Chronique sur Ivy Red tome 1 écrit par Queen Selena

Ivy Red tome 1

Note : 9,5/10

« En plus d’avoir omis de me montrer une photo de mon protégé pour des raisons qui leur sont propres, les chargés de XX2616 ont oublié de mentionner une chose très importante : Liam Swifter est d’une beauté à couper le souffle. Il est loin d’être un petit garçon en plein puberté comme je le pensais. Il a les traits d’un homme viril. Il dégage une aura ténébreuse qui donne envie de s’approcher de lui tout en sachant qu’on court à notre perte, qu’on fonce droit dans un mur. Moi, les murs, je les écrase. Je les détruis. »

Daisy

Résumé : « Daisy n’est pas une jeune fille comme les autres. Agent secret au service du gouvernement américain, elle n’a jamais connu les bancs de l’école. Conditionnée, depuis son plus jeune âge, pour être une machine de guerre sans faille; la violence, le sang, l’espionnage, tout cela fait partie intégrante de son quotidien. Alors, lorsqu’elle est désignée pour protéger le fils caché du président des Etats-Unis, Daisy ne se doute pas un seul instant que toute sa vie est sur le point de basculer. Pour mener à bien sa mission, elle va devoir plonger un monde parallèle au sien : celui d’une adolescente banale. Elle intègre alors, sous couverture, le lycée Nassy High School, mais tout ne se passe pas comme prévu et lorsque des sentiments qui n’ont pas lieu d’être s’ajoutent à l’équation, le résultat ne peut être que dévastateur. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie les Éditions Lollipop, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance.

N’ayant jamais bouquiné la calligraphie de Queen Selena, je n’ai pas pu m’empêcher de choisir ce titre. Il faut dire que le résumé et l’univers ont également penché la balance… Une fois que l’on commence cette lecture, on n’a aucunement envie de la terminer.

UN BON MÉLANGE D’INGRÉDIENTS…

En toute franchise, ce cocktail comporte plusieurs détails qui m’ont plu et qui n’ont pas cessé de me tenir en haleine. Comme par exemple, il y a les nombreux rebondissements, de l’action et du suspense à profusion, des interlocuteurs intéressants et bien plus encore. Le reste, je vous le laisse le percevoir par vous-même. Ensemble, ils forment sans aucun doute « Ivy Red ». Pour ma part, j’adore lorsque mes lectures se déroulent au centre de l’espionnage et de la mafia. En effet, cela donne l’impression d’être dans un film. Rire. Conquise jusqu’au bout !

Dans le premier tome de « Ivy Red », on fait la connaissance de Daisy, une jeune espionne qui a été conditionné depuis ses sept ans afin de devenir un instrument prêt à tuer. Une machine dépourvue d’émotions et de raison. Une chose qui n’obéi qu’aux ordres que l’on lui donne sans poser de questions. Daisy n’est plus qu’une coquille vide depuis son enfance. Alors, quand elle est choisie pour défendre le fils caché du président des États-Unis, la jeune femme ne pensait que à la suite de cette altercation, quelque chose se réveillerait en elle. Un sentiment qu’elle croyait ne plus ressentir… Ainsi, pour mener à bien sa mission, Daisy doit se faire passer pour quelqu’un qu’elle n’est pas, mais n’étant pas totalement inconnu à son protégé. Et si sa pupille parvenait à faire ressortir l’humanité de la jeune espionne ? Quant à Daisy, réussira-t-elle sa mission ou échouera-t-elle ?

UNE CONCLUSION SURPRENANTE…

À mes yeux, la finale n’est pas prévisible. Au contraire, elle nous fait sursauter et nous pousse à vouloir continuer à lire la suite. En bref, je peux affirmer que je ne m’attendais pas à cela. J’ai simplement hâte à la sortie du deuxième opus, c’est un vrai supplice d’attendre la suite des aventures de Daisy. Si ce n’était que de moi, on aurait qu’à claquez des doigts pour les avoir. Rire.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Queen Selena, elle est fluide et addictive. Dès les premières pages, l’auteure est parvenue à m’entraîner au cœur de son monde littéraire. Mais quelle superbe fiction ! On est happé du début jusqu’à la fin. Il est pratiquement impossible de lâcher les lignes des yeux, même pour quelques secondes. L’écrivaine a réussi à faire ressortir les pires terreurs de ces deux concepts tout en y ajoutant un peu de douceur soit l’amour.

Un dernier mot ?

En somme, « Ivy Red » est une captivante œuvre littéraire. Des personnages fascinants à découvrir au fil des pages. Une trame authentique et rempli de suspense. Explosif. Un style d’écriture qui m’a charmé tout au long de ma lecture. Enfin, voilà tous les assaisonnements sont présents afin de confectionner une excellente intrigue. Quoi demander de mieux ? Il va de soi que je vous conseille « Ivy Red », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour terminer, je vais vous laisser sur ces quelques mots : « – Tu crois que cette histoire aura une fin heureuse ? – Les fins heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées » (Mr and Mrs Smith)

#Sara

Chronique sur Bloody Eva de Damien Claire et Ingrid Morel

Bloody Eva

Note : 10/10

« […]

Je ne devrais plus être là. D’après les infirmières, un ange veille sur moi et me protège…

Dites-moi quel ange aurait laissé faire ça ? 

Où était-il quand on a brisé ma vie et mon corps ?

Mon agresseur doit être un grand malade. Non pas doit, en fait, c’est certain, ça ne peut être que l’œuvre d’un déséquilibré.  

Qui d’autre pourrait faire tout ça sans éprouver le moindre remords ?  

Un fou échappé d’un asile. Il devait sans doute être connu, sinon des services de police, au moins de l’administration hospitalière. Mais tout ça n’a mené à rien. Des tas de pistes avaient déjà été étudiées par les policiers sans résultat.

Un an après les faits, toujours rien.

Pas de souvenir et donc pas d’indice…

Il ne me reste que cette peur constante…

Une ombre qui bouge, un bruit dans le silence…

Rien à part les crises et les cauchemars…

Rien…

Et cet enfoiré court toujours. Pire encore, il semblerait qu’il continue son œuvre. Plusieurs disparitions étranges, de nombreux cadavres retrouvés avec des mutilations semblables aux miennes…  

[…]

Non, je ne suis pas folle, mais j’ai besoin de le savoir hors d’état de nuire, et surtout, j’ai besoin de comprendre pourquoi il ne m’a pas achevée comme les autres. 

Pourquoi n’a-t-il pas fini son travail ?

Pourquoi moi ? »

Eva

Résumé : « Eva est une miraculée. Elle est l’unique victime à avoir survécu à un tueur en série. Torturée et laissée pour morte, Eva vu son agresseur. Elle est, maintenant, la seule qui puisse aider la police à découvrir l’identité du tueur…

Seulement voilà, cela fait plus de 18 mois que sa mémoire n’est plus qu’une page vierge. Amnésie sélective… Eva va devoir se reconstruire avec l’aide de son entourage, tout en enquêtant sur son agresseur qui, brusquement, refait surface.

Pourquoi ce tueur en série l’a-t-il épargné ? Eva doit-elle réellement faire confiance à ses amis ? Amis ou ennemis, qui sont-ils vraiment ? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement Valérie, de chez les Éditions Lollipop, pour l’envoi du service presse ainsi que pour sa confiance en moi et en mon blogue.

« Bloody Eva » est le premier roman à quatre mains que je lis. Mais, je dois dire que c’était pas mal chouette de découvrir deux facettes de l’écriture. N’étant pas familière avec la calligraphie de Damien Claire et Ingrid Morel, je me suis laissé emporter par cette atmosphère glauque et sanglante. Lorsque l’éditrice de la maison d’éditions me l’a proposé, je n’ai pas hésité une seule seconde. Que voulez-vous ?! Je suis littéralement, à moi toute seule, un atome à deux charges différentes.

Pourtant, « Bloody Eva », est une bonne histoire à bouquiner en cette période… Vivement halloween ! Rire. Une ou deux frousses n’a jamais tué personne. Rire. Selon moi, c’est un excellent choix à se mettre sous la main et à croquer sans aucune modération.

UN PROVERBE QUI EN DIT LONG…

Connaissez-vous le dicton qui est écrit sur la page couverture ? Ce récit en lui-même reflète parfaitement cette phrase. Lors de notre lecture, on comprend que si on provoque un peu de bazar ici et là, on ne devrait pas être étonner des conséquences qui suivront. Bien joué, c’est très représentatif !

DES PERSONNAGES AYANT DEUX FACES CACHÉES…

En effet, comme ma petite introduction le dit si bien, dans ce livre, on retrouve des interlocuteurs dont la personnalité ne semble pas être réellement celle qui démontre aux yeux de tous. Je vous avoue que sur le moment… Il y a un qui m’a totalement bluffé. Néanmoins, je ne vous dirai pas qui est-ce, cela sera à vous de le découvrir au fil des pages. Je suis quand même resté bouche bée, ce n’est pas rien. Rire.

Dans « Bloody Eva », on fait la connaissance d’Eva, une jeune femme qui s’est fait torturer et a subi le martyre lors de sa séquestration. Elle est parvenue à s’en sortir vivante et pourtant une chose persiste… Elle a vu le visage de son agresseur. Eva prend la décision d’aider la police à trouver celui qui la briser psychologiquement et physiquement. Un problème. Elle n’a plus aucun souvenir de lui depuis dix-huit mois. Une coïncidence ? Ou simplement un mécanisme de défense orchestré par son esprit afin de la protéger de toute autre souffrance ?

C’est en cherchant des preuves sur lui qu’Eva se rendre compte qu’il est revenu brusquement et qu’il rode de nouveau autour d’elle. Pourquoi maintenant ? Que veut-il ? Et pour quelle raison ne l’a-t-il pas tué lorsqu’elle était à sa merci ? Tout en partant à la recherche de son tueur en série, Eva devra savoir si elle peut faire confiance à son entourage ? Sont-ils présents pour l’aider elle ou lui ? Et si son séjour en enfer l’avait totalement métamorphosé mentalement pour ainsi dévoiler cette part d’ombre qui n’attendait que le bon moment pour monter à la surface ?

Lors du moment fatidique, que décidera Eva ? Et si au lieu d’enlever la vie de celui qui hante constamment ses pensées, la jeune femme prenait la décision de devenir son complice ?

En ce qui concerne le style d’écriture de Damien Claire, il est coulant et agréable à découvrir au cours des chapitres. Tout comme son coéquipier littéraire, Ingrid Morel se caractérise par une plume d’enfer. Dès les premières pages, on entre radicalement dans l’histoire. On se laisse transporter par la voix et l’histoire d’Eva. Mmm… J’ai aussi l’impression que les deux auteur(e)s voulaient nous illustrer les deux côtés de la vie, ceux du bien et du mal. Pour nous permettre de les différencier. Toutefois, tel un cocktail, les parties ont finies par se mélanger pour ne former plus qu’un. Vous savez ce sentiment où pour certaines personnes le mal représente le bien et vice-versa.

De plus, « Bloody Eva » possède également une trame psychologique qui rend l’histoire encore plus fascinante. Le monde entier n’a qu’à bien se tenir si ce livre est adapté au cinéma. Wahouuu !! Ça serait vraiment chouette. Sans aucun doute, je paierai mon entrée sans attendre.

UN UNIVERS HORRIFIQUE ET TOUT AUSSI SURPRENANT…

Ainsi, ce que Damien Claire et Ingrid Morel nous ont pondu est un monde à la fois différent et angoissant. Rempli de rebondissements, on ne cesse de retenir notre souffle. On ne peut pas s’empêcher de penser à quand le prochain coup de grâce va se produire. « Bloody Eva » est un de ces thrillers que je raffole par-dessus tout. 

DES MOMENTS HORRIPILANTS…

Brrrr… J’en ai la chair de poule juste à y penser. Alors, imaginez lorsque je bouquinais ces passages du texte. Accrochez-vous à tuque, à votre siège ou à n’importe quoi, car ça risque de n’être pas beau à voir. Rire (diabolique). De mon point de vue, j’ai largement eu ma touche de trucs dégoulinants de sang. Rire. En outre, le plus marrant, c’est qu’on ne peut détacher nos yeux des mots transcrits par Damien et Ingrid.

Un dernier mot ?

En bref, « Bloody Eva » est une œuvre littéraire qui m’a fait sursauter plus d’une fois. Cependant, attention ce roman n’est pas pour tout le monde. En effet, si vous êtes une âme sensible, veillez à bien vous préparer mentalement afin de ne pas avoir trop de surprises. Un bouquin écrit par deux auteur(e)s qui travaillent bien ensemble. Regorgeant de frissons, il est impossible de ne pas continuer à lire la suite. Addictif jusqu’à la dernière page ! J’ai eu un coup de cœur pour ce cauchemardesque bouquin. Il va de soi que je vous conseille cette superbe et saignante histoire d’horreur, j’espère que « Bloody Eva » vous plaira. Pour ma part, j’espère de nouveau retrouver les calligraphies d’Ingrid Morel et Damien Claire.

#Sara

Chronique sur Les Somber Jann tome 4 de Cynthia Havendean

Les Somber Jann tome 4

Note : 13/10

« […]

En me voyant arriver, Jaylen saisit vivement la mâchoire de Georgia d’une main, alors que l’autre pince son nez. Sans possibilité de respirer, elle est obligée d’ouvrir grand la bouche. Je me penche légèrement sur elle pour faire verser le sang. À la seconde où le liquide touche sa langue et se fait engloutir par sa bouche, la femme s’étouffe et son corps est pris de soubresauts. Je n’arrête pas pour autant, je continue de verser le contenu même s’il déborde de tous les côtés de son visage.

—Vas-y, Engy. Encore… s’extasie Jaylen en pressant encore plus fort les joues de Georgia pour éviter qu’elle ferme la bouche.

Quand la femme n’a plus la force de combattre et de bloquer sa gorge, elle relâche les muscles et tout comme l’effet d’un bouchon de bain qu’on retire : le sang passe à la vitesse supérieure dans sa gorge pour aller vers son estomac.

—Attention, c’est le moment de renvoyer ! Recule un peu.

Je ne comprends de quoi il parle, mais j’obéis et les tremblements de la femme sanglée à la table, s’intensifient et sont immédiatement suivis d’un jet de vomissure qui jaillit devant moi ! J’évite de justesse les éclaboussures ! Nous arrêtons tout un instant, la laissant gerber jusqu’à ce que plus rien de sorte de ses entrailles.

Jaylen plonge une main dans sa poche et en ressort une cigarette et un briquet. Il relève sa cagoule, affichant un air détaché face à la souffrance. Ses yeux sont si noirs, qu’ils me percutent de plein fouet. Jaylen est détendu et n’hésite pas à me faire un sourire salace. La fumée de sa cigarette traverse ses lèvres alors que son attention se porte vers notre victime qui a terminé de rendre. Je ne veux même pas imaginer le goût du sang qu’elle a bu, cela me lève le cœur. Cependant, elle ne crie plus. Du moins, elle ronchonne tout en plissant les paupières. Elle ne se sent pas bien et son ventre est du même avis, puisqu’il se met à gargouiller bruyamment. Quelque chose me dit que sa digestion sera atroce dans les prochaines minutes et je n’en ai absolument rien à foutre.

En explorant les traits de Georgia qui dénotent la souffre et l’inconfort, Jaylen se rapproche. Assez pour être qu’à quelques centimètres. Il lui souffle la fumée au visage tout en se délectant du désespoir dans les yeux de la victime.

—Pourquoi… pourquoi vous faites ça ?! bégaye Georgia le visage cramoisi et les larmes inondant ses yeux.

Jaylen fait glisser le dos de sa main sur la joue de la femme, lui essuyant les larmes. Geste qui peut sembler anodin et tendre, mais quand il s’agit de Jaylen et qu’il murmure une menace en même temps, cela est plutôt de mauvais augure.

—Oh… mais on a encore rien fait… Le martyr n’a même pas commencé.

Jaylen abaisse sa cagoule pour couvrir son visage. Il écraser la cigarette sur la joue de Georgia qui lâche nerveusement un cri. Son corps tremblote et encore plus lorsque Jaylen la touche ou l’effleure.

—Laissez-moi partir ! Laissez-moi ! À l’aide ! hurle-t-elle si fort qu’elle me fait tressaillir.

Elle a cette voix tellement aiguë et perçante. Ce cri de la mort qu’on reconnaît juste avant qu’une personne rende l’âme.

—Je lui coupe la langue, bébé ? se languit Jaylen. Si elle pouvait s’étouffer avec son propre sang pour ne plus l’entendre, ce serait bien.

En détaillant la pièce des yeux, je repère des boyaux en plastique transparent et un entonnoir sur une étagère. Voilà qui me donne une idée… Je pars chercher ces objets et de toute évidence, Jaylen devine mon idée.

—Ma superbe petite amie décidera de ton sort, précise-t-il à la femme derrière moi. Et comme tu gerbes ce qu’elle te donne, on va devoir employer les grands moyens. Radical, mais efficace. J’espère que t’as faim.

Je reviens vers la table et Jaylen m’observe avec attention. Je place l’entonnoir au bout du boyau, et l’autre extrémité se dirige vers sa bouche, sauf, Jaylen bloque mon élan.

—Ne touche pas à sa bouche. Elle pourrait te mordre jusqu’au sang. Donne.

Il prend le boyau puis en lui agrippant sauvagement la mâchoire, il y ouvre la bouche. La femme se débat de tout son être et piaille sans arrêter. Jaylen continue de lui enfoncer le tube, encore et encore pour s’assurer qu’il descende le plus loin possible.

—Monte sur elle et lève bien haut l’entonnoir, me dicte-t-il.

Je fais ce qu’il dit et grimpe sur la table, enfourche Georgia et en m’asseyant sur son ventre, je lève le boyau dans les airs. Jaylen lâche la femme une fois le tout bien enfoncé dans l’œsophage et en contournant la table de boucher, il me donne la bouilloire avec le sang qui reste à l’intérieur. Partant à la recherche de quelque chose dans son sac au sol, Jaylen trouve ce qu’il cherche au bout de quelques secondes : une bouteille de propylène relié à une torche pour la flamme. Avant de commencer, je l’observe détailler le corps de la femme.

—Qu’est-ce que tu fais ?

—Je vais doubler son châtiment. Juste un peu…

—Tu vas la brûler en même temps ?

—S’il y a bien une chose que j’ai apprise avec les femmes, c’est qu’elles adorent qu’on s’occupe de plusieurs parties de leur corps en même temps, afin de maximiser les sensations. Même la bouche pleine de sang, je veux être en mesure d’entendre ses cris…

Il y a des sous-entendus dans ce qu’il me dit. Ça a une connotation sexuelle. Ah mais bien sûr… comment j’ai pu oublier un instant qu’il récolte une satisfaction érotique dans la barbarie et les images sanguinaires. »

Engy & Jaylen

Résumé : « Halls Borough est une prison pour femmes en Arizona. Ma nouvelle demeure. Malgré les conditions pénibles et cet enfer où la pitié n’existe pas, je sais me faire respecter. J’ai subi assez de violence pour savoir comment survivre dans ces lieux clos.

Quant à Jaylen, d’après les infos, il passe une évaluation psychiatrique à l’institut Panel de David St-Thomerston avant de comparaître devant le juge. Dans cet endroit sous haute sécurité, le psychiatre a révélé publiquement être fasciné par les troubles psychotiques de son patient. Son cas est si lourd qu’il pourrait facilement écoper de la prison à perpétuité, ou pire : la peine de mort, puisqu’elle est encore en vigueur dans cet État.

Jonas et Joshua sont en cavale. Personne ne sait ce qu’il est advenu d’eux. Jaylen m’a promis de me faire sortir de prison, mais c’est impossible. Ce serait de la démence. Une mission suicide… Mais y a t-il seulement une limite à la folie ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Édiligne pour m’avoir offert le quatrième tome de la saga « Les Somber Jann » ainsi que de leur confiance en moi. Et merci également à Cynthia Havendean pour la petite dédicace.

Chaud, chaud, chaud… Bouillant même. Vous ne savez pas à quel point, je meurs d’envie de dire des gros mots tellement que cette finale m’a fait littéralement tomber de ma chaise. Une conclusion à la hauteur de la série. Bon, allez, je sais déjà ce que vous allez dire… Comment peut-on tomber amoureuse d’un psychopathe et de deux jumeaux à l’allure angélique, mais au tempérament de démon ? Que voulez-vous… Je suis folle de cette fratrie, ils ne sont pas que des névrosés, à mes yeux, ils sont BEAUCOUP plus que ça.

UN UNIVERS QUI M’A TANT REGRETTÉ…

Le meilleur de tous ? Définitivement. Lorsque j’ai commencé ma lecture, j’ai été plus que ravie de retrouver le style d’écriture de l’auteure. En effet, Cynthia Havendean, à l’aide de ses histoires, a fait en sorte que je devienne accro à sa calligraphie et à son imagination (tout aussi sadique que bouleversant). Cependant, quand mes yeux se sont pris de nouveau dans cette spirale infernale, qu’est « Les Somber Jann », c’est à cet instant que j’ai compris combien ce monde glaude et sanglant m’avait énormément manqué.

À travers les différents récits de l’écrivaine, j’ai réussi à apercevoir de nombreuses facettes de sa personnalité. Vous savez ce que l’on dit, un(e) auteur(e) laisse toujours un part de lui-même dans chacun de ses œuvres littéraires. Et c’est ce que j’ai ressenti en bouquinant la saga « Les Somber Jann ».

DES PERSONNAGES DRASTIQUES, MAIS PLUS APPROFONDIS…

Jonas et Joshua restent tous les deux égaux à eux-mêmes, toutefois, d’après moi, les interlocuteurs qui ont le plus évolués sont Engy et Jaylen. Au niveau de l’héroïne, elle est devenue une femme forte et fougueuse qui a pris la décision de refouler ses émotions afin de devenir la personne qui se tiendra aux côtés de Jaylen. La complice parfaite, Engy est prêt à tout pour protéger sa famille, elle pourrait même mourir pour les trois frères. Les jumeaux et Jaylen ont tués l’innocence de la jeune femme, mais ils ont gagné une famille complète et indestructible. Quant à notre psychopathe favori, il prend désormais conscience de plusieurs choses qui avant ne l’intéressaient pas. Après avoir tant fait, il espère que sa vie va changer pour le mieux.

Néanmoins, une famille aussi farouche que les Jann a-t-elle la chance d’obtenir également sa fin heureuse ? Alerte, spoiler… On pourrait dire que c’est le secret ultime. Pourtant, je ne vous le dirai pas (MOUHAHAHAHAHA), c’est à vous de le découvrir. Croyez-moi sur parole quand je vous dis que cette aventure en vaut LARGEMENT le détour. Elle en vaut tellement !

Dans le quatrième volet de la série « Les Somber Jann » (je ne vous en dirai pas beaucoup, promis), on retrouve, d’une part, Engy qui, suite à la conclusion du troisième tome, se retrouve à Halls Borough, un centre carcéral pour femmes. N’ayant pas d’autres choix que se battre afin de se faire respecter, afin de rester en vie, Engy ne doit pas laisser ses émotions l’affaiblir. Surtout pas maintenant, pas dans ce milieu où la simple faiblesse humaine pourrait vous coûtez votre place. Secrètement, elle ne perd pas espoir qu’un jour l’homme qu’elle aime la fera sortir de prison. Chaque jour, chaque nuit, elle ne pense qu’à cela. Une promesse en l’air ou est-ce la vérité ?

D’autre part, on rejoint Jaylen lors de son isolement à l’institut Panel de David St-Thomerston, un asile psychiatrique. Enfermé dans cet endroit afin de prévenir ses crises psychotiques et sa démence en attendant sa comparution devant le juge, il n’arrive pas à tenir en place. Inquiet pour ses frères et sa petite chose, il essaie à maintes reprises de s’enfuir, mais sans succès. Cependant, quand une opportunité s’offre à lui, Jaylen se surprend à y penser sérieusement si ce qu’il demande est accepté. Ne vient-il pas de faire un marché avec le diable ? Reverra-t-il sa famille de nouveau réunie ?

En parallèle, on suit également la fuite de Joshua et Jonas qui malgré les circonstances essaient de dissimuler afin d’offrir à Jaylen et Engy une porte de sortie. Les retrouveront-ils vivants ?

En ce qui concerne la calligraphie de Cynthia, elle est toujours aussi ensorcelante et fluide comme de l’eau de roche. Les yeux ne font pas que bondir sur les mots, ils s’en imprègnent. Dès les premières pages, on entre directement dans le vif du sujet. Dans cet opus final, Cynthia a mis beaucoup de moment où l’action et le sang est au plus haut. Pour les cœurs sensibles, je ne vous recommande pas cette lecture, vous risquez de ne pas tenir jusqu’au bout.

UNE INTRIGUE TOUT AUSSI PRENANTE QU’AU DÉBUT…

La trame est bien ficelée, on embarque dès les premières feuilles dans cette nouvelle aventure. Descriptions, descriptions après descriptions, Cynthia parvient à y ajouter de nombreuses péripéties et scènes de meurtre et de torture. Rire ! C’est si réaliste que s’en est troublant. Je ne vous cache pas que ce tome est le plus angoissant et macabre des quatre. Certaines scènes me donnaient la chair de poule tout en me fascinant.

Mon dieu, je ne devrai pas dire cela ! Rire. C’est ce qui se produit lorsque nous sommes confrontés à la série « Les Somber Jann » ou à la plume de l’auteure. Que ce soit l’un ou l’autre, les deux nous transforment mentalement. Tout comme les interlocuteurs, nous évoluons avec eux, à leur contact.

Un dernier mot ?

Le quatrième volet de la série « Les Somber Jann » est une finale explosive et enivrante. La question qui se pose lorsqu’on débute notre lecture, c’est si les Jann, une famille de tueur en série et de psychopathe auront droit à leur fin heureuse. Qui sait ?! N’étant pas un roman à l’eau de rose, forcément, vous ne retrouverez pas des petits instants mignons comme on voit dans les films ou les romances. Rire, rire. Non ! Disons plutôt que transpiration, peur, angoisse, rire et des « Hahaha, voilà, bien fait pour toi. Tu as eu ce que tu méritais. » seront au menu. Alors, si vous n’avez pas encore commencer les quatre tomes… Sacrilège. Rire. Il va de soi que je vous conseille FORTEMENT ce bouquin, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Évasion tome 2 : Fuir ou mourir écrit par Sylvie G.

Evasion tome 2

Note : 12/10 

 “ Maintenant adossé contre un arbre à l’abri du soleil, j’observe Shay faire un brin de toilette. Au début, on parlait d’un nettoyage superficiel considérant qu’elle a conservé ses sous-vêtements. À présent, elle plonge dans l’eau pour se débarbouiller de la boue et du sang dont elle est couverte. 

— Viens, Tyler ! Ça fait un bien fou. Tu devras toutefois faire attention à ne pas immerger ta plaie pour éviter de l’infecter, ajoute-t-elle quand j’arrive à proximité.  

— Tu as raison. Même si l’eau me paraît assez claire, qui sait ce qu’il y a dedans ?  

— Profites-en au moins pour te rafraîchir et on ira rincer ta blessure sous le robinet. Regarde, il y en a un à l’extérieur, m’informe-t-elle en pointant la maison.  

Je remarque alors deux kayaks et des vestes de sauvetage. Je ne peux sûrement pas pagayer, surtout dans cette rivière au débit beaucoup trop important. Ça demeure toutefois une possibilité pour s’éloigner de cette montagne. On pourrait se coucher à l’intérieur et se laisser dériver. Où que nous nous retrouvions, je ne vois pas comment ce serait pire qu’être coincés trop près des installations de Jake. 

— Tu sais en faire ?   

— J’apprends vite, répond-elle en me gratifiant de ses jolies fossettes. Je propose qu’on se risque à dévaler la rivière dans ces embarcations, car je ne suis pas certaine que rester ici soit une bonne idée, même si ce chalet paraît le plus confortable de tous les endroits qu’on a vus jusqu’à maintenant.   

— Je suis d’accord, dis-je sans plus de justification. 

 Je considère quand même le courant d’un œil suspicieux.  

— Je sais que descendre cette rivière ne sera pas facile, reprend Shay, mais on ignore quand l’occupant de la maison reviendra et s’il aura un moyen de communiquer avec les gens de l’extérieur. Et, surtout, qui il est. 

À ce moment, Shay m’explique l’analyse à laquelle elle est venue pendant que moi, je me reposais en évaluant ses mensurations. Elle craint que le propriétaire de la maison soit relié à Jake, car il n’y a pas d’endroit pour garer de véhicule sur le terrain et il n’y a d’ailleurs aucune trace de pneus. Elle suppose que quiconque vit là pourrait être au courant de ce qui se passe à l’intérieur de la montagne. Selon elle, retourner vers les installations serait l’unique moyen de quitter cet endroit. Force est d’admettre qu’elle n’a pas tort, même si nous fabulons peut-être pour rien. Après tout, on a le droit d’avoir développé une légère paranoïa, non ? Pendant que Shay expose toutes les bonnes raisons que nous avons de nous enfuir en kayak, moi, le seul élément auquel je réfléchis, c’est que Shay a abandonné l’idée de faire un brin de causette avec Jake. Ce qui est le meilleur argument possible. 

Alors que je nettoie ma blessure au bras sous le robinet derrière le chalet, un coup de feu suivi d’un éclat de verre brise le calme du moment. Sans nous consulter et sans tarder, Shay et moi courons vers la rivière. Si nous hésitions sur cette descente, nous voilà convaincus que c’est la bonne solution. Je saisis un gilet de sauvetage, l’enfile sommairement et suis le kayak que Shay entraîne vers la rivière. 

Nous avons des vestes de flottaison, c’est déjà énorme. J’aurais quand même pris un casque… de moto idéalement ! Je ne suis pas du genre à craindre l’aventure, sauf qu’on est loin d’une descente en rafting avec équipements de sécurité et guide en bonus. ” 

Shay & Tyler 

Résumé : “ La chasse à l’homme sans merci se poursuit. Des participants y ont perdu la vie tandis que d’autres sont gravement blessés. Pour parvenir à ses fins scabreuses, Jake, dirigeant d’une organisation illicite, est prêt à tout : il traque les jeunes et exige même leur collaboration. Le piège se referme solidement sur eux. Mais quelles autres pistes de solutions peuvent-ils envisager pour réussir leur évasion ? S’ils n’acceptent pas l’offre du malfaiteur, le seul autre espoir de survie est Peter Herve, l’homme au lourd passé criminel et le père de celui qui les a conduits à cet endroit. Avec cette affolante rafale d’agitation, le dernier tome de la série nous maintient sur le qui-vive du début à la fin. À qui le groupe d’amis feront-ils confiance ? Qui pourra les secourir ? ” 

 Mon Avis 

Tout d’abord, merci à Nadia, de chez Québec Loisirs, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance envers moi et mon blogue.

Après la dévastatrice conclusion du premier tome que l’auteure nous avait réalisée, je devais impérativement lire le second opus. Elle était stupéfiante, mais frustrante. Honnêtement, quand j’ai reçu la suite, je n’ai pas pu y résister, je me suis littéralement jeté dessus afin de le dévorer comme une affamée. Que voulez-vous ? Moi et ma patience légendaire… Rire.  

“ Évasion : Fuir ou mourir ” est une duologie qui offre une centaine de sensations fortes. C’est un thriller qui m’a tenu en haleine tout au long de ma lecture. Sans compter qu’il y a de nombreux rebondissements et de péripéties qui viennent mettent une touche de danger et de piment à l’histoire. Lors des premières pages, j’ai dû me reconnecter avec les interlocuteurs principaux afin de les différencier, car cela faisait un petit moment que j’avais bouquiné le premier opus. Puis, lorsque cela fût fait, je n’ai eu aucun mal à me replonger dans cet univers empli d’adrénaline et d’embûches.  

À chaque fois, je me disais : aller dernier chapitre, ensuite on dort. Cependant, cela ne s’est pas déroulé ainsi. Chapitre après chapitre, je continuais à lire. C’est simple, je ne souhaitais pas arrêter. C’était excellent !  

Dans le deuxième tome de “ Évasion : Fuir ou mourir ”, on retrouve le groupe d’amis qui, afin de décompresser, ont décidés de participer à un jeu : Escape. Néanmoins, au fur et à mesure qu’ils braveront les obstacles, ils vont se rendre compte que désormais leur vie est mise en péril. Alors que certains participants essaient par tous les moyens de survivre, d’autres n’ont pas la même chance. Prêt à tout pour protéger son organisation illégale, Jake se lance dans une chasse à l’homme afin de traquer les derniers joueurs. Alors que les morts et les blessées ne cessent de s’accumuler, les jeunes doivent trouver un moyen de s’enfuir de ce lieu avant qu’il ne trop tard. Arriveront-ils à s’en sortir indemne ? Jake sera-t-il afin arrêter ? Restera-t-il des survivants ? La question à un million de dollars…  

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est fluide et ensorcelante à bouquiner. Je suis toujours sous le charme. Je ne vous cache pas qu’à certains moments, j’ai cru que j’allais mourir tellement que j’étais stressé et apeuré pour les personnages. En secret, j’espérais qu’ils s’en sortent vivants. Au niveau de la narration, nous avons droit au point de vue de plusieurs personnes dont trois nouveaux individus. Sans aucun doute, à travers ces nombreux regards, on peut facilement imaginer l’évolution de la situation et du récit.  

Quant aux adolescents, on suit également leur évolution psychologique et comportementale tout au long de cette aventure. Chacun a une manière de gérer les circonstances. Toutefois, ils ont quand même gardé leur authenticité. Ils savent tous qu’ils ne doivent surtout pas abandonner.  

Un dernier mot ?  

J’ai apprécié le déroulement de l’intrigue, c’était angoissant tout étant palpitant à la fois. “ Évasion : Fuir ou mourir ” est une œuvre littéraire dont les feuilles défilent rapidement sans qu’on s’y attende. Définitivement, c’était une fin à la hauteur de mes espérances. Cette duologie est, à mes yeux, un coup de cœur littéraire. Elle fait partie de mes thrillers favoris. Une parfaite combinaison ! Il va sans dire que je vous recommande ce second opus, j’espère qu’il vous plaira. En attendant, je ne m’arrête pas là, je compte bouquiner les autres parutions de Sylvie G.  

#Sara

Voici le lien vers le site internet de mon partenaire littéraire : http://www.quebecloisirs.com/

Et celui du roman en question : http://www.quebecloisirs.com/des-13-ans/evasion-tome-2-fuir-ou-mourir-fl10057510.html

 

Chronique sur Évasion tome 1 : Qui sacrifier ? de Sylvie G.

Evasion

Note : 12,5/10

« — Pourquoi ne pas laisser le hasard décider ? On n’a qu’à réserver en disant qu’on n’a pas de préférence.

— Bonne idée ! m’appuie Mila. La surprise ajoutera de l’excitation.

— Bon pour moi, renchérit Korey.

— De toute façon, le site fait des siennes, nous informe Cody en délaissant son téléphone. Je réserverai demain si tout le monde est d’accord.

Mon frère guette Shay en attente de sa réponse pendant que je m’empare d’un verre et le lève vers la gang. Après un léger mouvement de tête affirmatif, mon amie saisit la boisson blanche d’une main et le citron de l’autre. J’ai connaissance que Jaymee souffle discrètement les instructions à Shay, qui, de toute évidence, n’a jamais bu de tequila.

— Lèche, bois, mords, répète-t-elle en souriant à mon frère.

— Alors, on trinque à Escape, dis-je tandis que les autres effectuent le rituel de leur côté et cognent tour à tour leur verre sur le mien.

— Es-tu game ? murmure Jaymee à l’oreille de Shay, faisant référence au slogan de la compagnie qu’on a lu sur le site.

— Je suis game ! lâche enfin Shay, avant d’avaler le shooter d’un coup sec. »

Tess, Mila, Korey, Cody, Jaymee, Shay & Tyler

Résumé : « Et toi, en sortirais-tu vivant?

— Chers participants, je vous souhaite la bienvenue à Escape, le jeu qui vous donne soixante minutes pour vous évader. Si vous réussissez, vous vivrez; si vous échouez, vous mourrez! Vous êtes tous consentants à jouer au péril de votre vie?

— Oui! crie le groupe d’une seule voix.

Un bruit attire soudainement notre attention. Vers le haut du mur, un écran géant se dresse. On y voit Victor, ligoté à une chaise, qui s’adresse à nous.

— Faites tout ce qu’ils vous disent. Ils vont me tuer! Tess, je t’en supplie, ce n’est pas un jeu, je te jure qu’ils vont vraiment me tuer!

Des amis en mal d’aventure prennent part à un jeu ­d’évasion inoffensif en apparence. Au fil des directives qui leur sont données et des horreurs auxquelles on les soumet, ils comprennent bientôt qu’ils font face à des menaces bien réelles. À mesure que passent les minutes, les règles du jeu changent… et le piège se referme sur eux. Qui survivra aux insurmontables épreuves qui leur sont lancées? Quelle sera la limite à franchir pour sortir indemne de ce qui risque d’être leur tombeau?

Tess, Korey, Shay, Jaymee, Mila, Cody et Tyler devront réussir leur évasion… ou faire face à leur fin tragique. »

Mon Avis

Avant toute chose, je remercie énormément Nadia, chez Québec Loisirs, pour l’envoi de ce service presse.

Ahhh, il faut que je le dise tout de suite, sinon je sens que, je vais exploser si je ne m’exprime pas tout haut… CE PREMIER TOME EST UN COUP DE CŒUR ASSURÉ. Comment ne pas tomber en admiration face à cette histoire accrocheuse ?

L’auteure nous offre une belle et savoureuse brioche de sensations fortes du tout début jusqu’à la dernière page. Une intrigue, course contre la montre, un jeu de cache-cache… Tout y est ! Avant de commencer, nous avons droit à un prologue qui nous met littéralement l’eau à la bouche et je ne vous parle même pas de la finale. J’ai cru avoir une crise cardiaque quand j’ai vu que ça se concluait ainsi.

Sylvie G. aborde plusieurs sujets dans ce premier opus tels que la violence, la souffrance, le meurtre et l’action tout en allant vers l’humour, la solidarité, l’amour, l’aventure et l’amitié. C’est, définitivement, une série à découvrir sous tous ses angles.

Dans le premier opus d’Évasion, nous faisons la connaissance d’un groupe de sept jeunes adultes en quête de sensations fortes et d’aventures. Ainsi, afin d’y remédier, ils se prêteront à Évasion, un jeu d’énigmes et d’obstacles qui semble facile à résoudre… Mais, ne dit-on pas que nous devons jamais nous fiez aux apparences ? C’est ce que qu’ils vont constater lors de leur parcours. Plus, le groupe avance dans ce divertissement et plus la soirée, qui devait se passer dans la joie et la gaieté, tourne radicalement en un vrai cauchemar sanglant où personne n’est à l’abri de tout danger. Aussi étant donné que leur survie ne tient plus qu’à un fil, les jeunes devront apprendre à travailler en équipe, à veillez les un sur les autres et surtout à se faire confiance, car les individus qui les emprisonnent feront tout ce qu’ils peuvent pour les faire douter et les mettre en échec.

Séparé en plusieurs petits groupes, ils n’auront plus d’autre choix que de se cacher tout en essayant de retrouver leur ami(e)s, car désormais, ce sont eux les proies. Pourquoi ces personnes les pourchassent-ils ? Que veulent-elles ? Or, peut-être que ça sera également le moment pour certains membres du groupe de se rapprocher et de s’avouer enfin leur sentiment ?  Ou est-ce que la mort les emportera bien avant ? Qui survivra ? Qui mourra ? Auront-ils le courage de sacrifier l’un des leur ?

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est toujours aussi fluide et addictive. Débordant de sensations fortes et d’action, ce roman nous abrège le souffle à chaque chapitre. Nous suivons les personnages principaux à travers leur nombreuses péripéties, nous les suivons où qu’ils aillent, craignons pour leur survie… Le premier tome d’« Évasion » offre une narration à sept voix. En effet, comme je vous l’ai précisé, c’est un groupe de plusieurs personnes qui chacun leur tour vont nous offrir une perception de leur parcours individuel ou par paire.

Différent et original, on apprend certaines informations sur la vie familiale et amoureuse de chacun des protagonistes. En bien ou en mal, on peut facilement ressentir leur tristesse ou leur bonheur vis-à-vis d’une quelconque situation. Honnêtement, c’est ce qui me plaît chez l’auteure, elle réussit à manier les émotions humaines tout en les retranscrivant, parfaitement, sur du papier.

Un dernier mot ?

Une œuvre littéraire que j’ai adoré du début jusqu’à la fin, j’espère de tout cœur que la conclusion du premier opus ne sera pas définitive. En continuant cette aventure, les membres du groupe découvriront que la ligne entre la fiction et la réalité est aussi fine qu’une feuille de papier. Un conseil ? Je vous conseille fortement cette histoire et surtout… Accrochez-vous à votre siège, les interlocuteurs risquent peut-être de vous en faire baver (dans le bon sens). Sur ce, j’attends impatiemment le deuxième tome de cette série haut en couleur !

Voila le lien de mon partenaire littéraire : http://www.quebecloisirs.com/

Et celui du lien d’achat du roman en question : http://www.quebecloisirs.com/pour-les-enfants/evasion-tome-1-qui-sacrifier-fl10055420.html

#Sara

Chronique sur Le chercheur d’âme de Steve Laflamme

Le chercheur d'ame

Note : 9,5/10

« Le corps d’Élise Jacobi était disposé de guingois sur la partie avant du terrain du 1956, rue de Toronto. On aurait dit que l’étudiante avait été éjectée d’un véhicule en pleine course: le haut du corps avait effectué une torsion, faisant en sorte qu’elle avait la tête tournée vers la maison et le torse, vers la rue. Ses longs cheveux d’ébène lui recouvraient pudiquement la tête, comme un filet. On n’avait pas déposé Jacobi; on l’avait projetée, comprit Martel. Comme un objet. Le tueur avait voulu qu’on identifie la victime puisqu’il avait aussi lancé le sac à main. « Il veut que quelqcfbchl7 ; Xu’un voie ce qu’il a fait à cette pauvre fille. Autrement, il se serait donné la peine de jeter le cadavre dans un cours d’eau, en forêt ou dans une benne à ordures », réfléchit Martel. C’est une fois le voile de cheveux dégagé que le gâchis apparaissait dans toute son horreur. Élise Jacobi n’avait plus de visage; en lieu et place s’imposaient au regard les horribles secrets qui œuvrent en coulisses sous la peau. Un lambeau avait été arraché. On parvenait à distinguer le menton, mais le reste de la peau du visage avait été ouvert comme une veste. La plaie béait depuis le sommet du crâne jusqu’au bas de la joue gauche, contournant l’arête du nez. Le sang s’était répandu dans les cheveux de la victime, mais pas sur sa poitrine. « Elle est morte ailleurs. Il n’y a pas assez de sang sur le terrain », conclut Martel. L’état du visage de la jeune Jacobi était à ce point saisissant qu’on ne remarquait pas tout de suite que son pied gauche manquait. Sectionné – juste au-dessus de la cheville. »

Xavier Martel

Résumé : « À FORCE DE LUI FAIRE MONTRER LES DENTS, LA COLÈRE TRANSFORME L’HOMME EN ANIML…

ON L’APPELLE LE « CHERCHEUR D’ÂME ».

Chacune de ses victimes, retrouvée le visage ouvert est porteuse d’un message qui semble narguer les policiers de l’Unité des crimes majeurs de la Sûreté du Québec. En présence d’un motif obscur, de références cryptiques et d’un mode opératoire aussi systématique qu’incompréhensible, le sergent-détective Xavier Martel ne ménage aucun effort pour mettre fin au cycle sanglant.

Prédateur de prédateurs, celui qui a déjà goûté à la violence crue fait de cette enquête une affaire personnelle. La seule chose qu’il ne peut se permettre de perdre, c’est du temps. C’était sans prévoir que la folie du tueur et le goût âpre d’une possible défaite le précipiteraient, lui aussi, dans ses derniers retranchements. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement l’auteur, Steve Laflamme, pour la confiance qu’il m’apporte en me confiant son roman. Je gratifie, également, les Éditions de l’Homme pour l’envoi de ce service presse.

Un conseil. Pour ceux et celles qui ont le cœur fragile, ne vous lancez pas dans cette aventure… Enfin, c’est à vous de voir (Mouhahaha !!!)

Je vais vous confiez un secret… qui en ait peut-être pas un, mais, je suis une GRANDE admiratrice de romans policiers (polars) avec un léger soupçon de gore. En toute franchise, ce sont les meilleurs, cette suspicion ajoute un petit truc en plus qui fait que l’histoire est intéressante. « Le chercheur d’âme » fait partie de ceux-là.

Le contenu du récit présente des enquêtes vraiment géniales à suivre. On y découvre plusieurs facettes du métier d’enquêteur… que ce soit les incomparables ou les pires. Tout comme le personnage principal, on part à l’aventure afin d’essayer de débusquer le psychopathe qui commet tous ces horribles meurtres. INGÉNIEUX !!

Dans « Le chercheur d’âme », nous faisons la connaissance de Xavier Martel, un policier, fraîchement, débarqué à Québec. Sergent-détective, c’est un homme qui en a vu beaucoup lors de ses approfondissements…, mais pas comme celles que le meurtrier laisse volontairement aux exécutants. Proie à ses propres démons intérieurs, Xavier doit essayer de balancer avec ses contrariétés, qui hantent son esprit, et les victimes sans visage laissées un peu partout dans la citée québécoise. Le mode d’emploi de l’assassin ? « Le chercheur d’âme » est une personne qui aime jouer et torturer… Pour ce faire, il retire les visages des inconnus et les abandonnent dans la rue. Pourtant, même s’il s’attaque, principalement, à des femmes, le tueur prend la peine de tatouer un message et d’en laisser un autre dans une pochette de disque vinyle. Pourquoi ? Par plaisir ? C’est ce que Xavier Martel devra, impérativement, découvrir avant que d’autres martyrs se fassent tuer. Réussira-t-il à le stopper ? Mais, en tentant le diable, ne risque-t-il pas de se perdre, également, en route ?

Évidemment, l’univers qui compose cette histoire est ténébreux et mortuaire. Néanmoins, j’ai vraiment aimé Xavier Martel, c’est un sergent-détective qui malgré ses parts d’ombres possède un grand sens de la justice. Même s’il ne parvient pas à garder sa tête hors de l’eau, il essaie tout de aussi de s’accrocher à son humanité.

Je le répète, encore une fois, ce roman policier n’est pas fait pour tout le monde. Sans compter qu’à travers ses nombreuses figures de style, Steve Laflamme, parvient à dénoncer plusieurs préjugés tels que la lutte professionnelle où l’on trouve des horribles magouilles et autres dispositions de ce genre. Le fait de découvrir tout cela…, m’a vraiment révulsé. J’étais consterné de savoir que TOUTES ces méthodes existent. Comment les arrêter, voilà la question ?!

Concernant la plume littéraire de l’auteur, à mes yeux, je trouve qu’il possède un beau talent pour l’écriture. Étant familière avec la langue québécoise, j’ai pu, facilement, m’adapter à son vocabulaire. Pourtant, à certains passages du roman, les extraits paraissent un peu longs. En effet, cette petite nuance est le seul désavantage. Dès les premières pages, on entre dans son univers ensanglanté où les détails ont été, incontestablement, planifié depuis le tout début. EXCELLENT !

Un dernier mot ?

Pour un premier livre, je le trouve assez bien réussi. Il va de soit que je suis curieuse de découvrir les prochaines œuvres littéraires de Steve Laflamme. Une chose est sûre, c’est que l’auteur ne se retient pour dire ce qu’il pense. Il n’écrase pas ses mots, ça c’est certain. Sur ce, je vous recommande cette histoire, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

 

Chronique sur Trois cœurs en vrac de Lysiane Gardino

trois coeur en vracNote : 9/10

« La place rouge était vide, devant moi marchait Nathalie, elle avait un joli nom mon guide, Nathalie, Nathalie ».

Contrairement à ce refrain, le guide de Mathilde n’était ni un personnage de chanson ni une femme, mais il existait bel et bien et se prénommait Peter. Dès l’instant où leurs regards s’étaient croisés, plus rien d’autre n’avait compté que cette idylle naissante. »

Résumé : « Un soir à Paris, par une nuit glaciale d’hiver, Mathilde et Stéphanie, deux femmes d’âge mûr, croisent le chemin de Laura à un moment clef de leur existence, et leur vie bascule. Guidées par l’amitié et l’espoir pour un avenir meilleur, elles vont se livrer sans pudeur ni retenue et faire sauter tous leurs verrous. Mais leur passé douloureux ne risque-t-il pas de ressurgir à tout moment? Se sont-elles vraiment tout dites?

Quelles forces sont à l’œuvre pour un tel revirement du destin? »

Mon Avis

Tout d’abord, je voudrais remercier chaleureusement l’auteure, Lysiane Gardino, et son fils, Kevin pour l’envoi de ce service presse.

N’ayant jamais lu les écrits de cette écrivaine, je ne savais pas dans quoi je m’embarquais quand j’ai commencé ma lecture…, mais à la fin de cette celle-ci, j’ai cru que mon cœur n’allait jamais s’en remettre. C’était une touchante découverte littéraire ! En autre, les thèmes, mis en avant, amènent l’idée de la société actuelle. De plus, à travers les pages, l’auteure donne la parole à chacune de ces dames. Celles-ci racontent leur propre expérience de la vie ainsi que leurs sombres instants.  

Dans cette histoire, nous faisons la connaissance de trois femmes : Stéphanie, Mathilde et Laura. À vue d’œil, elles sont très distinctes l’une de l’autre et pourtant elles ont vécu plusieurs moments difficiles, c’est ce qui, en profondeur, les rendent plus solide qu’un autre groupe quelconque. Ayant passé la quarantaine, ces femmes ont vu leur vie défiler sous leurs yeux, sans avoir pu appuyer sur le bouton « pause ». Mais, c’est ce qu’elles ont vécu qui vont, subitement, les rapprocher. Suite à leurs lourdes confessions, un lien indestructible se forme entre elles. Une belle amitié !

Désormais, le vrai bonheur est à leur portée, elles peuvent, maintenant, s’autoriser à vivre, pleinement, leur vie… pour un moment… Toutefois, quand le passé revient les hanter, leur complicité affective est mise en péril. Alors que les problèmes et les malentendus surviennent… Un choix s’offre à ces trois femmes. Abandonné tout ce qu’elles ont bâti ensemble ? Ou se battre pour que leur amitié résiste à la tentation ? Pourront-elles se sauver mutuellement ? Ou leur passé causera leur perte ?

Concernant la plume d’écriture de l’écrivaine, elle est fluide et vraiment bien détaillée. Lysiane définie, précisément, tous les détails qui composent cette merveilleuse histoire. Dès que nous plongeons la tête dans ce roman, on ne peut en sortir. Il est addictif, jusqu’à la toute fin. En lisant cette œuvre littéraire, on passe par un tourbillon d’émotions. Chaque personnage apporte sa touche de bonheur, tristesse, colère ou d’enjouement, sans compter qu’on essaie également de découvrir si ces femmes pourront aussi avoir leur fin heureuse.

Après avoir lu cette conclusion, j’ai été choquée de savoir que cela se terminait ainsi. Honnêtement, j’ai même cru que c’était une blague, mais bon… Il y a un début à tout, n’est-ce pas ? Sans aucun doute, à l’aide de ses nombreux rebondissements, l’auteure nous donne l’envie de distinguer la suite de l’histoire. Je me suis aussi attaché aux personnages, ils sont intéressants à bouquiner.

Un dernier mot ?

Je me suis, facilement, laissé emporter par cet attendrissant récit. À travers ces lignes, l’auteure essaie de nous inculquer une leçon de la vie, celle de ne pas abandonner face aux obstacles. Le mieux à faire, après une défaite, c’est de se relever et de réessayer… jusqu’à ce qu’on y parvient. Finalement, je vous recommande, vivement, cette œuvre littéraire. J’espère qu’elle vous plaira autant que je l’ai aimé.

#Sara

Chronique sur Secret of Life tome 1 : Blue de Virginie Cailleux

Secret of Life tome 1

Note : 8/10

« La voix d’Anna, mon éditrice, résonne depuis plus d’une heure. Je ne sais pas pourquoi elle perd son temps à me lire les commentaires postés sur les réseaux sociaux, alors que je les ai sous les yeux. Peut-être qu’elle le fait pour elle, une manière de satisfaire ses propres envies…Vu le grand sourire qu’elle affiche, elle doit se rendre compte qu’Éternel, sera un best-seller avant la fin de la semaine. Anna lève le nez de sa tablette et en s’installant au fond de son fauteuil, elle commente :

– C’est marrant ça! À chaque fois, les discussions finissent sur ton identité.

Je souris et rétorque en gardant la tête sur mon portable.

– C’est ce qui fait mon succès! Les fans ne savent pas qui admirer réellement, ils s’inventent donc la personne qu’ils veulent que je sois. C’est pour ça que j’en ai autant, ils pensent tous que je suis comme eux. Les adolescents s’imaginent que je suis leur grande sœur, qui débute. Alors que les quadras ou quinquas me voient plus comme une personne expérimentée, qui tente des choses audacieuses, qu’une jeune auteure ne ferait sûrement pas. C’est cette folie en moi qu’ils aiment tous, en plus du fait qu’ils ne savent pas qui je suis. »

Blue & Anna

Résumé : « Blue est l’auteure du moment. À chaque sortie, tout le monde s’arrache son nouveau roman…

On ne sait que peu de choses à son propos. Blue serait une femme d’une vingtaine d’années. Les spécialistes pensent même que ce n’est pas son unique pseudonyme… En plus d’écrire assez rapidement, Blue signe également des scénarios pour le cinéma et la télévision.

Caroline Nicholson est l’assistante de Blue, sur le tournage de Behind the scene, la série adaptée des romans du même nom. La jeune femme joue les médiateurs entre la production et l’auteure. En réalité, Caroline est Blue. Jusqu’à maintenant, elle croyait son secret bien gardé.

Ne supportant plus le comportement de Darren Carter, l’acteur principal de la série, les producteurs exigent de Blue qu’elle se sépare définitivement de son personnage, Logan. Refusant de perdre aussi facilement son unique emploi depuis des années, l’homme tente alors de séduire Caroline afin qu’elle lui fasse rencontrer Blue et qu’il puisse sauver sa carrière. Mais au contact de l’assistante, il réalise son erreur et oublie son envie, voulant vraiment de la jeune femme dans sa vie.

Dépassée par les évènements, Caroline va accumuler les maladresses, qui conduiront à son secret… »

Mon Avis

Au premier abord, je voudrais remercier Sophie Leseure, éditrice chez Art en mots éditions, pour avoir accepter ma demande de partenariat ainsi que pour l’envoi de ce chouette service presse.

Honnêtement, ce qui m’a poussé à lire ce roman a été le résumé. Tout comme la page couverture, je le trouvais énigmatique et accrochant. Curieuse de savoir ce que ma lecture avait à m’offrir, je l’ai abordé avec une certaine forme de suspicion. Au finale, j’ai apprécié cette histoire. 

L’auteure nous propose des personnages ombrageux et fracassés par les obstacles de la vie. Intrigants jusqu’à la toute fin, je me suis tout de même lié à eux.

Dans cette œuvre littéraire, nous rencontrons Caroline, une jeune femme de vingt-cinq ans. Réputée pour ses écrits artificiels et ses étonnantes contenances cinématographiques, elle dissimule sa véritable identité derrière une fonction d’adjointe. Malgré sa confidentialité, Blue trouve la situation plutôt rigolote à vivre. De plus, la jeune femme ne peut s’empêcher de lâcher plusieurs fous rires concernant les théories abracadabrantes de ses fans, au sujet de son authentique personnalité. Toutefois, à l’intérieur de sa personne, Blue endure énormément. Elle tente aussi de tourner la page sur son horrible antécédent afin de vivre pleinement son présent. Mais, il semblerait que son passé en est pas terminé avec elle… et lorsque sa clandestinité est menacée par un homme, Blue devra faire tout ce qui est son pouvoir pour que celui-ci ne découvre pas la vérité. Vulnérable, la jeune femme essaie de tout de même de démontrer un peu de rigueur, mais cela lui demande beaucoup d’efforts.

Darren est un bel homme de vingt-sept ans. Fils d’un producteur et d’une actrice, il ne pouvait pas faire un autre métier que celui-ci. Ayant grandi sous les feux des projecteurs, il connaît toutes les bases de sa profession. Évidemment, Darren obtient facilement ce qu’il veut. Sans aucun doute, sa vie est déjà planifiée d’avance, jusqu’au jour où un terrible événement survient… Brisé par ce qu’il est arrivé, le jeune homme se plonge dans toutes les choses qui pourraient lui faire oublier sa fatalité. Acteur à ses heures, Darren jouera également dans la série télévisée qui a été inspirée par l’histoire écrite par Blue. Lorsque qu’il tente, par tous les moyens, de discerner, qui est, cette charmante personne qui se dissimule en arrière de ce pseudonyme… une intense compétition s’entame, alors, entre l’acteur et Blue. Mais quand cette même attraction devient lourdement évidente, Darren a de plus en plus de mal à manœuvrer sa tâche. Parviendra-t-il à lever le rideau sur cet anonymat ? Comment réagira-t-il quand il apprendra son secret ?    

En ce qui concerne, le style d’écriture de l’auteure, celui-ci est fluide et agréablement bien rythmé. Dès les premières pages, l’écrivaine a su me captiver. À travers ses mots, nous percevons facilement la poignante détresse qui maintient les deux interlocuteurs. Ceux-ci cherchent à passer à autre chose, mais les séquelles du passé se sont accrochées à eux, tout au long de leur existence.

Plus les pages défilent, plus on s’entrave à eux et plus nous avons envie de savoir ce qu’il arrivera à Blue et Darren. En bref, j’ai adoré ce premier tome. Une configuration plutôt détaillée qui a permise à ma fantaisie d’imaginer librement, sans aucune restriction.  

Un dernier mot ?

J’attends avec impatience la suite, car après la conclusion que nous a offert Virginie Cailleux, j’ai eu une envie folle de me plonger dans le second opus… Puis, je me suis rendu compte qu’il n’était pas encore disponible. Une lecture addictive que je vous recommande !

#Sara

Chronique sur Les Somber Jann tome 3 de Cynthia Havendean

Les Somber Jann tome 3

Note : 13/10

« – Désolé, Engy. Tant qu’on ne vit pas dans ma tête, on ne peut pas comprendre exactement ce qui se passe. En revanche, je voudrais savoir, toi, à quoi penses-tu en ce moment ? Je ne veux pas te faire peur, même si c’est exactement ce qui se passe. Tu voulais mon entière honnêteté sur mes désirs cachés.

– En fait…, dis-je en déglutissant lentement, tu… tu ne m’aimes pas. Parce que tout ça, ce n’est pas de l’amour.

Le visage de Jaylen se décompose sous mes yeux. Son expression devient vite perturbée. Comme si je venais de lui enfoncer un couteau droit dans le cœur. Il examine rapidement toutes les émotions qui traversent mon visage, s’assurant que j’ai bel et bien dit cela et, de manière alarmée, alors que je sens ses doigts trembler contre mon visage, il lâche prestement :

– Mais bébé, bien sûr que je t’aime ! C’est quoi ces mots qui sortent de ta bouche ? Ne dit jamais ça ! Tu représentes tout pour moi ! Je mourrais pour toi ! Te perdre serait une catastrophe, Engy ! Ce que je t’ai dit… le mal envers toi… ce n’est que d’ordre sexuel…

Il serre un peu mon visage pour m’obliger à le regarder.

– Je ne veux plus jamais que tu penses que ce que je ressens pour toi n’est pas de l’amour. Ç‘a en est. Tu es l’amour de ma vie, Engy. Mon cœur t’aime d’amour et bat pour toi. Ma tête et mon sexe déraillent complètement, ils fonctionnent différemment des autres garçons que tu as pu connaître, j’en suis bien conscient… Oublie ce que t’ai dit sur les fantasmes. Je savais que ce n’était pas une bonne idée que tu entendes ça… À présent, il faut que tu apprennes à faire la différence entre mes désirs sexuels et mes désirs qui viennent du cœur. Ce n’est pas du tout la même chose. Lors d’une crise psychotique, mes délires communiquent rapidement avec mes pulsions sexuelles. Malgré que ma psychose vole mon contrôle et noircisse toutes mes pensées pour entrer en conflit avec les désirs de mon cœur, ne doute jamais de celui-ci… Jamais. Mon cœur est à cent pour cent avec toi et l’amour qu’il te porte est si puissant, qu’il te protégera de tout : il te protège de moi et de mes délires… »

Jaylen & Engy

Résumé : « Tout a changé. Rien ne sera plus jamais pareil. Les Somber Jann et moi sommes devenus des fugitifs les plus recherchés de l’État. Nos visages circulent dans tous les médias. L’ancien réseau de Jaylen veut nous voir morts, et ce, avant que les autorités nous trouvent. J’avoue que j’ai peur. Nous avons parcouru des kilomètres et fait des jours de routes pour atteindre Hyder, une ville abonnée dans le désert de l’Arizona. Le genre d’endroit où l’on peut désormais se sentir en sécurité. Enfin, c’est ce que je croyais… jusqu’à ce que je fasse un face à face avec ce masque ! J’ai cru que c’était mon copain qui faisait un délire. Mais non… pas cette fois. Ce type a tué une serveuse à coups de hache dans un bar isolé près de l’autoroute.

Et si les frères n’avaient pas choisi Hyder pour être loin du danger, mais plutôt pour nous conduire précisément là où se trouve la menace ? Une chose est sûre : ce genre d’histoire ne finit jamais bien pour ceux qui font le mal… Est-ce la fin pour nous tous ? »

Mon Avis

Avant tout, je voudrais remercier l’auteure Cynthia Havendean pour avoir créer ce lugubre univers où la folie et le sang se côtoient constamment.

Je ne vous cache pas que depuis que je lis « Les Somber Jann », mon esprit est devenu légèrement tordu…, mais je ne regrette absolument pas d’avoir lu cette trilogie. Non ! Je suis même très fière d’avoir pu participer à cette sanglante aventure.

Revenons à nos couteaux… heu… à nos moutons !

Suite à la fin du deuxième tome, les frères Somber Jann et Engy sont devenus les criminels les plus recherchés de l’État. Afin de protéger leur identité pour échapper au réseau et à cet aliéné de Zacharie, ils prennent la décision de se dissimuler dans une petite ville perdue de l’Arizona, Hyder. Ainsi, nous allons découvrir un nouveau paysage où la chaleur et le désert règnent. Comme si ce n’était pas assez, voilà qu’Engy découvre qu’un tueur en série sévit dans ce petit recoin oublié. On le surnomme « Le tueur fantôme ». Qui est-il ? Est-ce Jaylen qui continu ses œuvres ? Ou est-ce une nouvelle personne qui a décidée de prendre les choses en main ?

Le troisième opus nous démontre également la véritable personnalité de Joshua qui au fil des pages semble devenir de plus en plus instable. Dans ce tome, nous connaîtrons ENFIN sa face cachée. Sans compter que depuis ce jour-là (la fin du deuxième tome), Engy fait de nombreux cauchemars qui l’empêchent de dormir la nuit, ce qui l’affecte beaucoup émotionnellement. Cependant, cette fracture est compensée par sa ténacité à vouloir protéger sa nouvelle famille. Désormais, elle assume pleinement son amour pour Jaylen.

Nous suivons l’histoire du point de vue de Jaylen, Engy… et de Zacharie. Chacun nous raconte l’intrigue à sa façon. Cependant, à travers les yeux de notre psychopathe préféré, nous pouvons apercevoir son état psychologique… et ce n’est pas bon, pas du tout. Il n’arrive plus à contrôler ses actions, sans oublier, que ses crises de psychose deviennent assez fréquentes. Victime de ses propres démons, Jaylen essaie tant bien que mal de gérer lui-même sa condition. Sans succès, il accumule les échecs. Deviendra-t-il un danger pour sa famille ? Réussira-t-il à sortir toutes ces images de sa tête avant qu’il fasse un geste qu’il pourrait regretter amèrement ?

Malgré cela, Jaylen et Engy pourront enfin trouver le moment pour se dire les choses en face. Notre protagoniste décide de se mettre à table et de tout avouer à Engy. Ses fantasmes psychotiques, les actions qu’il aimerait poser… Et si ce choix venait de condamner leur couple ?

Les dernières pages du roman m’ont laissées sous le choc. Je n’arrive pas à croire que l’auteure est osée nous planter de cette façon. Je n’arrivais pas y croire, je me disais que ça ne pouvait pas se conclure de cette manière. Puis, après avoir repris mon calme, je me suis frappée à l’évidence…, mais je préfère vous laissez le découvrir par vous-même !

QUELLE FIN ! On y retrouve tout les ingrédients d’un parfait cocktail : romance, intrigue, suspense, du sang, des meurtres, enfin, vous voyez le genre. La plume de l’auteure est… ADDICTIVE ! Une parfaite fluidité s’harmonisait avec l’enchaînement des pages. Avec ce troisième tome, Cynthia Havendean s’est vraiment surpassée, elle possède une écriture qui peut vous rendre accro en un claquement de doigt. Avec son imagination débordante, l’auteure a réussi à créer une histoire absolument divine. De plus, sa façon de détailler le panorama et ses personnages, laisse place à notre imagination. À l’avenir, si l’écrivaine décidait d’écrire d’autres romans… honnêtement, je serais à 100 % derrière elle, parce que je sais et j’ai pu entrevoir ce talent qu’elle a pour l’écriture. Ses récits sont de magnifiques œuvres littéraires !

Un dernier mot ?

Je ne peux pas m’empêcher de penser que ça serait vraiment génial si la trilogie « Les Somber Jann » était adaptée en série télévisée. Une chose est sûre, c’est que je serai toujours au rendez-vous ! Je sens que l’impatience va me ronger jusqu’à l’os.

#Sara

Chronique sur Wonderland de Jennifer Hillier

Wonderland

Note : 9/10

« Sur les pages Facebook et Twitter de Blake Dozier, il y avait plus d’un millier de commentaires. D’abord admiratifs de son selfie, ils étaient devenus compatissants après l’annonce de sa disparition. Une rafale de messages du style : « Blake, fais pas le con » et « Blake, reviens » remplissait le fil d’actualité.

À peine quelques heures plus tard, leur ton était devenu beaucoup plus virulent. Un internaute suggérait que Blake n’avait pas été enlevé et avait organisé cette mise en scène pour donner plus d’impact à sa photo. Un autre, qui l’avait soi-disant connu au lycée, l’accusait d’être un sale con qui l’avait harcelé ; il ne serait pas étonné qu’on le retrouve mort dans un fossé à la suite d’une mauvaise rencontre. Un troisième, qui pratiquait lui aussi la varappe, affirmait qu’il n’avait pas le droit de se prétendre grimpeur en solo puisque la roue ne mesurait que quarante-cinq mètres de haut.

C’était ça, les réseaux sociaux : une minute, tout le monde t’aime et te couvre d’éloges ; la suivante, on te fait la morale en te traitant de tous les noms. Oscar espérait que le père de Blake Dozier ne lisait pas ces propos répugnants. »

Résumé : « Vanessa Castro pensait avoir fait le choix de la tranquillité en rejoignant les forces de police de Seaside, sur la côte ouest des États-Unis. 
Mais quand des employés du parc d’attraction qui fait la fierté de la ville, Wonderland, disparaissent les uns après les autres, elle comprend que le parc est loin d’avoir livré tous ses secrets. 
Et qu’elle a peut-être jeté sa propre famille dans un piège diabolique. Car à Wonderland, les attractions peuvent être véritablement mortelles. »

Mon Avis

Avant même que je commence l’histoire, je savais que ce roman me plairait. Vous avez vu cette page couverture ? Elle pourrait presque convenir pour les récits de Stephen King. Elle est bizarre et flippante, ça je vous l’accorde.

Bienvenue à Seaside, une petite ville côtière situé sur la côte ouest des États-Unis. Le parc d’attraction Wonderland est ce qui fait la fierté des habitants. Un lieu où la tranquillité règne. C’est l’endroit parfait pour les familles, celui-ci leur permet de se relâcher et de se divertir. L’avantage ? De nombreux touristes font la route pour venir admirer le plus grand parc d’attraction. Grâce au tourisme, l’économie ne cesse pas d’augmenter.

Cependant, ce mystérieux jardin de divertissement dissimule quelques squelettes dans son placard !

Dans ce roman, nous découvrons Vanessa Castro, veuve et mère de deux garnements. Afin de prendre un nouvel envol, elle prend la décision de déménager de Seattle pour aller vivre à Seaside. Aujourd’hui, résultante à de terribles aventures, Vanessa Castro se retrouve véhiculer à la police de Seaside. Dès son arrivée au poste, sa présence laisse à désirer. En effet, les officiers auraient privilégié quelqu’un qui connaît la petite ville sur le bout de ses doigts. N’ayant pas le temps d’assimiler cette réception austère, Vanessa fonce sur le lieu du crime qui n’est autre que le parc d’attraction Wonderland. Qu’est-ce que vous croyez que les policiers ont découverts ? Évidemment, un cadavre.

Du début à la fin, on réfléchit sur l’identité du tueur. L’auteure nous laissait également certaines pistes. Malgré cela, ce n’était pas du tout facile de trouver le meurtrier.

Sans compter que la narration est racontée par plusieurs personnages. Je vous avoue que ça ne me plaisait pas vraiment, mais j’ai quand même continuer, car je voulais avoir le fin mot de cette histoire.

La plume de l’auteure est assez fluide. Je me suis bien amusé à essayer de déchiffrer ce casse-tête. Vous saviez que Jennifer Hillier était une admiratrice de Stephen King ? En ce qui me concerne, c’était un petit plus, parce que d’une certaine façon, j’ai trouvé que l’œuvre ressemblait à Joyland et Ça.

En s’inspirant du maître de l’épouvante, l’écrivaine a créé son propre monde littéraire avec une touche de réalité. Selon moi, l’auteure est allée faire des recherches et avec ce qu’elle a trouvé, Jennifer a laissé son imagination créer un univers tout a fait à la hauteur.

Ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai aimé cette lecture. Je vous conseille ce roman, une histoire intrigante qui pourrait vous donnez quelques sueurs froides.

#Sara

Je remercie les Éditions Hugo New Romance Québec pour ce service presse !