Chronique sur Love Lesson tome 1 écrit par Emma Chase

Love Lesson tome 1

Note : 7/10

« Pendant toutes ces années, tout ce temps ; est-ce-que t’as pensé à moi ? Parce que moi, j’ai pensé à toi, Callie. Tous les jours. J’entendais un morceau ou je passais devant un endroit qui me rappelait un superbe souvenir de nous, et je me demandais où t’étais, comment t’allais… et je pensais à toi… chaque jour. »

Garrett

Résumé : « L’amour est une leçon difficile à apprendre

À Lakeside, dans le New Jersey, la vie de Garrett Daniels semble toute tracée. Celui qui, adolescent, était un quarterback arrogant et sexy est aujourd’hui devenu l’entraîneur de l’équipe de foot et le prof le plus cool de son ancien lycée. Il est entouré de ses amis de toujours et possède une belle maison qu’il partage avec son compagnon à quatre pattes, Snoopy. Rien ne semble pouvoir troubler cette tranquillité… jusqu’à ce que son chemin recroise celui de Callie Carpenter.

De son côté, Callie mène elle aussi une existence parfaite à l’autre bout du pays où elle vit de sa passion, le théâtre. Jamais elle n’aurait pensé devoir quitter San Diego, jusqu’à ce qu’elle soit obligée de revenir vivre à Lakeside pour s’occuper de ses parents. Elle devient alors professeure de théâtre dans son ancien lycée où elle retrouve Garrett, son premier amour.

Querelles, histoires de cœur, malentendus, hormones en ébullition… Ce retour au lycée replonge Callie et Garrett en pleine adolescence, alors qu’aujourd’hui, ce sont eux, les profs ! »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Avant même de débuter les premières pages, j’avais très hâte de bouquiner ce roman. Le résumé me donnait très envie de découvrir la romance de Callie et Garrett. Toutefois, plus les pages défilaient et plus mon excitation est retombée peu à peu. Effectivement, certaines choses m’ont bien fait rire, d’autres que j’ai trouvé absolument adorables, une qui m’a fait verser des larmes et quelques-unes qui m’ont fait plus que tiqué. Donc, on peut dire que j’en sors littéralement mitiger.

DES DÉTAILS ORIGINAUX ET TOUT AUSSI COCASSES…

Alors, voici les critères dont j’ai apprécié lire dans ce premier opus. En soi, j’ai bien aimé passer de l’autre côté du miroir. Je m’explique. Étant dans une atmosphère étudiante, on se retrouve souvent dans la peau de l’élève en question. Et bien, dans ce cas-ci… Non, on se trouve carrément dans l’esprit des professeurs. J’ai trouvé cela comique de voir ce que les enseignant(e)s pensaient de leurs nombreuses pupilles. Sans compter que je donne un gros pouce vert aux parents de Callie. OH MON DIEU !! J’ai tellement ri quand j’ai lu comment ils ont eu leur accident de voiture. En dépit du fait qu’ils fassent partie de la catégorie des protagonistes secondaires, je n’ai pas cessé de m’esclaffer lorsqu’ils entraient en scène.

Dans le premier tome de « Love Lesson », on fait la connaissance de Callaway Carpenter, aussi appelé Callie, et de Garrett Daniels. Ils se sont connus au lycée lorsqu’ils étaient âgés de quatorze ou quinze ans. Dès le premier regard, ils sont tombés fou amoureux l’un de l’autre. Étant ensemble, ils étaient aux yeux de tous, le couple dont tous les jeunes rêvent en secret. La reine du théâtre et le quaterback de l’équipe de football de l’établissement scolaire. Cependant, après leur graduation, ils ont tout les deux pris la décision d’arrêter leur relation amoureuse et continuer leur vie chacun de leur côté dans deux villes différentes.

Maintenant dans la trentaine, Callie travaille dans le milieu du théâtre et Garrett est devenu le professeur d’histoire de son ancienne école et le coach de l’équipe de football. Ainsi, lorsque la vie décide de les remettre sur le droit chemin, doit-on croire à une coïncidence ? Ayant appris l’accident de voiture de ses parents, Callie revient dans sa ville natale afin de s’occuper d’eux. Également, elle accepte l’emploi d’enseignante de théâtre dans son lycée où elle était élève. En chemin, elle y croise son amour de jeunesse, Garrett Daniels. Entre eux, est-ce l’occasion de recoller les morceaux ? De reprendre où ils sont laissés leur histoire d’amour, il y a plusieurs années avant ?

DES PÉPINS PLUS QU’ÉVIDENTS…

Malgré le fait que j’ai dévoré le récit en moins de deux jours, je me suis trouvé à grincer des dents sur plusieurs morceaux. D’une part, Callie est une interlocutrice qui ne tient pas son morceau. En effet, quand elle apprend une mauvaise nouvelle de la part de l’entourage de Garrett, elle commence à bouillir intérieurement et à le fuir. Ça me va. Puis, elle se dispute et se met à crier après lui (il fait la même chose) et ensuite, comme si rien n’était la pression redescend et ils se réconcilient sous l’oreiller… Heu. J’ai loupé un truc ? Comme je le disais plus haut, elle pardonne vite et ne s’accroche pas à son bout. C’était quand même quelque chose qui mériterait la sortie de la tronçonneuse. Rire.

D’autre part, je pense à Snoopy. Je ne peux pas vous en dire plus, mais disons que je n’ai pas adhéré à cette réaction. Finalement, la relation de Garrett et Callie est allé trop rapidement à mon goût. Je comprends qu’ils aient vécu toutes les premières fois ensemble. Néanmoins, Emma Chase aurait pu prendre son temps pour permettre aux personnages de remonter la pente. Cela fait quand même vingt ans qu’ils ne sont pas vu.

Concernant le style d’écriture d’Emma Chase, il est addictif et coulant. Le contexte est plus qu’intriguant. En toute franchise, c’est une lecture qui est dépourvu de surprise. Sans prise de tête, on enchaîne les chapitres l’un après l’autre. Au niveau des concepts, j’ai trouvé qu’Emma Chase avait bien ciblé les enjeux. D’autant plus que la durée entre les événements s’enchaîne sans arrêt. Ce qui apporte un manque de profondeur et d’intensité au contexte et aux émotions des interlocuteurs.

Un dernier mot ?

En conclusion, le premier tome de « Love Lesson » est une lecture plus que simpliste et prévisible. Une romance rapido presto dont la complicité sentimentale n’est pas assez approfondie en épaisseur. Un retour sur les bancs de l’école, un humour à la fois drôle et sexy. Pourvu de près de trois épilogues, ce qui permet à la conclusion de se boucler définitivement, et d’une narration à deux voix, on se laisse immerger facilement dans les pensées de Garrett et de Callie. Il va de soit que je vous conseille le premier opus de « Love Lesson », j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, je compte bien découvrir l’idylle de Dean, le meilleur ami de Garrett.

#Sara

Chronique sur Neige, mensonges et tralala écrit par Elodie Costet

Neige, mensonges et tralala

Note : 8,5/10

« Il me regarde avec toute la chaleur dont il est capable et, comme plus tôt ce matin, il me caresse tendrement la joue de son pouce. Son geste est intime et, étrangement, je ne fais rien pour le repousser. Pourtant, en règle générale, je ne m’autorise pas ce genre de rapprochement. Ça ne me déplaît pas, bien au contraire, mais les relations entre collègues, surtout entre saisonniers, sont très compliquées lorsque ça tourne mal. J’en ai été témoin bien trop de fois. »

Laura

Résumé : « Laura est une jeune serveuse dans une station de ski de Savoie. Elle pensait que tout allait bien dans sa vie jusqu’à ce que son nouveau collègue bouleverse son travail. En seulement un weekend, Nick prouvera à Laura que son quotidien pourrait être bien plus beau et facile si elle cessait d’être le larbin de tout le monde. Consciente de ses problèmes, mais incapable d’affronter la vérité en face, Laura démontrera à Nick que lui aussi n’est pas si parfait. Il pourrait même cacher quelques petits secrets…

De mensonges en quiproquos, Laura saura-t-elle affronter Nick et ses travers ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Avant même d’avoir débuté, je vous avoue que c’est la page couverture qui m’avait attiré et poussé à choisir ce bouquin. Je l’ai trouvé mignonne et adéquate pour la saison de la neige. Je n’ai pas pu m’empêcher, j’avais une envie folle de découvrir ce que dissimulait ce beau Nick et cette histoire

UNE ROMANCE HIVERNALE DIGNE DES FILMS DE NOEL…

En soi, je dirai que ce récit possède les éléments essentiels pour être comparer à visionnement du temps des fêtes. De la neige, évidemment. Rire. Un village, des individus chaleureux, une atmosphère festive, une aventure aussi loufoque et périlleuse soit-elle. Deux personnalités qui ne se connaissent pas qui vont apprendre à le faire au fil du temps et bien sûr…. De l’AMOUR.

Dans « Neige, mensonges et tralala », on fait la connaissance de Laura, une jeune femme de vingt-six ans qui travaille dans une petite station de ski en tant qu’employé saisonnière. Dès qu’elle ouvre les yeux, une mauvaise journée l’attend… En effet, Laura s’est réveillée en retard et comme si ce n’était pas assez, voilà que la miss catastrophe qui est en elle décide de faire des siennes. Embûches après embûches. Être encore plus maladroite durant l’hiver n’est pas de tout repos. Alors qu’elle vient à peine d’arrivé que Laura doit accueillir Nick, le nouveau cuisinier, de trente-deux ans, de la station de ski, et plus tard Andrew Nikolaïev, le directeur de la chaîne hôtelière. Comment faire pour que tout soit parfait, alors qu’on n’est la seule employée à prendre tout au sérieux ?

En effet, on peut dire que les autres travailleurs ne sont pas des modèles. Ils font la moitié des heures qui sont supposé faire et exigent que celles-ci soient toute payer. Certaines préfèrent rêvasser et jouer les tigresses au lieu de travailler. La ponctualité n’est pas le point fort… Quant à Laura, elle se fait souvent rabaisser par les autres employés et on la met souvent devant le fait accompli. Ainsi, refusant qu’elle prenne tout ses épaules, Nick prend la décision de l’aider à faire ces nombreuses tâches. Réussira-t-il à lui faire ouvrir les yeux sur sa situation actuelle, tout en faisant attention à ce qu’elle ne découvre pas sa petite cachotterie ? Et si cours de ces petits moments, des sentiments amoureux commençaient à se développer ? Toutefois, le cuisinier semble dissimuler un lourd secret… Que fera Laura lorsqu’elle apprendra ce que cache Nick ? Saura-t-elle faire face à cette vérité ?

DEUX INDIVIDUS QUI S’OPPOSENT COMME DES AIMANTS…

Laura est une femme rigoureuse et indépendante. Stricte sur les règles, elle n’aime pas quand les choses ne sont pas faits comme c’est supposé être. Pourtant, derrière cette personnalité dessinée comme un carré, se trouve une maladresse mise constamment à toute épreuve. Également solitaire, Laura est gentille, honnête et pétillante. Nick est tout le contraire de la jeune femme. Il est bavard, charismatique, attentionné et possède un grand sens de l’humour. Il aime faire sortir Laura de sa zone de confort. Alors qu’une prend tout au sérieux, l’autre accueille tout cela avec le sourire et le rire.

En ce qui concerne le style d’écriture d’Elodie Costet, il est coulant et agréable à bouquiner. En dépit que ce soit une nouvelle avec très peu de pages, je l’ai trouvé complète, mais quelque peu prévisible. J’ai tout de même passé un bon moment en compagnie de Laura, Nick et tous les autres protagonistes. Au niveau de la narration, elle est du point de Laura, mais je vous avoue que j’aurai aimé avoir une alternance des voix, afin de savoir ce que Nick pense de la jeune femme et de la situation. 

Un dernier mot ?

Finalement, « Neige, mensonges et tralala » est une petite romance qui respire la douceur et la légèreté. Une calligraphie qui est parvenu à me faire sourire et rire. Effectivement, j’ai aimé les touches d’humour ici et là, c’était très comique à lire. Un rythme prenant qui nous entraîne au cœur du karma déjanté de Laura. Une jolie histoire à se mettre sous la main en ces temps-ci. Il va de soi que je vous recommande « Neige, mensonges et tralala », j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Nej éternel de Claudie J. Martin

Nej Éternel

Note : 8/10

« Je saisis ma caméra et l’allume en la mettant en mode lecture. En appuyant sur play, je redécouvre un passage qui parvient à me tirer un mince sourire. Sur le petit écran, on voit un mur de pierre et une chaise vide.

– C’est pour mon vlog, m’entend-on dire.

Et après un court instant de silence, j’ajoute :

– Non, vlog. C’est comme un blog, mais c’est sur support vidéo. Je vais poster tout ça sur ma chaîne Youtube, enfin si tu es d’accord pour y apparaître…

Je stoppe la lecture et soupire. Les souvenirs ressurgissent. De fines larmes viennent s’aventurer sur mes joues lorsque je repense encore à cette semaine que j’ai passée dans ce bivouac perdu au beau milieu de cette forêt enneigée. »

Faustine

Résumé : « Faustine et son groupe d’amis partent pour une randonnée en plein massif du Mont-Blanc.

Guidés par Alexis, un alpiniste chevronné, ils séjournent dans divers endroits et profitent de la beauté immaculée des montagnes enneigées en cette saison.

Mais l’excursion tourne au cauchemar lorsque survient un accident d’hélicoptère non loin d’eux.

Emportée par une avalanche, Faustine est séparée de ses camarades et fait une rencontre pour le moins… déconcertante. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Avant même de débuter ma lecture, j’ai été attiré par cette page couverture. Elle est si belle et pure. D’un blanc immaculé. « Nej éternel » est une petite nouvelle de 60 pages qui se lit assez facilement et rapidement. Sans prise de tête, cette lecture nous amène au sein d’une histoire à la fois émouvante et mystérieuse. Cependant, j’ai été quelque peu émoustillé, je suis resté sur ma faim. J’aurai aimé avoir un épilogue qui explique ce que cette aventure a apporté dans la vie de Faustine, de voir l’impact que cela a eu dans le quotidien de l’interlocutrice.

UN ROMAN AUX PAYSAGES BLANCS…

À travers ses mots, l’auteure nous détaille des peintures plus magnifiques les unes que les autres. En si peu de pages, Claudie J. Martin nous emporte au cœur d’un voyage hivernal à la montagne. Pendant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer ces nombreux panoramas présentés dans le récit.

Dans « Nej éternel », on suit le parcours d’un groupe d’amis qui partent à Mont-Blanc pour une période limitée. Faustine, l’héroïne principale, est une youtubeuse qui tient un vlog et elle avait l’intention de tourner des vidéos de toute son escapade… Mais, ça c’était avant. Alors, qu’ils sont en pleine exploration, une collision d’hélicoptère survient près du lieu où ils se trouvent. En conséquence, cela a provoqué un éboulement de neige. Faustine, en tentant de s’échapper, se fait mal à la cheville et est entraîné, malgré elle, dans cette même chute de glace. À son réveil, Faustine se trouve dans une maison inconnue où la seule personne présente est un jeune homme de vingt-cinq ans. Aussitôt, elle ne peut s’empêcher d’être attiré par lui. Que lui cache-t-il ?

Lui, c’est Nej, il a sauvé et recueilli Faustine, alors qu’aucun autre individu ne pouvait lui apporter son aide. Il s’occupe d’elle le temps qu’elle se remette sur pied. Cependant, pourquoi donne-t-il à Faustine des réponses qui n’ont ni queue ni tête ? Quant à Faustine, elle va se laisser séduire par l’apparence énigmatique, la gentillesse et l’attitude innocente de son sauveur. Les paroles de Nej sauront la réconforter dans son malheur… Et si les sentiments qu’elle ressentait pour lui était plus qu’une simple attraction ? Le destin aurait-il décidé de les mettre sur le même chemin pour un court instant ?

UNE IDYLLE HORS DU TEMPS…

Cette narration inédite, c’est la courte histoire d’amour de Faustine et Nej. Une aventure où la temporalité a été suspendue pour un moment… Le temps de ressentir des émotions nouvelles. D’un baiser. D’un simple toucher. De la découverte de deux corps encore totalement inconnus pour l’un et l’autre. « Nej éternel » est considéré à la fois comme un rêve et une réalité, au point d’avoir vécu tout cela.

Au niveau du style d’écriture, il est agréable et fluide à bouquiner. Étant à une voix, soit à la première personne, on découvre tout comme Faustine, les mystères de ce refuge et ce qu’il dissimule. Une chouette lecture à se mettre sous la dent. Relatif aux personnages, j’ai aimé Faustine et Nej, entre eux, un véritable lien affectif s’est enraciné. Ils se connaissent à peine et pourtant leur discussion semble si naturelle. C’est comme s’ils avaient eu le coup de foudre l’un pour l’autre.

Un dernier mot ?

En définitive, « Nej éternel » est une jolie littérature qui nous embarque dans un monde magique pour quelques pages. Faustine et Nej forment un duo attachant et sincère. Ainsi, par le biais des lignes, on perçoit à quel point, la nature peut être sans pitié. Savoir que ces situations, l’avalanche de neige et l’accident, pourraient réellement arriver… Ça me donne la chair de poule. Comme je l’ai écrit au début de ma chronique, je suis resté sur ma faim. J’aurai voulu avoir quelques pages de plus afin de concevoir en quoi cet événement a bouleversé l’existence de Faustine. Il va de soi que je vous le recommande, j’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur À travers tes lignes de Virginie Seyller

À travers tes lignes

Note : 10/10

« — Bonjour marmotte, dis-je pour le taquiner.

— Mmh…

— Le réveil est dur à ce que je vois, c’est ça quand on n’est plus tout jeune !

— Tu me défies ?

— Quoi ?

Aussitôt, il me prend et me fait basculer sur le dos pour s’allonger sur moi. Il est fort cet idiot, je n’ai rien vu venir !! Il me couvre de baisers et pose ses mains de part et d’autre de ma tête, me fixant d’un air faussement méchant, mais il est très mauvais comédien !

— Alors, toujours aussi vieux ? 

— Tu n’as pas idée ! »

Lia & Édouard

Résumé : « Lia est une jeune femme simple et sans histoire, mais lorsque sa grand-mère Émmie va perdre la vie, elle va tomber sur le journal que son aïeule a tenu. A travers ses lignes, elle découvrira des choses qu’elle n’aurait jamais pu imaginer possibles, des secrets bien enfouis et pourtant à porter de main!

Lia très sensible à ces écrits ne sera pas seule. Mais Édouard, l’infirmier de sa grand-mère sera-t-il seulement un confident?

Entre joie, amour et tristesse, Lia parviendra-t-elle à résoudre le puzzle de sa vie? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Virginie Seyller pour l’envoi du service presse ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

Ayant chroniqué la première version de « À travers tes lignes » je n’ai pas hésité une seule seconde lorsque l’auteure est venue vers moi afin que bouquine la réédition. Je me suis dit pourquoi pas ?! Il faut dire que j’avais aimé cette histoire, elle abordait de concepts assez importants et à la fois touchants. Personnellement, je trouve que ce récit est une belle découverte à ne pas louper. À ne pas manquer, à ne pas passer à côté.

UNE NOUVELLE VERSION PLUS COMPLÈTE…

Maintenant que j’y pense, je préfère celui-ci. Sans aucun doute, le contexte a été étouffé et les phrases ont été modifiées afin de démontrer à quel intensité les émotions de chacun sont présentes, face à telle situation. Pourtant, en me plongeant de nouveau au cœur de ce bouquin, je savais que j’allais revivre les sentiments que j’avais ressenti lors de ma première lecture. Les blessures peuvent cicatrisées, mais elles ne disparaissent jamais. C’est ce genre d’épreuve qui nous fait évoluer mentalement. Vous savez ce que l’on dit ? Ce sont toujours les plus belles choses qui nous font le plus mal.

Dans « À travers tes lignes », on fait la connaissance de Lia, une jeune femme de vingt-cinq ans, qui travaille en tant qu’assistante vétérinaire aux côtés de Cassandra, sa collègue et meilleure amie. Étant donné que ses parents avaient une routine pleinement active sur le plan professionnel, elle a été élevée par Émmie, sa grand-mère maternelle. De ce fait, elle lui voue un amour inconditionnel, c’est grâce à elle que Lia est devenue la femme qu’elle est aujourd’hui.

Désastreusement, le destin frappe et lui enlève ce qu’elle avait de plus précieux… À la suite de ce terrible événement, Lia ressent un grand vide intérieur et un déchirement plus qu’évidente. Inconsolable, la jeune femme pourra compter sur l’aide et le support d’Édouard, l’infirmier d’Émmie. C’est en peaufinant la vente de la maison que Lia tombera sur une pièce où elle trouvera plusieurs objets appartenant à sa grand-mère, comme des journaux intimes. Voulant prolonger ce lien qu’elle entretient avec son aïeule que Lia va se plonger tête baissée dans ces nombreuses pages noircies par l’encre. Cependant, elle ne s’attendait pas à découvrir ce qu’elle lira. Et si certains secrets familiaux étaient plus difficile à encaisser que d’autres ? Que sont-ils ? Arrivera-t-elle à surmonter la vérité ? Lia pourra-t-elle compter sur l’épaule d’Édouard ? Et si leur amitié dissimulait plus que cela ? Quel sera leur avenir ensemble ? Seront-ils assez fort pour passer par-dessus ce que la vie leur a réservé ?

DES PERSONNAGES ATTACHANTS JUSQU’À LA MOELLE…

Lia et Édouard sont deux vrais cupcakes sur deux pattes. Ils sont savoureux à l’intérieur tout en étant doux et beau à l’extérieur. La jeune femme me fait vibrer émotionnellement du fait de sa mélancolie et sa solitude. C’est si éprouvant de lire ce qu’elle ressent. À maintes reprises, j’ai eu le cœur brisé pour elle. Je ne vous cacherai pas que je me suis, encore une fois identifier à Lia. Elle et moi possédons de nombreux points communs dont notre personnalité introvertie, notre mutisme et une relation fusionnelle avec un grand-parent. J’ai sensible à tout ce qu’elle a vécu au cours de son existence.

Quant à Édouard, il est la bonté incarnée. C’est un être généreux et compatissant qui passe ses journées à chouchouter les autres, en dépit de sa santé et de son propre bonheur. Tout comme Lia, il m’a pris au dépourvu et m’a embarqué dans sa folie amoureuse. Ils sont simplement parfaits l’un pour l’autre. Lia et Édouard ont été conçu pour être ensemble. Un petit coup de pouce du destin ?

Concernant le style d’écriture de Virginie Seyller, il est toujours aussi envoûtant et addictif que dans la version précédente. Dès les premières feuilles, on se laisse ensorceler par le contenu et les sensations de chacun. Comment ne pas succomber à autant de douleur ?! À travers les mots de l’écrivaine, on est propulsé au sein d’une tornade d’émotions, sans porte de sortie.

Virginie Seyller illustre plusieurs sujets, par exemple l’amour, l’amitié, le pardon, l’espoir et comme chaque source de lumière a besoin de sa noirceur, quelques thématiques plus sombres sont toutes aussi présentes, soit le deuil, la maladie, la culpabilité et l’injustice. Les bons et mauvais côtés de la vie, qui ensemble, forment plus qu’un simple mélange à gâteau. C’est un véritable cocktail !

Un dernier mot ?

En somme, « À travers tes lignes » est une œuvre littéraire qui se savoure jusqu’à la dernière page. Compatissante face à Lia, son esprit et sa détresse sont venu me chercher et me percer en plein cœur. Une magnifique calligraphie dont le talent ne cesse de grandir. Quoi qu’il arrive, il ne faut pas oublier que dans chaque épreuve, il y a toujours une leçon à en tirer. Que dans chaque obscurité, il y a une once de clarté qui se dissimule et nous attend. Sans aucun doute, notre existence n’est qu’une goutte dans un océan, il faut donc profiter pleinement de ce qui nous est accordé. Il va de sans dire que je vous conseille « À travers tes lignes », j’espère que cette lecture vous plaira autant qu’elle m’a plu. Dans tous les cas, je souhaite de tout cœur retrouver la plume d’écriture de Virginie Seyller.

#Sara

Chronique sur Fais un vœu d’Enel Tismaé

Fais un voeu

Note : 8,5/10

« Elle jeta alors un coup d’œil à Connor qui était revenu des cuisines et riait avec des convives. Il était si beau, si parfait selon elle. L’homme idéal… Elle l’aimait plus que tout, mais valait-il vraiment la peine qu’elle l’attende ? Ne prenait-elle pas le risque de passer à côté de sa vie en agissant ainsi ?
— Il y a une chose que je désire, affirma alors Noreen. Je veux voir mon futur. Je veux savoir où j’en serai dans quelques années et ainsi que tous mes amis.
— Tu es sûre ? demanda Maisie.
— Certaine.
— Alors, fais un vœu.
— Je souhaite voir mon futur et celui de mes proches.
— Ainsi soit-il, murmura Maisie, dont les pupilles s’illuminèrent d’arcs électriques violets.
Noreen se sentit soudain transportée, happée, dans un gouffre sans fond. »

Noreen & Maisie

Résumé : « Noreen Andrews est une femme ordinaire. À trente-trois ans, elle vit seule – sans chat, Dieu merci ! –, et passe ses soirées devant des séries TV, tout en rêvant de l’homme parfait, alias Connor O’Donnell, son meilleur ami. Et lui, bien sûr, ne se rend compte de rien.

Un cliché des plus banals, n’est-ce pas ?

Ce qui l’est moins, c’est quand une bohémienne lui propose de faire un vœu et de voir son futur. Noreen cède à la tentation et se retrouve projetée dans un avenir où elle et Connor ne sont plus amis. Pire, il va se marier et elle doit assister à la cérémonie !

À elle désormais de tout mettre en œuvre pour que ce futur ne se produise jamais. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Sharon Kena Editions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

En toute franchise, les détails qui m’ont réellement sauté aux yeux est la superbe page couverture et le fait que le contexte se déroulait dans le futur. Il est vrai qu’il est possible de bouquiner certains récits avec des retours en arrière, mais avec des bons vers l’avenir… Ça, c’est très rare. Sans aucun doute, je trouve cela fascinant, surtout concernant l’idée même que chaque décision a un impact sur cet antécédant, qui nous attend patiemment, tout comme les chemins que l’on prend en cours de route. Encore une fois, je me répète, tout ceci est intéressant de percevoir que seul un petit détour peut modifier tout le parcours au complet.

UNE HÉROINE QUI S’ASSUME PLEINEMENT…

Noreen est une interlocutrice que j’ai bien aimée. N’étant pas « catégorisé » dans les critères minceurs de la société, elle possède des formes, qui pour quelques personnes, cela peut paraître impensable, mais pour elle… C’est ce qui la définit personnellement. C’est une femme qui est en accord avec ses rondeurs tout comme elle accepte que les autres les voient aussi. Je n’ai rien à dire de plus, mise à part qu’elle est géniale.

Dans « Fais un vœu », on fait la connaissance de Noreen, une jeune rouquine de trente-trois ans. Amoureuse de Connor, son meilleur ami, depuis qu’ils se sont rencontrés à l’université, elle essaie de passer outre afin de pas anéantir leur longue amitié. En plus d’être amis, ils sont également partenaire d’entreprise. Mais, comment y arriver, alors que seul l’idée que Connor passe de conquêtes à conquêtes, sans lendemain, à chaque soir ?! Alors, quand Bridget, la cousine de Noreen, invite celle-ci à une belle réception afin de célébrer ses fiançailles avec Sean, la jeune femme est surprise de constater que Connor est venu sans cavalière, tout comme elle. Pourquoi ? Qu’est-ce qui empêche son meilleur ami de constater les sentiments amoureux qu’elle éprouve pour lui ?

Ainsi, pour mettre plus d’ambiance à la cérémonie, Bridget a engagé Maisie, une voyante. Noreen, interpeller par elle, prend la décision de jouer le jeu, simplement pour se divertir… Et si au contraire les paroles de la bohémienne n’étaient pas que des fausses paroles ? Intrigué par la demande de Maisie, Noreen décide de faire un vœu et en deux ou trois mouvements, elle se retrouve dans le futur, cinq ans plus tard. À cette époque, la jeune femme remarque que ce n’est pas la vie qu’elle pensait à voir. Elle est pire encore. Anéanti par cette vision de l’avenir, Noreen comprend que si elle ne change pas les choses, dans le passé, c’est ce qui l’attendra ultérieurement. Parviendra-t-elle à modifier les deux époques de son existence ? Et si c’était Connor qui était la clé de tout cela ?

UNE HISTOIRE COURTE QUI LAISSE SUR LA FAIM…

Je ne vous cacherai pas que oui. Après avoir tourné la dernière page, j’avais l’impression qu’il me manquait un je-ne-sais-quoi, comme si je n’avais pas été entièrement satisfaite. Étant donné que c’est une nouvelle de 83 pages, tout se passe littéralement à la vitesse de la lumière.

Au niveau de la plume d’écriture d’Enel Tismaé, elle est agréable et coulante à découvrir. Dès les premières pages, on entre directement dans le vif du sujet. On se laisse porter par le vent. J’ai passé un bon moment littéraire en compagnie de Noreen, Connor, Maisie et tous les autres personnages secondaires. Malgré le fait qu’elle soit courte, je n’ai pas pu m’empêcher de sortir des « Awwn… », soit par la situation était mignonne ou tout simplement parce que je ressentais une vague de compassion me traverser. J’avais souvent ce sentiment pour Noreen.

Derrière ce roman se dissimule une morale, à travers ses mots, l’auteure nous illustre à quel point la vie est précieuse et trop courte pour rester en retrait. Que chaque acte posé apporte son lot de modification. Que quand on aime une personne, vaut mieux lui dévoiler ce que l’on a sur le cœur… Qui sait ?! Vous serez peut-être surpris(e).

Un dernier mot ?

Finalement, « Fais un vœu » est une œuvre littéraire qui m’a entraîné au cœur de l’action. Une nouvelle qui nous permet de savourer chaque ligne à sa juste valeur. Au fur et à mesure que l’histoire avance, on perçoit l’évolution psychologique de Noreen, soit par sa prise de confiance en elle. Une calligraphie qui nous pousse à lire afin d’en avoir le cœur net. « Fais un vœu » est un court récit qui se bouquine facilement et rapidement. Toutefois, j’aurai préféré avoir plus de pages. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara

Chronique sur La fourmi qui rêvait de devenir libellule écrit par Elodie Faiderbe

La fourmi qui rêvait de devenir une libellule tome 1

Note : 10/10

« Mon agresseur/patron/connard tente de se relever, mais visiblement, la poêle a gagné la partie. Résigné, il roule sur le dos pour porter une main à sa tête.

— La vache, merde, ça fait mal. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Sa voix toujours aussi rauque sent la douleur et ma satisfaction. Oui, bon, je sais, je ne devrais pas. Mais finalement, je suis plutôt fière de mon coup. Putain, je devrais même avoir la médaille du meilleur employé de l’année. Je suis sûre qu’ils rêvent tous de faire ça en secret. Et je l’ai fait. Moi, la stagiaire. J’ai le réflexe de prendre quand même une voix inquiète. Après tout, je suis encore seule dans l’appartement. Avec lui. Et la poêle est derrière moi.

— Euh, ça va ? Vous vous sentez comment, là ?

Il me lance un regard furieux. Je tremble. Au temps pour la fierté.

— Comment ? Comme quelqu’un qui a pris un coup sur la tête !

— Oh, euh, c’était deux en fait.

— Deux quoi ?

— Deux coups.

Il crie comme un possédé :

— Vous vouliez me tuer ou quoi ?

Je ne réponds pas. Il interprète.

— Et avec quoi vous vouliez…

Il lance un regard vers mon arme.

— Avec une poêle ? Sérieusement ? Une poêle ?

— Vous auriez préféré un couteau ?

— Au moins, ça aurait été un peu moins humiliant comme mort.

— Je tâcherai de m’en souvenir. Pour la prochaine fois. »

Chloé & Nao

Résumé : « En débarquant à New York pour effectuer un stage dans une entreprise japonaise de jeux vidéo, Chloé espère laisser derrière elle son passé pour se reconstruire et repartir de zéro. Mais une cacahuète tueuse et un coup de poêle (ou deux) plus tard rendront ce nouveau départ plus… explosif qu’elle ne l’imaginait.

Chloé n’a alors plus le choix, elle doit cohabiter avec le diable en personne, celui qu’elle espérait ne jamais recroiser un jour : son patron. Sombre et arrogant, Nao Nakamura l’énerve autant qu’il l’attire. Mais dans ce petit jeu de séduction, ces deux âmes malmenées par la vie pourraient trouver en l’autre bien plus qu’un simple colocataire…

De la haine à l’amour, il n’y a qu’un seul battement d’ailes. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Quelques mots. COUP DE FOUDRE. Aussi bien commencer en beauté, n’est-ce pas. En dépit du fait que je n’ai jamais bouquiné la calligraphie d’Elodie Faiderbe, j’ai ADORÉ chaque moment que j’ai passé en compagnie de ma lecture. En soi, avant même de débuter, je me suis senti attiré par la couverture et le résumé. Finalement, je ne regrette pas mon choix. Rire. Je crois que j’ai lu deux ou trois fois en moins de cinq jours. J’enchaîne et j’enchaîne tout en éprouvant les mêmes émotions que j’avais perçu lors de ma première fois.

LE JAPON ET L’OTAKU, DES PRÉFÉRENCES QUE J’ADORE…

OH MON DIEU !!!! Ces deux choses font partie des points positifs, je suis une inconditionnelle admiratrice du Japon. Ses cultures, les festivals (comme le Hanami, une tradition chez les familles japonaises qui consiste à admirer et regarder la beauté de la floraison des fleurs de cerisier), le respect, sa nourriture, les vêtements, événements présentiels, la floraison des Sakura (qui illustre une belle leçon de vie, soit la beauté et notre existence n’est qu’éphémère et qu’il faut apprécier le tout à sa juste valeur). Et l’Otaku… Mon existence est basée sur les cours à l’université, la lecture et tout ce qui touche au Japon (la cuisine, les mangas, les animes, les films d’animation, les jeux vidéo, les figurines, etc). Rire. Vous voyez le genre ?! Rire.

Dans « La fourmi qui rêvait de devenir libellule », on fait la connaissance de Chloé, une jeune parisienne tout fraîchement débarqué, avec ses soucis et ses angoisses, à New-York. Sa raison ? Reconstruire une nouvelle vie loin de son entourage et de ses proches tout effectuant un stage dans une société japonaise de jeux vidéo. Être une fourmi dans une grosse pomme n’est pas de tout repos. Après quelques maladresses, Chloé réussi à obtenir un appartement. Le problème ? La jeune femme devra partager sa nouvelle demeure avec un individu aussi séduisant qu’insupportable, Nao Nakumura.

Nao, un homme de trente-un ans, est le patron de Nami Corp, une entreprise asiatique. Respecté par ses employés, c’est une personne sûre de lui qui dégage une aura insolente au caractère bien trempé. Qu’arrivera-t-il rentrera à l’appartement et qu’il rencontrera cette Cendrillon à la forte poêle… Hum… forte poigne ? Laissera-t-il cette pétillante tornade libéré son cœur de toute cette rancœur ? Arrivera-t-il à découvrir les secrets qu’elle cache ? Parviendra-t-il à lui montrer cette beauté envoûtant dont elle est pourvue ?

Entre une jeune femme combattive au tempérament de feu, qui se transforme en Gremlin lorsque son ventre cri famine, et un samouraï très à cheval sur le respect, qui dissimule un grand cœur derrière cette froide façade d’homme arrogant… Qu’est-ce que cela peut donner avec ces deux-là dans la même pièce ? Un vrai 4 juillet, ça c’est certain. Rire.

DES PERSONNAGES TOUT AUSSI FORTS QUE SPÉCIAUX…

Chloé et Nao sont des amours. Je les aime, autant leur tête de mule que leur blessure psychologique. Ils sont tellement faits pour aller ensemble. Leur cœur et leur corps sont sans cesse en symbiose, si ça ce n’est pas parfait. Malgré le fait qu’ils en ont bavés, les tourtereaux n’hésite pas avancer droit devant eux. Alors, à l’aide de la narration à deux voix, je me suis laissé envahir par la fragilité de Chloé et de Nao. Il est également possible de trouver les concepts suivants : la perception de soi et le jugement des autres.

Au niveau de la plume d’écriture de l’auteure, elle est si fluide et addictive à la fois. Les clins d’œil à Disney sont tout aussi chouette, je pense surtout à Cendrillon et Mulan (une de mes préférés). Elodie Faiderbe possède un chouette sens de l’humour, je ne vous le cacherai pas. À plusieurs reprises, je me suis lâché dans mes fous rires. Comment dit-on ? Je me suis fendu la poire ?! « La fourmi qui rêvait de devenir libellule » est une histoire magnifique qui m’en a fait voir de toutes les couleurs. Sans compter que j’ai passé par diverses sensations émotionnelles, que ce soit de la colère ou de la tristesse.

Un dernier mot ?

En somme, « La fourmi qui rêvait de devenir libellule » est une œuvre littéraire qui m’est chère à mon cœur. Une conclusion qui m’a presque fait pleurer comme une madeleine (elle se termine sur un clash). Une intrigue bien ficelée qui aborde également de la maladie et du deuil. Ce roman est un diamant brut. Une pépite. Au fil des pages, on y découvre un univers asiatique prêt à nous accueillir à bras ouvert. On ne peut s’empêcher de sourire. Une comédie romantique pondu par une talentueuse auteure à la notation plus qu’authentique. Je le dis encore une fois, pourtant… J’ai ADORÉ, ADORÉ et ADORÉ. Il va sans dire que je vous recommande « La fourmi qui rêvait de devenir libellule », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je veux absolument avoir le second tome, j’ai hâte de redécouvrir les protagonistes et ce monde littéraire. Pour ma part, je veux absolument avoir le second tome, j’ai hâte de redécouvrir les protagonistes et ce monde littéraire. 

#Sara

Chronique sur Together tome 2 : Truth de Sissie Roy

Together tome 2

Note : 8/10

« M’emmène-t-il à l’hôtel ? Dans son endroit préféré au monde ? Va-t-il me faire la visite de L.A. selon Brian Lewis ? Toutes ces options me plaisent bien et je suis excitée comme une puce à l’idée de passer du temps avec lui. J’ai même tenté de lui faire du chantage dans l’espoir qu’il crache le morceau, mais ça n’a pas fonctionné. J’ai affiché mon plus beau sourire, battu des paupières, rien n’a pas fonctionné. J’ai essayé de le supplier, à deux doigts de me mettre à genoux, mais il reste lui-même, inflexible et jubilant de la situation. Je tente une dernière fois de lui tirer les vers du nez.
— Je suis prête à marchander ! Que veux-tu en échange
d’un indice ?
— Tu joues avec le feu, Abby, et tu risques de te brûler.
— Mais non ! Tout ce que je souhaite, c’est une toute petite, une minuscule piste, Brian ! Imagine que je n’aime pas l’endroit où tu m’emmènes !
— Tu ne seras pas prête à assumer. »

Abby & Brian

Résumé : « Quelques jours seuls à Santa Barbara auront suffi à sceller encore plus l’attirance entre Abby et Brian, mais est-ce suffisant ? Alors qu’elle pensait qu’il avait changé, Brian va lui démontrer une fois de plus qu’il sait être méchant et sans coeur. Déçue et blessée, Abby tire un trait sur l’homme qu’elle aime, mais celui-ci ne compte pas la laisser tranquille. Lorsqu’il commet l’irréparable, elle se retrouve en danger. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Evidence Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Quel plaisir de relire la calligraphie et me replonger dans l’univers imaginatif de Sissie Roy. Après cette conclusion, je n’avais qu’une envie, celle de me bouquiner la suite. Mais, bon, je ne crois pas être au bout de mes peines avec la finale du second tome. Toutefois, maintenant que j’y pense, je suis un peu perplexe en ce qui concerne ce second opus. Effectivement, il y a des choses qui m’ont fait quelque peu fait tiquer de l’œil… Mais, tout cela, vous allez le découvrir au fil de ma chronique.

DES MONTAGNES RUSSES À LA VITESSE SUPÉRIEURE…

Alors, encore une fois, par le biais des mots de l’écrivaine, on se laisse entraîner corps perdu à travers les émois psychologiques des protagonistes principaux. L’alternance de voix nous permet d’entrevoir ce qui est réellement dissimulé, de découvrir les cicatrices profondes du passé. Il faut savoir que beaucoup de choses sont arrivé à Brian, Abby et autres, donc on peut littéralement dire qu’ils n’ont pas été épargné par la vie.

Dans le deuxième tome de « Together », on retrouve Abby et Brian, à la suite de la finale du premier opus, après un séjour chez une personne proche de leur entourage. Néanmoins, ces moments n’ont pas donné l’effet escompté… En effet, elle pensait qu’elle était une fille à part et qu’ils pourraient envisager un avenir ensemble, mais sans succès. Abby aimerait croire dur comme fer à ce retournement de situation. Ainsi, lorsqu’une rumeur vient aux oreilles de la jeune femme, elle perd toute confiance en lui et prend la décision de le sortir de son existence. Donc, tous les efforts que Brian a mis dans cette relation amoureuse sont à recommencer. Arrivera-t-elle à vivre sans lui ? Quant à Brian, jusqu’où est-il prêt pour reconquérir la femme qu’il aime ?

UN HÉROS UN PEU MOINS CHARMANT…

Brian… Quel homme. J’avais le goût de lui tordre le cou et pas qu’une fois. Rire. Il n’arrêtait pas de faire bêtise après bêtise. Cette personnalité préfère faire du mal à son entourage, surtout à la femme qu’il aime, plutôt de démontrer ses sentiments pour elle aux yeux de tous. Des coups de pied au derrière ne seraient pas de trop. Rire. C’est toujours au moment où tout va bien qu’il décide de retourner sur le mauvais chemin. Un véritable imbécile au cœur tendre ! Rire.

À propos de la plume d’écriture de Sissie Roy, elle est toujours aussi bien rythmée que dans le tome précédant. Elle est parvenue à me conquérir tout en me faisant tourner en bourrique. Rire. Cette réédition de « Together » est une nouvelle version que j’aime beaucoup. Elle est plus retravaillée et concrète. Sissie Roy a pondu une saga qui comporte de nombreux ingrédients, du genre de ceux qui font un excellent mélange littéraire.

Concernant les réactions émotives des interlocuteurs de « Truth », certaines m’ont laissé un peu sceptique… Disons que je n’y croyais pas vraiment. Comme dans le premier tome, je m’attendais à plus de profondeur, de ténacité, à des crises explosives et de larmes, cependant on peut dire qu’il manquait le je-ne-sais-quoi qui m’avait plu dans « Ennemy ». Peut-être que les sensations n’ont pas été assez détaillé ou l’authenticité n’était pas totalement complète, qui sait ?! De plus, j’ai trouvé qu’il manquait de péripéties, vous savez les genres de « BOUM » qui nous font sauter de notre chaise ?!

Un dernier mot ?

Finalement, « Truth » est une succession qui se termine (encore !!!!) par un cliffhanger. Une notation envoûtante qui nous laisse entrevoir les sentiments des protagonistes principaux. Selon moi, Brian représente à lui seul un chemin évolutif, malgré ses hauts et ses bas. Il est complexe et à la fois intéressant. Le jeu « je te vois, je te fuis » est toujours aussi présent entre Abby et Brian, ce qui peut rajouter du piment, mais également devenir assez répétitif. Croisons les doigts pour la suite de leur aventure. Sinon, à part cela, j’ai passé un moment aux côtés de ce récit. Il va sans dire que je vous recommande « Truth », mais veillez à lire « Ennemy », avant de débuter. Rire. Pour ma part, je compte bien bouquiner les livres restants, je veux avoir le fin mot de cette série littéraire.

#Sara

Chronique sur Together tome 1 : Ennemy de Sissie Roy

Together tome 1

Note : 9/10

« – J’ai cru que tu me laissais voir une partie de toi que peu de gens ont la chance de connaître. J’ai vu quelque chose en toi, quelque chose de différents de tous. Ça m’interpelle d’une façon impossible à comprendre.

Elle me contourne et vient se placer en face de moi.

– Je ne suis pas celui que tu crois avoir vu. »

Abby & Brian

Résumé : « Les seules choses que Brian Lewis aiment dans la vie sont : sa caisse, les femmes qu’il collectionnent et lui-même. Intransigeant, trop souvent arrogant, il utilise les gens comme bon lui semble.

Cependant, il porte un amour fraternel à Mat, son meilleur ami qui est le seul à toujours avoir été là pour lui. S’il se fout bien de décevoir parents et amis, il tient mordicus à ne pas trahir Mat.

Pourtant, lorsqu’il lui demande de garder un œil sur sa petit sœur Abby, il ne s’attendait pas à être attirer comme un aimant par le fruit défendu.

Parviendra-il à respecter l’ordre de Mat ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Evidence Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse et de leur confiance en moi.

N’ayant jamais bouquiné la calligraphie de Sissie Roy, je ne savais pas dans quoi m’embarquer. En même temps, cette série m’intéresse depuis un bon moment déjà et lorsque j’ai vu les pages couvertures des rééditions, publiées chez Evidence Editions, je n’ai pas hésité une seule seconde de plus à les demander. Elles sont si belles. En fin de compte, je ne regrette aucunement mon choix, l’auteure est parvenue à me charmer avec cet univers littéraire.

DEUX PERSONNES AUSSI EXPLOSIVES QUE TORTURÉES…

Abby et Brian. Brian et Abby. Ces personnalités ont, à leur façon, le cœur brisé en plusieurs de millier de morceaux. Sans compter, que la vie n’a pas été tendre avec eux. Tourmenté à longueur de temps par leur démons intérieurs, ils essaient tous les deux, tant bien que mal, d’oublier leur passer afin de prendre soin de leur entourage. La seule chose de bien depuis le commencement est leur rencontre. Leur attirance l’un pour l’autre. En soi, Abby et Brian ont ces éléments en commun, en plus d’un caractère de feu. Disons qu’ils sont comme chien et chat. Rire.

Dans le premier tome de « Together », on fait la connaissance d’Abby, une jeune femme qui vit avec seule avec sa mère à New York. Toutefois, pour donner suite à un terrible événement, elle prend la décision de partir vivre chez Matt, son frère, à Los Angeles afin de tourner la page et repartir à zéro. Plus facile à dire qu’à faire… Effectivement, Abby n’a pas vu son frère depuis plusieurs années, à cause du divorce de leur parent, elle doit donc retisser les liens fraternels avec Matt. Cependant, dès les premiers contacts, les retrouvailles semblent explosives. En effet, ce dernier n’est pas venu la chercher seul, il est venu avec Brian, son meilleur ami. Aussitôt qu’elle le rencontre, son côté rebelle reprend le dessus. Ainsi, Abby décide de mettre de l’eau dans son vin, car elle sera obligée d’habiter en colocation avec Matt et Brian, ce dernier cohabite dans la même maison que son meilleur ami.

Entre les insultes, provocation et les instants touchants, Abby devra faire un choix. Se laissera-t-elle de nouveau immerger dans une nouvelle relation amoureuse en dépit de ce qu’il lui est arrivé ? Et si au fur et à mesure, Abby découvrait le « véritable » Brian, celui qui se dissimule derrière ce masque de mauvais garçon ?! Une attraction involontaire se développe entre eux, malgré la promesse de Brian faite à Matt. Succombera-t-il tout de même au charme de cette pétillante jeune femme ? Et si elle était celle qui le sortira de ses sombres abysses ? Feront-ils face à Matt ou le cacheront-ils ?

UNE NARRATION À DEUX VOIX…

À travers le point de vue de Brian et Abby, j’ai pu percevoir leur émotion lors de telle situation. D’autant plus que cette manière d’écrire me permet de connaître les sentiments de chacun envers l’autre. Cela m’aide aussi à entrer plus facilement dans leur quotidien tout comme de mettre à leur place.

Concernant le style d’écriture de l’écrivaine, il est fluide et addictif. J’ai passé un bon moment en compagnie de tout ces nombreux protagonistes. Au fil des pages, on y découvre une certaine forme de sensibilité, ce qui nous aide finalement à comprendre les sensations de Brian et d’Abby. Une histoire plus riche en chapitre. Selon moi, « Together » nous tient en haleine de la première à la dernière feuille.

Au niveau des interlocuteurs, les personnages secondaires ont tous leur part à jouer dans cette intrigue. Chacun va apporter un développement, soit concernant la trame ou la complicité de Brian et Abby. Il y a des individus qu’on aime détester… Rire. Clin d’œil à Zara (GRRRRRRR !!!)

Un dernier mot ?

En définitive, « Ennemy » est une œuvre littéraire émouvante, du fait de leur blessure psychologique. Écrit avec une alternance de voix, on se laisse emporter par leur sentiment. De plus, ce genre de notation nous permet de nous rendre compte de certains comportements et plusieurs événements. Personnellement, je n’ai pas lu la version originelle, mais je préfère tout de même celle-ci. Je peux dire que je l’ai carrément dévoré. Rire. Il va de soi que je vous conseille le premier opus de « Together », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

 

Chronique sur L’anti-lune de miel de Christina Lauren

L'anti-lune de miel

Note : 8/10

« – Je t’ai vu.

Il sirote son verre.

– Pardon ?

– Tu as maté mes seins.

– Bien sûr. C’est comme s’il y avait deux autres personnes avec nous. Je ne voudrais pas paraître impoli en les ignorant. »

Olive & Ethan

Résumé : « Quand deux ennemis jurés partent en (faux) voyage de noces à Hawaï, tout peut arriver… même de trouver l’amour.

Olive Torres s’est habituée à être la jumelle malchanceuse : mésaventures inexplicables, licenciement récent…elle semble comiquement poursuivie par la guigne. Sa sœur Ami, au contraire, incarne l’éternelle gagnante, au point même de parvenir à financer l’intégralité de son mariage en remportant des jeux concours. Malheureusement pour Olive, il y a pire que sa malchance chronique : elle se voit forcée de passer toutes les festivités de la noce en compagnie d’Ethan Thomas, le témoin du marié (et son ennemi juré) …

Olive se prépare à vivre un enfer, déterminée à faire bonne figure. Mais lorsque tous les invités sont victimes d’une intoxication alimentaire, la fête vire au cauchemar, et, seuls, Olive et Ethan s’en sortent indemnes. Soudain, une lune de miel tous frais payés se trouve à portée de main, et Olive préférerait mourir plutôt que de laisser Ethan profiter du paradis sans elle.

Convenant d’une trêve temporaire, ils s’envolent tous les deux pour Maui. Après tout, dix jours de bonheur valent bien la peine de jouer au couple de jeunes mariés amoureux, n’est-ce pas ? Mais étrangement, faire semblant dérange de moins en moins Olive. En réalité, elle se sentirait presque assez… chanceuse, pour une fois ! »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Personnellement « L’anti-lune de miel » est le premier roman, écrit par Christina Lauren, que je bouquine. Je ne vous cacherai pas qu’avant de débuter ma lecture, j’étais quelque peu mitigé, car je ne savais pas à quoi m’attendre. D’autant plus que je pensais qu’il y aurait un nombre incalculable de moments érotiques. Néanmoins, le résumé et la page couverture ont eu raison de moi et j’ai passé le cap.

DES THÉMATIQUES PLUS SÉRIEUSE…

En dépit de la légèreté et des nombreuses aventures loufoques, Christina Lauren aborde de plusieurs sujets importants dont les préjugés, la confiance en soi, la perception de la vie ainsi que du sens de la famille. J’ai aimé le fait que les deux écrivaines prennent l’initiative d’illustrer ces concepts à travers leur histoire. D’une certaine manière, cela nous rappelle ce qui est primordial dans notre existence.

Dans « L’anti-lune de miel », on fait la connaissance d’Olive, une jeune femme qui croit, dur comme fer, qu’elle est la malchance incarnée. Contrairement à sa sœur jumelle, qui obtient tout ce qu’elle souhaite. Alors qu’Olive assiste au mariage d’Ami, toutes les familles sont victime d’une intoxication alimentaire. Ne pouvant pas aller à sa lune de miel avec son mari, Ami charge sa sœur jumelle d’y aller à sa place. Pourtant, Olive n’ira pas seule… Effectivement, le garçon d’honneur et le frère aîné de Dane, le mari d’Ami, a également été épargné par cette situation. N’ayant pas d’autre choix, Ethan accompagnera Olive pour leur soi-disant lune de miel.

Le problème ? C’est que ces deux personnes se détestent. Pour la première fois de sa vie, la chance vient de tourner en sa faveur, laissera-t-elle Ethan gâché son voyage ? Ne pouvant modifier ce qui a été prévu, Olive prend la décision de le tolérer ou du moins d’essayer de l’éviter, mais plus facile à dire qu’à faire. Surtout que sous cette chaleur, la température risque fortement de grimper en flèche. Et si cette haine n’était qu’un quiproquo orchestré par une personne de leur entourage ?

DES PROTAGONISTES TOUT AUSSI DIFFÉRENTS QUE NATURELS…

Ethan et Olive sont comme chat et chien. Ils ne se ressemblent absolument pas et pourtant ils sont si fusionnels lorsqu’ils travaillent ensemble. Ethan est grognon et tout aussi pourvu d’un tempérament de cochon. Un vrai sale caractère peut-on dire… On devrait l’appeler Grincheux comme le nain dans « Blanche-Neige et les sept nains ». Rire. Mais, derrière ce masque se dissimule une personne attachante qui n’hésite pas à faire des blagues pour détendre l’atmosphère. Quant à Olive, c’est un individu sincère qui aime utiliser son propre humour pour donner une seconde chance à son présent, soit chômeuse et malchanceuse.

À propos de la plume d’écriture de ces deux auteures, elle est addictive tout en étant rempli de fraîcheur. Ne manquant pas de plaisanterie, « L’anti-lune de miel » est un feel-good qui m’a fait rire et plus d’une fois. Pour une première fois, je trouve que c’est un bon début. Je crois que je vais me laisser tenter par leurs autres récits. Une lecture simple et sans prise de tête, c’est une vrai bouffée d’air frais.

Cependant, je vous avoue qu’il y a quelques points qui m’ont un peu émoustillé ou du moins, que j’aurai voulu avoir dans le livre. En effet, durant les quarante-trois premières pages, l’action ne se semblait pas montrer le bout de son nez. Et lorsque l’élément déclencheur est arrivé, je n’ai pas pu m’empêcher de crier un « enfin » à voix haute. Quoi d’autres ? Ah, oui… Avoir plus de chapitres du point de vue d’Ethan aurait été fort agréable. J’aurai aimé connaître ses pensées les plus intimes en ce qui concerne le voyage et sa relation avec Olive.

Un dernier mot ?

En somme, « L’anti-lune de miel » est une belle découverte, malgré ses petits pépins de pomme. Grâce aux yeux d’Olive, j’ai été envoyé au cœur de Maui en Hawaï. Une œuvre littéraire écrite à quatre mains, elles forment un chouette duo. J’ai passé un excellent moment en compagnie de ces interlocuteurs, sans aucun doute, je ne regrette aucunement de m’être aventurer sur ce terrain. Ethan et Olive avait une belle dynamique, chacun complétait l’autre par le biais de leur imperfection. J’avoue avoir ressenti un petit pincement quand j’ai tourné la dernière page. « L’anti-lune de miel » est une comédie romantique qui, à mes yeux, peut être représenter comme une bonne pointe de gâteau empli de crémage. Il va de soi que je vous conseille cette histoire, j’espère qu’elle vous plaira. Pour ma part, je compte bien découvrir les autres romans de Christina Lauren.

#Sara

Chronique sur Sex, fun and rock’n’roll de Katja Lasan

Sex, fun and rock'n'roll

Note : 9/10

« Moi, je suis un solitaire. J’aime pas m’attacher, ça me fout la trouille. J’ai peur de perdre ceux que j’aime. C’est pour cette raison que je refuse d’habiter avec Pierre et Rose.

Je me protège constamment. Je me renferme beaucoup et de toute façon, la compagnie des autres, elle m’emmerde. J’aime pas parler, surtout pas de moi. »

Fred

Résumé : « Avant de devenir Gueule d’ange, leader charismatique et déjanté du groupe de rock Dark Moon, Fred était un ado – presque – comme les autres… »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

N’ayant jamais bouquiné la plume d’écriture de Katja Lasan, j’ai été plus qu’heureuse de découvrir la version miniature de Fred Pelletier, alias Gueule d’ange. Quel plaisir de lire cette tranche de vie. Sans compter que je n’ai jamais eu la chance d’entrevoir la première version de cette même histoire. En soi, je préfère « Sex, fun et rock’n’roll ». Ce prequel nous permet de comprendre comment les événements et les relations ont fait de sa vie ce qu’elle est devenu dans la duologie de « Gueule d’ange ».

UN VOYAGE AU CŒUR DU ROCK’N’ROLL…

Grâce à la notation et à l’univers imaginatif de Katja Lasan, j’ai pu me plonger dans les années avant où le rock était le champ musical de prédilection. Je pense notamment à Nirvana ou encore les Beatles. Tout en bouquinant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller écouter la mélodie qui se caractérisait après chaque chapitre. Vraiment génial !

Dans « Sex, fun and rock’n’roll », on fait la connaissance de Fred Pelletier, à l’âge de seize ans, lors de ces vacances d’été jusqu’à sa rentrée dans son nouvel établissement scolaire. De plus, nous assistons également à son altercation avec Mike. Ayant subi un terrible événement lors de son enfance, Fred nous fait découvrir les vestiges de son adolescence tout comme les blessures psychologiques que lui ont infligés sa jeunesse. À travers sa perception, on y voit sa manière de vivre et de réflexion. Tout comme ses passions : le chant, la guitare et le violon. Ainsi, son amitié avec Elsa et la stabilité que leur offre Pierre et Rose sont les choses les plus importantes de sa vie. Des moments d’affection et de tristesse, des images qui prennent tout leur sens.

Alors, par le biais de ses yeux, on comprend que l’amour a une signification particulière pour lui. Malgré le fait que Fred vit son existence à 300km/h, sans jamais s’arrêter une seule fois, il essaie tout de même de combattre ses propres démons. Possédant une maturité et une intelligence plus spéciale que les jeunes de son âge, Fred possède une coquille qui empêche les autres individus d’entrer dans son quotidien. Le meilleur moyen pour lui de ne plus être bouleverser par leur perte ou leur départ. Et si ces souvenirs de vacances n’étaient pas le fruit du hasard ? Une coïncidence ? Et si le destin avait décidé de mettre sur son chemin, lors de ses seize ans, celle qui chamboulera plus tard toute sa routine de A à Z ?

DES PROTAGONISTES ATTACHANTS AVEC UN BRIN DE FOLIE…

Fred, Elsa, Pierre, Rose ainsi que tout les autres ont tous un petit je-ne-sais-quoi qu’il ait impossible à oublier. En dépit de l’esprit torturé de certains, ceux-ci restent tout de même intéressants et à la fois fascinants. L’écrivaine est parvenue à me transporter aux côtés des interlocuteurs. À vivre cette aventure auprès d’eux. De véritables passionnés de la musique classique et du rock !

Concernant le style d’écriture de Katja Lasan, je l’ai trouvé coulant et agréable. « Sex, fun and rock’n’roll » est une histoire captivante toute en étant rempli de fraîcheur. Dynamique, ce roman a le rythme dans la peau ou du moins dans le contexte. Rire. Je ne vous cacherai pas que l’auteure manie parfaitement l’art des mots. Dès les premières pages, j’ai été propulsé dans les années folles de Fred Pelletier où sa personnalité est plus cynique et agressive. Toutefois, il est possible de voir, qu’à certains instants, cet ado déjanté démontre des sentiments pour les personnes qui comptent réellement à ses yeux.

Un dernier mot ?

En somme, « Sex, fun and rock’n’roll » est une belle œuvre littéraire qui m’a fait vibrer. Je vous avoue que j’aimerais beaucoup lire le premier et second tome de « Gueule d’ange ». J’ai partagé un bon moment en compagnie de cette bande. J’ai été conquise par la calligraphie, les personnages qui ne cessent de prendre plus en plus d’ampleur et ce monde de la musique. Fred est un individu parfait qui se caractérise par ses multiples imperfections. Personnellement, c’est ce qui le rend attrayant à mes yeux. Il va de soi que je vous recommande ce bonus de 170 pages, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Entrez au cœur du passé de celui que l’on surnommera Gueule d’ange.

#Sara