ait cette maladie l’oblige souvent à aller aux toilettes… Malheureusement à cause de cela tous les élèves se moquent d’elle en lui attribuant un surnom plus désobligeant et irrespectueux.

Par conséquent, Lisa n’a plus confiance ni en elle ni en personne. Vivant en solitaire, elle est souvent prise pour cible par les autres étudiants de son établissement scolaire. Harry est empli de colère depuis cet accident qui a amené sa sœur à être dans le coma. Ne pouvant rien faire pour modifie ce fait, il ne cesse de culpabiliser et de défouler physiquement sur tout ce qui bouge.

Leur rencontre était-elle le fruit du hasard ou du destin ? Ils ne sont jamais vu, toutefois dès le premier regard, ils vont se reconnaître dans les yeux de l’un et de l’autre. Alors qu’une essaie de toute ses forces de le soutenir et de lui apporter la paix intérieure, l’autre désire plus que tout lui redonner ce qu’elle a perdu. Sa confiance en elle. Feront-ils assez preuve de détermination ou les obstacles auront-ils raison de leur amour ?

UN ÉQUILIBRE À LA FOIS DOUX ET REMPLI DE PROMESSES…

En soi, la romance entre Lisa et Harry apporte une bonne touche d’amour à la violence physique et psychologique dont le roman est pourvu. Une belle stabilité ! Sans aucun doute, j’ai été touché par le lien indestructible qui unit Lisa et Harry. Tous les deux sont pourvus de blessures émotionnelles, d’un lourd passé et pourtant lorsqu’ils sont ensemble, c’est comme s’ils voyaient la lumière au bout du tunnel. C’est comme s’ils acceptaient leurs imperfections. Qu’ils prenaient la décision d’avancer vers ce futur qui les attends à bras ouverts.

Concernant la plume d’écriture de Céline Musmeaux, elle est addictive et à la fois savoureuse à découvrir. Bouquiner les récits de cette auteure, c’est comme se faire plaisir avec des de grosses gourmandises. Étant des courts chapitres, on se laisse facilement immerger dans les pages suivantes, jusqu’à ce que finalement on arrive à la toute fin.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Nos invisibles blessures » est une œuvre littéraire qui comporte des pensées plus qu’intéressantes. Étant d’actualité, elles méritent d’être connu aux yeux de tous. Ainsi, par le biais de Lisa et Harry, Céline Musmeaux amène cette certaine forme de légèreté dont elle a le secret. « Nos invisibles blessures » est un livre qui porte également sur l’espoir, malgré les sombres idéaux. Une calligraphie plus que délicieuse. J’aime retrouver ce cocktail d’ombre, de sensibilité et de positivité à chaque mois. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Petits mensonges 2.0 de Sarvenaz Tash

Petits mensonges 2.0

Note : 7/10

« Je choisissais l’optimisme envers et contre tout, dans ce monde qui s’accrochait davantage au cynisme et à l’ironie. Non parce que j’étais fragile et naïve mais parce que j’avais des convictions assez fortes pour croire que ce monde pouvait quand même tourner rond. »

Mariam

Résumé : « Un petit mensonge ne peut pas faire tant de mal quand il est virtuel…

Lorsque son petit copain Caleb déménage dans un lycée l’autre bout du pays, Mariam se retrouve célibataire pour la première fois. Elle tombe alors sur une nouvelle application de rencontres en ligne, qui fait la promesse de trouver votre âme-soeur grâce à un questionnaire très précis… L’app permet également de participer à des rendez-vous en ligne incognito à l’aide d’un avatar virtuel.

Mariam n’a pas grand chose à perdre… Et en quelques clics, elle découvre ses résultats. Manque de bol, ses deux matchs sont Caleb et Jérémy, son ex et son meilleur ami avec qui elle partage tout ! Elle va alors se lancer dans une série de rencards anonymes pour en savoir plus sur ses deux prétendus prétendants. Dans cet océan d’émotions virtuelles, saura-t-elle écouter les battements IRL de son coeur ? »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance.

Lorsque j’ai découvert le résumé, j’avoue avoir été attiré. Disons que celui-ci semblait donner l’impression qu’il y aurait un triangle amoureux. « Petits mensonges 2.0 » était agréable à bouquiner, mais sans plus. Si on veut une lecture sans prise de tête et que les attentes, par rapport au contenu, ne sont pas trop hautes, il est possible de passer un bon moment. Enfin, je peux dire que j’en sors complètement mitiger, je m’attendais littéralement à autre chose.

UNE HÉROINE QUI AFFRONTE LA RÉALITÉ…

Alors, Mariam est une personne qui, lorsqu’elle fait des erreurs, n’hésite pas à tout faire pour les réparer. En revanche, au fur et à mesure que le récit continue, elle donne l’impression de ne pas savoir ce qu’elle veut. À de nombreuses reprises, j’ai eu envie de la secouer et pas qu’un peu. Mariam est loin d’être naïve, toutefois, elle fait mauvais choix sur mauvais choix et c’est ce que je n’ai pas aimé. Je comprends qu’elle aille le cœur brisé, mais, ce n’est pas une raison pour se mettre dans des situations plus qu’embarrassantes. Une chance qu’elle essaie de réparer ce qu’elle casse, parce que sinon je l’aurai mis sur ma liste noire. Rire.

Dans « Petits mensonges 2.0 », on fait la connaissance de Mariam, une jeune femme de dix-sept ans qui vient de se faire plaquer par son copain. En effet, étant donné que Caleb va habituer de l’autre côté du pays, il a pris la décision de rompre avec Mariam. À ses yeux à lui, les relations amoureuses à longue distance ne sont pas faites pour survivre. Pour Mariam, c’est le comble… Ainsi, quand elle décide de reprendre sa vie en main, elle tombe aussitôt sur application de rencontres virtuels. Après avoir rempli le questionnaire, Mariam voit deux possibilités qui pourraient s’offrir à elle, soit Jérémy, son ami à l’université, et Caleb, son ex. Pour la jeune femme, c’est le moment de choisir.

Vers qui son cœur penchera-t-il ? Arrivera-t-elle à reconquérir son premier amour ? D’un côté, elle discute avec Caleb de manière virtuelle, alors que de l’autre elle entame des véritables discussions en personne avec Jérémy… Mariam ira-t-elle vers le faux ou le vrai ?

UN INTERLOCUTEUR PAS ASSEZ MIS EN VALEUR…

Jérémy, j’aurai grandement aimé le découvrir plus en profondeur. Il dégage une douce aura bienveillante qui nous donne envie d’apprendre à le connaître. Son personnage aurait tellement mérité plus de détails. Sa personnalité et sa présence font partie des quelques points positifs du livre, du genre de ceux qui m’ont poussé à continuer.

Au niveau de la plume d’écriture de l’auteure, elle est coulante et sympathique à découvrir au fil des pages. « Petits mensonges 2.0 » est une histoire qui possédait des critères authentiques, mais ceux-ci… On dirait qu’ils été oubliés ou je ne sais quoi. À travers ses mots, Sarvenaz Tash nous livre les bons et mauvais côtés de la plateforme internet tout comme plusieurs de ces applications. Dans une société où la technologie ne cesse d’évoluer jour après jour, il faut bien s’attendre à ce que ce genre de chose arrive bientôt, vous ne pense pas ?!

Un dernier mot ?

En définitive, « Petits mensonges 2.0 » est une œuvre littéraire dont le rythme avance bout par bout, lentement certes, mais qui continue tout de même. Au fil des pages, on y trouve certaines thématiques plus importantes dont la quête de soi, l’attachement, la première rupture amoureuse et les premiers pas dans le monde des adultes. Une lecture aimable, en dépit de ses pépins négatifs. En soi, la calligraphie est accrochante, mais sans plus. Il va de soi que je vous recommande « Petits mensonges 2.0 », j’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur Les enquêtes de Kelly McDade tome 1 : L’appât de Sylvie G.

L'appât

Note : 9/10

« – Pardon, mademoiselle.

Wow !

L’adonis qui se tient sur le seuil de la porte sourit à pleines dents. Le gars me scrute avec un regard profond ; ses yeux d’un vert émeraude, encadrés de longs cils noirs, brillent sous la lumière du jour.

Ce qu’il est beau !

Je suis un peu figée, lui aussi on dirait.

– Salut ! finit-il par dire en passant sa main basanée dans ses cheveux noirs en bataille.

– Bonjour, je peux t’aider ?

Je ne peux pas m’empêcher de le toiser de la tête aux pieds.

Je ne devrais vraiment venir ici plus souvent.

– Je m’appelle Derek.

– Et moi Kelly.

Je prends la main douce et chaude qu’il m’offre. Mon regard ébloui plongé dans le sien, je tiens sa main sans parler. Je suis obnubilée. Quand je réalise que les secondes s’écoulent, je deviens gênée et je la retire subitement. Trop brusquement. Il affiche un air confus. Voulant me donner une fausse contenance, je déplace autour du bureau et marche sur mon sac à main. Mon talon s’emmêle dans la ganse et me vaut de trébucher. Résultat, je m’échoue sur la chaise qui se tient derrière moi. Je me relève presque aussitôt, comme si cette fichue chaise m’avait repoussée.

Merde !

Je sens tout le sang de mon corps affluer vers mon visage. J’ai le plus beau gars de la Terre devant moi et je suis en train de me ridiculiser. C’est encore une chance que cette chaise était là, sinon je serais étendue sur le sol en ce moment.

– Ça me fait plaisir de faire ta connaissance Derek, tu vois, j’en perds même l’équilibre ! je dis en replaçant des mèches qui me tombent en plein visage en raison de mon vol plané. »

Kelly & Derek

Résumé : « Kelly McDade, une adolescente de 17 ans, prévoyait une rentrée scolaire excitante. Mais son année sera bien différente de celle qu’elle avait imaginée. En tentant de comprendre ce qui se cache derrière l’étrange métamorphose de son amie Jasmine, elle se retrouvera impliquée dans une enquête criminelle et devra faire face à des cyberprédateurs. Heureusement, elle sera secondée par un bel enquêteur… »

Mon Avis

Depuis le temps que je voulais avoir ce premier tome dans mes mains. Rire. Aimant beaucoup les enquêtes policières écrites par Sylvie G., je me suis dit pourquoi pas ?! Et bien, voilà, j’ai décidé de craquer…

Vous savez que de mon côté, le genre policier n’est pas quelque chose que je lis habituellement. Si c’est le cas, c’est parce que le résumé m’a donné l’envie de le découvrir et c’est ce qui est arrivé avec « L’appât ». Je vous avoue que plus je me plongeais dans l’histoire et plus j’avais l’impression d’être plonger dans une de mes séries préférées, soit « Veronica Mars ». En toute franchise, c’était vraiment chouette.

DES SIGNAUX D’ALARME À PRENDRE CONSCIENCE…

À travers sa calligraphie, l’écrivaine parvient à nous illustrer de nombreux messages importants, du genre de ceux qui nous décrit les dangers. Dans ce cas-ci, la grande menace est internet. En effet, celle-ci apporte plusieurs autres obstacles dont principalement la cyberprédation. Manipulé des jeunes filles qui sont soit en manque d’amour et qu’elles n’ont pas assez confiance en elle. Je trouve cela absolument écœurant de savoir que ce phénomène existe sur les réseaux sociaux. J’ai adoré le fait que Sylvie G. aborde de ce sujet, car si vous voulez mon avis, c’est quelque chose d’alarmant. Elle parvient avec brio à faire coexister l’imagination et la réalité.

Dans « L’appât », on fait la connaissance de Kelly McDade, une jeune femme de dix-sept ans qui se retrouve brusquement impliqué dans une enquête policière impliquant des cyberprédateurs. Le changement physique et mental de Jasmine va provoquer des événements plus que dangereux… À cause de ce qui arrive avec une de ses amies les plus proches, Kelly n’aura pas d’autre choix que le découvrir par elle-même. Étant la fille d’une criminologue célèbre, la jeune femme a hérité de son esprit vif et de son sens de la déduction, mais cela sera-t-il assez ? Investigatrice, Kelly analyse tout sur tout, permettant ainsi d’avoir toujours un contrôle sur ce qu’elle entreprend. Toutefois, lorsqu’elle n’est pas en mode « analyste », c’est une fille cocasse qui aime bien rire. Également insouciante, elle fonce souvent tête baissée, ce qui peut la désavantager dans des situations menaçantes.

Au cours de son parcours, elle va faire une altercation plus qu’agréable. Elle va y rencontrer Derek, un enquêteur qui travaille aux côtés de la mère de Kelly. Aussitôt que leur regard se trouve, c’est le coup de foudre assuré. Elle et lui ne semblent pas être du genre à tomber amoureux de n’importe qui. Et si cette recherche était ce dont le destin avait besoin pour les mettre dans les bras de l’un et de l’autre ? Leur différence d’âge, soit cinq ans, va-t-il les arrêter, sachant qu’il est un policier et elle une étudiante ?

En ce qui concerne le style d’écriture de l’auteure, il est fluide et addictif. D’après moi, les interlocuteurs secondaires ont tous leur importance dans le développement de l’histoire. Encore une fois, à travers les deux amies de Kelly, Sylvie montre certains idéaux faisant partie de la vie des adolescent(e)s comme l’acceptation de soi, le manque de confiance, les peines d’amour, la recherche d’identité, le rejet…

UN DUO MAGNÉTIQUE PLUS QU’IMPRESSIONNANT…

Derek et Kelly m’ont plu dans ce premier tome. L’un est un séduisant enquêteur (et il est. Cheveux noirs, yeux verts perçant. Wahouuuu) de vingt-deux ans. De nature discret avec les autres individus et sans filtre avec Kelly, il semble être une nouvelle personne aux côtés de sa belle. Malgré son jeune âge, c’est un policier perspicace avec un esprit affûté. Il a également cette maturité qui s’accorde parfaitement avec celle de Kelly qui, en dépit de ses dix-sept ans et de ses petits coups de folie, semble être une personnalité sérieuse. C’est génial de découvrir et de suivre cette équipe de choc, ces deux-là ont un je-ne-sais-quoi qui les rend intéressants.

Quant à l’enquête, l’auteure nous laisse des indices ici et là afin de nous aider à trouver le coupable. Pour jouer le jeu, j’ai essayé de trouver le suspect tout comme Kelly. L’ambiance, les hypothèses, le danger… Tout cela donnait un aspect crédible à l’enquête. Au niveau de la romance, j’ai aussi aimé qu’elle soit mise en parallèle, de cette manière on peut voir les moments que Derek et Kelly passent ensemble. Mignon, j’ai simplement ça à dire. Rire.

Un dernier mot ?

En définitive, le premier tome de la saga « Les enquêtes de Kelly McDade » était une œuvre littéraire plutôt fascinante. J’ai aussi aimé l’aspect psychologique du roman. La littérature policière et romance, quel bon choix de cocktail, vous ne trouvez pas ?! Ainsi, par le biais de cette observation, l’auteure nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. Des thématiques présentes dans la société qui touchent particulièrement les adolescent(e)s et dont Sylvie explique avec détail et justesse. Des protagonistes principaux et secondaires captivants et à la fois attachants. Une trame plus que bien ficelée et une ensorcelante plume d’écriture. Il va de soi que je vous conseille de bouquiner « L’appât », j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, je compte me plonger dans le deuxième tome très bientôt.

#Sara

Chronique sur Ce sera moi de Lyla Lee

Ce sera moi

Note : 9/10

« Gros n’est pas une insulte, Bobby. C’est juste un adjectif pour décrire nos corps qui, soit dit en passant, sont beaux comme ça. »

Skye

Résumé : « Skye Shin a tout entendu. Les filles grosses ne devraient pas danser. Elles ne devraient pas porter des couleurs vives. Elles ne devraient pas attirer l’attention sur elles. Mais Skye rêve de rejoindre le monde pailleté de la K-Pop, et pour cela elle est prête à briser toutes les règles que la société, les médias et même sa propre mère ont établies pour les filles comme elle.

Skye se présente à un concours télévisé, avec à la clé un poste d’apprentie star de la K-Pop. Elle est prête à tout pour gagner, prête à affronter la fatigue des répétitions, les difficultés de la compétition, les drames de la télé-réalité. Mais rien ne l’avait préparée à la grossophobie des membres du jury, aux haters sur les réseaux sociaux… et encore moins à un rapprochement avec un de ses concurrents, Henry Cho. Pour autant, Skye n’oublie pas son objectif : devenir la première star grande taille de la K-Pop au monde. Ce qui signifie remporter la compétition… sans se perdre elle-même. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement les Éditions de l’Homme, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

« Ce sera moi » m’a embarqué au cœur de l’univers K-Pop, soit une industrie musicale où les nombreuses mélodies diversifiées proviennent de la Corée du Sud. Avant même d’ouvrir les premières pages, j’étais déjà attiré par cette thématique, mais ce roman m’a ouvert les yeux sur de nouveaux horizons. Découvrir la culture coréenne était vraiment intéressant, j’ai aimé lire tous les points qui la caractérise. Honnêtement, cela m’a même donné l’envie de voir des séries dans le genre K, ma curiosité commence à s’emballer à son apogée. Rire.

DE LOURDS SUJETS IMPORTANTS, MAIS TOUT AUSSI LÉGER…

À travers ses mots, Lyla Lee a pris la décision d’aborder de plusieurs idéaux dont la grossophobie, l’homophobie et la bisexualité, en passant par le racisme et les violences psychologiques. À mes yeux, je trouve que tout cela a été illustré selon une vision juste et convaincante. L’écrivaine prend la peine de montrer en quoi les situations qui se déroulent, dans ce roman, sont décrites avec réalisme. Cependant, même si ces pensées sont difficiles à expliquer, Lyla Lee est parvenue à apporter une touche d’humour et de délicatesse. Tendre, jusqu’à la dernière page. Une certaine forme de questionnement se creuse dans nos pensées, au fil des pages. Comment quoi ce que l’on imagine n’est pas forcément le reflet de la perception idéale.

Dans « Ce sera moi », on fait la connaissance de Skye Shin, une jeune femme de seize ans, qui rêve depuis qu’elle est toute petite de devenir une célébrité de K-Pop. Américano-coréenne, elle partage deux cultures dont les critères de beauté favorisent souvent les tailles minces. Cependant, voilà le hic… Skye ne correspond pas aux standards émis par cette industrie musicale dont le physique est la chose est la plus importante. En effet, elle possède des rondeurs, mais ce n’est pas tout. Skye est aussi bisexuelle. Comment arriver à vivre dans une société où la grossophobie et bisexualité sont sans cesse juger par les autres ? Tout ce qu’elle désire, c’est montrer aux autres qui elle est. Qu’il ne faut pas avoir peur de son orientation sexuelle.

En soi, ce ne sont tout ces jugements qui vont l’empêcher d’atteindre son plus grand rêve. Au cours de cette aventure au cœur de l’univers de la K-Pop, elle se liera d’amitié avec plusieurs individus, en autres : Lana, Tiffany et Henry. Né par cette compétition, leur solide quatuor sera ce qui révolutionnera l’industrie musicale coréenne. Parviendra-t-elle à remporter cette guerre, sans se perdre elle-même ? Et si Skye commençait à devenir de plus en proche de Henry, l’un de ses concurrents ? Saura-t-elle percer les secrets qu’il dissimule aux yeux de sa famille et de la caméra ?

UNE HÉROINE QUI ASSUME SA PERSONNALITÉ SUR TOUT LES BORDS…

Skye est INCROYABLE. Dès que j’ai posé mon regard sur les premières lignes, j’ai senti que cet individu avait une personnalité hors du commun. Vous savez… Aussitôt, après avoir débuté ma lecture, j’ai senti la force et la confiance débordé de ses pores. Habituellement, dans ce type de livre, les interlocutrices principales ont tendance à se remettre constamment en question à cause du regard des autres, mais pas Skye. Non. Au contraire, elle assume son corps, son orientation sexuelle et qui elle est à 200%. Lorsqu’elle veut quelque chose, la jeune femme n’hésite pas à faire tout ce qu’elle peut pour l’obtenir. Et de bouquiner une histoire de la sorte est une vraie bouffée d’air frais. Voir en quoi elle est différente des autres la rend toute aussi unique.

Concernant la plume d’écriture de Lyla Lee, elle est addictive et ensorcelante. J’ai adoré le fait que l’auteure discute de ces concepts, d’après moi, ils sont tout aussi essentiels. Ainsi, par le biais de Skye, l’écrivaine nous explique que comme quoi, nous ne sommes pas obligés d’avoir une taille fine comme une feuille de papier pour participer et gagner ce type de concours. Enrichissante, « Ce sera moi » est une lecture à se mettre sous la dent. Lors de ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de glisser quelques sourires et de lâcher plusieurs fous rires.

Un dernier mot ?

En somme, « Ce sera moi » est une œuvre littéraire qui prône la confiance et l’acceptation de soi. Sans compter qu’elle est également emplie d’onces positives. Pour ma part, j’ai adoré le personnage de Skye, c’est une fille pleine d’énergie qui accepte son propre corps. En plus de cela, elle n’hésite pas à montrer à tous de quel bois elle est faite. Vraiment génial. D’autant plus qu’il nous permet de prendre conscience de ce qui se cache derrière les rideaux de la K-Pop. En vrai, je suis contente que cette pépite ait été traduite, cela aurait été dommage de passer à côté de ce récit. Une agréable calligraphie dont je souhaite retrouver dans un autre bouquin. Il va de soi que je conseille « Ce sera moi », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

 

Chronique sur Help ! Je suis devenue populaire de Céline Musmeaux

Help ! Je suis devenue populaire

Note : 12/10

« J’ai toujours fait partie des intellos ringards : pas assez belle pour exister. Trop intelligente pour avoir de l’intérêt. »

Lilou

Résumé : « Lilou n’a jamais eu la vie facile au lycée. Cataloguée « intello », elle a toujours longé les murs en essuyant les critiques concernant sa banalité.

Seulement, un évènement a fait basculer son existence durant l’été. Sa mère s’est remariée. La voici dotée d’un beau-père aisé et d’une demi-sœur prête à tout pour lui donner confiance en elle.

La veille de la rentrée, cette dernière décide de la prendre en main afin de révéler sa beauté.

Après un relooking complet, Lilou se présente au lycée. Elle est méconnaissable et attire tous les regards, même celui de Gabin, le garçon sur lequel elle craque depuis deux ans.

Son rêve est-il en train de se réaliser ou va-t-il virer au cauchemar ? »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Encore une fois, je n’ai pas pu résister à la nouvelle sortie mensuelle de Céline Musmeaux. Lu en moins deux jours, peut-être même bouquiné et terminé la même journée… Oups. Rire. Toutefois, je vous vois venir avec votre question au niveau de mes chroniques concernant les récits de l’auteure. Vous voulez savoir pourquoi je la remets près de la nouveauté du mois d’après ?! Parce que cela bride mon impatience de feu. Mouhahahaha, comme ça, j’ai moins à attendre. Mouhahahaha ! Enfin, bref, identiquement aux autres fois, je suis tombé sous le charme du contexte et de ces protagonistes.

UNE HISTOIRE GUIMAUVE AUX THÉMATIQUES PROFONDES…

« Help ! Je suis devenue populaire » est un livre qui aborde de nombreux sujets tels que l’amour et l’amitié, le regard des autres et la fraternité ainsi que l’acceptation et la confiance en soi. À travers sa douce et agréable calligraphie, l’écrivaine nous embarque dans des univers dont l’imagination n’est jamais loin du réalisme. Pourvu d’émotions, Céline Musmeaux a pris la décision de démontrer ces idéaux avec justesse.

Dans « Help ! Je suis devenue populaire », on fait la connaissance de Lilou, une adolescente qui, à la suite d’un relooking complet fait par Louisa, sa nouvelle demi-sœur, va devenir populaire. La raison ? Séduire Gabin, son béguin depuis près de deux ans. Alors qu’elle croyait que tout allait se dérouler comme dans ses rêves les plus fous, Lilou va tout ce qu’elle avait prévu s’envoler dans l’air. D’un côté, il y a Gabin et de l’autre côté, il y a Malo, ce garçon dont seul le regard fait reculer de dix mètres. Et si finalement son fantasme se transformait en véritable cauchemar ? Qui parviendra-t-il à la sauver de tous ces individus qu’elle pensait connaître ?

Dans ces conditions, Lilou pourra toujours compter sur le soutien sans faille de Louisa. Cependant, peut-elle dire la même chose pour Malo ? L’adolescente fera-t-elle confiance à ce garçon aux allures de bad boy qui ne cesse de la repousser hors de ses retranchements ? Quant à lui, sera-t-il aux côtés de sa princesse ? Parviendra-t-il à la protéger de lui, en dépit du manque de compréhension vis-à-vis de ses sentiments pour elle ?

UNE NARRATION À DEUX POINTES DE PIZZA…

Ainsi, par le biais de Lilou et Malo, on apprend qu’il ne faut jamais se fiez aux apparences. Que les personnes que l’on croyait connaître ne sont pas ce qu’elles prétendent être. Malgré cela, ils sont tout de même attachants à découvrir au fil des feuilles. Chacun nous amène dans leur quotidien et au cœur de leur petits pépins. Malo et Lilou ont tous les deux une personnalité qui les propre et qui est différente de l’autre. Se complètent-ils ? Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?

En ce qui concerne le style d’écriture de Céline Musmeaux, il est addictif et à la fois fluide. On se laisse facilement embarquer dans la routine de Lilou dont les aventures ne cessent de devenir de plus en plus complexe. Une fois débutée, il est difficile de ne pas le compléter jusqu’à la dernière page. Sans prise de tête, c’est une histoire parfaite à bouquiner si on veut se vider l’esprit. Rafraîchissant et cocasse. Positive et moelleuse. Une vraie bouffée d’air frais, peut-on dire.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Help ! Je suis devenue populaire », est une mignonne petite romance avec un crémage aux milles paillettes. Une couverture qui me fait aussitôt penser à une belle coccinelle, soit par les couleurs et par l’attitude de l’héroïne. Céline Musmeaux parvient avec brio à illustrer des concepts, plutôt importants et d’actualité, avec un ton de légèreté et de sérieux. Ne jamais se fiez aux apparences est une morale que Lilou et Malo essaient de nous montrer. Il va sans dire que je vous conseille « Help ! Je suis devenue populaire », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur À deux c’est mieux ! de Michèle Hénen

À deux c'est mieux !

Note : 8/10

« – On en était où ? lance-t-il d’un air espiègle.

Ce à quoi je suis incapable de répondre, étant de nouveau hypnotisée par ses yeux.

– Ah ! oui, je m’en souviens, souffle-t-il avant de poser ses lèvres sur les miennes. »

Yannick & Galli

Résumé : « Je m’appelle Galli. Oui, je sais, c’est à hurler de rire ! C’est le résultat d’un compromis ridicule entre mes parents. Est-ce que je leur en veux ? Bien sûr, mais ça n’y changera rien… De toute façon, c’est un prénom qui va bien avec ma vie : moche sur toute la ligne.

A treize ans, Galli est amoureuse du beau Yan, mais celui-ci lui manifeste très peu d’intérêt. Elle rêve d’être une autre fille, plus jolie, et surtout plus populaire, comme sa sœur Karine.

Lorsqu’elle trouve un chiot abandonné, l’adolescente a enfin une raison d’être heureuse, mais son père refuse d’accepter un animal dans la maison. Galli est désespérée… jusqu’à ce qu’elle découvre une pierre aux pouvoirs magiques. Mais est-elle victime de son imagination ? S’agit-il seulement d’un caillou ordinaire ? Réussira-t-elle à s’en servir sans tout détruire sur son passage ?

Advienne que pourra ! La jeune fille est décidée à tout faire pour sauver son chien et réaliser ses rêves… même de la magie ! »

Mon Avis

Une petite littérature jeunesse qui me fait de l’œil depuis un moment et j’ai enfin pris le temps de la découvrir sous toutes ses coutures. Sans prise de tête, c’est un roman qui se lit aussi bien facilement que rapidement. De plus, j’ai aimé Michèle Hénen a pris la décision d’aborder de plusieurs thématiques telles que l’amour, l’amitié, la confiance en soi et la famille.

LORSQUE STAR WARS RENCONTRE GALLI…

Hein ?! Je ne vous cacherai pas que j’ai été pas mal surprise. Ok… J’avoue, je n’ai pas pu empêcher mes nombreux fous rires. J’ai cru que j’hallucinais tellement que c’était comique d’imaginer un nain caricaturé en Yoda. J’ai ri aux éclats, au point d’en avoir des crampes au ventre.

Dans « À deux c’est mieux ! », on fait la connaissance de Galli, une jeune fille de treize ans, qui a un manque de confiance en elle. Réservée, elle n’apprécie pas la vie qu’elle a, que ce soit dans son quotidien personnelle ou dans son milieu scolaire. Entre Yannick, ce garçon qu’elle aime de loin et dont qu’elle n’arrive jamais à prononcer plus de deux mots lorsqu’elle est avec lui, Karine, sa sœur sportive et parfaite, et Valérie, la peste de l’école qui lui en fait voir de toutes les couleurs, Galli essaie tout de même de garder confiance et de reprendre les choses en main. Ainsi, dans un rêve, la jeune adolescente va faire une altercation plutôt surprenante. En effet, un petit être à l’allure étrange lui offre une pierre magique aux reflets bleutés. D’abord sceptique, Galli va constater de ses propres yeux que tout ce qu’elle souhaite se réalise comme par magie.

Et si ce trésor était la clé qui lui permettrait de faire évoluer sa routine ? Pareillement à cela, Galli trouve un petit chiot abandonné sur le chemin. Ayant craqué pour lui, elle n’hésite pas à l’amener chez le vétérinaire afin de constater les dégâts. Son prénom ? Mouffe. Et si après sa convalescence, Galli décidait de l’apporter chez elle ? Le problème ? Ses parents. Ceux-ci refusent catégoriquement qu’elle ait un animal. Alors, pour le garder auprès d’elle, Galli devra se battre et montrer à sa famille qu’elle digne de lui.

UNE VALEUR DERRIÈRE CETTE HISTOIRE…

Personnellement, j’ai trouvé qu’il y avait une leçon à retenir. Dissimulé par les actions et les choix de Galli, cette morale illustre le fait que quand on veut, on peut. Que si on désire réellement quelque chose, il ne suffit que d’y mettre les efforts nécessaires pour l’obtenir.

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est agréable tout en étant rempli de douceur. « À deux c’est mieux ! » est une belle surprise autant que sur le genre littéraire que sur le contexte. À travers ses mots, l’écrivaine nous emporte au cœur de l’existence de la jeune adolescente. Une jolie et adorable découverte sous le seuil de l’enchantement. Un voyage imaginaire dans le monde magique de Galli. Effectivement, ce que j’ai aimé de cette histoire, c’est que l’écrivaine amène une touche de fantastique tout en gardant un côté assez réaliste.

Un dernier mot ?

En conclusion, « À deux c’est mieux ! » est une œuvre littéraire qui m’a également fait sourire à de nombreuses reprises. Un récit qui peut semble être raconté comme si les lignes parvenaient d’un journal intime. Une calligraphie fluide et addictive. Sans aucun doute, par le biais de « À deux c’est mieux ! », Michèle Hénen nous montre que l’on peut croire en nos rêves. Il va de soi que je vous conseille cette lecture jeunesse, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. Pour ma part, je compte bien sûr bouquiner le second tome.

#Sara