Chronique sur Poème pour une tasse de thé de Jessica Di Salvio

Poèmes pour une tasse de thé

Note : 8,5/10

« J’aimerais pouvoir t’aimer

Et que ce soit réciproque

Mettre ma main dans la tienne

Sans qu’il n’y ait de gêne

 

Pouvoir te regarder sans rougir

Te toucher sans frémir

Te regarder sans fuir

M’amuser et être aimé »

Amour d’adolescence

Résumé : « Un doux recueil de poèmes écrit dans le but de faire prendre un sens de la vie à son lecteur. On grandi tous sans voir le temps passer. Vous commencerez cet ouvrage tout petit et le fermerez à la fin de votre vie. Peut-être pas dans la réalité, mais votre tête fera le travail à votre place. Vous vivrez l’amour, allez le perdre aussi. Quant au deuil… Vous verrez. Ces poèmes servent à voyager à travers le temps, doucement, dans un monde qui est rendu bien trop rapide. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Jessica Di Salvio pour l’envoi du service presse ainsi que de sa confiance en moi.

Saviez-vous que Jessica, en plus d’être l’auteure de « Poème pour une tasse de thé », est la chroniqueuse du blogue « Le monde imaginaire de Mione » ? À la base, je suis déjà son parcours et ses critiques, alors quand j’ai su qu’elle était à la recherche de blogueuse pour critiquer son petit recueil de texte, je n’ai pas hésité une seule seconde. Un mot… Encourageant.

DES IDÉAUX RYTHMÉES AU SON DES MOTS…

Alors, par le biais de son recueil, Jessica Di Salvio aborde de plusieurs choses dont l’amour, le deuil, la souffrance, l’espoir, la séparation et bien d’autres encore. J’avais l’impression que chaque poème racontait une histoire qui lui était propre.

EFFET MIROIR…

Lors de ma lecture, j’avais la sensation de ressentir la profondeur de ses émotions. Malgré mon manque d’avis littéraires sur ce genre de littérature, j’ai toujours été fasciné par la poésie avant d’entrer dans la catégorie « jeune adulte ». En effet, je trouve cela à la fois sublime et complexe. Cette même complication me poussait souvent à pousser ma réflexion et mes recherches plus loin. En soi, lorsque j’ai bouquiné « Poème pour une tasse de thé », j’ai perçu cette délicatesse qui m’est familière. Personnellement, parmi ces courts textes, mes préférés sont « Grandir », « Amour d’adolescence », « Lancelot et Guenièvre » et « Quatre saisons ».

En ce qui concerne le style d’écriture de Jessica Di Salvio, il est addictif tout étant parfumé de sensibilité. De ce fait, à chaque fragment de texte, j’ai navigué à travers l’espace-temps. Dès les premières lignes, on se laisser embarquer dans cette aventure poétique aux côtés de nos émois et celles de l’auteure. Des mots percutants. D’autant plus que le fait de noter la traduction anglaise d’environ deux ou trois pièces apportent une touche de je-ne-sais quoi. En toute franchise, je ne saurai vous dire.

Au risque de me répéter, cependant par le biais de ces lyriques poétique, je me suis prise à retrouver les diverses émotions humaines que j’avais ressenti lorsque j’étais face à une situation, que ce soit au niveau du deuil ou de l’amour. Honnêtement, on ne va pas se le cacher… On vit dans une société où tout passe en un claquement de doigt. Où tout est éphémère. On ne prend le temps de déguster toutes les saveurs ou d’éprouver toutes les douleurs du monde, qu’elles soient bien ou mal. Ainsi, Jessica Di Salvio nous ramène en ces temps où le plus important n’était pas la structure hiérarchique et les organisations capitalistes, mais les effervescences humaines et les contacts sociaux. 

Un dernier mot ?

En conclusion, « Poème pour une tasse de thé » est un recueil de parole qui m’a touché. Une écrivaine talentueuse que j’ai hâte de redécouvrir dans d’autres écrits. Quelques contextes m’ont ému plus que certains, mais j’ai tout de même apprécié l’intégralité du livre. J’ai bien aimé mon expérience. Sans aucun doute, les œuvres illustraient bien les thématiques qui étaient présentées. Quoi dire de plus, mise à part que Jessica Di Salvio est une écrivaine que je compte bien lire, à l’avenir. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara