Chronique sur Stairway to heaven de Delinda Dane

Stairway to heaven

Note : 10/10

« Ma princesse, mon don du ciel.

Aussi belle que le jour. Du haut de ses presque cinq ans, elle me retourne les tripes d’un seul regard. Elle est ce qui m’est arrivé de meilleur dans la vie.

Après le pire vient le meilleur.

Ces mots, mon mantra. Ils n’auraient pas pu sonner plus juste. »

Tristan

Résumé : « Il y a quelques années seulement, Tristan était un autre homme. Désabusé, indifférent au succès immense qu’il rencontrait en tant que tatoueur et curieux de toutes les addictions : drogues, alcool… femmes. Mais c’est justement une femme qui a bouleversé sa vie. Enfin, une version miniature : Briar Rose, 8 mois, fruit d’une nuit furtive avec une inconnue, a été déposée un matin sur le pas de sa porte, abandonnée par sa mère.

Depuis, plus rien n’a jamais été pareil. Aujourd’hui Tristan ne vit et ne respire que pour sa fille, une adorable blondinette de quatre ans. Et s’il y a un sujet qu’il prend très au sérieux, c’est le choix de la personne qui prendra soin de son trésor lorsqu’il est au salon de tatouage.

Quand il voit débarquer Heaven, il sait d’office qu’elle ne sera pas retenue pour le poste de baby-sitter. Elle est désordonnée, grossière, maladroite et, il faut bien l’admettre, beaucoup trop attirante. Ce n’est pas du tout l’image qu’il se faisait de sa future Mary Poppins ! Pourtant il doit bien prendre en compte l’attachement immédiat de Briar Rose pour cette étonnante jeune femme. Alors, Tristan cède. Pour sa fille, il saura mettre de côté ses réticences… et son trouble. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Je vais débuter en écrivant ceci… Mais, quelle beauté. Une perle. Un diamant brut. Un paradis sur terre. « Stairway to heaven » est une histoire parfaite qui se caractérise par ses multiples imperfections. Je ne vous cacherai pas que j’avais de GROSSES attentes vis-à-vis de ce roman et celles-ci ont été plus qu’atteintes. Dès les premières pages et cela jusqu’à la toute dernière ligne, j’ai été charmé par le contexte.

PAS UNE HISTOIRE QUELQUONQUE…

Ainsi, c’est une belle œuvre littéraire. Pas au sens qu’elle est trop gna-gna ou qu’elle est excessivement charnelle… Même si lorsqu’on regarde Tristan, on a qu’une envie, soit se laisser aller dans ses bras. Sérieusement, « Stairway to heaven est une sublime mémoire qui raconte principalement l’amour d’un père pour sa petite fille, sa princesse de cinq ans. En soi, c’est un vrai papa poule et je ne vous parle pas de la manière dont il exprime son amour inconditionnel pour elle. Lors de ces moments, je ne pouvais m’empêcher de trouver cela émouvant. Au point, d’en avoir les larmes aux yeux.

Dans « Stairway to heaven », on fait la connaissance de Tristan, un homme qui n’arrête pas d’enchaîner bêtise après bêtise. Célibataire, il préfère profiter de la vie à travers la drogue, la boisson, la cigarette et les femmes. Cependant, du jour au lendemain, son existence change brusquement. Sans un mot, une femme dépose au pas de sa porte un bébé d’à peine âgé de quelques mois. Selon cette inconnue, cette fille serait de lui, ce qui s’avère être finalement la vérité. Après un renversement de situation inattendu, Tristan prend la décision de la garder auprès de lui, ce qui le poussera alors à changer drastiquement afin de devenir le meilleur des pères.

Cinq ans plus tard, Tristan est un papa monoparental et exemplaire qui s’occupe de sa petite princesse. Tatoueur, il travaille, avec ses deux meilleurs amis, au « Stairway », un salon de tatouage. SON salon de tatouage. Malheureusement pour lui, celle qui était la nounou de Briar Rose décide de quitter, ce qui pose un problème à Tristan qui doit absolument trouver celle qui s’occupera de l’enfant lorsqu’il sera absent. Et c’est là que le destin entre en scène en mettant Heaven sur le chemin de Tristan. En dépit de son hésitation, il l’engage, ce qui ne déplait pas à Briar Rose qui est tombé sous le charme de cette femme qui n’a aucunement peur du ridicule. Tristan saura-t-il mettre de côté son omission pour laisser une plus grande place à Heaven ? Parviendra-t-il à résister au charme de cet ange tombé du ciel ?

UN TRIO INFERNAL QUI SE COMPLÈTE…

Au premier abord, Tristan est un homme odieux, insupportable et dont le mauvais caractère ne cesse de lancer des piques négatives. Toutefois, lorsqu’il retire ce masque, on peut remarquer que c’est un homme attentionné, doux et protecteur. Heaven est l’alter-ego de Tristan, en effet, c’est une femme pétillante, douce et épanouie. Sans compter qu’elle est aussi patiente et possède un bon grain de folie. Briar Rose est une petite fille de cinq ans dont l’esprit de cesse de surprendre son entourage. Joyeuse, elle est également pourvue d’une grande timidité, ce qui la pousse à se murer dans son mutisme. Pourtant, Briar Rose parle uniquement dont elle fait pleinement confiance.

Relativement à la plume d’écriture de Delinda Dane, elle est addictive et par laquelle elle parvient à mettre un rythme qui se manie parfaitement avec le développement du récit. L’auteure a réussi à m’emporter au cœur du quotidien de ses personnages principaux. Authentique, « Stairway to heaven » n’a aucun besoin de se comparer aux autres, car elle possède son petit je-ne-sais-quoi qui le rend unique. En outre, clin d’œil à la narration à deux points de vue qui nous permet de découvrir la perception de l’un et de l’autre concernant leur passé, leur présent et leur avenir.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Stairway to heaven » est une romance délicate et emplie d’humour. Wow ! Et re-wow ! Ce bouquin est tout simplement captivant, prenant, attachant. On ressent les sensations des interlocuteurs quand ceux-ci s’expriment. C’était si bien écrit que j’avais l’impression que c’était réel, que j’étais à leur côté. De plus, j’ai aimé le fait que l’écrivaine aborde de certains sujets comme la drogue et la famille monoparentale, ce dernier thème est si peu abordé, alors j’étais contente quand j’ai découvert que Delinda Dane avait décidé d’en parler dans son livre. Je compte bien bouquiner les autres romans de l’auteure, je suis curieuse d’en voir le contenu. Il va sans dire que je vous recommande cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur La douceur d’un flocon de neige écrit par K. Aisling

La douceur d'un flocon de neige

Note : 9/10

« … Passer pour une idiote ! C’était fait ! La divine apparition de Thomas avait chamboulé mes hormones au point que je dus mettre plusieurs longues minutes pour retrouver l’usage de mon corps et de la parole.
— Désolée, vous me faites penser à quelqu’un, dis-je, mentant afin d’éviter l’humiliation suprême.
— Thomas, voici Élodie, présenta Ingrid. C’est notre première cliente !
— Et sûrement pas la dernière, renchéris-je avec un sourire.
— Comment avez-vous pu débarquer ici ? s’enquit-il, les sourcils froncés qui lui donnaient un air sévère.
— Une longue histoire.
— Élodie tient une agence de voyages à Paris et devait aller à Levi. Son avion a été dans l’obligation d’atterrir à Kuusamo au lieu de Kittilä. Elle a loué une voiture et…
— Quelle idée de prendre la route en plein milieu d’une tempête de neige ! grommela-t-il.
— Quand j’ai quitté l’aéroport, la tempête n’était pas encore là, répliquai-je, agacée d’être jugée par un inconnu.
— Tommy, sois gentil, s’il te plaît, le sermonna sa tante. Cette pauvre petite est arrivée trempée et gelée ici. Elle a eu beaucoup de chance.
— En effet, vous auriez pu mourir ! … »

Élodie, Thomas (Tommy) & Ingrid

Résumé : « Patronne d’une agence de voyages, Élodie est une femme active, cumulant les aventures sans lendemain depuis l’échec de son mariage et ne vivant que pour son entreprise. Alors qu’elle devait passer Noël sur l’île paradisiaque de Moorea, un imprévu lui fait prendre un vol pour la Laponie afin de tester un hôtel luxueux qu’elle pourrait proposer dans son catalogue. Seulement, lorsque le mauvais sort s’en mêle, rien ne va plus ! Entre une météo exécrable et une sortie de route, la voilà qui trouve refuge chez un couple adorable, propriétaire d’un B&B. Le destin peut être surprenant et la simple apparition de Thomas, le neveu de ses sauveurs, le confirmera. Et si le bonheur était à portée de main au pays du père Noël ? »

 Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE ROMANCE AUSSI DOUCE QU’UNE PLUME…

À travers les yeux d’Élodie, on va découvrir les véritables intentions du mot « famille ». « La douceur d’un flocon de neige » est une histoire gâteau et qui nous tient bien au chaud. Empli de paysages hivernales, les détails donnent littéralement envie d’aller vivre cette même ambiance de noël.  

Dans « La douceur d’un flocon de neige », on fait la connaissance d’Élodie, une jeune femme qui dirige Voyages et passions, une entreprise de voyage. À la suite de son mariage, qui fût un échec lamentable, et de son divorce, Élodie ne croit plus en l’amour et vit des aventures sans lendemain. Sa raison de vivre ? Sa fabuleuse agence. Alors, qu’Élodie allait passer le temps des fêtes sur une île paradisiaque chez sa meilleure amie. Mais, voilà, ça c’était avant que le destin ne décide de s’en mêler… Et pas qu’un peu. N’ayant pas d’autre choix que de remplacer son employé malade, elle doit se diriger vers la Laponie, un endroit où le village du père noël règne plus que tout.

Après avoir fait la route en voiture, Élodie est aux prises sous une grosse tempête de neige. Quelques obstacles plus tard, elle parvient à trouver un auprès de L’Aurora’s Dream Rooms, un refuge de type Bed and Breakfast. C’est également à ce moment qu’elle fera la connaissance de Ingrid et André, les propriétaires, et de Thomas, leur neveu. Et si cette drôle de mésaventure était ce dont Élodie avait besoin pour redonner une deuxième chance à l’amour ?

UN COUPLE QUI SE COMPLÈTE SUR LE PLAN ÉMOTIONNEL…

Élodie est une femme, qui par le passé, a été plus que blessé. En dépit de cela, elle désire ardemment retrouver l’amour, mais préfère mettre son cœur à l’abri avant de l’ouvrir à quelqu’un d’autre, au risque d’être malmené encore une fois. Et c’est grâce à Thomas qu’Élodie va se sensibiliser aux petites attentions remplies d’amour. Cet homme a peut-être un mauvais caractère, mais il est aussi adorable. Il reste à l’écoute des besoins et du cœur d’Élodie, sans aucune hésitation. C’est si mignon !

En ce qui concerne la calligraphie de l’auteure, elle est fluide et bien rythmée. Une captivante trame où le tout est bien mené. Quant aux sensations, elles sont bien présentes, il est difficile de rester de marbre face à tout cet esprit de noël et à cet amour.  Au niveau des scènes sensuelles, celles-ci sont également là, toutefois, elles sont décrites avec passion et tendresse.

Un dernier mot ?

En conclusion, « La douceur d’un flocon de neige » est une œuvre littéraire dont la chaleur ressemble à une atmosphère de cocooning. K. Aisling nous offre un court récit, mais malgré cela, ce roman est pourvu de tout les éléments qui pourrait nous toucher en plein cœur. Les personnages principaux et secondaires sont tout attachants. Une romance plus que touchante. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Love Lesson tome 2 écrit par Emma Chase

Love Lesson tome 2

Note : 9/10

« Soudain, tout revient à sa place. Je ne me sens plus perdu. Je sais où je vais. Car, si je ne sais pas ce que je fais, je sais ce que je veux.

Je veux être plus que mon père et mieux que ma mère. Je veux être là pour Lainey, pour eux. Je ne veux pas être une simple photo usée au fond d’un album.

Je veux être impliqué et, plus que jamais, je veux réussir. »

Dean

Résumé : « L’amour vaut la peine qu’on se batte pour lui

Dans sa vie en général, Dean Walker aime que tout soit simple et facile. Ses étés, il les passe à jouer de la batterie avec son groupe et, le reste de l’année, il enseigne les maths au lycée de Lakeside, dans le New Jersey, où il vit depuis toujours.

Dans ses amours, Dean privilégie les conquêtes sans lendemain qu’il enchaîne sans difficultés grâce à son charme et à son sex- appeal… jusqu’au jour où son chemin croise celui de Lainey Burrows, et que tout bascule.

De son côté, Lainey mène une existence bien remplie, entre sa vie de maman solo et son travail d’influenceuse lifestyle. Pour elle aussi, pas de doute, son aventure de l’été avec Dean est sans avenir. C’est sans compter sur la découverte qu’elle fait à la rentrée : le professeur de maths de son fils est aussi son crush de l’été… Lainey n’avait pas prévu que son amant d’un soir allait changer sa vie de famille pour toujours. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Une histoire qui a frôlé le coup de cœur, c’était une belle romance. Après avoir découvert les rebondissements de Garrett et Callie, c’est autour de Dean, meilleur ami de Garrett, de vivre sa propre aventure. Mais, vous savez ce qui est génial, c’est d’avoir quand même des nouvelles du couple précédant, en dépit du fait que le livre ne l’est touche pas personnellement.

DES VALEURS MISES EN ÉVIDENCE…

En toute franchise, l’esprit de famille de Lainey et son amour maternelle pour son fils sont deux choses que j’ai aimé dans ce récit, en plus de plusieurs autres points. C’était émouvant à bouquiner, il est évident qu’elle fait passer le bonheur de son enfant avant le sien.

Dans le second opus de « Love Lesson », on fait la connaissance de Lainey, une influenceuse populaire et mère monoparentale, et Dean, batteur d’un groupe musical et professeur en mathématiques au lycée de Lakeside. Il ne suffit que d’une soirée pour qu’ils tombent dans les bras de l’un de l’autre. D’un moment pour qu’ils se laisser aller aux plaisirs de la chair. D’un instant pour finalement se dire au revoir. Pour des raisons différentes, chacun n’a pas osé donner son numéro de téléphone à l’autre.

Néanmoins, lorsque la vie vous offre une seconde chance, il ne faut sous aucun prétexte laisser passer cette opportunité. Et c’est ce qui s’est passé pour Lainey et Dean… Finissant par se retrouver, ils vont comprendre que plus rien entre eux ne sera comme avant. Elle veut à tout prix reconstruire une nouvelle routine, mais pour y arriver, elle devra le faire aux côtés de Dean. Deux caractères totalement opposés, une passion plus qu’explosive. Dean arrivera-t-il à faire craquer les barrières de cette femme indépendante ? Quant à Lainey, fera-t-elle de la place pour Dean dans son quotidien ?

UNE HÉROINE QUI ASSUME TOUT SUR TOUT…

Deux mots : Girl power. Alors, là, je n’ai rien à dire de plus. Tout est dans le titre. Lainey est une femme autonome qui n’a besoin de personne pour vivre et subvenir à ses besoins et à celui de son petit bonhomme. Elle n’a aucun souci à agir par elle-même. D’autant plus qu’étant influenceuse, elle privilégie le côté créatif et redonne toujours une deuxième vie à ce qui se pointe face à elle.

En ce qui concerne le style d’écriture de l’auteure, il est agréable et addictif. J’avoue qu’avec Dean et Lainey, je suis tombé sous le charme de ces deux tourtereaux. J’ai passé un excellent moment en compagnie de tout ces protagonistes. Honnêtement, si je devais en choisir un, je dirais que le deuxième tome est le meilleur de la duologie. C’est mon préféré.

Un dernier mot ?

En définitive, cette œuvre littéraire comporte une authenticité, soit que les interlocuteurs aient plus de trente ans et qu’ils aient déjà quelque chose de construit. Une romance qui a plus touché mon petit cœur d’artichaut. Rempli d’amour et de douceur, on se laisse entraîner par ce flux d’émotions. Des personnages captivants, une calligraphie dont je compte bien suivre de près. Il va de soi que je vous conseille le second opus de « Love Lesson », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

 

Chronique sur Inoubliable de collectif

Inoubliable

Note : 8/10

« — Bon… Eh bien, hormis les trucs classiques, qu’est-ce que je peux te souhaiter pour ces prochains mois ? demandai-je en m’approchant d’elle.

— D’être heureuse, ce sera déjà pas mal.

— Alors, bonne année. Qu’elle t’apporte tous les petits bonheurs du monde si précieux au quotidien.

Et lentement, je me penchai afin de déposer un baiser à la commissure de ses lèvres.

— Sois heureuse, Giulia.

— Toi aussi, Milo. Buon anno, che tutti i tuoi sogni si avverino.

 Même baiser, doux mais appuyé, le genre à ficher des frissons, juste ici, aux frontières de ma bouche, au moment où la voix de Lady Gaga, poussée à fond, envahissait l’air.

— Ceux sur la terrasse et la piste de danse vont finir sourds, m’esclaffai-je.

— Il y a des chances, oui, mais on s’en fiche. Fiesta ! »

Milo & Giulia

Résumé : « Quatre grands noms de la romance se sont réunis pour offrir aux lectrices une Saint-Sylvestre mémorable.

Quatre mecs, quatre filles, une soirée bling-bling.

Secouez le tout comme un délicieux cocktail et qui sait, vous obtiendrez peut-être une fête exceptionnelle.

Embarquez avec Baptiste, Loïc, Luke et Milo, une bande de potes qui pourraient bien faire la rencontre de leur vie lors d’un Nouvel An… Inoubliable. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Pour commencer, il faut que vous sachiez que « Inoubliable » est un roman composé de quatre petites histoires dont chacune a été confectionnée par une auteure spécialisée en romance. Parmi celles-ci, on y trouve Amanda Bayle, Elle Seveno, Katja Lasan et Belinda Bornsmith. Disons simplement que j’ai bien aimé découvrir les différentes façades de ce groupe d’hommes.

UN QUATUOR MASCULIN DE CHOC REMPLI DE CHARME…

Je ne vous cacherai que malgré le fait que je les ai tous aimé… Hum… On peut dire que j’ai une préférence pour deux d’entre eux. Saurez-vous trouver lesquels ? Rire. Bon, allez, mes favoris sont Loïc (écrit par Amanda Bayle) et Milo (de Katja Lasan). Ces hommes sont pourvus d’un caractère aussi différent que le jour et la nuit, et c’est ce qui fait la beauté de leur amitié. À travers leur point de vue, on ressent leur lourde expérience, soit leur passé plus que douloureux. Et pourtant, qui a dit que l’amour ne pouvait pas tout chasser ? Tel un vent printanier qui balaie les obstacles de l’hiver, ces demoiselles vont plus que changer la vie de ces hommes. À mes yeux, chacun est touchant à sa manière.

Dans « Inoubliable », on fait la connaissance de ce quatuor hors pair composé de Baptiste, manager pour un site de rencontres, Loïc, un geek stylé et plus que séduisant, Luke, un homme d’affaires dont les yeux sont aussi verts que des émeraudes, et Milo, l’artiste incompris au look bohème. Amis depuis le lycée, ils sont traversés beaucoup d’obstacles ensemble, ce qui n’a fait que souder encore plus leur complicité amicale. C’est pour cela qu’en dépit des chemins inégaux qu’ils ont choisi, leur amitié est restée intacte. Également célibataires, ces hommes espèrent secrètement trouver celle qui fera battre leur cœur à la chamade.

Alors, par le biais d’un client, Luke a obtenu des billets pour assister à une soirée de Nouvel An à Cannes. Une invitation à ne pas louper, tout comme de la fêter avec ses trois meilleurs amis. C’est ainsi qu’ils décident d’arriver ensemble, pour finalement se séparer au cours de la nuit. Ce qui s’annonce comme une fiesta à la hauteur des étoiles pourrait être celle qui transformera leur existence à jamais.

UN PETIT DÉTAIL MANQUANT…

En fait, c’est plus quelque chose que j’aurai aimé avoir dans les nombreux récits, soient le point de vue féminine des quatre jeunes femmes qui feront la rencontre de ces charmants spécimens masculins. J’aurai aimé avoir leur pensée par rapport à cette altercation et à leur sentiment vis-à-vis de l’homme en question. Cela m’aurait permis d’avoir les deux côtés de la pointe de pizza.

Au niveau des quatre calligraphies, celles-ci sont coulantes et agréables à bouquiner. En toute franchise, « Inoubliable » est un bon récit et on passe un excellent moment en compagnie de tout ces protagonistes principaux et secondaires. Les écrivaines m’ont embarquées dans leur imagination au sein de leur propre soirée du Nouvel An.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Inoubliable » est une œuvre littéraire dont les quatre nouvelles peuvent être lu de façon indépendante. Dès les premières pages, on embarque dans cette ambiance festive où l’amour, l’amitié et la passion se mélangent entre elles afin de former une soirée plus qu’inoubliable. Rire. Pour mes deux favoris, j’ai eu quelques papillons au ventre, je vous avoue que j’aurai aimé être à la place de ces filles. Une lecture plus qu’addictive. Une bouchée de huit mains à ne pas louper si vous avez envie d’un livre sans prise de tête. Il va sans dire que je vous conseille « Inoubliable », j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, je compte bien découvrir les autres écrits de ces quatre auteures.

#Sara

Chronique sur Love Lesson tome 1 écrit par Emma Chase

Love Lesson tome 1

Note : 7/10

« Pendant toutes ces années, tout ce temps ; est-ce-que t’as pensé à moi ? Parce que moi, j’ai pensé à toi, Callie. Tous les jours. J’entendais un morceau ou je passais devant un endroit qui me rappelait un superbe souvenir de nous, et je me demandais où t’étais, comment t’allais… et je pensais à toi… chaque jour. »

Garrett

Résumé : « L’amour est une leçon difficile à apprendre

À Lakeside, dans le New Jersey, la vie de Garrett Daniels semble toute tracée. Celui qui, adolescent, était un quarterback arrogant et sexy est aujourd’hui devenu l’entraîneur de l’équipe de foot et le prof le plus cool de son ancien lycée. Il est entouré de ses amis de toujours et possède une belle maison qu’il partage avec son compagnon à quatre pattes, Snoopy. Rien ne semble pouvoir troubler cette tranquillité… jusqu’à ce que son chemin recroise celui de Callie Carpenter.

De son côté, Callie mène elle aussi une existence parfaite à l’autre bout du pays où elle vit de sa passion, le théâtre. Jamais elle n’aurait pensé devoir quitter San Diego, jusqu’à ce qu’elle soit obligée de revenir vivre à Lakeside pour s’occuper de ses parents. Elle devient alors professeure de théâtre dans son ancien lycée où elle retrouve Garrett, son premier amour.

Querelles, histoires de cœur, malentendus, hormones en ébullition… Ce retour au lycée replonge Callie et Garrett en pleine adolescence, alors qu’aujourd’hui, ce sont eux, les profs ! »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Avant même de débuter les premières pages, j’avais très hâte de bouquiner ce roman. Le résumé me donnait très envie de découvrir la romance de Callie et Garrett. Toutefois, plus les pages défilaient et plus mon excitation est retombée peu à peu. Effectivement, certaines choses m’ont bien fait rire, d’autres que j’ai trouvé absolument adorables, une qui m’a fait verser des larmes et quelques-unes qui m’ont fait plus que tiqué. Donc, on peut dire que j’en sors littéralement mitiger.

DES DÉTAILS ORIGINAUX ET TOUT AUSSI COCASSES…

Alors, voici les critères dont j’ai apprécié lire dans ce premier opus. En soi, j’ai bien aimé passer de l’autre côté du miroir. Je m’explique. Étant dans une atmosphère étudiante, on se retrouve souvent dans la peau de l’élève en question. Et bien, dans ce cas-ci… Non, on se trouve carrément dans l’esprit des professeurs. J’ai trouvé cela comique de voir ce que les enseignant(e)s pensaient de leurs nombreuses pupilles. Sans compter que je donne un gros pouce vert aux parents de Callie. OH MON DIEU !! J’ai tellement ri quand j’ai lu comment ils ont eu leur accident de voiture. En dépit du fait qu’ils fassent partie de la catégorie des protagonistes secondaires, je n’ai pas cessé de m’esclaffer lorsqu’ils entraient en scène.

Dans le premier tome de « Love Lesson », on fait la connaissance de Callaway Carpenter, aussi appelé Callie, et de Garrett Daniels. Ils se sont connus au lycée lorsqu’ils étaient âgés de quatorze ou quinze ans. Dès le premier regard, ils sont tombés fou amoureux l’un de l’autre. Étant ensemble, ils étaient aux yeux de tous, le couple dont tous les jeunes rêvent en secret. La reine du théâtre et le quaterback de l’équipe de football de l’établissement scolaire. Cependant, après leur graduation, ils ont tout les deux pris la décision d’arrêter leur relation amoureuse et continuer leur vie chacun de leur côté dans deux villes différentes.

Maintenant dans la trentaine, Callie travaille dans le milieu du théâtre et Garrett est devenu le professeur d’histoire de son ancienne école et le coach de l’équipe de football. Ainsi, lorsque la vie décide de les remettre sur le droit chemin, doit-on croire à une coïncidence ? Ayant appris l’accident de voiture de ses parents, Callie revient dans sa ville natale afin de s’occuper d’eux. Également, elle accepte l’emploi d’enseignante de théâtre dans son lycée où elle était élève. En chemin, elle y croise son amour de jeunesse, Garrett Daniels. Entre eux, est-ce l’occasion de recoller les morceaux ? De reprendre où ils sont laissés leur histoire d’amour, il y a plusieurs années avant ?

DES PÉPINS PLUS QU’ÉVIDENTS…

Malgré le fait que j’ai dévoré le récit en moins de deux jours, je me suis trouvé à grincer des dents sur plusieurs morceaux. D’une part, Callie est une interlocutrice qui ne tient pas son morceau. En effet, quand elle apprend une mauvaise nouvelle de la part de l’entourage de Garrett, elle commence à bouillir intérieurement et à le fuir. Ça me va. Puis, elle se dispute et se met à crier après lui (il fait la même chose) et ensuite, comme si rien n’était la pression redescend et ils se réconcilient sous l’oreiller… Heu. J’ai loupé un truc ? Comme je le disais plus haut, elle pardonne vite et ne s’accroche pas à son bout. C’était quand même quelque chose qui mériterait la sortie de la tronçonneuse. Rire.

D’autre part, je pense à Snoopy. Je ne peux pas vous en dire plus, mais disons que je n’ai pas adhéré à cette réaction. Finalement, la relation de Garrett et Callie est allé trop rapidement à mon goût. Je comprends qu’ils aient vécu toutes les premières fois ensemble. Néanmoins, Emma Chase aurait pu prendre son temps pour permettre aux personnages de remonter la pente. Cela fait quand même vingt ans qu’ils ne sont pas vu.

Concernant le style d’écriture d’Emma Chase, il est addictif et coulant. Le contexte est plus qu’intriguant. En toute franchise, c’est une lecture qui est dépourvu de surprise. Sans prise de tête, on enchaîne les chapitres l’un après l’autre. Au niveau des concepts, j’ai trouvé qu’Emma Chase avait bien ciblé les enjeux. D’autant plus que la durée entre les événements s’enchaîne sans arrêt. Ce qui apporte un manque de profondeur et d’intensité au contexte et aux émotions des interlocuteurs.

Un dernier mot ?

En conclusion, le premier tome de « Love Lesson » est une lecture plus que simpliste et prévisible. Une romance rapido presto dont la complicité sentimentale n’est pas assez approfondie en épaisseur. Un retour sur les bancs de l’école, un humour à la fois drôle et sexy. Pourvu de près de trois épilogues, ce qui permet à la conclusion de se boucler définitivement, et d’une narration à deux voix, on se laisse immerger facilement dans les pensées de Garrett et de Callie. Il va de soit que je vous conseille le premier opus de « Love Lesson », j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, je compte bien découvrir l’idylle de Dean, le meilleur ami de Garrett.

#Sara

Chronique sur Neige, mensonges et tralala écrit par Elodie Costet

Neige, mensonges et tralala

Note : 8,5/10

« Il me regarde avec toute la chaleur dont il est capable et, comme plus tôt ce matin, il me caresse tendrement la joue de son pouce. Son geste est intime et, étrangement, je ne fais rien pour le repousser. Pourtant, en règle générale, je ne m’autorise pas ce genre de rapprochement. Ça ne me déplaît pas, bien au contraire, mais les relations entre collègues, surtout entre saisonniers, sont très compliquées lorsque ça tourne mal. J’en ai été témoin bien trop de fois. »

Laura

Résumé : « Laura est une jeune serveuse dans une station de ski de Savoie. Elle pensait que tout allait bien dans sa vie jusqu’à ce que son nouveau collègue bouleverse son travail. En seulement un weekend, Nick prouvera à Laura que son quotidien pourrait être bien plus beau et facile si elle cessait d’être le larbin de tout le monde. Consciente de ses problèmes, mais incapable d’affronter la vérité en face, Laura démontrera à Nick que lui aussi n’est pas si parfait. Il pourrait même cacher quelques petits secrets…

De mensonges en quiproquos, Laura saura-t-elle affronter Nick et ses travers ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Avant même d’avoir débuté, je vous avoue que c’est la page couverture qui m’avait attiré et poussé à choisir ce bouquin. Je l’ai trouvé mignonne et adéquate pour la saison de la neige. Je n’ai pas pu m’empêcher, j’avais une envie folle de découvrir ce que dissimulait ce beau Nick et cette histoire

UNE ROMANCE HIVERNALE DIGNE DES FILMS DE NOEL…

En soi, je dirai que ce récit possède les éléments essentiels pour être comparer à visionnement du temps des fêtes. De la neige, évidemment. Rire. Un village, des individus chaleureux, une atmosphère festive, une aventure aussi loufoque et périlleuse soit-elle. Deux personnalités qui ne se connaissent pas qui vont apprendre à le faire au fil du temps et bien sûr…. De l’AMOUR.

Dans « Neige, mensonges et tralala », on fait la connaissance de Laura, une jeune femme de vingt-six ans qui travaille dans une petite station de ski en tant qu’employé saisonnière. Dès qu’elle ouvre les yeux, une mauvaise journée l’attend… En effet, Laura s’est réveillée en retard et comme si ce n’était pas assez, voilà que la miss catastrophe qui est en elle décide de faire des siennes. Embûches après embûches. Être encore plus maladroite durant l’hiver n’est pas de tout repos. Alors qu’elle vient à peine d’arrivé que Laura doit accueillir Nick, le nouveau cuisinier, de trente-deux ans, de la station de ski, et plus tard Andrew Nikolaïev, le directeur de la chaîne hôtelière. Comment faire pour que tout soit parfait, alors qu’on n’est la seule employée à prendre tout au sérieux ?

En effet, on peut dire que les autres travailleurs ne sont pas des modèles. Ils font la moitié des heures qui sont supposé faire et exigent que celles-ci soient toute payer. Certaines préfèrent rêvasser et jouer les tigresses au lieu de travailler. La ponctualité n’est pas le point fort… Quant à Laura, elle se fait souvent rabaisser par les autres employés et on la met souvent devant le fait accompli. Ainsi, refusant qu’elle prenne tout ses épaules, Nick prend la décision de l’aider à faire ces nombreuses tâches. Réussira-t-il à lui faire ouvrir les yeux sur sa situation actuelle, tout en faisant attention à ce qu’elle ne découvre pas sa petite cachotterie ? Et si cours de ces petits moments, des sentiments amoureux commençaient à se développer ? Toutefois, le cuisinier semble dissimuler un lourd secret… Que fera Laura lorsqu’elle apprendra ce que cache Nick ? Saura-t-elle faire face à cette vérité ?

DEUX INDIVIDUS QUI S’OPPOSENT COMME DES AIMANTS…

Laura est une femme rigoureuse et indépendante. Stricte sur les règles, elle n’aime pas quand les choses ne sont pas faits comme c’est supposé être. Pourtant, derrière cette personnalité dessinée comme un carré, se trouve une maladresse mise constamment à toute épreuve. Également solitaire, Laura est gentille, honnête et pétillante. Nick est tout le contraire de la jeune femme. Il est bavard, charismatique, attentionné et possède un grand sens de l’humour. Il aime faire sortir Laura de sa zone de confort. Alors qu’une prend tout au sérieux, l’autre accueille tout cela avec le sourire et le rire.

En ce qui concerne le style d’écriture d’Elodie Costet, il est coulant et agréable à bouquiner. En dépit que ce soit une nouvelle avec très peu de pages, je l’ai trouvé complète, mais quelque peu prévisible. J’ai tout de même passé un bon moment en compagnie de Laura, Nick et tous les autres protagonistes. Au niveau de la narration, elle est du point de Laura, mais je vous avoue que j’aurai aimé avoir une alternance des voix, afin de savoir ce que Nick pense de la jeune femme et de la situation. 

Un dernier mot ?

Finalement, « Neige, mensonges et tralala » est une petite romance qui respire la douceur et la légèreté. Une calligraphie qui est parvenu à me faire sourire et rire. Effectivement, j’ai aimé les touches d’humour ici et là, c’était très comique à lire. Un rythme prenant qui nous entraîne au cœur du karma déjanté de Laura. Une jolie histoire à se mettre sous la main en ces temps-ci. Il va de soi que je vous recommande « Neige, mensonges et tralala », j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Nej éternel de Claudie J. Martin

Nej Éternel

Note : 8/10

« Je saisis ma caméra et l’allume en la mettant en mode lecture. En appuyant sur play, je redécouvre un passage qui parvient à me tirer un mince sourire. Sur le petit écran, on voit un mur de pierre et une chaise vide.

– C’est pour mon vlog, m’entend-on dire.

Et après un court instant de silence, j’ajoute :

– Non, vlog. C’est comme un blog, mais c’est sur support vidéo. Je vais poster tout ça sur ma chaîne Youtube, enfin si tu es d’accord pour y apparaître…

Je stoppe la lecture et soupire. Les souvenirs ressurgissent. De fines larmes viennent s’aventurer sur mes joues lorsque je repense encore à cette semaine que j’ai passée dans ce bivouac perdu au beau milieu de cette forêt enneigée. »

Faustine

Résumé : « Faustine et son groupe d’amis partent pour une randonnée en plein massif du Mont-Blanc.

Guidés par Alexis, un alpiniste chevronné, ils séjournent dans divers endroits et profitent de la beauté immaculée des montagnes enneigées en cette saison.

Mais l’excursion tourne au cauchemar lorsque survient un accident d’hélicoptère non loin d’eux.

Emportée par une avalanche, Faustine est séparée de ses camarades et fait une rencontre pour le moins… déconcertante. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Avant même de débuter ma lecture, j’ai été attiré par cette page couverture. Elle est si belle et pure. D’un blanc immaculé. « Nej éternel » est une petite nouvelle de 60 pages qui se lit assez facilement et rapidement. Sans prise de tête, cette lecture nous amène au sein d’une histoire à la fois émouvante et mystérieuse. Cependant, j’ai été quelque peu émoustillé, je suis resté sur ma faim. J’aurai aimé avoir un épilogue qui explique ce que cette aventure a apporté dans la vie de Faustine, de voir l’impact que cela a eu dans le quotidien de l’interlocutrice.

UN ROMAN AUX PAYSAGES BLANCS…

À travers ses mots, l’auteure nous détaille des peintures plus magnifiques les unes que les autres. En si peu de pages, Claudie J. Martin nous emporte au cœur d’un voyage hivernal à la montagne. Pendant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer ces nombreux panoramas présentés dans le récit.

Dans « Nej éternel », on suit le parcours d’un groupe d’amis qui partent à Mont-Blanc pour une période limitée. Faustine, l’héroïne principale, est une youtubeuse qui tient un vlog et elle avait l’intention de tourner des vidéos de toute son escapade… Mais, ça c’était avant. Alors, qu’ils sont en pleine exploration, une collision d’hélicoptère survient près du lieu où ils se trouvent. En conséquence, cela a provoqué un éboulement de neige. Faustine, en tentant de s’échapper, se fait mal à la cheville et est entraîné, malgré elle, dans cette même chute de glace. À son réveil, Faustine se trouve dans une maison inconnue où la seule personne présente est un jeune homme de vingt-cinq ans. Aussitôt, elle ne peut s’empêcher d’être attiré par lui. Que lui cache-t-il ?

Lui, c’est Nej, il a sauvé et recueilli Faustine, alors qu’aucun autre individu ne pouvait lui apporter son aide. Il s’occupe d’elle le temps qu’elle se remette sur pied. Cependant, pourquoi donne-t-il à Faustine des réponses qui n’ont ni queue ni tête ? Quant à Faustine, elle va se laisser séduire par l’apparence énigmatique, la gentillesse et l’attitude innocente de son sauveur. Les paroles de Nej sauront la réconforter dans son malheur… Et si les sentiments qu’elle ressentait pour lui était plus qu’une simple attraction ? Le destin aurait-il décidé de les mettre sur le même chemin pour un court instant ?

UNE IDYLLE HORS DU TEMPS…

Cette narration inédite, c’est la courte histoire d’amour de Faustine et Nej. Une aventure où la temporalité a été suspendue pour un moment… Le temps de ressentir des émotions nouvelles. D’un baiser. D’un simple toucher. De la découverte de deux corps encore totalement inconnus pour l’un et l’autre. « Nej éternel » est considéré à la fois comme un rêve et une réalité, au point d’avoir vécu tout cela.

Au niveau du style d’écriture, il est agréable et fluide à bouquiner. Étant à une voix, soit à la première personne, on découvre tout comme Faustine, les mystères de ce refuge et ce qu’il dissimule. Une chouette lecture à se mettre sous la dent. Relatif aux personnages, j’ai aimé Faustine et Nej, entre eux, un véritable lien affectif s’est enraciné. Ils se connaissent à peine et pourtant leur discussion semble si naturelle. C’est comme s’ils avaient eu le coup de foudre l’un pour l’autre.

Un dernier mot ?

En définitive, « Nej éternel » est une jolie littérature qui nous embarque dans un monde magique pour quelques pages. Faustine et Nej forment un duo attachant et sincère. Ainsi, par le biais des lignes, on perçoit à quel point, la nature peut être sans pitié. Savoir que ces situations, l’avalanche de neige et l’accident, pourraient réellement arriver… Ça me donne la chair de poule. Comme je l’ai écrit au début de ma chronique, je suis resté sur ma faim. J’aurai voulu avoir quelques pages de plus afin de concevoir en quoi cet événement a bouleversé l’existence de Faustine. Il va de soi que je vous le recommande, j’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur À travers tes lignes de Virginie Seyller

À travers tes lignes

Note : 10/10

« — Bonjour marmotte, dis-je pour le taquiner.

— Mmh…

— Le réveil est dur à ce que je vois, c’est ça quand on n’est plus tout jeune !

— Tu me défies ?

— Quoi ?

Aussitôt, il me prend et me fait basculer sur le dos pour s’allonger sur moi. Il est fort cet idiot, je n’ai rien vu venir !! Il me couvre de baisers et pose ses mains de part et d’autre de ma tête, me fixant d’un air faussement méchant, mais il est très mauvais comédien !

— Alors, toujours aussi vieux ? 

— Tu n’as pas idée ! »

Lia & Édouard

Résumé : « Lia est une jeune femme simple et sans histoire, mais lorsque sa grand-mère Émmie va perdre la vie, elle va tomber sur le journal que son aïeule a tenu. A travers ses lignes, elle découvrira des choses qu’elle n’aurait jamais pu imaginer possibles, des secrets bien enfouis et pourtant à porter de main!

Lia très sensible à ces écrits ne sera pas seule. Mais Édouard, l’infirmier de sa grand-mère sera-t-il seulement un confident?

Entre joie, amour et tristesse, Lia parviendra-t-elle à résoudre le puzzle de sa vie? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Virginie Seyller pour l’envoi du service presse ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

Ayant chroniqué la première version de « À travers tes lignes » je n’ai pas hésité une seule seconde lorsque l’auteure est venue vers moi afin que bouquine la réédition. Je me suis dit pourquoi pas ?! Il faut dire que j’avais aimé cette histoire, elle abordait de concepts assez importants et à la fois touchants. Personnellement, je trouve que ce récit est une belle découverte à ne pas louper. À ne pas manquer, à ne pas passer à côté.

UNE NOUVELLE VERSION PLUS COMPLÈTE…

Maintenant que j’y pense, je préfère celui-ci. Sans aucun doute, le contexte a été étouffé et les phrases ont été modifiées afin de démontrer à quel intensité les émotions de chacun sont présentes, face à telle situation. Pourtant, en me plongeant de nouveau au cœur de ce bouquin, je savais que j’allais revivre les sentiments que j’avais ressenti lors de ma première lecture. Les blessures peuvent cicatrisées, mais elles ne disparaissent jamais. C’est ce genre d’épreuve qui nous fait évoluer mentalement. Vous savez ce que l’on dit ? Ce sont toujours les plus belles choses qui nous font le plus mal.

Dans « À travers tes lignes », on fait la connaissance de Lia, une jeune femme de vingt-cinq ans, qui travaille en tant qu’assistante vétérinaire aux côtés de Cassandra, sa collègue et meilleure amie. Étant donné que ses parents avaient une routine pleinement active sur le plan professionnel, elle a été élevée par Émmie, sa grand-mère maternelle. De ce fait, elle lui voue un amour inconditionnel, c’est grâce à elle que Lia est devenue la femme qu’elle est aujourd’hui.

Désastreusement, le destin frappe et lui enlève ce qu’elle avait de plus précieux… À la suite de ce terrible événement, Lia ressent un grand vide intérieur et un déchirement plus qu’évidente. Inconsolable, la jeune femme pourra compter sur l’aide et le support d’Édouard, l’infirmier d’Émmie. C’est en peaufinant la vente de la maison que Lia tombera sur une pièce où elle trouvera plusieurs objets appartenant à sa grand-mère, comme des journaux intimes. Voulant prolonger ce lien qu’elle entretient avec son aïeule que Lia va se plonger tête baissée dans ces nombreuses pages noircies par l’encre. Cependant, elle ne s’attendait pas à découvrir ce qu’elle lira. Et si certains secrets familiaux étaient plus difficile à encaisser que d’autres ? Que sont-ils ? Arrivera-t-elle à surmonter la vérité ? Lia pourra-t-elle compter sur l’épaule d’Édouard ? Et si leur amitié dissimulait plus que cela ? Quel sera leur avenir ensemble ? Seront-ils assez fort pour passer par-dessus ce que la vie leur a réservé ?

DES PERSONNAGES ATTACHANTS JUSQU’À LA MOELLE…

Lia et Édouard sont deux vrais cupcakes sur deux pattes. Ils sont savoureux à l’intérieur tout en étant doux et beau à l’extérieur. La jeune femme me fait vibrer émotionnellement du fait de sa mélancolie et sa solitude. C’est si éprouvant de lire ce qu’elle ressent. À maintes reprises, j’ai eu le cœur brisé pour elle. Je ne vous cacherai pas que je me suis, encore une fois identifier à Lia. Elle et moi possédons de nombreux points communs dont notre personnalité introvertie, notre mutisme et une relation fusionnelle avec un grand-parent. J’ai sensible à tout ce qu’elle a vécu au cours de son existence.

Quant à Édouard, il est la bonté incarnée. C’est un être généreux et compatissant qui passe ses journées à chouchouter les autres, en dépit de sa santé et de son propre bonheur. Tout comme Lia, il m’a pris au dépourvu et m’a embarqué dans sa folie amoureuse. Ils sont simplement parfaits l’un pour l’autre. Lia et Édouard ont été conçu pour être ensemble. Un petit coup de pouce du destin ?

Concernant le style d’écriture de Virginie Seyller, il est toujours aussi envoûtant et addictif que dans la version précédente. Dès les premières feuilles, on se laisse ensorceler par le contenu et les sensations de chacun. Comment ne pas succomber à autant de douleur ?! À travers les mots de l’écrivaine, on est propulsé au sein d’une tornade d’émotions, sans porte de sortie.

Virginie Seyller illustre plusieurs sujets, par exemple l’amour, l’amitié, le pardon, l’espoir et comme chaque source de lumière a besoin de sa noirceur, quelques thématiques plus sombres sont toutes aussi présentes, soit le deuil, la maladie, la culpabilité et l’injustice. Les bons et mauvais côtés de la vie, qui ensemble, forment plus qu’un simple mélange à gâteau. C’est un véritable cocktail !

Un dernier mot ?

En somme, « À travers tes lignes » est une œuvre littéraire qui se savoure jusqu’à la dernière page. Compatissante face à Lia, son esprit et sa détresse sont venu me chercher et me percer en plein cœur. Une magnifique calligraphie dont le talent ne cesse de grandir. Quoi qu’il arrive, il ne faut pas oublier que dans chaque épreuve, il y a toujours une leçon à en tirer. Que dans chaque obscurité, il y a une once de clarté qui se dissimule et nous attend. Sans aucun doute, notre existence n’est qu’une goutte dans un océan, il faut donc profiter pleinement de ce qui nous est accordé. Il va de sans dire que je vous conseille « À travers tes lignes », j’espère que cette lecture vous plaira autant qu’elle m’a plu. Dans tous les cas, je souhaite de tout cœur retrouver la plume d’écriture de Virginie Seyller.

#Sara

Chronique sur Fais un vœu d’Enel Tismaé

Fais un voeu

Note : 8,5/10

« Elle jeta alors un coup d’œil à Connor qui était revenu des cuisines et riait avec des convives. Il était si beau, si parfait selon elle. L’homme idéal… Elle l’aimait plus que tout, mais valait-il vraiment la peine qu’elle l’attende ? Ne prenait-elle pas le risque de passer à côté de sa vie en agissant ainsi ?
— Il y a une chose que je désire, affirma alors Noreen. Je veux voir mon futur. Je veux savoir où j’en serai dans quelques années et ainsi que tous mes amis.
— Tu es sûre ? demanda Maisie.
— Certaine.
— Alors, fais un vœu.
— Je souhaite voir mon futur et celui de mes proches.
— Ainsi soit-il, murmura Maisie, dont les pupilles s’illuminèrent d’arcs électriques violets.
Noreen se sentit soudain transportée, happée, dans un gouffre sans fond. »

Noreen & Maisie

Résumé : « Noreen Andrews est une femme ordinaire. À trente-trois ans, elle vit seule – sans chat, Dieu merci ! –, et passe ses soirées devant des séries TV, tout en rêvant de l’homme parfait, alias Connor O’Donnell, son meilleur ami. Et lui, bien sûr, ne se rend compte de rien.

Un cliché des plus banals, n’est-ce pas ?

Ce qui l’est moins, c’est quand une bohémienne lui propose de faire un vœu et de voir son futur. Noreen cède à la tentation et se retrouve projetée dans un avenir où elle et Connor ne sont plus amis. Pire, il va se marier et elle doit assister à la cérémonie !

À elle désormais de tout mettre en œuvre pour que ce futur ne se produise jamais. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Sharon Kena Editions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

En toute franchise, les détails qui m’ont réellement sauté aux yeux est la superbe page couverture et le fait que le contexte se déroulait dans le futur. Il est vrai qu’il est possible de bouquiner certains récits avec des retours en arrière, mais avec des bons vers l’avenir… Ça, c’est très rare. Sans aucun doute, je trouve cela fascinant, surtout concernant l’idée même que chaque décision a un impact sur cet antécédant, qui nous attend patiemment, tout comme les chemins que l’on prend en cours de route. Encore une fois, je me répète, tout ceci est intéressant de percevoir que seul un petit détour peut modifier tout le parcours au complet.

UNE HÉROINE QUI S’ASSUME PLEINEMENT…

Noreen est une interlocutrice que j’ai bien aimée. N’étant pas « catégorisé » dans les critères minceurs de la société, elle possède des formes, qui pour quelques personnes, cela peut paraître impensable, mais pour elle… C’est ce qui la définit personnellement. C’est une femme qui est en accord avec ses rondeurs tout comme elle accepte que les autres les voient aussi. Je n’ai rien à dire de plus, mise à part qu’elle est géniale.

Dans « Fais un vœu », on fait la connaissance de Noreen, une jeune rouquine de trente-trois ans. Amoureuse de Connor, son meilleur ami, depuis qu’ils se sont rencontrés à l’université, elle essaie de passer outre afin de pas anéantir leur longue amitié. En plus d’être amis, ils sont également partenaire d’entreprise. Mais, comment y arriver, alors que seul l’idée que Connor passe de conquêtes à conquêtes, sans lendemain, à chaque soir ?! Alors, quand Bridget, la cousine de Noreen, invite celle-ci à une belle réception afin de célébrer ses fiançailles avec Sean, la jeune femme est surprise de constater que Connor est venu sans cavalière, tout comme elle. Pourquoi ? Qu’est-ce qui empêche son meilleur ami de constater les sentiments amoureux qu’elle éprouve pour lui ?

Ainsi, pour mettre plus d’ambiance à la cérémonie, Bridget a engagé Maisie, une voyante. Noreen, interpeller par elle, prend la décision de jouer le jeu, simplement pour se divertir… Et si au contraire les paroles de la bohémienne n’étaient pas que des fausses paroles ? Intrigué par la demande de Maisie, Noreen décide de faire un vœu et en deux ou trois mouvements, elle se retrouve dans le futur, cinq ans plus tard. À cette époque, la jeune femme remarque que ce n’est pas la vie qu’elle pensait à voir. Elle est pire encore. Anéanti par cette vision de l’avenir, Noreen comprend que si elle ne change pas les choses, dans le passé, c’est ce qui l’attendra ultérieurement. Parviendra-t-elle à modifier les deux époques de son existence ? Et si c’était Connor qui était la clé de tout cela ?

UNE HISTOIRE COURTE QUI LAISSE SUR LA FAIM…

Je ne vous cacherai pas que oui. Après avoir tourné la dernière page, j’avais l’impression qu’il me manquait un je-ne-sais-quoi, comme si je n’avais pas été entièrement satisfaite. Étant donné que c’est une nouvelle de 83 pages, tout se passe littéralement à la vitesse de la lumière.

Au niveau de la plume d’écriture d’Enel Tismaé, elle est agréable et coulante à découvrir. Dès les premières pages, on entre directement dans le vif du sujet. On se laisse porter par le vent. J’ai passé un bon moment littéraire en compagnie de Noreen, Connor, Maisie et tous les autres personnages secondaires. Malgré le fait qu’elle soit courte, je n’ai pas pu m’empêcher de sortir des « Awwn… », soit par la situation était mignonne ou tout simplement parce que je ressentais une vague de compassion me traverser. J’avais souvent ce sentiment pour Noreen.

Derrière ce roman se dissimule une morale, à travers ses mots, l’auteure nous illustre à quel point la vie est précieuse et trop courte pour rester en retrait. Que chaque acte posé apporte son lot de modification. Que quand on aime une personne, vaut mieux lui dévoiler ce que l’on a sur le cœur… Qui sait ?! Vous serez peut-être surpris(e).

Un dernier mot ?

Finalement, « Fais un vœu » est une œuvre littéraire qui m’a entraîné au cœur de l’action. Une nouvelle qui nous permet de savourer chaque ligne à sa juste valeur. Au fur et à mesure que l’histoire avance, on perçoit l’évolution psychologique de Noreen, soit par sa prise de confiance en elle. Une calligraphie qui nous pousse à lire afin d’en avoir le cœur net. « Fais un vœu » est un court récit qui se bouquine facilement et rapidement. Toutefois, j’aurai préféré avoir plus de pages. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara

Chronique sur La fourmi qui rêvait de devenir libellule écrit par Elodie Faiderbe

La fourmi qui rêvait de devenir une libellule tome 1

Note : 10/10

« Mon agresseur/patron/connard tente de se relever, mais visiblement, la poêle a gagné la partie. Résigné, il roule sur le dos pour porter une main à sa tête.

— La vache, merde, ça fait mal. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Sa voix toujours aussi rauque sent la douleur et ma satisfaction. Oui, bon, je sais, je ne devrais pas. Mais finalement, je suis plutôt fière de mon coup. Putain, je devrais même avoir la médaille du meilleur employé de l’année. Je suis sûre qu’ils rêvent tous de faire ça en secret. Et je l’ai fait. Moi, la stagiaire. J’ai le réflexe de prendre quand même une voix inquiète. Après tout, je suis encore seule dans l’appartement. Avec lui. Et la poêle est derrière moi.

— Euh, ça va ? Vous vous sentez comment, là ?

Il me lance un regard furieux. Je tremble. Au temps pour la fierté.

— Comment ? Comme quelqu’un qui a pris un coup sur la tête !

— Oh, euh, c’était deux en fait.

— Deux quoi ?

— Deux coups.

Il crie comme un possédé :

— Vous vouliez me tuer ou quoi ?

Je ne réponds pas. Il interprète.

— Et avec quoi vous vouliez…

Il lance un regard vers mon arme.

— Avec une poêle ? Sérieusement ? Une poêle ?

— Vous auriez préféré un couteau ?

— Au moins, ça aurait été un peu moins humiliant comme mort.

— Je tâcherai de m’en souvenir. Pour la prochaine fois. »

Chloé & Nao

Résumé : « En débarquant à New York pour effectuer un stage dans une entreprise japonaise de jeux vidéo, Chloé espère laisser derrière elle son passé pour se reconstruire et repartir de zéro. Mais une cacahuète tueuse et un coup de poêle (ou deux) plus tard rendront ce nouveau départ plus… explosif qu’elle ne l’imaginait.

Chloé n’a alors plus le choix, elle doit cohabiter avec le diable en personne, celui qu’elle espérait ne jamais recroiser un jour : son patron. Sombre et arrogant, Nao Nakamura l’énerve autant qu’il l’attire. Mais dans ce petit jeu de séduction, ces deux âmes malmenées par la vie pourraient trouver en l’autre bien plus qu’un simple colocataire…

De la haine à l’amour, il n’y a qu’un seul battement d’ailes. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Quelques mots. COUP DE FOUDRE. Aussi bien commencer en beauté, n’est-ce pas. En dépit du fait que je n’ai jamais bouquiné la calligraphie d’Elodie Faiderbe, j’ai ADORÉ chaque moment que j’ai passé en compagnie de ma lecture. En soi, avant même de débuter, je me suis senti attiré par la couverture et le résumé. Finalement, je ne regrette pas mon choix. Rire. Je crois que j’ai lu deux ou trois fois en moins de cinq jours. J’enchaîne et j’enchaîne tout en éprouvant les mêmes émotions que j’avais perçu lors de ma première fois.

LE JAPON ET L’OTAKU, DES PRÉFÉRENCES QUE J’ADORE…

OH MON DIEU !!!! Ces deux choses font partie des points positifs, je suis une inconditionnelle admiratrice du Japon. Ses cultures, les festivals (comme le Hanami, une tradition chez les familles japonaises qui consiste à admirer et regarder la beauté de la floraison des fleurs de cerisier), le respect, sa nourriture, les vêtements, événements présentiels, la floraison des Sakura (qui illustre une belle leçon de vie, soit la beauté et notre existence n’est qu’éphémère et qu’il faut apprécier le tout à sa juste valeur). Et l’Otaku… Mon existence est basée sur les cours à l’université, la lecture et tout ce qui touche au Japon (la cuisine, les mangas, les animes, les films d’animation, les jeux vidéo, les figurines, etc). Rire. Vous voyez le genre ?! Rire.

Dans « La fourmi qui rêvait de devenir libellule », on fait la connaissance de Chloé, une jeune parisienne tout fraîchement débarqué, avec ses soucis et ses angoisses, à New-York. Sa raison ? Reconstruire une nouvelle vie loin de son entourage et de ses proches tout effectuant un stage dans une société japonaise de jeux vidéo. Être une fourmi dans une grosse pomme n’est pas de tout repos. Après quelques maladresses, Chloé réussi à obtenir un appartement. Le problème ? La jeune femme devra partager sa nouvelle demeure avec un individu aussi séduisant qu’insupportable, Nao Nakumura.

Nao, un homme de trente-un ans, est le patron de Nami Corp, une entreprise asiatique. Respecté par ses employés, c’est une personne sûre de lui qui dégage une aura insolente au caractère bien trempé. Qu’arrivera-t-il rentrera à l’appartement et qu’il rencontrera cette Cendrillon à la forte poêle… Hum… forte poigne ? Laissera-t-il cette pétillante tornade libéré son cœur de toute cette rancœur ? Arrivera-t-il à découvrir les secrets qu’elle cache ? Parviendra-t-il à lui montrer cette beauté envoûtant dont elle est pourvue ?

Entre une jeune femme combattive au tempérament de feu, qui se transforme en Gremlin lorsque son ventre cri famine, et un samouraï très à cheval sur le respect, qui dissimule un grand cœur derrière cette froide façade d’homme arrogant… Qu’est-ce que cela peut donner avec ces deux-là dans la même pièce ? Un vrai 4 juillet, ça c’est certain. Rire.

DES PERSONNAGES TOUT AUSSI FORTS QUE SPÉCIAUX…

Chloé et Nao sont des amours. Je les aime, autant leur tête de mule que leur blessure psychologique. Ils sont tellement faits pour aller ensemble. Leur cœur et leur corps sont sans cesse en symbiose, si ça ce n’est pas parfait. Malgré le fait qu’ils en ont bavés, les tourtereaux n’hésite pas avancer droit devant eux. Alors, à l’aide de la narration à deux voix, je me suis laissé envahir par la fragilité de Chloé et de Nao. Il est également possible de trouver les concepts suivants : la perception de soi et le jugement des autres.

Au niveau de la plume d’écriture de l’auteure, elle est si fluide et addictive à la fois. Les clins d’œil à Disney sont tout aussi chouette, je pense surtout à Cendrillon et Mulan (une de mes préférés). Elodie Faiderbe possède un chouette sens de l’humour, je ne vous le cacherai pas. À plusieurs reprises, je me suis lâché dans mes fous rires. Comment dit-on ? Je me suis fendu la poire ?! « La fourmi qui rêvait de devenir libellule » est une histoire magnifique qui m’en a fait voir de toutes les couleurs. Sans compter que j’ai passé par diverses sensations émotionnelles, que ce soit de la colère ou de la tristesse.

Un dernier mot ?

En somme, « La fourmi qui rêvait de devenir libellule » est une œuvre littéraire qui m’est chère à mon cœur. Une conclusion qui m’a presque fait pleurer comme une madeleine (elle se termine sur un clash). Une intrigue bien ficelée qui aborde également de la maladie et du deuil. Ce roman est un diamant brut. Une pépite. Au fil des pages, on y découvre un univers asiatique prêt à nous accueillir à bras ouvert. On ne peut s’empêcher de sourire. Une comédie romantique pondu par une talentueuse auteure à la notation plus qu’authentique. Je le dis encore une fois, pourtant… J’ai ADORÉ, ADORÉ et ADORÉ. Il va sans dire que je vous recommande « La fourmi qui rêvait de devenir libellule », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je veux absolument avoir le second tome, j’ai hâte de redécouvrir les protagonistes et ce monde littéraire. Pour ma part, je veux absolument avoir le second tome, j’ai hâte de redécouvrir les protagonistes et ce monde littéraire. 

#Sara