Chronique sur Les héritiers tome 3 : La prison dorée d’Erin Watt

Les héritiers tome 3

Note : 12/10

« – Toi. Nous. Pour toujours.

– Alors, ne me rejette pas. Ne me dis pas comment je dois me sentir, ce que je dois penser et qui je dois aimer. Si tu veux vraiment plaider coupable, ne sois pas mal à l’aise à l’idée de me voir. Et n’arrête pas de m’écrire soudainement. Ne refuse pas mes visites. Nous sommes dans le même bateau. On attendra ensemble. Et chaque jour nous rapprochera l’un de l’autre. C’est soit ça, soit rien du tout.

Ses yeux bleus étincellent comme deux saphirs.

– Tu préfères quoi ?

Allez, mon pote, du courage, voilà ce qu’elle me dit, en fait. Du courage, on est dans le même bateau d’Ella et Reed.

De ma main livre, j’attrape son menton et je l’embrasse intensément.

– Je suis partant, bébé.

Et je déchire sa robe de luxe, je lui montre à quel point je suis partant. Pour le restant de nos putains de vies. »

Ella & Reed

Résumé : « D’ennemis mortels, ils sont devenus de surprenants alliés essayant de protéger ce qui compte le plus à leurs yeux : la famille.

Ella Harper a toujours relevé tous les défis. Elle est énergique, résistante et désireuse de faire tout ce qui est en son pouvoir pour défendre les gens qu’elle aime. Mais ce qui l’attend est compliqué. Un père qu’elle n’a jamais connu mais qui lui laisse un héritage embarrassant et un petit ami qui marche sur un fil. Pourra-t-elle gérer tout cela de front ? Reed Royal a un sacré caractère. Il est impulsif et bagarreur. Mais, cette fois, sa tendance à régler tous les problèmes avec ses poings a mal fini. Et s’il veut sauver sa réputation et la fille qu’il aime, il va devoir changer.

Personne ne croit en Ella et à sa capacité à survivre au milieu des Royal. Tout le monde pense que Reed va tout détruire autour de lui.

Ont-ils raison ?

Alors que tout est contre eux, que chacun tente de les séparer, Ella et Reed vont devoir trouver une façon de combattre la loi, de sauver leur famille et de démêler les secrets de leur prison dorée. »

Mon Avis

OH MON DIEU !

Aussitôt que j’ai conclu le deuxième tome, je n’ai pas pu m’empêcher de sauter sur la suite. Il faut dire, qu’après la conclusion que les deux auteures nous ont offerte, j’étais très impatiente de découvrir le reste des aventures de la fratrie. Évidemment, il était hors de question que j’attend plus que je ne le devrais pour avoir le fin mot de l’histoire de Reed et Ella.

LES ROYAL, UNE FAMILLE UNIE…

En toute franchise, ces cinq frères sont insupportables, arrogants, riches, abusifs, d’une grossièreté à faire peur n’importe quelle personne de l’Église… Et pourtant, c’est ainsi que nous les aimons. En dépit de leurs défauts, à eux seuls, ils forment une fraternité aussi soudée et fusionnée que des saucisses hongroises. Rire. Ces moments de soutien m’ont apporté larme à l’œil à quelques reprises. Ils sont tellement beaux et victorieux lorsqu’ils sont tous ensemble. D’après moi, les écrivaines ont réussi à peindre une famille qui, malgré les problèmes et les obstacles, parviennent toujours à se reconnecter et à rester de concert comme les doigts d’une main.

Dans « La cage dorée », on retrouve Ella Harper qui, à la suite de ce qui s’est déroulé à la fin du deuxième opus, voit sa vie se faire bombarder de questionnements devant ses yeux. En effet, Reed Royal, le garçon qu’elle aime, est accusé de meurtre. Il est donc amené par les policiers, menottes aux mains, au poste de police. Et comme si ce n’était pas assez, voilà que Steve, le père d’Ella, revient d’entre les morts et débarque dans la vie de la jeune femme tel un ouragan.

Dépassée par tous ces événements qui se produisent en même temps, Ella n’aura pas d’autres choix que de recourir au sein de sa force intérieure et aux bons mots que sa mère lui a inculquée, pour avoir le courage de sauver sa famille. Et s’il fallait plus que de la volonté pour s’en sortir ? Qui est la véritable personne qui a tuée la petite amie de Callum ? Et si les preuves n’étaient que des files servant à protéger le marionnettiste ? Alors que les secrets des Royal sont mis en avant, la fratrie devra décider si elle veut rester en arrière ou au contraire, espérer un avenir meilleur.

UNE HÉROINE EMPLIE D’ESPOIR, MALGRÉ L’ADVERSITÉ…

Ella. Je ne vous cacherai pas que j’ai adoré cette jeune femme de dix-sept ans. Depuis trois opus, cette héroïne est, pour moi, une personnalité dont les péripéties n’ont pas terni son tempérament. En effet, jusqu’à la fin, elle garde son incroyable combattivité, son caractère de feu et son sens des valeurs. En autre, la famille. Ainsi, peu importe l’attitude de chacun, Ella garde l’espoir de retrouver ses frères. Son équipe. Les hommes de sa vie.

Au niveau de la plume d’écriture d’Erin Watt, elle est addictive et coulante jusqu’à la dernière page. Dès les premières lignes, on est embarqué au cœur du suspense. Les auteures nous plongent tête baissée dans une enquête policière où n’importe quel individu est coupable. C’est un revirement de situation que j’ai beaucoup aimé, cela apporte plus d’action au contenu. Le rythme de l’histoire est tout aussi essoufflant que les romans précédents. Sans aucun doute, l’aventure nous laisse très peu de temps pour nous remettre d’aplomb.

Ce récit est empli d’émotions, aussi intenses soient-elles. Il faut dire qu’il y a TELLEMENT de choses à dire. Ella et Reed ont une complicité qui fait en sorte qu’ils se complètent parfaitement. À certains passages du texte, j’ai ressenti une profonde tristesse soit pour la jeune homme ou pour un des frères de la fratrie. Une narration à double vue qui nous permet de prendre conscience des émotions de Reed et d’Ella.

Un dernier mot ?

En conclusion, le troisième tome de la saga « Les héritiers » se concluent sur une merveilleuse et fascinante finale. Une saga dont les rebondissements ne cessent de s’empiler les uns sur les autres. Des protagonistes attachants. À mes yeux, les deux écrivaines sont parvenues, avec brio, à modeler cette intrigue. Évidemment, j’ai passé un excellent moment en compagnie de ces interlocuteurs, j’ai apprécié les découvrir au fil des pages. « Les héritiers » est une romance qui se moule amplement avec l’amour et l’action, pour ainsi nous faire vivre des milliers papillons au fur et à mesure. Malgré cela, je sens que Reed et Ella vont me manquer en tant que couple central. Il va de soi que je vous conseille, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Mesdames et Messieurs, faites place à Easton Royal !

#Sara

Chronique sur Les héritiers tome 2 : Le prince brisé écrit par Erin Watt

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Note : 12/10

« Je chuchote :

– Je t’ai vue, je te vois.

Elle ne m’écoute pas.

– Et j’ai pensée, je vais m’occuper de lui. Je vais réussir à le calmer, je vais réussir à le convaincre que nous sommes dans un conte de fées. Mais, ce n’est pas vrai. Nous ne sommes rien. Nous sommes, du vent, irréels et vides de sens.

Elle frotte ses doigts les uns contre les autres, sans produire le moindre bruit.

– Nous ne sommes même pas une tragédie. Nous sommes moins que rien. »

Reed & Ella

Résumé : « Reed Royal a tout. Il est beau, riche et possède une position sociale enviée de tous. Dans son école où ne sont admises que les familles de l’élite locale, les filles lui courent après et les garçons rêvent d’être comme lui.

Et, pourtant, personne ne l’intéresse en dehors de sa famille. Mais ça, c’était avant l’arrivée d’Ella.

Ce qui avait mal commencé à l’arrivée de la jeune protégée de son père se transforme en quelque chose de radicalement différent. Un besoin de l’avoir près de lui, de la protéger.

Or, à cause d’une erreur idiote, Ella va s’éloigner. Le chaos s’installe chez les Royal, et le monde de Reed s’effondre. Ella ne veut plus avoir affaire avec lui. Elle pense qu’ils ne font que s’autodétruire. Et si elle avait raison ? Secrets, trahisons, ennemis. Des situations jusque-là inconnues pour Reed. S’il veut récupérer sa princesse, Reed va devoir lui prouver qu’il est un type bien. »

Mon Avis

Dès l’instant où j’ai terminé le premier tome, je me suis empressé de dévorer la suite. Je n’ai eu aucun mal à me replonger dans les aventures de la famille Royal. Sans aucun doute, j’ai également aimé que l’on assiste littéralement à la continuation du tome précédant.

Les péripéties n’ont pas cessé de s’enchaîner les unes après les autres. Sans parler des émotions. Rire. Elles sont ASSURÉMENT au rendez-vous. J’ai altéré par tout et rien. Colère, tristesse, rire… Et j’en passe.

UNE NARRATION À DOUBLE PENSÉE…

En soi, la particularité de ce deuxième opus est le fait que l’on a désormais le point de vue de Reed. Youpidou, honnêtement, j’espérais secrètement que ce soit le cas. À travers ses yeux, on y entrevoit tout ce que nous n’avons pas connaissance par le biais du regard d’Ella, soit les magouilles ou les horribles trahisons. Cette alternance permet de compléter la perspective de chacun. D’autant plus qu’on assiste littéralement à la déchéance de Reed Royal. Au milieu de ses idéaux, on assiste à sa douleur, par rapport à sa mère. Les deux écrivaines ont peintes un interlocuteur ABSOLUMENT adorable. Il souffre tellement que ça me crève le cœur. Je n’ai pas pu m’empêcher de verser quelques petites larmes pour lui.

Dans « Le prince brisé », on retrouve Ella Harper qui, à la suite de ce qui s’est passé dans le premier tome, tente de fuir cette nouvelle vie qui lui a été offert. Ce qu’elle désire ? S’éloigner le plus possible du manoir Royal et de Reed. Alors qu’ils apprennent la fuite de cette jeune femme qui illustrait à leurs yeux, leur astre du jour, les frères Royal sont confrontés à leur propre désespoir. En effet, pour eux, Ella était leur roc. Leur contact avec la réalité. Leur point d’ancrage qui les maintenait et les ressemblait tous ensemble. Maintenant qu’elle est partie sans un regard en arrière, la fratrie reprenne leur anciennes habitudes… Gideon ne prend plus la peine de franchir les portes de sa maison et Easton n’hésite pas à coucher à droite et à gauche.

Quant à Reed, il fait de nouveau appel à ses points et à se battre pour ne plus penser à la fuite de la fille qu’il aime. Étant donné que tout s’ébruite comme de la poussière, les quatre frères comprennent que si Ella a quitté cette famille, c’est à cause de Reed. Sachant cela, ils ne peuvent pas s’empêcher d’être en colère contre lui. Tous espèrent le retour de leur rayon de soleil. Reviendra-t-elle ou laissera-t-elle cette famille au bord du gouffre ? Donnera-t-elle une seconde chance à Reed de s’expliquer et se faire pardonner ? Ne pas lui adresser la parole durant le restant de ses jours est un bon moyen de lui faire comprendre ce qu’elle ressent face à cette trahison… Mais, cela, c’était avant que Reed lui promette qu’il fera tout en son pouvoir pour qu’elle lui tende de nouveau la main.

UNE AMÉLIORATION PSYCHOLOGIQUE DES PROTAGONISTES…

Ainsi, à travers cette trame, les deux auteures nous démontrent l’évolution mentale des interlocuteurs. Face à l’évasion d’Ella, on a l’impression que plusieurs grains de maturité ont poussés dans leur tête. Rire. En entrant au cœur de ce deuxième tome, on se laisse immerger par l’esprit de Reed. L’abandon de sa bien-aimée l’a fait réfléchir sur certains points, comme par exemple le fait que l’arrivée d’Ella a bouleversé sa famille. Ce second opus laisse place à une jeune femme pourvu d’une grande force intérieure. Ella n’avait rien avant que tout cela ne lui arrive et pourtant, la voilà en train de se battre pour toutes les personnes qui comptent à ses yeux. J’adore !

En ce qui concerne la plume d’écriture d’Erin Watt, elle est toujours autant addictive et agréable qu’elle l’était dans le premier tome. Du début jusqu’à la fin, je n’ai pas pu décrocher mes yeux de ma lecture. Ahhh, j’en suis carrément folle. Jusqu’à présent, je suis en amour avec cette saga. Au fil des pages, on est témoin de toutes ces nouvelles révélations. Secret après secret, ceux-ci dévoilent enfin au grand jour. Pour donner suite à cela, je me rappelle à avoir poser une question en l’air, du genre : Quoi encore ! Combien chacun des frères possèdent de squelettes dans leur placard ? Et oui, il faut s’y attendre. Rire.

Un dernier mot ?

Finalement, « Le prince brisé » est une histoire qui reste toujours intense émotionnellement. Ces personnages m’ont entraîné dans leur folie et m’ont fait vivre une palette de sensations. J’ai aussi aimé le fait que les deux écrivaines prennent le temps de les peindre d’une manière diverse. Celle-ci laisse place aux véritables sentiments. Une conclusion qui m’a de nouveau laissé la bouche en cœur. Rire. C’est quoi cette manie de toujours finir de cette façon. Rire. La complicité de Reed et Ella est toujours autant sensuelle. Ce deuxième tome possède une fluidité toute aussi coulante qu’une rivière. Une chose est sûre, c’est que je vous recommande la série « Les héritiers », prenez le risque et plongez-vous au cœur de cette univers littéraire. Dans tous les cas, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il a fait mon bonheur.

#Sara

 

Chronique sur Les héritiers tome 1 : La princesse de papier d’Erin Watt

Les héritiers tome 1

Note : 12/10

« – Tu es parti ce matin, dis-je quand il me relâche.

Soudain, j’aimerais pouvoir ravaler mes paroles, parce que je crains qu’il me dise quelque chose qui va me faire de la peine.

– Je n’en avais pas envie, répond-il.

– Pourquoi es-tu parti, alors ?

Toute ma fierté est à terre, mais ma faiblesse ne l’arrête pas.

Il passe ses doigts dans mes cheveux.

– Parce que je deviens faible quand il s’agit de toi. »

Ella & Reed

Résumé : « Ella Harper est une battante, une éternelle optimiste. Elle a passé sa vie à déménager de ville en ville pour suivre sa mère, à avoir des fins de mois difficiles et à penser qu’un jour elles allaient s’en sortir. Mais quand sa mère meurt, elle se retrouve seule au monde…

Jusqu’au jour où Callum Royal apparaît dans sa vie. Finis la galère et le club de strip-tease pour payer ses études. La voilà dans le grandiose manoir des Royal. De l’argent, du luxe du confort…

Et… les cinq fils de Callum.

Tous la détestent, tous sont désespérément attirants. Le plus charismatique d’entre eux, Reed Royal, est celui qui est le plus déterminé à la renvoyer là où il pense qu’est sa place, dans un monde de dénuement qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Il ne veut pas d’elle dans sa vie. Il ne veut pas lui faire une place dans le petit monde huppé des Royal.

Et s’il avait raison ?

Argent, excès, tromperies, faux-semblants. Tout un univers qu’Ella découvre avec stupeur. Si elle veut survivre dans le royaume des Royal, il va falloir qu’elle apprenne à édicter ses propres règles royales. »

Mon Avis

Ouffff ! Et dire que j’ai passé à côté de ça. Le premier opus de la saga « Les héritiers » est une vraie bombe atomique. J’ai un peu honte d’avoir attendu aussi longtemps pour le découvrir. Mais, maintenant que j’ai rectifié le tir, je ne regrette aucunement mon choix.

Dès les premières pages, j’ai été charmé par les deux styles d’écriture, car oui derrière Erin Watt se dissimule un duo d’auteures tout aussi talentueuses que rempli d’imagination. En toute franchise « La princesse de papier » est un véritable coup de foudre. Cette histoire est le conte de fée que toutes les petites filles espèrent secrètement, non ?

DES ÉMOTIONS EN SURPLUS…

En plus d’être un roman attrayant et captivant à souhait, on ne peut s’empêcher de ressentir une montagne de sensations. En veux-tu, en voilà !? Rire. Jen Frederique et Elle Kennedy m’ont emportés au cœur de cette histoire. Il faut dire qu’en une nuit, j’avais dévoré plus du trois-quarts du roman. Je ne vous cacherai pas que certains passages du texte étaient un plus dur à bouquiner et d’autres qui me donnaient des envies de meurtre. Rire. C’est l’effet Erin Watt !

Dans « La princesse de papier », on fait la connaissance d’Ella Harper, une jeune femme de dix-sept ans dont la personnalité est aussi foudroyante que son courage. Le jour, la jeune femme est étudiante et serveuse… La nuit, c’est toute autre chose. En effet, Ella est strip-teaseuse. Depuis la mort de sa mère, elle essaie de subvenir à ses besoins, d’où les deux emplois, tout en essayant de s’instruire pour ainsi voler de ses propres ailes vers l’Université. Alors, quand Callum Royal se présente à elle, telle une tornade, et lui offre la chance d’avoir un avenir, Ella accepte à contre cœur et se voit propulser dans un monde qui lui est totalement inconnu.

Cependant, dès son arrivée chez les Royal, la jeune femme fait la rencontre de la fratrie. Cinq frères. Décidés à la renvoyer d’où elle vient, les garçons sont prêts à utiliser tous les moyens inimaginables pour la faire déguerpir. Néanmoins, Ella a vu clair dans leur jeu et elle est compte bien rester dans cette famille où les apparences sont souvent trompeuses. Elle ne laissera personne gâcher cette opportunité que lui a donné Callum Royal… Pas même Reed Royal. Arrivera-t-elle à le tenir tête ou parviendront-ils à la faire partir ? Et si son cœur décidait d’être de la partie ? Les frères Royal accepteront-ils Ella dans leur vie ?

UNE HÉROINE BADASS ET DES PROTAGONISTES ATTACHIANTS…

Ella Harper est une interlocutrice que j’ai adoré suivre et découvrir au fil des pages. Malgré le fait qu’elle entre dans un univers totalement bling-bling où l’argent coule à flot, Ella n’hésite pas à se faire connaître. Tout en ne laissant personne lui marcher, la jeune femme parvient à garder ses propres valeurs. Vous savez n’importe qui pourrait flancher et céder à la tentation, mais pas elle. Face à cette nouvelle vie, Ella réussit à ne pas s’oublier elle-même. J’aime beaucoup le fait qu’elle ne choisisse pas le chemin de la facilité, qu’elle choisit de se battre elle-même pour ses convictions et les personnes qu’elle aime.

D’autant plus que les frères Royal n’ont rien à envier à personne. À première vue, ils sont chacun dotés d’une beauté rare, digne des statues grecques, et d’un caractère de cochon aussi gros que leur ego surdimensionné. Pourtant, au fil des pages, on apprend à connaître ces cinq garçons et plus on les découvre et plus on s’attache à cette fratrie. Malgré leur fait que chacun soit pourvu d’addiction ou de problèmes, ils sont avant tout une famille. Et une famille reste complice, ensemble, soudée et se protège. En soi, les frères Royal en sont un parfait exemple.

Concernant la plume d’écriture, qu’illustre les deux écrivaines qui composent Erin Watt, elle fluide tout en étant addictive. On se laisse facilement entraîné par le courant du récit. Le duo littéraire est parvenu à pondre une sublime histoire dont les protagonistes sont pourvus d’un tempérament haut en couleur. Honnêtement, avant même que je laisse mon regard volé vers la réalité, j’avais déjà conclu ce premier tome. Je suis littéralement tombé sous le charme du contenu. Tout !

Une conclusion agaçante qui m’a laissé perplexe et sans voix. Rire. La bouche ouverte, carrément. Il faut dire que je m’attendais PAS DU TOUT À CELA ! L’histoire nous ait raconté selon un point de vue, soit celui d’Ella, mais j’espère que la suite sera dotée d’une double narration. Rire.

Un dernier mot ?

En somme, « La princesse de papier » est un roman qui m’a plu dès les premiers instants où j’ai posé mes yeux sur celui-ci. Deux notations différentes qui m’ont bluffé du début jusqu’à la fin. Une jeune femme qui ne laisse pas marcher sur les pieds, des garçons aussi chauds que la lave d’un volcan, quoi dire de plus ?! Bon, ils ont un sacré caractère de patate (on va rester polie quand même. Rire), mais ça, ce n’est qu’une façade. Une conclusion qui m’a donné l’envie de dévorer aussitôt la suite de leur aventure. Il va de soi que je vous conseille « La princesse de papier », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Addicted to sin tome 2 : La rédemption de Monica James

Addicted to sin tome 2

Note : 12/10

« – Comment dit-on << Je t’aime >> ?

Je reste calme et comprends maintenant sa nervosité.

– Ti amo.

Elle mime les mots avec ses lèvres comme pour s’entraîner. Puis, elle prend une longue inspiration et croise mon regard pour ne plus le quitter.

– Ti amo. Ti amo, Dixon.

Cette phrase ne m’a jamais semblé aussi belle.

Je me relève et avance vers elle.

– E ti amo, Madison.

Je ne l’ai jamais vue aussi heureuse qu’en cet instant.

– Tu m’apprends autre chose ?

– Quoi ?

Elle mord ses lèvres. Je sais d’avance à quoi elle pense.

– Où est la pharmacie la plus proche ?

J’esquisse un grand sourire.

– Non abbastanza vicino

Pas assez près d’ici. »

Madison & Dixon

Résumé : « Dixon est dans de beaux draps. Il a trouvé la femme de sa vie en Madison, mais il demeure sous l’emprise de Juliet, qui le fait chanter contre la promesse ne de pas révéler leur histoire à sa demi-sœur. Dixon veut à tout prix protéger Madison de la vérité, car il sait que si elle apprend ce qui s’est passé avec Juliet, il pourra dire adieu à leur relation… Juliet détient le pouvoir, et elle n’hésite pas à recourir aux menaces pour obtenir ce qu’elle veut. Encore une fois, Dixon fait face à un dilemme déchirant : vivre dans le mensonge, ou assumer la vérité et risquer de perdre la femme qu’il aime. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Je vais commencer en disant… COUP DE CŒUR ! À la suite de la finale du premier tome, j’ai voulu me laisser séduire par le second opus. Et je dois dire que je n’ai définitivement pas été déçu. À la hauteur de mes attentes. Malgré le fait que je suis triste à l’idée de les quitter, je suis quand même assez contente d’avoir entamé cette suite. OH MON DIEU QUE J’AI ADORÉ !!!

UN DICTON QUI EN DIT LONG…

Vous voyez ce que je parle ? Effectivement, c’est le proverbe : « la vengeance est un plat qui se mange froid », selon moi cette locution représente parfaitement cette histoire.

Dans le deuxième tome de « Addicted to sin », on retrouve Dixon qui, à cause de ce qui s’est déroulé précédemment, n’a pas d’autre choix que de se laisser mener par le bout du nez par Juliet, qui possède des informations compromettantes qui pourrait le détruire. Malgré cela, son cœur appartient déjà à Madison, la demi-sœur de Juliet. Fatigué de toutes ces manipulations, le Docteur Dixon Mathews va tout faire, ce qui est en son pouvoir, pour protéger la seule chose qui lui apporte de la lumière dans ces ténèbres, qu’est sa vie.

Jouer avec Juliet, une menteuse, est le seul moyen qui lui reste pour se sortir de ce piège. Mais, à quel prix ? Prendra-t-il le risque, au prix de perdre la femme qu’il aime ?

UNE APPROCHE PSYCHOLOGIQUE PLUS AVANÇÉE…

À travers les mots de l’écrivaine, on arrive à voir l’évolution émotionnelle des personnages, lorsque je dis cela, je pense surtout à Madison. Elle qui était si craintive et qui n’accordait sa confiance à peu de personne, elle est devenue une femme heureuse et épanouie. Au contact de Dixon, Madison a progressé en maturité et n’a pas arrêter de changer. Ça, c’est une des choses que j’ai grandement aimé dans ce récit. Madison, dans ce second opus, est courageuse et pleinement amoureuse. D’autant plus qu’elle ne laisse plus marcher sur les pieds, comme elle le faisait avant.

Concernant le style d’écriture de Monica James, il est toujours aussi fluide et addictif. Captivante jusqu’à la dernière page, je n’ai pas pu détacher de mon roman une seule seconde. En plus d’avoir passé un excellent moment en compagnie de tous les protagonistes, j’ai ressenti une montagne d’émotions toutes aussi différentes les unes que les autres. Certains passages du texte étaient également poignants malheureusement.

Une nouvelle fois, l’auteure est parvenue à garder le rythme, soit bien ficelé et maîtrisé. « Addicted to sin » est une romance où l’on ne s’ennuie pas. Tout étant passionnante et sensuelle, cette œuvre littéraire regorge de péripéties et d’humour, aussi fou soit-il.

Un dernier mot ?

Finalement,

Alors que le premier tome était une bombe nucléaire, la suite est sans équivoque la troisième guerre mondiale. Un récit toujours aussi brûlant que les enfers. Ni longueur, le roman ne cesse pas de nous offrir des réponses à nos questions. Il n’y a pas de pause et les clichés ne sont aucunement présents. Juste, parfait ! « Addicted to sin » est une romance qui ne comporte que des points positifs. J’ai adoré le moindre détail, c’est sans aucun doute un coup de foudre. Il va de soi que je vous recommande cette histoire, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Invincible de Jane Harvey-Berrick et Stuart Reardon

Invincible

Note : 7/10

 « Nick se relève, regarde les scènes extraordinaires de liesse qui se déroulent autour de lui, la joie de la foule où chacun étreints voisin.

Il s’autorise à tout ressentir.

Son moment.

Son jour.

Sa vie.

Il cherche Anna des yeux dans la foule, et son coeur s’emplit d’une joie féroce. Aujourd’hui, il l’a rendue fière, et son pays aussi.

Aujourd’hui, il a gagné.

Aujourd’hui, il était invincible. »

Nick

Résumé : « Nick Renshaw est la pépite du rugby britannique. Malheureusement, il se blesse grièvement et sa carrière est menacée. Commence alors pour lui une descente aux enfers. Il se sent abandonné et trahi par ses proches, mais il veut se battre pour reprendre sa place. Le Dr Anna Scott est la seule personne qui peut aider Nick, elle a ses propres méthodes mais aussi ses lourds secrets. Quand le passé de Nick revient les hanter tous les deux, l’énigmatique docteur est plus vulnérable qu’elle n’y paraît.

Brisée et trahie, la lutte pour survivre semble intolérable. Quant à Nick, retrouvera-t-il le chemin des terrains ? Qui cédera, qui se relèvera… qui restera invaincu ? »

 Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE TRAME ORIGINALE CONCENTRÉE SUR LE SPORT…

Je vous avoue que j’ai toujours eu un faible pour les romances sportives, elles ont toujours un je-ne-sais-quoi que j’aime beaucoup. À première vue, c’est plutôt rare d’avoir une narration masculine, surtout sachant le sujet qui est abordé. Rire. Maintenant que j’y pense, ce n’est pas pour me déplaire. D’autant plus que l’histoire met également l’emphase sur plusieurs problématiques importantes.

DES BISBILLES QUI M’ÉMOUSTILLENT…

Sachez aussi que le développement est écrit à la troisième personne, même encore aujourd’hui, j’ai du mal avec ce genre de compte rendu. Même si j’ai beaucoup aimé la complicité amicale et amoureuse de Nick et Anna, j’ai trouvé que leur aventure allait un peu trop vite à mon goût. J’aurai voulu que les deux interlocuteurs prennent le temps de se connaître, de se découvrir. Il y a d’autres petits éléments que je n’ai pas totalement adhérer, mais cela vous allez le constater un peu plus bas.

Dans « Invincible », on fait la connaissance de Nick, un joueur de rugby professionnel. Cependant, à cause d’une grave blessure, il n’est plus apte à pratiquer ce sport qu’il aime passionnément. Malheureux de ne plus exercer la carrière de ses rêves… C’est alors qu’au même moment que cette jeune femme pétillante et rayonnante telle un soleil d’été entre dans sa vie. Anna est une psychologue au charme redoutable qui, au fil de leur rencontre, deviendra son vent printanier, sa brise d’été. Intelligente et rempli d’espoir, elle apportera à Nick l’amour et le bonheur qu’il lui manque afin d’être totalement heureux. Toutefois, alors que tout va bien entre eux, certains obstacles se placent entre eux afin de les séparer. Et si ces difficultés étaient pour tester l’amour qu’ils ont l’un pour l’autre ?

UN QUATRE MAINS À DÉCOUVRIR…

N’ayant jamais bouquiner les styles d’écriture de ces deux auteur(e)s, je ne savais pas si j’allais apprécier ou non. Je ne vous cacherai pas que ça été difficile de les appréhender, que cela n’a pas été de lire ces différentes notations. Malgré cela, ça pris un petit moment, mais j’ai fini par m’y habituer. Une des deux semblent plus naturelle, tandis que l’autre est quelque peu maladroite. Comment dire… Elle manquait de fluidité. À travers les calligraphies de Stuart et Jane, on ressent une palette d’émotions, comme des montagnes russes.

DEUX ÉLECTRONS DE CHARGE DIFFÉRENTE…

Ne dit-on pas que les opposées s’attirent ? Mmm… Peut-être, aurais-je dû écrire ce qui se ressemblent s’assemblent ? Qu’en pensez-vous ? Ils se moulent sur certains effets dont leur bienveillance, leur amour et évidemment leur passion pour le rugby. Nick et Anna ne m’ont carrément pas laissé indifférente !

En ce qui concerne le scénario, au premier coup d’œil, on pourrait facilement croire que ce n’est qu’une romance à l’eau de rose… Au contraire. Et cela m’a plutôt surprise de percevoir ce détail essentiel. Authentique, le récit contient un sombre contenu et des touches de dramatique. Jane Harvey-Berrick et Stuart Reardon nous emporte au cœur d’un autre pays, soit l’Angleterre. Lorsque j’ai lu où je me dirigeais, je n’ai pas pu m’empêcher de lancer un cri de joie… Et de faire la même position que Rafiki quand il tient Simba dans ces mains (dans le film « Le roi lion »). Rire. Je ne dis jamais non à une nouvelle découverte.

« Invincible » est une histoire d’amour trépidante où leur position hiérarchique les empêchent d’être ensemble et de vivre pleinement leur relation amoureuse. Pourtant, comment lutter contre nos propres sentiments ? Cela est pratiquement impossible…

Un dernier mot ?

En somme, « Invincible » est une œuvre littéraire dont l’intrigue est littéralement basée sur la carrière sportive d’un joueur de rugby. En plus d’avoir de nombreux rebondissements, on part à la quête d’une autre culture. J’adore ! Original, ce livre se distinct des autres romances sportives déjà parues. Deux protagonistes que j’ai aimé connaître au fil des pages. Addictif, « Invincible » illustre des problématiques actuels et réalistes. Ce roman possède un potentiel encourageant. Il va de soi que je vous conseille ce livre, j’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur The Shakespeare Sisters tome 2 : À la grâce de l’automne écrit par Carrie Elks

The Shakespeare Sisters tome 2

Note : 8/10

« – D’accord, nous allons prendre une glace, céda Juliet. Mais si tu tapes encore quelqu’un, tu n’y remettras plus les pieds de toute l’année.

L’air grave, Poppy hocha la tête.

– Pareil pour toi, maman. Si tu tapes encore quelqu’un.

Touché. Juliet échoua à réprimer un sourire. »

Juliet & Poppy

Résumé : « RENCONTREZ LES SŒURS SHAKESPEARE

QUATRE SŒURS, QUATRE HISTOIRES, QUATRE MANIERES DE TROUVER LE GRAND AMOUR

L’amour s’épanouit quand on s’y attend le moins…

Juliet Shakespeare en a sa claque de l’amour. Entre le développement de sa boutique de fleurs et son adorable fille qu’elle élève seule après une séparation houleuse avec son futur ex-mari, sa vie de femme est assez compliquée comme ça.

Mais quand Ryan Sutherland, séduisant père célibataire d’un petit garçon, emménage dans la maison voisine, tout change. Malgré ses efforts pour l’ignorer, Juliet ne peut rien contre le magnétisme de son voisin, un Roméo décontracté qui suscite en elle des émotions irrépressibles.

Ryan est photographe. Il n’est revenu dans sa ville natale du Maryland que pour quelques mois. Alors, à quoi bon tomber amoureux d’une femme qu’il devra rapidement quitter ? Mais c’est méconnaître Juliet, la mystérieuse et belle rouquine d’à côté. Et en elle, il se pourrait bien qu’il ait trouvé tout ce qu’il a jamais désiré au monde… »

 Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

Ayant passé un bon moment en compagnie des personnages principaux du premier tome de « The Shakespeare Sisters », j’avais très hâte de me plonger dans le second opus de la saga afin de découvrir l’histoire de Juliet, cette rouquine aussi fugace et chaleureuse que l’automne.

UNE AMBIANCE TOUTE AUSSI CALME QU’ADORABLE…

Après avoir passé en revue la saison estivale, c’est au tour de l’automne de venir nous faire un petit coucou. Les paysages dont les couleurs chaudes ne cessent de m’éblouir de jour en jour. Sans compter qu’il y a Poppy et Charlie, deux petits boutchous. Ceux-ci sont tout aussi rayonnants que mignons… Wouhou ! Ils me font carrément craquer. Rire. À eux seuls, ils forment un vent de fraîcheur. Qui sait, peut-être donneront-ils un coup de pouce à leur parent respectif ? Et s’ils étaient déjà au courant de la relation qu’entretient Ryan et Juliet ? Dans tous les cas, « À la grâce de l’automne » est un bouquin qui se lit sans prise de tête. Néanmoins, je ne vous cacherai pas qu’il manquait quelques détails importants.

Dans « À la grâce de l’automne », on fait la rencontre de Juliet, une mère célibataire qui se bat dur comme fer pour obtenir le divorce et la garde de sa fillette, Poppy. Ainsi, pour subvenir à leur besoin, la jeune femme a pris la décision d’ouvrir sa propre boutique de fleurs. Cependant, comment peut-elle réussir alors que d’un côté, elle a son ex-mari qui ne lui facilite pas la tâche et d’un autre côté, les mères qui ne peuvent s’empêcher de critiquer tout sur tout ?! Ne voulant pas se laisser tenter par une relation amoureuse, Juliet utilise toute son énergie pour le bien-être de Poppy… Jusqu’au jour où elle croise les beaux yeux bleus de son nouveau voisin.

Ryan est le père de Charlie, un des camarades de Poppy. Célibataire et photographe, il a décidé de revenir dans sa ville natale pour un court moment. Aussitôt que leur regard se pose l’un sur l’autre, une attraction charnelle s’installe entre eux. Toutefois, ayant toujours son divorce en tête, Juliet prendra-t-elle le risque de croquer le fruit défendu ? Quant à Ryan, il n’aura pas d’autre choix que de vaincre ses démons s’il veut envisager un avenir avec sa belle rouquine.

UNE ALCHIMIE AUSSI INTENSE QUE NON SUBTIL…

Dès les premières pages, Ryan et Juliet nous emporte au cœur de leur quotidien que ce soit sur le plan professionnel et personnel. Et étant donné qu’ils sont tout les deux voisins, les situations risquent d’être cocasses, vous ne pensez pas ?! Rire. Au fil des rencontres, ils vont apprendre à se connaître et ainsi développer une forte amitié. Pourtant, on sent qu’ils luttent de toute force pour ne pas succomber à leur attirance. Ils ont une superbe complicité !

Sont-ils les Roméo et Juliette des temps modernes ? Eux aussi, ils auront droit à une fin tragique ? Et s’ils révolutionnaient la littérature pour écrire leur propre « Il était une fois… » ?

En ce qui concerne la plume d’écriture de Carrie Elks, elle était plus fluide et douce que lors de ma lecture du premier tome. À travers la relation de Juliet et Ryan, l’auteure essai de démontrer les difficultés qu’apportent certaines relations conjugales. D’après moi, ces messages ici et là mènent à la réflexion. D’autant plus, qu’à travers les lignes, Carrie Elks n’hésite pas à nous faire vivre de petites montagnes russes. Au niveau des sensations, celles-ci venaient pour ensuite partir aussitôt. J’ai l’impression que dès que je mettais le doigt sur quelque chose, elle prenait la poudre d’escampette. Et franchement, c’était un peu embêtant.

Un dernier mot ?

En définitive, « À la grâce de l’automne » est une romance qui aborde de plusieurs thématiques douloureuses, dont le divorce et les relations toxiques. Un roman qui se lit facilement. L’écrivaine nous a offert un duo d’enfer aussi fusionnel que romantique. J’ai aimé voyager dans cet univers automnal où l’amour et les feuilles tombantes sont les rois. Il va de soi que je vous conseille ce roman, j’espère qu’il vous plaira. Sachez que vous pouvez lire les tomes indépendamment des uns des autres, mais il est préférable de suivre l’ordre étant donné que vous retrouvez les sœurs Shakespeare dans tous les livres.

#Sara

Chronique sur Is it love ? – Matt écrit par Eva De Kerlan

Is it love tome 2

Note : 10/10

« – Je tiens à toi… Emma…

Je tiens à toi plus que tout, en fait. Avoir vu ce type te maltraiter, te blesser, t’avoir entendu crier, ça m’a remué plus que je ne le croyais. J’ai cru devenir dingue ou mourir sur place. L’idée qu’il aurait pu… comme ce pourri dans ton enfance… ça m’a rendu fou. Je tiens à toi, Emma… bien plus que je ne veux bien l’admettre. Et pourtant… J’ai tout fait pour m’éloigner. Résister. Mais c’est bien plus fort. Plus fort que ma tristesse. Plus fort que la peur que tu souffres. Plus fort que mes résolutions. En miettes, celles-ci. Face à ton regard, face à ce sentiment qui m’étreint le cœur et se déverse en moi quand je te vois… elles ne font pas le poids. Oh, je sais que je ne devrais pas continuer. Je devrai partir. Mais merde… je ne le peux pas. C’est trop tard. Trop tard… »

Matt

Résumé : « MATT ORTEGA EST DOUÉ POUR BROUILLER LES PISTES : COLLÈGUE, AMI OU… PLUS ?

Emma Johnson est assistante de communication au sein de Carter Corporation. Un soir, elle se dévoile à son très séduisant binôme, Matt, un graphiste aux yeux noisette. Il lui prête une oreille attentive, et elle finit par tomber sous son charme. Mais celui-ci souffle le chaud et le froid. Le lendemain, il l’ignore. De plus, de nombreux mystères l’entourent : un passé trouble, un jumeau diabolique prénommé Daryl, et que cache cette impressionnante cicatrice dans son dos ? La jeune femme est déterminée à en savoir plus, qu’importent les risques, et ce malgré la volonté des jumeaux de l’éloigner du danger.

Matt parviendra-t-il à révéler ses sombres secrets à Emma ? »

Mon Avis

À première vue, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Étant familière avec « Is it love ? », en premier lieu, j’ai découvert l’histoire de Gabriel. Pourtant, j’ai trouvé qu’il manquait des petits détails importants. Avec le récit de Matt, c’est toute autre chose. Je suis littéralement tombé sous le charme de ce sulfureux « bad boy » au cœur d’or. On peut CARRÉMENT dire qu’il ne pas laisser de marbre. Rire. Le deuxième tome de la saga « Is it love » est un livre qui m’a plu jusqu’à la toute dernière page.

UNE HISTOIRE OÙ LA PASSION ET L’ACTION S’ENTRELAÇENT…

En plongeant dans cette intrigue, on embarque également dans le passé tumultueux de Matt et Daryl. Rempli de dangers, cette vie les obligent à se protéger de tout le monde au risque de les blesser. L’auteure nous offre un scénario où les rebondissements ne cessent de s’empiler l’une sur l’autre. Un cocktail d’aventure où l’amour, le danger et les secrets se mélangent… Quoi demander de mieux ?

Dans « Is it love ? – Matt », on fait la rencontre d’Emma, qui a pris la décision de tout quitter afin de vivre une nouvelle vie, loin de ses souvenirs douloureux. Habitant désormais à New York, elle travaille à la Carter Corporation en tant qu’agente de communication. Emma est aussitôt acceptée par Lisa, l’hôtesse d’accueil, et Matt, son binôme et graphiste au secteur de la communication. Loin d’être indifférente au caractère enjoué et sensible de son nouvel ami, elle tente de mettre ses sentiments de côté. Pourtant, plus elle passe du temps avec Matt et plus Emma commence à ressentir plus que de l’amitié. Pourquoi ne semble-t-il pas accepter ses émotions ? Que peut-il bien cacher pour ne pas voire au-delà de leur complicité amicale ? Emma parviendra-t-elle à briser la carapace qu’il s’est forgé ? Et si ses rejets étaient des avertissements ?

Deux collèges qui travaillent dans le même service. Deux amis qui forment un duo du tonnerre. Et si un soir tout basculait ? Des vérités dévoilées… Emma n’aura pas d’autre choix que de redoubler d’effort afin de prouver à Matt qu’elle est celle qui lui montra à vivre lentement, sans accro. Lui, s’il la veut, il devra combattre ses démons intérieurs et revivre ces instants présents auprès de sa belle.

DES PERSONNAGES BIEN TRAVAILLÉS ET REMPLI DE MYSTÈRE…

Captivants jusqu’au bout, les jumeaux Ortega et Emma nous sortent par les yeux au début du roman, puis plus on avance et plus, on remarque qu’ils sont tous les trois en train d’évoluer sous nos yeux. L’un est l’homme que les toutes femmes désirent, cependant un épais brouillard semble planer autour de lui. L’autre, c’est une personne imbue d’elle-même et qui se pense irrésistible. Malgré cela, au fil de notre lecture, on apprend que ces aspects ne correspondent pas totalement à sa personnalité.

Quant à Emma, c’est une femme, qui au premier abord, peut paraître vulnérable et innocente… Néanmoins, ceci n’est qu’une façade pour dissimuler son véritable comportement. Au contraire, en plus d’avoir une langue bien acérée, elle possède un tempérament de feu. Sans aucun doute, Emma est une femme qui ne se laisse pas facilement impressionner pour deux sous. Vous voyez ? Un individu comme elle, on appelle ça une warrior ou une battante.

UNE NARRATION À TROIS TÊTES…

Entrez dans la tête de Matt, Emma et Daryl a été pour moi une vraie partie de plaisir. Selon moi, avoir choisi cette alternative amène une touche d’authenticité. Lire les émotions que chacun ressent pour l’autre a été… MIAM ! Simplement. Rire.

Concernant la plume d’écriture d’Eva de Kerlan, elle est fluide et addictive. Dès les premières pages, je me suis senti entraîné par la relation compliquée de Matt, Daryl et Emma. L’écrivaine est parvenue à ajouter une touche d’humour et de tendresse au récit. Plus on avance dans l’histoire et plus, on s’aperçoit que l’histoire des frères Ortega regorge de bouleversements et de tristesse. J’ai bien aimé le fait qu’Eva ajoute ses petites notations personnelles, cela ajoute de l’authenticité.

Un dernier mot ?

En conclusion, le deuxième tome de la saga « Is it love ? » est une belle romance compliquée à découvrir. Dès les premières pages, on se laisse rapidement ensorcelé par les péripéties, le contexte et les interlocuteurs. D’autant plus que ceux-ci sont bien développés et illustrés. J’ai tout simplement adoré, c’est une véritable pépite. Une œuvre littéraire comme je les aime, avec des coups de théâtre, des moments similaires à des montagnes russes et plein d’autre encore. Il va de soi que je vous conseille « Is it love ? – Matt », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Comme c’est un roman indépendant, vous pouvez le lire sans avoir lu celui de Gabriel.

#Sara

Chronique sur Ma pire ennemie de Tara Jones

Ma pire ennemie

Note : 8,5/10

« — Je ne sais pas comment l’expliquer ni si ce sont les mots justes. Ceux qui expriment ce que j’éprouve réellement, mais ta présence me fait du bien, Jo. Tu me fais du bien dans ma tête, dans mon corps…

J’ai du mal à respirer. J’ai autant envie d’entendre tout cela que de lui crier de se taire. J’ai subitement froid. Puis chaud. Tremblante et d’une main hésitante, je fais glisser mes doigts sur son front, ses joues, ses lèvres, tandis qu’il continue d’une voix basse et rauque :

— C’est un peu comme si j’avais découvert un îlot de paradis au milieu de mon enfer et j’ai seulement envie que ça continue…

Plus il me parle, plus l’étau se resserre. J’ouvre la bouche, toutefois aucun mot n’en sort. Parce qu’aucun mot ne pourrait décrire le chaos qui règne en moi. La peur panique qui me submerge. Ni l’espoir insensé que suscitent ses paroles. Et surtout, j’ignore ce que je ressens réellement. Non, si je veux être parfaitement honnête avec moi-même, je sais que je ne veux rien ressentir pour lui, car je ne peux pas me le permettre. Je ne dois rien ressentir pour lui. Rien ! »

Joanna & Scott

Résumé : « Et si la vérité était pire que le mensonge ?

Que feriez-vous si vous étiez la fille d’une tueuse en série ?

Joanna a toujours su que sa mère n’était pas comme les autres. Pas aussi affectueuse ni attentive à son enfant mais quand elle apprend que c’est une criminelle, sa vie s’effondre. Littéralement.

Elle vit maintenant avec ce lourd poids et réorganise son existence. Cela commence par changer de métier : difficile de continuer à enseigner quand on porte le nom d’une meurtrière…

Joanna devient alors serveuse et dissimule sa réelle identité. Quand elle rencontre son nouveau patron, Scott, les débuts sont un peu difficiles : cet homme froid semble enfermé dans son chagrin depuis la mort de sa mère.

Mais très vite, Joanna se plaît à rêver à une nouvelle existence que partagerait Scott.

A-t-elle enfin trouvé le chemin vers le bonheur, loin des crimes de sa mère, sa pire ennemie ?

Elle n’est peut-être pas au bout de ses peines et sa route sera plus tortueuse qu’elle ne le pensait… »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Découvrir pour la première fois la calligraphie de Tara Jones a été pour moi une belle expérience, que je compte bien renouveler. N’ayant pas succombé à ses écrits, je me dis allé pourquoi pas ?! Surtout que le sujet me plaisait beaucoup, alors, j’ai sauté le cap. Rire.

UN SUJET PLUS QUE D’ACTUALITÉ…

Au fil de ma lecture, j’ai vu que l’écrivaine a pris la décision d’aborder de plusieurs thèmes percutants tels que le racisme. En effet, l’héroïne est métisse, donc elle subit souvent les regards et les méchancetés des individus n’ayant aucunement l’esprit ouvert. Traité différemment à cause de sa couleur de peau, Joanna a dû faire face à plusieurs horribles répercussions et aux jugements des autres, ce qui finalement rend la vie beaucoup plus compliquée lorsqu’on est différente. Et pourtant, c’est sa différence qui la rend unique à mes yeux !

UNE HISTOIRE PAS COMME LES AUTRES…

Si vous voulez mon avis, ce que je trouve authentique, c’est le fait que le protagoniste principal soit la fille d’une tueuse en série. Wahouuuuuu !!! Ça, je ne peux qu’adhérer à ce fait. Honnêtement, c’est du jamais vu et donc, une VRAIE bouffée d’air frais. Tout au long de ma lecture, je ne cessais pas de me poser des questions… J’avais peur que Joanna retourne sa veste et devient comme sa génitrice. D’autant plus, que je ressentais une palette de sensations à profusion.

Dans « Ma pire ennemie », on fait la connaissance de Joanna, une jeune femme qui est sans cesse juger par les autres personnes. En effet, étant la fille d’une tueuse en série, elle subit constamment les préjugés et la haine du monde extérieur. Ne voulant plus vivre comme cela, elle prend la décision de partir à la Nouvelle Orléans pour refaire sa vie. Voulant repartir sur une bonne base, Joanna dissimule sa véritable identité et prend un emploi de serveuse dans un bar. Dès lors, elle va faire la rencontre de Scott, son patron. Bouleversé par cette altercation et par ses yeux remplis de tristesse et de désespoir, la jeune femme se demande comment elle pourrait faire craquer les défenses de Scott sans se perdre elle-même en chemin… Et si au fond, c’était elle qui avait besoin d’aide ? D’une main tendue ? Et si Scott était l’ange qu’elle attendait depuis de nombreuses années ? Celui qui lui offrirait la rédemption qu’elle désire ardemment ?

UN CYCLE CYCLIQUE QUI RÉPÈTE…

« Ma pire ennemie » possède une intrigue assez prévisible… Entre autres, j’ai trouvé la romance et les vérités plutôt conforme. Sans compter, que j’ai également perçu quelques longueurs et ce sur divers chapitres. Les décisions de Joanna n’apportent aucune évolution à l’histoire, j’avais littéralement l’impression qu’elle faisait souvent trois pieds en arrière au lieu de trois pieds en avant. Ce qui apportait des longueurs à certains moments.

Concernant la plume d’écriture de Tara Jones, elle est bien maîtrisée et est toute aussi addictive. À travers ses mots, l’auteure est parvenue à me captiver jusqu’à la dernière page, malgré le détail mentionné plus haut. En plus, de discuter de certains concepts importants, Tara mène la réflexion plus loin.

UNE AMOUR PASSIONNEL ET SANS LIMITE…

Passionnante et intense, les scènes torrides étaient plus que parfaites. Ainsi, par le biais de celles-ci et par le lien indestructible qui réunissait Joanna et Scott, on pouvait voir l’amour qu’ils avaient l’un pour l’autre. C’était tout simplement…. AWWNN !!

Un dernier mot ?

En somme, « Ma pire ennemie » est un bouquin dont l’histoire est originale et hors du commun. Des idées percutantes et des injustices réalistes qui toucheront forcément le lectorat. Un couple qui dégage une aura sensuelle et pure. Un amour qui va au-delà des nuages. Des protagonistes attachants et fascinants qui ne demandent à avoir une deuxième chance de vivre leur existence. Il va sans dire que je vous le conseille, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Alaska Wild de K.A. Tucker

Alaska wild

Note : 9/10

« – Jonah, s’il vous plaît, puis-je récupérer mes affai…

– Non.

Il n’hésite pas et sa voix est dénuée de toute moquerie.

– Bien, dis-je avec courtoisie. Je me ferai donc un plaisir de retourner votre baraque jusqu’à ce que je les retrouve.

Je profiterai qu’il aille travailler pour fouiller. Je vais pour le dépasser mais il me bloque d’une main en me prenant fermement par la taille. Puis, son autre main se pose de l’autre côté et il me pousse doucement en arrière jusqu’au mur. Une sensation de froid ma parcourt le dos.

Incertaine de ce qui est en train de se passer, je place mes mains entre nous, contre son torse. Mon cerveau n’enregistre plus rien en dehors de la chaleur de son corps et de ses pectoraux. Puis, lorsque j’ose lever les yeux sur lui, je découvre combien son regard est sombre et intense. Tout devient clair. Il semble que mon attirance pour lui soit réciproque.

Comment est-ce arrivé ? Les secondes s’égrainent, tandis que nous semblons nous jauger l’un l’autre en silence. Puis, Jonah se penche sur moi et ses lèvres glissent sur les miennes avec douceur. Ses lèvres ont un goût de menthe et du sucre brun des flocons d’avoine. Sa barbe fraîchement rasée picote d’une manière bizarrement intime.

Je ne peux plus respirer. Il s’interrompt et m’effleure à nouveau les lèvres. Il me teste. Il veut savoir comment je vais réagir. Trop timide pour laisser mes mains s’aventurer plus avant sur cette armoire à glace, je susurre :

– Je croyais que vous n’aimiez pas les filles de mon espèce.

Son étreinte relâche ma taille et une de ses mains s’aventure vers ma hanche tandis que l’autre remonte doucement le long de mon dos, entre mes omoplates, jusqu’à venir s’emparer de ma nuque. Ses doigts glissent dans mes cheveux et les tire tendrement pour faire basculer ma tête en arrière.

– Il faut croire que j’avais tort, admet-il d’une voix si grave et virile qu’elle résonne jusqu’au creux de mon ventre.

Soudain, sans plus hésiter, il m’embrasse. »

Jonah & Calla

Résumé : « Calla Flectcher avait tout juste 2 ans quand sa mère a quitté l’Alaska, fuyant la vie trop rude, et laissant derrière elle le père de Calla. Calla a aujourd’hui 26 ans et mène une vie bien remplie à Toronto. Lorsqu’elle apprend que les jours de son père, très malade, sont peut-être comptés, elle entreprend le voyage jusqu’à son village natal. Elle va alors découvrir le quotidien « à la dure » , les journées qui comptent peu d’heures de clarté, les nuits à la belle étoile… Elle va en profiter pour mieux connaître son père, à qui elle tient beaucoup malgré les erreurs qu’il a commises. Tandis qu’elle tente de s’adapter à ce nouvel environnement, Jonah – le pilote fier, débraillé et détestable qui l’aide à maintenir la compagnie d’hydravions de son père opérationnelle, a clairement hâte de renvoyer cette fille de la ville chez elle, persuadé qu’elle n’est pas du tout faite pour survivre à la rudesse de l’Alaska. Jonah a sûrement raison, mais Calla est déterminée à lui prouver le contraire. Elle va rapidement créer un lien très fort et inattendu avec le pilote : de l’amitié, ou peut-être quelque chose de plus profond ? Mais Calla ne compte pas rester en Alaska et Jonah ne compte pas partir. Va-t-elle, comme sa mère bien des années plus tôt, laisser une chance à cette histoire ? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance.

Connaissant de loin K.A Tucker et ses écrits, j’avais grandement envie de me laisser tenter par l’une de ses histoires et ainsi, mon choix s’est porté sur « Alaska Wild ». Sachant que les romans qu’elle écrivait était des romances touchantes et bouleversantes, je m’étais préparé mentalement au pire. Armé de sucreries et d’une boîte de mouchoirs, j’ai sauté le cap… Finalement, je ne regrette pas de l’avoir fait. « Alaska Wild » était tout simplement incroyable à découvrir au fil des pages.

UNE ROMANCE, MAIS PAS QUE…

Oui, c’est un livre où il y a une relation amoureuse. Toutefois, elle n’est nécessairement indispensable au développement du récit. En effet, « Alaska Wild », c’est AVANT TOUT une histoire de famille. Une parenté qui, dû au passé, n’a pas eu d’autre choix que de s’éloigner de l’un et de l’autre. En revanche, au fil de notre lecture, une certaine forme de reconstruction semble se développer peu à peu. De plus, lorsqu’on dit le terme « famille », cela ne limite pas qu’au lien du sang, n’est-ce pas ?! C’est à ce moment que l’on peut voir que ce sont toujours les amitiés les plus fortes, où chaque membre ressent les mêmes sentiments communs, soit l’entraide et la compassion, qui sont indestructibles.

UN PAYSAGE DE MERVEILLES…

L’auteure nous offre littéralement un aller-retour pour l’Alaska avec son récit. À travers sa calligraphie, j’ai découvert une magnifique perspective. En soi, les décors sont si bien détaillés qu’ils me donnent envie de prendre le premier avion. Comment ne pas succomber à cet état américain et à ses terres enneigées ? Un jour, croyez-moi, j’y serai tout comme Calla.

Dans « Alaska Wild », on fait la connaissance de Calla, une jeune femme de vingt-six ans qui reçoit une terrible nouvelle. En effet, son père biologique, qu’elle n’a jamais connu, est malade, elle doit donc filer à toute vitesse vers l’Alaska. Ce qu’elle fait sans la moindre hésitation. Loin de tout ce qu’elle connait, Calla va prendre conscience du fait que rien n’est similaire à la ville. Lorsqu’elle retrouve Wren, son père, les altercations donnent lieu à des moments difficiles dont la colère est la sensation dominante, mais également à des occasions pleines de cocasseries. Arrivera-t-elle à pardonner son père de l’avoir abandonné ? Et si elle apprenait la vérité sur son départ ?

En plus de cela, Calla ne sera au bout de ses surprises… Sur son passage, elle rencontrera Jonah, un ami de son géniteur. Pilote, c’est un homme qui cache une grande sensibilité et beaucoup d’humour, malgré les apparences. Entre lui et Calla, c’est houleux et explosif. Ils s’attirent et se repoussent… Parviendront-ils à se dompter l’un et l’autre ?

LA RENCONTRE ENTRE UN PÈRE ET SA FILLE…

Comment se retrouver alors que c’est lui qui a pris la décision de l’abandonner lorsqu’elle était qu’une petite fille ? Tisser des liens n’est pas vraiment facile ni pour Calla ni pour Wren… Et pourtant leur retrouvaille provoque, au fil du roman, plusieurs instants assez cocasses. Étant toutes les deux personnes naturelles, elles se parlent sans filtre et ne peut s’empêcher de ramener le passé. Cependant, plus elle passera du temps avec son père et plus Calla va prendre conscience que son géniteur n’est pas celui qu’elle croyait, c’est-à-dire égoïste. Au contraire, c’est un homme qui a le cœur sur la main qui pense aux autres avant lui-même. J’ai adoré percevoir l’évolution de leur relation, c’était pas mal poignant.

Concernant la plume d’écriture de K.A Tucker, elle est agréable et émouvante à découvrir au fil des pages. Ayant mis l’accent sur le sens de la famille, l’auteure est parvenue à me verser quelques larmes. Aussi, j’ai passé un excellent moment en compagnie de Calla, Jonah, Wren et tout les autres personnages principaux et secondaires qui composent cette histoire. À travers les lignes, on se plonge corps perdu dans un récit rempli d’humour et de douceur. Lors de notre lecture, on ressent une palette d’émotions en passant par la tristesse à l’amour. Enfin, une conclusion difficile qui m’a fait pleurer comme une madeleine

Un dernier mot ?

En définitive, « Alaska Wild » est une œuvre littéraire qui m’a fait voyager au cœur de ces terres américaines. Un bouquin qui nous permet de nous évader et de découvrir un autre style. Un paysage inhabituel qui s’avère être une beauté. Une fluide et addictive notation. La thématique de la famille, un concept important dans ce roman, est beaucoup plus primordial que celle de la romance. Il va sans dire que je vous conseille ce livre, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Prenez l’avion et embarquer dans cette aventure aux côtés de Calla, Jonah et Wren le temps d’un moment…

#Sara

 

Chronique sur The Shakespeare Sisters tome 1 : Les promesses de l’été écrit par Carrie Elks

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Note : 8/10

« – Vous vous moquez de moi ? gronda-t-elle d’une voix empâtée. Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle.

La scène était pourtant cocasse. Sam, retiré du monde dans la maison de ses parents, s’appliquait à dominer la petite boule de feu qui l’exécrait ouvertement. Comme dans un drame Shakespearien dont Sam serait le héros déchu, il était contraint d’affronter son ennemi juré, incarné par Cesca Shakespeare, la jolie et furieuse dramaturge incapable d’écrire.

Il ne reconnut pas le rire qui jaillit de ses lèvres. La tête penchée, il s’efforça de s’en expliquer la nature. Au bout d’une minute de réflexion, il trouva la réponse : il n’avait pas ri d’aussi bon cœur depuis une éternité.

Auparavant, il s’esclaffait à tout bout de champ. Sans que des attentes, des jugements ou des révélations ne musellent sa gaieté. Bien sûr, il lui était arrivé de rire au cours des six dernières années. Il était acteur tout de même. Mais contrairement à Varenne, à L.A., chaque sourire devait rester mesuré.

En cet instant, San redevint le garçonnet qui évoluait jadis entre ces murs. Il n’était plus le Sam adulte qui avait tout raté à force de ses plier aux attentes d’autrui.

– Si, c’est amusant, parvint-il à riposter entre deux éclats de rire. Même carrément hilarant.

Le coin de la bouche de Cesca se retroussa. Un infime mouvement qui attira néanmoins l’attention de Sam. Il voyait bien qu’elle luttait pour dompter son amusement. Et perdait lentement la bataille.

Puis elle pouffa, elle aussi. Un gloussement entrecoupé de hoquets secoua son buste. Elle s’effondra sur le sol, ses fesses heurtèrent le carrelage, ses mains hâlées camouflèrent son visage.

– C’est votre faute, tout ça, bredouille-t-elle. Saloperie de beau mec envahisseur ! Espèce d’empêcheur de tourner en rond !

Même ses insultes maladroites étaient amusantes à leur façon… »

Cesca & Sam

Résumé : « Cesca Shakespeare, végète à Londres et craint d’avoir touché le fond lorsque son parrain lui offre de passer l’été dans le cadre idyllique d’une villa au bord du lac de Côme pour l’inciter à écrire une nouvelle pièce de théâtre.

Elle découvre, trop tard qu’elle devra partager la maison avec son ennemi juré… Sam Carlton, idole Hollywoodienne venu se réfugier dans sa résidence familiale pour échapper à la presse à scandale.

Au cours de cet été torride, Cesca et Sam doivent affronter leur passé. Leur idylle sera-t-elle, aussi courte qu’un été, ou leur amour est-il assez fort pour résister à toutes les tempêtes ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi ainsi que de leur confiance en moi.

Je vais vous dire un petit secret… J’ADORE William Shakespeare et son travail. En toute franchise, le titre du roman est la première chose qui a attiré mon regard. Qui sait, ce sont deux choses différentes et pourtant c’est le nom de famille des quatre sœurs, chaque héroïne aura sa propre histoire, qui a capté mon attention. D’autant plus que c’est également la première fois que je lis les écrits de Carrie Elks, donc on peut dire que je n’ai pas hésité surtout avec un livre pareil. Rire.

UN ROMAN SANS PRIS DE TÊTE…

Une histoire sympathique et agréable à bouquiner. Sans chichi, il nous permet de nous évader durant quelques temps dans de belles contrées estivales. J’ai passé un bon moment en compagnie de Cesca et Sam.

Dans le premier tome de la série « The Shakespeare Sisters », on fait la rencontre de Cesca Shakespeare, une jeune femme qui vit dans la belle ville de Londres. Moral à zéro, elle peine à garder la tête hors de l’eau. Pourquoi ne peut-elle pas garder un emploi ? Ainsi, pour retrouver des couleurs, l’oncle de Cesca lui offre une opportunité qu’elle ne saurait refuser : Allez vivre dans une spacieuse villa, dont les propriétaires sont partis en vacances, en Italie. Alors, la jeune femme profite de ces moments pour travailler sur l’écriture de sa pièce de théâtre tout en essayant de renouer avec elle-même. Cesca avant tout prévu sauf… L’arrivé de Sam Clarton, le fils des propriétaires.

Pour elle, c’est le retour de certains souvenirs dont elle aurait aimé oublier. Pour lui, c’est l’occasion de s’éloigner de l’atmosphère hollywoodienne et de ses mauvaises langues de vipère. Cependant, lorsqu’il remarque que sa cohabitation se passera aux côtés de Cesca Shakespeare, il ne peut s’empêcher de tomber de haut. Par le passé, Sam a décidé à la dernière minute d’abandonner le premier rôle dans la représentation théâtrale de Cesca, l’empêchant ainsi de faire ses preuves. Arriveront-ils à ne pas s’entretuer lors de leur colocation ? Parviendra-il à se faire pardonner ? Pourra-t-elle passer par-dessus cette rancœur qui lui serre le cœur à chaque fois qu’elle pose les yeux sur Sam ?

UNE VISION AUSSI POSSIBLE QU’IMPOSSIBLE…

Un seul mot. Italie. Carrie Elks nous ensorcèle par le biais de ces paysages imaginables. Sans aucun doute, il donne très envie de prendre le premier avion pour filer vers les terres italiennes.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle coulante tout en étant rempli de douceur. Également coloré, à l’image de la première sœur Shakespeare. Carrie Elks possède une notation bien à elle, qui peut s’avérer addictif à découvrir au fil des pages. Malheureusement, il y a quelques détails que je n’ai pas vraiment apprécié… J’ai trouvé qu’il manquait un peu d’émotions, de déchirement de cœur. Rire. Disons que Carrie Elks a décidé de se pencher sur la fraîcheur.

Un dernier mot ?

En somme, « Les promesses de l’été » est une romance légère qui donne le goût de commencer les festivités estivales, dès maintenant. Une calligraphie aussi fluide et délicieuse qu’un cupkake. Une cocasse bouffée d’air frais. Un voyage dans un pays dont j’aimerais visiter un jour. Il va de soi que je vous conseille ce premier opus. Pour ma part, la deuxième sœur Shakespeare m’attend de pied ferme. Rire.

#Sara