Chronique sur Unexpected Christmas de Phoenix B. Asher

Unexpected Christmas

Note : 8/10

« Je lève les yeux vers les étoiles. J’ai l’impression de contempler les fragments de mon âme qui a éclaté il y a quelques instants dans ce chalet, déchirée entre la Californie et le Montana. »

Emerson

Résumé : « Emerson, la fille adoptive de la riche famille Kessler, a tout ce qu’elle a toujours rêvé d’avoir : des amies fidèles, un dressing de la taille d’un studio, et un fiancé qui va bientôt lui offrir un mariage de princesse. Pourtant, à quelques mois de la cérémonie, une lettre accapare toutes ses pensées, l’empêchant de se concentrer sur les préparatifs. Alors que Noël approche, Emerson quitte sa Californie natale. Destination le froid du Montana, pour un voyage à la recherche de ses origines qui pourrait bien lui réserver des surprises inattendues. À commencer par ce cow-boy à l’allure de mannequin qui semble en connaître plus qu’elle sur son passé !

Une romance de Noël à savourer au coin du feu, ou partout ailleurs ! »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Je ne vous cacherai pas que les premiers chapitres étaient quelque peu difficile à bouquiner. Je trouvais que le personnage principal était… Enfin, qu’elle faisait un peu princesse, avec une attitude de la sorte, il est évident que je suis resté de marbre face à elle. Puis, les pages ont commencé à défiler et j’ai découvert une version plus améliorée et humaine d’Emerson. Alors que je la détestais, elle est parvenue à m’attendrir et à m’ouvrir les yeux sur sa véritable personnalité.

DES THÉMATIQUES QUI EXISTENT…

Au sein de cette lecture, l’auteure a pris la décision d’aborder de certains sujets comme l’adoption, l’abandon d’un enfant laissé par ses parents tout comme le chemin psychologique et de vie d’un orphelin jusqu’à l’âge adulte, que ce soit au niveau de ses relations ou de ses décisions. En soi, tout ces sujets sont présents chez Emerson.

Dans « Unexpected Christmas », on fait la connaissance d’Emerson, une jeune femme qui a été adopté par une riche famille. Vivant une existence de princesse, elle a tout ce qu’elle a toujours voulu : un futur mariage avec son amour d’adolescence, une garde-robe plus grande que mon appartement et des copines. Et pourtant, ce qu’elle n’avait pas calculé, c’est l’arrivé d’une lettre provenant de sa mère biologique qui est décédée. Ne pouvant pas se concentrer sur les préparations de son propre mariage, Emerson prend la décision de s’envoler vers le Montana, à quelques jours de Noel. Au fil de cette aventure, la jeune femme va partir à la recherche de ses véritables racines et faire la rencontre d’un homme plus que séduisant. Sage, un cow-boy à l’allure d’un mannequin. Alors qu’Emerson continue sa quête, elle devra choisir vers qui son cœur ira ? La Californie ou le Montana ? Sa famille adoptive ou biologique ? Son amour d’adolescence ou Sage ?

UN CHEMIN PLUS QU’ÉPROUVANT…

Suivre le parcours d’Emerson, c’est aussi comprendre sa réaction vis-à-vis la révélation du siècle. C’est de ressentir la découverte du grand amour. De partir, à ses côtés, à la conquête de ses racines biologiques. De voir qu’elle est emprisonnée dans une relation toxique et toute aussi étouffante.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est coulante et agréable à bouquiner. Les protagonistes secondaires contribuent au développement du roman. Phoenix est parvenu à retranscrire une bonne intrigue avec en prime des émotions à revendre. « Unexpected christmas » est une lecture sans prise de tête où il est possible de passer un bon moment. Sans aucun doute, à travers ses mots, l’écrivaine essaie de nous inculquer plusieurs morales positives dont la vie a le secret.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Unexpected christmas » est une belle œuvre littéraire à se mettre sous la main, en dépit du démarrage difficile. Un récit addictif pourvu d’une belle calligraphie. Phoenix B. Asher est une auteure à découvrir, il est évident que je vais me plonger dans ses autres histoires. Une romance de Noel à dévorer sans modération avec une excellente boisson chaude. Et pourquoi pas entouré dans une douce couverture chaude ?! Il va de soi que je vous conseille « Unexpected christmas », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je compte bien lire les autres écrits de Phoenix B. Asher afin de percevoir les différents mondes littéraires qu’elle peut nous offrir.

#Sara

Chronique sur Mon daredevil à moi de Laury Benero

Mon daredevil à moi

Note : 9/10

« Je le dévisageai, interdite, m’attendant presque à ce qu’il sorte le masque de Daredevil de derrière son dos. Comment était-il possible que je ne m’en sois pas rendu compte avant ? Sa voix, sa carrure et sa présence dans la salle d’escalade, tout collait et, pourtant, je n’avais rien vu. »

Alexia

Résumé : « Depuis qu’elle a déménagé à Bordeaux pour ses études, tout se bouscule dans la vie d’Alexia.

À commencer par cette soirée costumée sur le campus où elle s’est retrouvée à embrasser un parfait inconnu déguisé en Daredevil. Ce baiser magique la hante tellement qu’elle part à la recherche de son homme masqué. Mais entre les cours, sa colocataire et Matt, son partenaire d’escalade agaçant, ce n’est pas gagné d’avance…

Non, la vie n’est pas si simple à Bordeaux et, pourtant, Alex ne s’est pas sentie si vivante depuis des années.

Peut-être arrivera-t-elle même à laisser son passé derrière elle. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Evidence Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Moi qui connais Daredevil de loin, je devrais avoir honte… Rire. Vous ne savez pas à quel point, je me sens de ne pas en savoir plus sur… enfin… sur lui. C’est un héros ou un méchant ? Vous voyez, je ne sais rien de rien. Bref. Passons à la suite, voulez-vous ?!

DES PIQUES VERBALES AUSSI TAQUINES QUE SÉDUISANTES…

Mouhahahaha… À travers leur joute, je me suis plus que régalé. Ces deux-là ne peuvent pas s’empêcher de sauter à la gorge de l’autre. Mathieu et Alex entretiennent une relation qui ressemble étrangement à une complicité entre un chien et un chat. Et pourtant, qui sait ?! Peut-être que derrière ces nombreuses chamailleries se dissimule une attirance plus que physique. Au fil des pages, on les voit évoluer psychologique tout comme le lien qui les entrelace.

Dans « Mon daredevil à moi », on fait la connaissance d’Alexia, Alex pour les intimes, une jeune femme de dix-neuf ans qui étudie à l’université. Afin de soutenir Lily, sa meilleure amie, pour son concert privé, Alexia prend la décision d’aller à une soirée costumée qui se déroule sur les lieux de son campus. Pas très à l’aise autour de toutes ces personnes, la jeune femme va rapidement faire une altercation plus que surprenante. En effet, son chemin va croiser celui d’un inconnu déguisé en Daredevil. Subjugué par son charme et son aura, elle décide de lâcher prise le temps d’un baiser fougueux et papillonnant. Toutefois, lorsque la réalité la rattrape, Alexia s’échappe des bras de cet homme dont elle se sentait en sécurité.

Depuis cette soirée, la jeune femme ne peut s’empêcher de penser constamment à ce baiser qu’elle a échangé avec ce Daredevil. Hanté par ce doux contact, elle ne désire qu’une seule chose. Retrouver cet homme avec qui elle a échangé ce court instant de bonheur. Pour ce faire, avec l’aide de Lily, Alexia va partir à la recherche de ces lèvres qui ne quittent plus ses pensées et tenter de lever le voile sur ce drôle de mystère. Et si finalement, celui-ci qui se cache derrière le masque de Daredevil est plus proche qu’elle ne croît ? Parviendra-t-elle à surmonter ses blessures émotionnelles ?

UNE HÉROINE ATTACHANTE…

En dépit du fait qu’Alexia avait l’air totalement perdu sur un chapitre sur deux, je me suis tout de même laissé captivé par sa personnalité. Simple et sérieuse, c’est également une passionnée d’escalade. Effectivement, elle n’hésite pas à nous transporter dans des aventures aussi comiques que compétitives lorsqu’elle se plonge tête baissée dans ce qu’elle aime. À travers son esprit, on comprend que l’escalade est un sport qui l’anime.

D’autant plus que c’est une aussi une fille à fleur de peau qui dissimule sa vulnérabilité en arrière de son tempérament de feu. Sans filtre, elle dit constamment ce qu’elle pense à voix haute. Cependant, elle est pourvue d’un grand cœur et d’un bon sens de l’humour. Alexia est comment dire… C’est une interlocutrice complète. C’est une femme dynamique et forte, mais qui possède des imperfections plus que présentes. Ce qui finalement la rend plus intéressante.

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, je l’ai trouvé fluide et bien rythmée. J’ai aimé découvrir l’univers de l’escalade. Il faut dire que l’on ne voit pas cela tous les jours. Faire ce sport était instructif et relaxant, je trouve. J’en ai déjà fait, cela nous permet de nous focaliser uniquement sur nos pensées et notre respiration. Ainsi, par le biais des descriptions, Laury Benero nous entraînait au sein de la réalité de ceux et celles qui pratiquent l’escalade. Génial ! Sans aucun doute, « Mon daredevil à moi » est un roman qui se lit rapidement et tout aussi facilement. Étant une narration à une voix, on ne peut s’empêcher d’établir une connexion avec le protagoniste principal.

Un dernier mot ?

En somme, « Mon daredevil à moi » est une œuvre littéraire à bouquiner. Loufoque, on ne peut pas rester de marbre face au sens de l’humour de Mathieu et Alexia. Ils apportent tout les deux une touche de piquant au roman. Sans compter que Laury Benero aborde de certaines thématiques plus qu’importantes, telles que la confiance, le dépassement de sa propre personne, la rédemption et les agressions sexuelles. Une romance qui comporte des personnages hauts en couleurs et de l’amusement. Une douce calligraphie que j’espère retrouver dans un autre livre. « Mon daredevil à moi » est une agréable lecture que je vous recommande, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara

Chronique sur 4 jours de folie d’Emma Hart

4 jours de folie

Note : 9/10

« Quelque chose en moi, mon cœur, mon âme, je ne sais quoi, se met à sourire. Et aucune partie de moi n’est censée soupirer quand il m’embrasse.

Certains baisers sont féeriques. Les baisers qui vous frappent au cœur, et à l’âme. »

Poppy

Résumé : « Imaginez la situation : vous êtes sur le point de quitter incognito l’appartement du garçon avec lequel vous venez de passer la nuit. Quand, soudain, vous décidez de laisser votre numéro de téléphone. L’instant d’après, vous vous retrouvez face à une omelette et un café et vous demandez au bel inconnu d’être votre faux petit ami pour le mariage de votre sœur le week-end suivant.

C’est comme ça que Poppy arrive au mariage de sa sœur au bras d’un garçon dont elle ne sait rien. Ni son nom de famille, ni comment elle l’a rencontré, ni où il a grandi, ce qu’il a étudié à l’université, ni combien de frères et sœurs il a. Elle ne sait pas non plus que c’est Adam Winters, la star de l’équipe de hockey d’Orlando, qui s’avère être le joueur préféré de son père, mais aussi l’idole de son petit-neveu.

Et là, c’est parti pour quatre jours de quiproquos, de malentendus, de situations ubuesques que Poppy et Adam vont devoir gérer tant bien que mal. Et si ce petit jeu les rapprochait… »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Personnellement, c’est le premier récit d’Emma Hart que je lis et que je dois dire que j’ai bien aimé cette nouvelle expérience. Un duo infaillible. Une alchimie plus que sensuelle et dévastatrice. Des sentiments inconnus. En soi, « 4 jours de folie » m’a vraiment fait du bien, cela fait un moment que je n’avais pas ri.

UNE COMÉDIE ROMANTIQUE REMPLI DE LÉGÈRETÉ…

Cocasse et rafraîchissant, avec ce roman, on ne s’ennuie absolument pas. Le contexte, les personnages… Tout été pondu avec intensité et humour. « 4 jours de folie » était un délice à découvrir, sans aucun doute, il ne m’a pas laissé indifférente. Je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher plusieurs gloussements. Certains passages m’ont presque fait mourir de rire.

Dans « 4 jours de folie », on fait la connaissance de Poppy, une jeune femme de vingt-quatre ans qui après s’avoir éveillé dans les bras d’un bel inconnu, hésite à lui laisser son numéro de téléphone et de lui annoncer une proposition de folie. Alors, quand il se réveille et l’invite à prendre le déjeuner à ses côtés, Poppy n’hésite pas à lui donner une réponse affirmative. Durant ce petit moment de détente, la jeune femme saute directement les pieds dans le plat et prend la décision de l’inviter, comme son faux petit-ami, afin de célébrer le mariage de sa sœur. Comment leur week-end de 4 jours se déroulera-t-il ? Parviendront-ils à s’entendre sans déclencher la quatrième guerre mondiale ? Cependant, comment Poppy réagira-t-elle lorsqu’elle apprendra qu’Adam Winters est le célèbre joueur de hockey que tout le monde admire ?  

UN INTERLOCUTRICE AUSSI MALADROITE QU’ATTACHIANTE…

Poppy est une rouquine aussi maladroite qu’un éléphant peut l’être, et pourtant derrière cela se dissimule une femme aussi fougueuse qu’excentrique. Lorsqu’elle s’exprime, elle le fait avec sérieux tout en y ajoutant plusieurs gouttes de son humour assez décalé sur les bords. Toutefois, c’est également une personnalité qui n’a pas au froid aux yeux et qui assume tout sur tout, mais c’est aussi une femme déterminée, débrouillarde et indépendante.

Au niveau de la plume d’écriture d’Emma Hart, elle est fluide et addictive. Quant aux descriptions des lieux, elles font définitivement bien rêver. Je ne vous cacherai pas que l’idée de me retrouver sur le bord de la plage, tout comme Poppy l’était, ne serait pas de trop. En toute franchise, j’adore ce genre de romance sans prise de tête et empli de malice.

Une narration en paire, plus du côté de Poppy, qui nous offre la perception sur les deux côtés du tableau. De temps en temps, il est possible de bouquiner le point de vue d’Adam sur soit le voyage ou sur sa belle rouquine.

Un dernier mot ?

En somme, « 4 jours de folie » est une histoire qui pourrait être qualifier de classique, mais en vrai, c’est bien plus que cela. Des péripéties aussi loufoques soient-elles. Une calligraphie agréable. Des interlocuteurs aussi différents que chien et chat. J’ai passé un bon moment en compagnie de Poppy, une femme sarcastique et à la fois déjantée, d’Adam, un homme attentionné et séduisant, et de tout les autres. Une lecture qui change les idées de côtés. Il va de soi que je vous conseille « 4 jours de folie », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Landon & Shay tome 2 de Brittainy C. Cherry

Landon & Shay tome 2

Note : 12/10

« Il m’appelle son remède, son havre de paix, sa liberté, mais Landon est tout l’inverse pour moi. Il est mon point faible, ma kryptonite, ma cage. Alors que je le tire vers le haut, il m’entraîne vers le bas. J’ai du mal à comprendre que l’amour ressemble autant à une bataille. Et si Landon est en train de la remporter, je suis en train de mourir au combat. »

Shay

Résumé : « Shay est tombée amoureuse d’un garçon.

Un beau garçon, blessé, enfermé dans son monde d’angoisse.

Tout le monde l’avait prévenue. Mais elle n’a pas écouté.

Ils étaient jeunes et idiots. Dangereusement amoureux. Rien d’autre ne comptait.

Ils protégeaient leur amour en le gardant secret.

C’était leur histoire, et tout a fonctionné jusqu’à ce que leurs vies changent à jamais. Le garçon qu’elle aimait est devenu le nouveau chouchou d’Hollywood. La carrière de Landon a éclaté alors que celle de Shay a stagné. Il a connu un succès énorme alors qu’elle affrontait de multiples échecs. Il a construit sa vie, elle a vu ses rêves s’éloigner.

Leur équilibre s’est effondré.

Dans les contes de fées, l’amour est plus fort que tout.

En réalité, l’amour était en train de les perdre.

Shay a toujours su que Landon avait une place dans sa vie.

Elle n’est plus sûre d’avoir encore une place dans la sienne. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance.

Aussitôt que j’avais terminé le premier opus, j’avais une envie folle de me plonger dans la suite. Le premier livre m’a fait verser des larmes, mais celui-ci alors… Il m’a déchiré de l’intérieur autant qu’il m’a fait pleurer comme une madeleine. Je ne vous cacherai pas, ce n’était pas beau à voir.

DES THÉMATIQUES TOUJOURS AUSSI PRÉSENTES ET RÉALISTE…

Wow. C’est le mot. Divisé en deux parties, la première moitié aborde beaucoup plus le côté noir de leur vie. Les doutes, la culpabilité, les échecs, les idées noires, le deuil d’une personne. Simplement, avec cela, il est impossible de ne pas succomber. Pour la deuxième part de tarte, il est possible d’y voir l’amitié, l’amour, la rédemption, la poursuite de plusieurs rêves, les faux masques, le suicide, l’addiction, les substances chimiques et la dépression. L’auteure parvient avec brio à pointer là où cela fait mal, de mettre ce qui est réellement évident en lumière. Vous comprenez ce que j’essaie de dire ?!

Dans le deuxième tome de la duologie « Landon & Shay », on retrouve Landon qui a pris la décision de s’envoler vers la Californie en compagnie de sa mère afin de s’évader et de soigner psychologiquement. Pour être digne de Shay, il désire devenir un autre individu, quelqu’un de meilleur. Ne pouvant se voir que très rarement en personne, les deux héros entretiennent une relation à distance. Alors qu’ils croyaient que leur amour suffirait à franchir cet obstacle, voilà que certaines difficultés se rassemblent l’une à la suite de l’autre pour détruire leur relation amoureuse… Jusqu’au moment où c’est la goutte qui fait déborder le vase. À la suite de cet événement, Landon a brisé le cœur de Shay, la forçant ainsi à rompre avec lui.

Des années ont passées et les deux interlocuteurs ont évolué pour devenir des personnalités dissemblables. Landon fait fureur dans sa carrière d’acteur, pourtant celle de Shay ne semble pas décoller autant, on peut même dire qu’elle reste à plat ventre. C’est lors d’une soirée que les anciens amoureux se retrouvent. Et si les dix années n’avaient aucunement modifié les sentiments de l’un et de l’autre ? Reste-t-il des bribes de leur amour passé ? Parviendront-ils à se trouver ou cette rancœur aura-t-elle raison d’eux ?

UNE SI GRANDE ÉVOLUTION PSYCHOLOGIQUE DE L’UN DES HÉROS…

Lors de la seconde moitié, j’ai été subjugué par le changement psychologique de Landon. Il a si changé. Comment dire… C’est comme s’il avait appris à vivre avec ses démons, au lieu de les lâcher pour toujours de son esprit. Maintenant, il sait qu’il peut rechuter à n’importe quel moment, alors pour que cela ne se produise pas, Landon s’est confectionné des stratégies qui fonctionnent. J’ai été étonné positivement par son esprit de combattant, par son envie de vivre. Il m’a COMPLÈTEMENT charmé.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Brittainy C. Cherry, elle est coulante et ensorcelante. On se laisse facilement charmer par ses mots et le contexte qu’elle pond. L’écrivaine nous illustre que malgré ces nombreuses descentes en enfer, il y a toujours des moments lumineux qui nous apporte du bonheur, aussi adorable soient-ils. Et c’est par le biais de Landon & Shay qu’elle nous le démontre. Pour ceux et celles qui l’ont bouquiné, vous savez forcément de quoi je parle. Rire. Les carnets, krema à la banane, les scènes d’humour dans les instants coquins.

Au sein de ces protagonistes, on s’aperçoit que cette existence que l’on vit est imparfaite. Elle est pourvue de passages difficiles, de soupçons de grains de folie et de plusieurs gouttes de conte de fée.

Un dernier mot ?

En conclusion, le deuxième opus de la duologie « Landon & Shay » est une belle morale, une magnifique histoire sur la vie. Maintenant que j’y pense… En dépit du fait que j’ai adoré ces deux livres, je crois avoir une préférence pour la suite. Celle-ci est absolument poignante à découvrir et à lire. Une romance des temps modernes qui ravage tout sur son passage. Brittainy C. Cherry mélange les bons et mauvais côtés de la vie. Et c’est ce qui rend cette duologie exceptionnelle. Une vraie beauté à l’état pur. Il va de soi que je vous conseille « Landon & Shay », j’espère que ces deux récits vous plairont autant qu’ils m’ont plu.

#Sara

Chronique sur À bout du souffle de Georgia Lyn Hunter

À bout de souffle

Note : 8,5/10

« – Je ne savais pas que tu avais une sœur ?

– Tu ne me l’as jamais demandé.

Elle prit son ordinateur portable de la table et se dirigea vers le salon.

C’est vrai. J’étais trop occupé à me détester, noyé dans la culpabilité. Je la suivis, m’arrêtant à la fenêtre du salon pendant qu’elle posait son ordinateur sur la table de la salle à manger. Mon regard s’attarda sur le vestibule et la porte d’en face, qui n’avait pas correctement été fermée. Un rire me parvint, puis des voix basses, et le battant se referma.

Ray avait dit «  client  ». Qu’est-ce que Logan faisait exactement qui exigeait une porte verrouillée ? D’habitude, quand je m’enfermais, c’était pour baiser.

À cette pensée, quelque chose de féroce me déchira la poitrine. Je n’avais aucune idée pourquoi cela me rendait fou, mais c’était ainsi. Je sortis, et tirai mes cigarettes de ma poche. J’en allumai une et inspirai profondément la merde que j’essayais d’abandonner.

Ray apparut à mes côtés, tous les deux protégés du crachin par le porche.

– Tu vas te tuer tôt, à la fréquence où tu inhales cette merde, dit-elle en s’appuyant contre le mur.

Je l’entendis à peine. Comme mû par une force inconnue, je demandai :

– Qu’est-ce qu’elle fait, ta sœur ?

Ray me lança un regard curieux.

– Pourquoi, ça t’intéresse ?

Bonne question. Je haussai les épaules et répondis sans réfléchir :

– Il est possible que je veuille utiliser ses services. Quel est son prix ?

Elle fronça les sourcils.

– Ila est vraiment douée, du moins c’est ce que disent ses clients. Mais je t’imagine mal comme un mec qui voudrait…

– Son prix, Ray, demandai-je d’un ton sec. »

Max & Rayen

Résumé : « Lorsque le conte de fées auquel on croit s’écroule, il ne reste plus qu’un grand vide…

C’est du moins ce que je pensais, jusqu’à ce que Mister Problème, un superbe spécimen au corps très sexy, au sourire ravageur – promesse d’un plaisir charnel indescriptible –, atterrisse sur le pas de ma porte. Bien que mon corps me trahisse et que je sois irrésistiblement attirée par lui, j’ai beaucoup trop souffert pour oser réessayer. D’ailleurs, Max Meade-Sinclair est le meilleur ami de ma petite sœur, et donc, totalement interdit.

Les manières froides et dédaigneuses d’Ila Logan m’attirent et sont un défi pour moi dès les premières minutes de notre rencontre. Ce que je veux, je l’obtiens généralement. Alors, un petit détail comme l’âge ne va pas m’arrêter ; ni les hommes qui disparaissent dans cette pièce retirée de son appartement. Toutefois, elle se révèle être un adversaire difficile et me fait craquer un peu plus chaque jour.

Cette jeune femme impétueuse est à moi, mais si je veux gagner son cœur, je dois lui révéler qui je suis vraiment et lui montrer que sous ma façade de dragueur bagarreur existe un mec qui irait jusqu’au bout du monde pour la rendre heureuse.

Mais survivre à mon lourd passé risque de détruire le lien fragile qui se développe entre nous… »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Tout comme « Grover Beach », « À bout de souffle » a lui aussi été traduit en version française. Étant un premier tome, j’ai bien hâte de découvrir la suite de cette saga. N’ayant jamais lu la calligraphie de Georgia Lyn Hunter, je ne savais pas dans quoi je m’embarquais. Si j’allais aimer ou pas. Finalement, ce n’était pas si mal. Certes, il y a eu quelques pépins, soit ceux que j’aurai aimé qu’il soit un plus développé dont cette distinction de vie.

UNE DIFFÉRENCE D’ÂGE ENTRE DEUX AMANTS…

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est le décalage d’année entre une femme et un homme. Vous savez, habituellement, on voit souvent ce thème chez le personnage masculin. Quel a été ma surprise de voir que c’était l’interlocutrice qui avait cette différence d’âge. C’est si rare de bouquiner ce genre de titres. Bon… Maintenant que j’y pense, elle n’est autant significative que je le pensais. Ils ont seulement quatre ans d’écart. Rire. J’aurai aimé qu’elle soit plus large, cela aurait mis une touche de piment, sans compter que nous aurions pu percevoir leur divers stade de vie, que ce soit au niveau professionnel ou personnel.

Dans « À bout de souffle », on fait la connaissance de Ila, une jeune femme de vingt-cinq ans qui vit avec sa sœur, depuis qu’elle a décidé de prendre un nouveau départ, à la suite d’une déception. Généreuse, elle apporte une aide financièrement à sa famille afin d’assurer leur maintien. Lorsque Max Meade-Sinclair, l’ami de sa sœur Rayen, s’invite brusquement chez elles pour une durée déterminée de quelques jours, Ila ne peut s’empêcher de réagir fortement. Aussitôt, il se sent attiré par cette forte femme au tempérament de feu. Néanmoins, Ila n’est pas prête à s’investir dans une nouvelle complicité amoureuse. Ayant trop souffert de sa précédente, elle s’est forgé des barrières que peu de personnes parviennent à franchir. Mais, Max est un homme déterminé… Parviendra-t-il à faire fondre les murs de glace qui entourent le cœur de Ila ?  

DEUX PERSONNALITÉS, PLANÈTES INCONNUES…

Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ? Max et Ila proviennent de monde différent. L’un ressemble à la Lune et l’autre illustre le Soleil. Ils sont le jour et la nuit. Max est un homme attentionné, beau et riche… Pourtant, derrière cette façade se dissimule une grande culpabilité et colère noire, ce qui pour finir ne cesse de tourmenter ses pensées. Ne pouvant pas faire confiance à sa famille, Max n’a pas d’autre choix que de compter que sur lui-même. Ila est son alter-ego, elle est tout ce que Max n’est pas. Artiste, c’est une femme pétillante qui croque la vie en plein dent. Aimant plus que tout sa tribu, elle n’hésite pas à sacrifier son propre bonheur afin de subvenir aux besoins de sa famille. Sans aucun doute, ce que j’ai aimé c’est d’entrevoir leur manière d’évoluer aux côtés de l’un et de l’autre, d’apprendre à coexister à deux, en dépit des obstacles de la vie.

Concernant la plume d’écriture de Georgia Lyn Hunter, je l’ai trouvé fluide et agréable à lire. Personnellement, je me suis laissé porter par la douceur et la sensibilité de cette romance. C’est peut-être une histoire classique, mais il est possible de discerner ce petit je-ne-sais-quoi qui la rend un peu plus unique. L’auteure a pris la décision d’aborder de plusieurs thématiques dont le deuil et les relations amoureuses. Comportant des scènes rigolotes, je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher des fous rire.

À maintes reprises, j’ai senti mon cœur se serrer dû à certaines révélations importantes. Sans parler de ce que Max et Ila pouvaient ressentir face à celles-ci. D’autant plus que j’ai également le fait que les deux protagonistes prennent le temps de se connaître et de se découvrir avant de passer aux choses sérieuses.

Un dernier mot ?

En conclusion, « À bout de souffle » est œuvre littéraire dont l’intrigue a été bien construite. Dès les premières pages, Georgia Lyn Hunter nous emporte au cœur de récit où les rebondissements ne cessent de monter en flèche. Et les chapitres défilent devant nos yeux, sans qu’on s’y attende. Prenant et émouvant, c’est un roman qui touche mon côté fleur bleue. La narration à deux voix nous permette de comprendre l’esprit et les sentiments de l’autre, ce qui rend la lecture plus alléchante. J’ai passé un bon moment en compagnie de ma lecture. Il va de soi que je vous conseille « À bout de souffle », j’espère qu’il vous plaira. La prochaine sera sur Rayen et Jack… Affaire à suivre !

#Sara

Chronique sur Landon & Shay tome 1 de Brittainy C. Cherry

Landon & Shay tome 1

Note : 10,5/10

«  – … Tu es gentil, dit-elle en m’embrassant sur le torse. Tu es fort, ajoute-t-elle en trouvant mon cou. Tu es intelligent, déclare-t-elle en m’embrassant dans les paumes des mains. Tu es talentueux, jure-t-elle en embrassant mes pouces. Tu es beau, dit-elle en m’embrassant au coin des yeux. Et ce monde a besoin de toi. Je sais que ce ne sont que des mots et que tu n’y crois sans doute pas, mais je compte te les répéter chaque jour pour que tu t’en souviennes quand tu en as besoin.

Elle continue de me dire ce qu’elle pense de moi en m’embrassant tout mon corps. Pour chaque cicatrice, elle m’offre cinq compliments, qu’elle appelle mes vérités. Pour chaque souvenir douloureux, elle promet d’en créer de plus beaux à l’avenir. Elle embrasse mes cicatrices et dit qu’elles sont belles. »

Shay & Landon

Résumé : « Shay et Landon se détestent depuis toujours. Ça fait des années qu’ils s’évitent. Des années qu’ils n’échangent ni un regard ni un mot… une insulte peut-être ? Tout change le jour où on leur propose un défi. Un pari stupide : faire en sorte que Shay tombe amoureuse de Landon avant que lui ne tombe amoureux d’elle.

Pour Landon, c’est un pari déjà gagné. Il n’aime personne.

Pourtant, lentement, tout se complique. Shay lui ouvre de nouveaux horizons. Elle pénètre son intimité et perce ses secrets les plus enfouis. Ce qui était un jeu devient bien trop réel. Leurs sentiments grandissent, comme grandissent les risques de se blesser mutuellement. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi de leur confiance en moi et en mon blogue.

Je l’avoue, je n’ai pas bouquiné tous les récits de Brittainy C. Cherry. Enfin, je pense que j’ai seulement lu juste « The air he breathes » en plus de celui-ci… Oups. Toutefois, je compte y remédier et découvrir les livres de cette écrivaine. Je ne vous cacherai pas que j’ai hâte de savoir la suite des aventures de Landon et Shay, cette conclusion m’a totalement fait perdre tomber dans les pommes. Rire. J’ai un coup de foudre pour le contenu et le contexte, j’ai aimé ce couple, mais j’ai une préférence pour l’interlocuteur principal.

LA VIE SELON DES THÉMATIQUES INÉDITES…

Brittainy C. Cherry a pris la décision d’aborder de plusieurs concepts, par le biais d’un des protagonistes, tels que le deuil, la dépression, le suicide et la drogue. Tandis qu’au moyen de la perception d’une autre personne, on y découvre les côtés négatifs du mot famille, soit les tromperies, mensonges, absentéisme, dépendance, manipulation, violence psychologique. Malgré leur dureté, l’auteure est parvenue à les décrire avec réalisme et justesse.  

Dans le premier tome de « Landon & Shay », on retrouve les deux ennemis, ils se connaissent depuis l’enfance, en 2003 où tout a commencé. Ils se détestent et pourtant ils ne peuvent s’empêcher de se chercher via des piques sarcastiques. Landon est un coureur de jupons, il passe d’une fille à un autre. À ses yeux, Shay n’est pas mieux que les autres… Jusqu’à ce pari. Lequel des deux tombera amoureux(se) de l’autre en premier ? Au fur et à mesure, ils vont, tous les deux, faire tomber le masque de l’autre et comprendre qu’ils sont faits pour être ensemble depuis toujours.

Alors que Shay est un véritable astre solaire, Landon, lui, est une ombre qui erre sans but. En effet, sous son allure de mauvais garçon et de faux sourires, il masque sa fragilité mentale et ses pensées sombres. Seule Shay arrive à voir au-delà de son camouflage. Néanmoins, ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils ont chacun des failles et des blessures psychologiques à dissimuler. Arriveront-ils à s’aimer ? Et si ce n’était pas qu’un simple pari ? Landon finira-t-il par trouver ce qu’il lui fera oublier sa solitude et ses noires réflexions ?

UN HÉROS TORTURÉ ET HANTÉ PAR SON PASSÉ…

Mon dieu… Landon. Même si je n’ai pas encore lu « Eleanor & Grey », j’ai été plus qu’heureuse de découvrir son point de vue. Son existence et ce qu’il pense sans cesse m’ont littéralement sauté aux yeux. Je n’ai pas arrêté de frissonner face à ses pensées intimes concernant les démons qui le dévore de l’intérieur. Mon cœur se brisait toujours plus pour lui.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est addictive tout étant rempli d’émotions. À travers ses mots, elle a réussi à me faire pleurer à chaudes larmes. Ce livre est un vrai petit bijou ! En dépit du fait que j’ai lu très peu de livres de cette écrivaine, je peux vous affirmer que Brittainy C. Cherry est une valeur sûre. Le rythme coule comme de l’eau de roche, on dévore les pages. Une après une.

Un dernier mot ?

En somme, le premier opus de « Landon & Shay » est une histoire qui m’a plu sur tous les bords, soit par sa dynamique et les idéaux illustrées. Empli de sensations, on se laisse consumer et ensorceler par ces deux personnalités. En soi, j’ai passé un excellent moment en compagnie de ma lecture. Landon est un individu qui m’a fait vibrer, en toute franchise, je crois que ça va être très difficile de l’oublier. Une coulante et envoûtante calligraphie. Il va de soi que je vous conseille le premier tome de « Landon & Shay », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je compte bien bouquiner la seconde partie très bientôt.

#Sara

Chronique sur Si seulement de Magali Inguimbert

Si seulement

Note : 8/10

« – Tu sais que je veux que tu sois ma femme parce que je t’aime, parce que je sais que ça a toujours été toi et pas à cause de tout le reste ? Tu le sais ça ?

Il est essoufflé quand il termine sa phrase.

– Oui maintenant je le sais. Moi aussi je sais que c’est toi et je ne veux rien avoir à regretter. Je veux vivre tout ce qu’on veut bien nous donner à fond. Je veux profiter de chaque instant avec toi.

– Je t’aime Yale, je t’aime de tout mon cœur.

– Je t’aime Luke, je t’aime de tout mon être et je me donne à toi corps et âme.

– Alors laisse-moi profiter de ton corps, là tout de suite.

Il m’embrasse dans le cou, je frissonne instinctivement. Il me chatouille et j’éclate de rire.

– J’aime ce si joli son princesse.

– Embrasse-moi et fais-moi l’amour au lieu de parler ! »

Luke & Alyssa

Résumé : « Cela fait bien longtemps qu’Alyssa attend d’intégrer l’université de ses rêves. Depuis sa tendre enfance, elle veut devenir étudiante dans cette université de prestige, au point que Yale est devenue son surnom. Quelques jours à peine avant son départ, elle apprend que son voisin va y entrer aussi. Luke est à la fois son ami d’enfance et celui qu’elle a toujours aimé. Et même s’ils se sont un peu éloignés à l’adolescence, Alyssa est ravie de savoir qu’ils se croiseront en cours et sur le campus. Peut-être comprendra-t-elle mieux ce qui les a séparés ces dernières années et, qui sait ? Luke la regardera différemment, comme la jolie jeune femme qu’elle est devenue. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse.

Encore une fois me voilà plonger dans un autre des écrits publiés chez Hugo New Romance. Vous savez cette maison d’éditions fait partie de mes favorites, car je suis rarement déçu de l’une de leur publication. Bouquiner toutes ces histoires et ces personnages, c’est un vrai plaisir pour mes yeux. Évidemment, « Si seulement » ne fait pas exception, mais disons qu’il m’a plutôt surprise. Vous me connaissez, vous avez conscience qu’il y a un sujet plus important qui me tient à cœur et qui ne peut m’empêcher de verser un nombre incalculable de larmes.

UN DÉBUT EN LONGUEUR, PUIS SOUDAINEMENT…

Je ne vous cacherai pas qu’au début, je trouvais que l’intrigue était un peu clichée. Elle était lente et possédait certaines caractéristiques de déjà-vu. Puis, lorsque j’ai lu où Magali Inguimbert voulait m’amener, j’ai aussitôt regretté mes dernières pensées. En soi, quand j’ai débuté la deuxième section, je n’ai pas su m’arrêter, c’est comme si j’étais pris dans les courants marins. Malgré tout, j’ai quand même versé quelques larmes de tristesse. Mon côté fleur bleue, c’est certain. Rire.

Dans « Si seulement », on fait la connaissance d’Alyssa, une jeune femme qui s’apprête à faire son entrée dans l’une des prestigieuses universités américaines. En effet, depuis son enfance, elle n’aspire qu’à une chose. Aller à Yale. Sur son départ, elle retrouve son voisin, Luke. Amoureuse de lui depuis plusieurs années, elle n’a presque plus de nouvelles de lui depuis qu’il a décidé de briser tout contact avec elle. Heureuse de savoir que son amour secret va intégrer le même établissement universitaire qu’elle, Alyssa espère que ce choix va faire revenir Luke dans son quotidien. Ainsi, lorsque son voisin prend la décision de faire les premiers pas et d’aller vers elle, Alyssa comprend que cette coïncidence est leur chance de renouer et de rattraper toutes ces années perdues. Malheureusement, un mystère semble planer sur la tête de ces amis d’enfance. Pourquoi Luke a-t-il décidé de reprendre contact avec Alyssa ? Quelle est la raison de ce retournement de situation ?

UNE HISTOIRE D’AMITIÉ, UN AMOUR PROFOND…

L’écrivaine est parvenue à retranscrire une adorable alchimie. Entre Alyssa et Luke, il y a de l’électricité dans l’air. Je vous avoue que j’avais souvent envie de les secouer, juste assez pour qu’ils retrouvent leur cerveau. Lui qui alterne entre la Libye et l’Antarctique (clin d’œil au chaud et froid) et elle qui ressemble à une poule pas de tête dont le tempérament ne semble pas présent. Mais, si on passe par-dessus tout cela, on peut entrevoir quelque chose de plus profond. Un attachement sincère.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Magali Inguimbert, elle est coulante tout en étant touchante. À première vue, je pensais lire un récit dont le déroulement se passerait dans un campus universitaire et dont les amis d’enfance tomberaient amoureux l’un de l’autre. Cependant, je ne pensais pas assister à cela. À un coup dur du destin, de la vie. Selon moi, l’écrivaine a réussi à illustrer les émotions d’Alyssa et de Luke.

Au premier abord, lors de la première partie, les protagonistes peuvent paraître quelque peu à côté de la plaque, mais lorsqu’on se laisse embarquer par la seconde part de tartre, on voit qu’il y a une différence entre les deux. Qui sait ce qu’il s’est passé entre-temps ?! Dans tous les cas, on voit qu’il y a une évolution psychologique au niveau de l’esprit de Luke et Alyssa.

Un dernier mot ?

En définitive, « Si seulement » est une œuvre littéraire riche en émotions qui nous emporte au cœur d’une trame dont nous n’avions AUCUNEMENT conscience. Une belle histoire d’amour à découvrir ! À travers ses mots, l’auteure nous livre un beau message, une belle morale. Simple, mais qui va se bonifier et se complexer au fur et à mesure que les pages défilent. En débit d’un commencement indécis, le récit reprend du poil de la bête à la suite d’un événement marquant. « Si seulement » est une chouette et délicate découverte. N’oubliez que derrière ces banalités se dissimulent plus que cela. Il va de soi que je vous recommande le premier tome de cette duologie, j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, il me tarde de bouquiner la suite, soit « Seulement Si ».

#Sara

Chronique sur Biker Girls tome 1 : Biker Baby écrit par Audrey Carlan

Biker Babe

Note : 6,5/10

« C’est la fin. Ouais, la fin de toutes les femmes que j’ai connues avant toi. C’est toi, c’est toi. Mon début et la fin. Je te veux. »

Rex

Résumé : « L’univers des bikers est ici parfaitement décrit, des personnalités fortes, des hommes et des femmes libres, mais aux valeurs immuables. Gare à ceux qui passent les limites.

Le premier tome, Biker Babe, nous plonge dans l’univers des bikers. Nous faisons connaissance avec un club de bikers de l’Oregon, dirigé d’une main de fer par Riot. Riot a une fille Shay, la prunelle de ses yeux, mais aussi dotée d’un gros caractère et la princesse des Hero’s Pride.

C’est l’histoire de Shay que nous allons suivre dans le premier opus de la série. Shay et son tout nouveau magasin d’articles pour bikers, Shay la passionnée au tempérament de feu. Son univers est bousculé par l’arrivée de Rex, transfuge du club des bikers de Californie. Il vient prendre la place de vice-président des Hero’s Pride. Grand, sexy et avide de liberté, Rex ne laissera pas Shay indifférente. Mais la loi des Hero’s Pride est sans appel, pas de fraternisation entre frères et sœurs… »

Mon Avis

Avant de commencer ma lecture, il faut que vous sachiez que c’est l’univers des bikers et le nom de l’auteure qui a attiré mon regard. En effet, ayant adoré « Calendar Girl » et quelques exemplaires de « International Guy », j’ai voulu renouveler ma chance. Toutefois, après avoir tourné la dernière page, je dois vous dire que ce roman m’a laissé perplexe.

Malheureusement, ce n’est pas un coup de cœur. Je n’ai définitivement pas ressenti la même étincelle que j’avais perçu lorsque j’ai posé mon attention sur ces premières séries. En outre, plusieurs détails m’ont fait lever les yeux au ciel et m’ont assez révulsé. Je ne vous cacherai pas que j’avais une grosse envie de laisser tomber. Et ce ne sont pas les occasions qui manquaient… Cependant, je ne l’ai pas fait, grâce à certains petits éléments précis.

MANQUE DE CONTEXTE, PROFUSION DE SCÈNES ÉROTIQUES…

Okay… ? C’est ce mot qui est sorti de ma bouche lorsque je me suis rendu compte qu’il manquait énormément de jus et de viande. Comment dire… Disons que les rebondissements et les explosions d’actions ont été oubliées. Moi qui suis une grande adepte de l’univers des bikers, j’ai l’impression que l’écrivaine a retiré l’essence de ce qui faisait d’eux des originaux. Sans aucun doute, Audrey Carlan a mal ou du moins n’a pas SUFFISANT exploité tout ce qui entoure ce monde addictif.

Quant aux moments torrides, j’ai cru que jamais j’allais m’en sortir. Il y en avait beaucoup trop. Et trop de sexe, tue le sexe, non ? Personnellement, je crois au coup de foudre, mais pour Rex et Shay, c’était rapide et brutal. Au lieu d’écrire un livre de 157 pages, elle aurait dû prendre le temps de développer leur relation, de mettre moins de phrases crues et d’approfondir l’univers des bikers en y ajoutant du danger.

Dans le premier tome de « Biker Girls », on fait la connaissance de Shay, la fille du président des Hero’s Pride, la princesse du club et donc la seule que personne ne peut toucher. Rêvant de prendre son envol afin de vivre de ses propres ailes, Shay prend la décision d’ouvrir une boutique entièrement consacrée aux bikers. Plus qu’heureuse de cette nouvelle aventure, Shay va voir sa vie basculer lorsque Rex, le vice-président du club, va venir faire son apparition. L’attirance est aussitôt immédiate. Alors qu’elle ne s’intéressait à aucun homme, Shay se voit, pour la première fois, forcer de respecter une règle fondamentale du club, soit de jamais entretenir une relation avec le motard. Arrivera-t-elle à respecter cette règlementation ? Et lui, saura-t-il se tenir à distance ? Ou fera-t-il se qu’il veut comme la plupart du temps ?

SANS PRISE DE TÊTE, SANS LE RESPECT DE LA FEMME…

« Biker Babe » est une lecture qui passe facilement et rapidement vu le nombre de feuilles qui composent ce récit. Néanmoins, ce que j’ai détesté au plus haut point est la manière dont les femmes sont traitées. Personnellement, je me suis habitué au fait que l’auteure caractérisait de fortes personnalités féminines au tempérament de feu. Audrey Carlan les mettait en avant et prônait également l’égalité homme/femme, ce qui est loin d’être similaire dans le premier opus de « Biker Girls ».

Relativement à la plume d’écriture de l’écrivaine, elle est agréable et coulante. Étant une petite histoire, je n’ai pas eu le temps de m’attacher aux personnages principaux et secondaires. En toute franchise, la double narration, la notation et l’interprétation d’un seul jet sont les seuls points positifs que j’ai trouvés…

Un dernier mot ?

En conclusion, « Biker Babe » est une œuvre littéraire qui m’a beaucoup touché au niveau de ma sensibilité en tant que femme. Si ce n’était pas de ces petits pépins, je crois que ce livre m’aurait plu beaucoup plus. En soi, l’idée de mettre en avant les femmes faisait partie d’un club de motards était assez génial, mais à peine que j’ai lu les premières pages que je reçois une gifle en pleine figure. Une calligraphie qui m’avait manqué et pourtant qui me laisse sur ma faim. Honnêtement, je ne sais pas si je vais bouquiner les autres romans de la collection. Je serai tenté de le faire, mais j’ai peur d’être de nouveau déçu. À vous de voir si vous voulez découvrir ce premier tome.

#Sara

 

Chronique sur Les héritiers tome 3 : La prison dorée d’Erin Watt

Les héritiers tome 3

Note : 12/10

« – Toi. Nous. Pour toujours.

– Alors, ne me rejette pas. Ne me dis pas comment je dois me sentir, ce que je dois penser et qui je dois aimer. Si tu veux vraiment plaider coupable, ne sois pas mal à l’aise à l’idée de me voir. Et n’arrête pas de m’écrire soudainement. Ne refuse pas mes visites. Nous sommes dans le même bateau. On attendra ensemble. Et chaque jour nous rapprochera l’un de l’autre. C’est soit ça, soit rien du tout.

Ses yeux bleus étincellent comme deux saphirs.

– Tu préfères quoi ?

Allez, mon pote, du courage, voilà ce qu’elle me dit, en fait. Du courage, on est dans le même bateau d’Ella et Reed.

De ma main livre, j’attrape son menton et je l’embrasse intensément.

– Je suis partant, bébé.

Et je déchire sa robe de luxe, je lui montre à quel point je suis partant. Pour le restant de nos putains de vies. »

Ella & Reed

Résumé : « D’ennemis mortels, ils sont devenus de surprenants alliés essayant de protéger ce qui compte le plus à leurs yeux : la famille.

Ella Harper a toujours relevé tous les défis. Elle est énergique, résistante et désireuse de faire tout ce qui est en son pouvoir pour défendre les gens qu’elle aime. Mais ce qui l’attend est compliqué. Un père qu’elle n’a jamais connu mais qui lui laisse un héritage embarrassant et un petit ami qui marche sur un fil. Pourra-t-elle gérer tout cela de front ? Reed Royal a un sacré caractère. Il est impulsif et bagarreur. Mais, cette fois, sa tendance à régler tous les problèmes avec ses poings a mal fini. Et s’il veut sauver sa réputation et la fille qu’il aime, il va devoir changer.

Personne ne croit en Ella et à sa capacité à survivre au milieu des Royal. Tout le monde pense que Reed va tout détruire autour de lui.

Ont-ils raison ?

Alors que tout est contre eux, que chacun tente de les séparer, Ella et Reed vont devoir trouver une façon de combattre la loi, de sauver leur famille et de démêler les secrets de leur prison dorée. »

Mon Avis

OH MON DIEU !

Aussitôt que j’ai conclu le deuxième tome, je n’ai pas pu m’empêcher de sauter sur la suite. Il faut dire, qu’après la conclusion que les deux auteures nous ont offerte, j’étais très impatiente de découvrir le reste des aventures de la fratrie. Évidemment, il était hors de question que j’attend plus que je ne le devrais pour avoir le fin mot de l’histoire de Reed et Ella.

LES ROYAL, UNE FAMILLE UNIE…

En toute franchise, ces cinq frères sont insupportables, arrogants, riches, abusifs, d’une grossièreté à faire peur n’importe quelle personne de l’Église… Et pourtant, c’est ainsi que nous les aimons. En dépit de leurs défauts, à eux seuls, ils forment une fraternité aussi soudée et fusionnée que des saucisses hongroises. Rire. Ces moments de soutien m’ont apporté larme à l’œil à quelques reprises. Ils sont tellement beaux et victorieux lorsqu’ils sont tous ensemble. D’après moi, les écrivaines ont réussi à peindre une famille qui, malgré les problèmes et les obstacles, parviennent toujours à se reconnecter et à rester de concert comme les doigts d’une main.

Dans « La cage dorée », on retrouve Ella Harper qui, à la suite de ce qui s’est déroulé à la fin du deuxième opus, voit sa vie se faire bombarder de questionnements devant ses yeux. En effet, Reed Royal, le garçon qu’elle aime, est accusé de meurtre. Il est donc amené par les policiers, menottes aux mains, au poste de police. Et comme si ce n’était pas assez, voilà que Steve, le père d’Ella, revient d’entre les morts et débarque dans la vie de la jeune femme tel un ouragan.

Dépassée par tous ces événements qui se produisent en même temps, Ella n’aura pas d’autres choix que de recourir au sein de sa force intérieure et aux bons mots que sa mère lui a inculquée, pour avoir le courage de sauver sa famille. Et s’il fallait plus que de la volonté pour s’en sortir ? Qui est la véritable personne qui a tuée la petite amie de Callum ? Et si les preuves n’étaient que des files servant à protéger le marionnettiste ? Alors que les secrets des Royal sont mis en avant, la fratrie devra décider si elle veut rester en arrière ou au contraire, espérer un avenir meilleur.

UNE HÉROINE EMPLIE D’ESPOIR, MALGRÉ L’ADVERSITÉ…

Ella. Je ne vous cacherai pas que j’ai adoré cette jeune femme de dix-sept ans. Depuis trois opus, cette héroïne est, pour moi, une personnalité dont les péripéties n’ont pas terni son tempérament. En effet, jusqu’à la fin, elle garde son incroyable combattivité, son caractère de feu et son sens des valeurs. En autre, la famille. Ainsi, peu importe l’attitude de chacun, Ella garde l’espoir de retrouver ses frères. Son équipe. Les hommes de sa vie.

Au niveau de la plume d’écriture d’Erin Watt, elle est addictive et coulante jusqu’à la dernière page. Dès les premières lignes, on est embarqué au cœur du suspense. Les auteures nous plongent tête baissée dans une enquête policière où n’importe quel individu est coupable. C’est un revirement de situation que j’ai beaucoup aimé, cela apporte plus d’action au contenu. Le rythme de l’histoire est tout aussi essoufflant que les romans précédents. Sans aucun doute, l’aventure nous laisse très peu de temps pour nous remettre d’aplomb.

Ce récit est empli d’émotions, aussi intenses soient-elles. Il faut dire qu’il y a TELLEMENT de choses à dire. Ella et Reed ont une complicité qui fait en sorte qu’ils se complètent parfaitement. À certains passages du texte, j’ai ressenti une profonde tristesse soit pour la jeune homme ou pour un des frères de la fratrie. Une narration à double vue qui nous permet de prendre conscience des émotions de Reed et d’Ella.

Un dernier mot ?

En conclusion, le troisième tome de la saga « Les héritiers » se concluent sur une merveilleuse et fascinante finale. Une saga dont les rebondissements ne cessent de s’empiler les uns sur les autres. Des protagonistes attachants. À mes yeux, les deux écrivaines sont parvenues, avec brio, à modeler cette intrigue. Évidemment, j’ai passé un excellent moment en compagnie de ces interlocuteurs, j’ai apprécié les découvrir au fil des pages. « Les héritiers » est une romance qui se moule amplement avec l’amour et l’action, pour ainsi nous faire vivre des milliers papillons au fur et à mesure. Malgré cela, je sens que Reed et Ella vont me manquer en tant que couple central. Il va de soi que je vous conseille, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Mesdames et Messieurs, faites place à Easton Royal !

#Sara

Chronique sur Les héritiers tome 2 : Le prince brisé écrit par Erin Watt

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Note : 12/10

« Je chuchote :

– Je t’ai vue, je te vois.

Elle ne m’écoute pas.

– Et j’ai pensée, je vais m’occuper de lui. Je vais réussir à le calmer, je vais réussir à le convaincre que nous sommes dans un conte de fées. Mais, ce n’est pas vrai. Nous ne sommes rien. Nous sommes, du vent, irréels et vides de sens.

Elle frotte ses doigts les uns contre les autres, sans produire le moindre bruit.

– Nous ne sommes même pas une tragédie. Nous sommes moins que rien. »

Reed & Ella

Résumé : « Reed Royal a tout. Il est beau, riche et possède une position sociale enviée de tous. Dans son école où ne sont admises que les familles de l’élite locale, les filles lui courent après et les garçons rêvent d’être comme lui.

Et, pourtant, personne ne l’intéresse en dehors de sa famille. Mais ça, c’était avant l’arrivée d’Ella.

Ce qui avait mal commencé à l’arrivée de la jeune protégée de son père se transforme en quelque chose de radicalement différent. Un besoin de l’avoir près de lui, de la protéger.

Or, à cause d’une erreur idiote, Ella va s’éloigner. Le chaos s’installe chez les Royal, et le monde de Reed s’effondre. Ella ne veut plus avoir affaire avec lui. Elle pense qu’ils ne font que s’autodétruire. Et si elle avait raison ? Secrets, trahisons, ennemis. Des situations jusque-là inconnues pour Reed. S’il veut récupérer sa princesse, Reed va devoir lui prouver qu’il est un type bien. »

Mon Avis

Dès l’instant où j’ai terminé le premier tome, je me suis empressé de dévorer la suite. Je n’ai eu aucun mal à me replonger dans les aventures de la famille Royal. Sans aucun doute, j’ai également aimé que l’on assiste littéralement à la continuation du tome précédant.

Les péripéties n’ont pas cessé de s’enchaîner les unes après les autres. Sans parler des émotions. Rire. Elles sont ASSURÉMENT au rendez-vous. J’ai altéré par tout et rien. Colère, tristesse, rire… Et j’en passe.

UNE NARRATION À DOUBLE PENSÉE…

En soi, la particularité de ce deuxième opus est le fait que l’on a désormais le point de vue de Reed. Youpidou, honnêtement, j’espérais secrètement que ce soit le cas. À travers ses yeux, on y entrevoit tout ce que nous n’avons pas connaissance par le biais du regard d’Ella, soit les magouilles ou les horribles trahisons. Cette alternance permet de compléter la perspective de chacun. D’autant plus qu’on assiste littéralement à la déchéance de Reed Royal. Au milieu de ses idéaux, on assiste à sa douleur, par rapport à sa mère. Les deux écrivaines ont peintes un interlocuteur ABSOLUMENT adorable. Il souffre tellement que ça me crève le cœur. Je n’ai pas pu m’empêcher de verser quelques petites larmes pour lui.

Dans « Le prince brisé », on retrouve Ella Harper qui, à la suite de ce qui s’est passé dans le premier tome, tente de fuir cette nouvelle vie qui lui a été offert. Ce qu’elle désire ? S’éloigner le plus possible du manoir Royal et de Reed. Alors qu’ils apprennent la fuite de cette jeune femme qui illustrait à leurs yeux, leur astre du jour, les frères Royal sont confrontés à leur propre désespoir. En effet, pour eux, Ella était leur roc. Leur contact avec la réalité. Leur point d’ancrage qui les maintenait et les ressemblait tous ensemble. Maintenant qu’elle est partie sans un regard en arrière, la fratrie reprenne leur anciennes habitudes… Gideon ne prend plus la peine de franchir les portes de sa maison et Easton n’hésite pas à coucher à droite et à gauche.

Quant à Reed, il fait de nouveau appel à ses points et à se battre pour ne plus penser à la fuite de la fille qu’il aime. Étant donné que tout s’ébruite comme de la poussière, les quatre frères comprennent que si Ella a quitté cette famille, c’est à cause de Reed. Sachant cela, ils ne peuvent pas s’empêcher d’être en colère contre lui. Tous espèrent le retour de leur rayon de soleil. Reviendra-t-elle ou laissera-t-elle cette famille au bord du gouffre ? Donnera-t-elle une seconde chance à Reed de s’expliquer et se faire pardonner ? Ne pas lui adresser la parole durant le restant de ses jours est un bon moyen de lui faire comprendre ce qu’elle ressent face à cette trahison… Mais, cela, c’était avant que Reed lui promette qu’il fera tout en son pouvoir pour qu’elle lui tende de nouveau la main.

UNE AMÉLIORATION PSYCHOLOGIQUE DES PROTAGONISTES…

Ainsi, à travers cette trame, les deux auteures nous démontrent l’évolution mentale des interlocuteurs. Face à l’évasion d’Ella, on a l’impression que plusieurs grains de maturité ont poussés dans leur tête. Rire. En entrant au cœur de ce deuxième tome, on se laisse immerger par l’esprit de Reed. L’abandon de sa bien-aimée l’a fait réfléchir sur certains points, comme par exemple le fait que l’arrivée d’Ella a bouleversé sa famille. Ce second opus laisse place à une jeune femme pourvu d’une grande force intérieure. Ella n’avait rien avant que tout cela ne lui arrive et pourtant, la voilà en train de se battre pour toutes les personnes qui comptent à ses yeux. J’adore !

En ce qui concerne la plume d’écriture d’Erin Watt, elle est toujours autant addictive et agréable qu’elle l’était dans le premier tome. Du début jusqu’à la fin, je n’ai pas pu décrocher mes yeux de ma lecture. Ahhh, j’en suis carrément folle. Jusqu’à présent, je suis en amour avec cette saga. Au fil des pages, on est témoin de toutes ces nouvelles révélations. Secret après secret, ceux-ci dévoilent enfin au grand jour. Pour donner suite à cela, je me rappelle à avoir poser une question en l’air, du genre : Quoi encore ! Combien chacun des frères possèdent de squelettes dans leur placard ? Et oui, il faut s’y attendre. Rire.

Un dernier mot ?

Finalement, « Le prince brisé » est une histoire qui reste toujours intense émotionnellement. Ces personnages m’ont entraîné dans leur folie et m’ont fait vivre une palette de sensations. J’ai aussi aimé le fait que les deux écrivaines prennent le temps de les peindre d’une manière diverse. Celle-ci laisse place aux véritables sentiments. Une conclusion qui m’a de nouveau laissé la bouche en cœur. Rire. C’est quoi cette manie de toujours finir de cette façon. Rire. La complicité de Reed et Ella est toujours autant sensuelle. Ce deuxième tome possède une fluidité toute aussi coulante qu’une rivière. Une chose est sûre, c’est que je vous recommande la série « Les héritiers », prenez le risque et plongez-vous au cœur de cette univers littéraire. Dans tous les cas, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il a fait mon bonheur.

#Sara