Chronique sur The Ancient Magus Bride tome 2 de Koré Yamazaki

The Ancient Magus Bride tome 2

Note : 8,5/10

« – Et sinon le bébé, c’est pour quand ?

– Pardon ?

– Ben quoi, vous êtes ensemble, non ? Tu es encore un peu trop jeune, c’est ça ? Je suis sûr que votre progéniture sera un sorcier exceptionnel ! Les enfants, c’est trop mignon ! Surtout les blonds ! Nous, les fées, on a un faible pour les blondinets…

– Spriggan.

– À l’attaque !

– Hein ? Non, pitié !

– Ne fais pas attention à lui, il ne brille pas par son intelligence.

– Veuillez excuser mon imbécile de mari…

– Ça va aller ?

– Ne t’inquiète pas pour lui, il a la peau dure. »

Obéron, Elias, Chisé & Titania

Résumé : « Alors que Chisé et Elias ont été envoyés en mission pour le compte de l’Église, ils se font brusquement attaquer par un mystérieux magicien et son apprentie. Quel peut bien être leur objectif ? Et quelle est la vraie nature du pouvoir de Chisé, que tout le monde appelle  » Slay Vega  » ? De sa plume élégante, Koré Yamazaki nous offre le tome deux de cette romance improbable entre deux êtres que tout oppose. »

Mon Avis

Après avoir lu et aimé le premier tome, je me devais de continuer la suite afin de savoir ce qu’il se passerait ensuite. Et je dois dire que ça commence à devenir très intéressant.

UN UNIVERS AUSSI MAGIQUE QUE DIVERSIFIÉ…

L’auteure, par le biais de ses mots, parvient à revisiter les différentes légendes et mythes qui existent. Je ne vous cacherai pas que ce détail me fascine, car il me permet d’en découvrir un plus sur ce sujet. Et j’adore cela. Vous l’aurez compris, je suis une fille qui affectionne beaucoup tous ce qui touche au fantastique. Rire. Comment dire… Disons que l’intrigue est plus ficelée et instructive qu’elle était dans le premier tome. 

Dans le deuxième tome de « The ancient magus bride », qui à la suite de ce qu’il s’est déroulé, dans le premier opus, on retrouve Chisé qui doit apprendre à apprivoiser ses capacités surnaturelles. Désormais devenu la pupille d’Elias Ainsworth, le sorcier non-humain, la jeune fille doit maintenant l’accompagner lors des enquêtes données par l’Église. Au fil de ces missions, Chisé va comprendre la véritable signification de ce que c’est une slay vega ainsi que du réel pouvoir qu’elle possède. Toutefois, maintenant qu’elle connaît les vraies intentions d’Elias, Chisé décidera-t-elle de s’éloigner le plus possible de cet être qui ne cesse de dissimuler quelques parties de la vérité ? Ou se laissera-t-elle mener vers de nouveaux horizons aux côtés de son professeur ? Le fera-t-elle par amour ?

Et si cette complicité qu’elle entretenait avec le sorcier la rendait plus forte émotionnellement et magiquement ? D’autant plus que lors de son périple, Chisé va voir son univers s’agrandir de nouveau. En effet, la présence de plusieurs créatures différentes va démontrer à la jeune adolescente en quoi le lien qu’elle entretient avec eux est significatif. Pourtant, l’une d’elles risquent fortement d’être plus importante que les autres.

L’APPARITION DE NOUVELLES CRÉATURES SURNATURELLES…

Je vais le réécrire de nouveau, mais ces forces de la nature sont très primordiales au cours de ces péripéties, car elle nous permet d’en savoir plus sur cet univers qui entourent les deux protagonistes principaux. Certes, elles ont vraiment l’air de cacher des secrets, mais qui sait ?! Peut-être qu’au cours de la série, nous aurons la possibilité de connaître tout ce qui se trimballe derrière les coulisses.

En ce qui concerne la calligraphie de Koré Yamazaki, elle est toujours agréable et élégante à découvrir au fil des pages. La relation de Chisé et d’Elias ne cesse d’évoluer. Je ne sais pas comment elle fait, mais à chaque fois, je m’en sors toujours aussi époustoufler et amoureuse. D’après moi, il est facile de s’attacher à tout ces êtres vivants qui composent ce récit. Si vous voulez mon avis… Ce second tome nous montre que l’amour n’est pas toujours tout rose tout blanc. Qu’il y a des ombres grises et nébuleuses.

DES GRAPHIQUES TOUT AUSSI MINUTIEUX…

Oh ! Ce détail. Je pourrai vous en parler durant des heures et des heures. Encore une fois, les dessins réalisés par l’auteure sont toujours merveilleux. Évidemment, par le biais de ces représentations, la magie est mise en avant tout comme les interlocuteurs. Ce qui m’amène à vous décrire les passages où les personnages font de drôles de visages soit dû à un malaise ou pour une toute autre raison. Il y a UN instant qui m’a bien fait rigoler comme une hystérique. Rire.

Un dernier mot ?

En somme, le deuxième opus de « The ancient magus bride » était, à certains moments, vraiment comique à bouquiner. Je ne pouvais m’arrêter de rire… Au point d’en avoir les larmes aux yeux. Une histoire riche en détails et en émotion. Ce bouquin apporte également une certaine forme de complexité que ce soit au niveau du contexte ou des personnalités. Des fâcheux dénouements qui nous donnent envie d’avoir le fin mot de cette série. Si vous êtes des animateurs et admiratrices du genre fantastique, je vous recommande cette « The ancient magus bride ». Pour ma part, je compte bien lire les autres tomes afin de découvrir la suite de leur aventure.

#Sara

Chronique sur The Ancient Magus Bride tome 1 de Koré Yamazaki

The Ancient Magus Bride tome 1

Note : 8/10

« […]

– On pourrait te comparer à une reine des abeilles.

– Mais encore ?

– Toi et tes semblables possédez un formidable pouvoir d’attraction. Par exemple, tu as toujours été capable de voir les fées et autres créatures surnaturelles, ce qui est un don très rare. D’habitude, les Slay Vega ne se rendent pas compte qu’ils ont des pouvoirs. Même si elles sont invisibles aux yeux de leur reine, les abeilles ouvrières sont attirées par elle. Toutefois, elles peuvent être source de fortune comme de malheur pour ceux qui ne sont pas capables de les voir.

– De malheur ?

– Leurs marques de tendresse et leurs preuves d’affection ne servent pas toujours les intérêts des humains. »

Elias & Chisé

Résumé : « Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit… »

Mon Avis

Tout d’abord, vous devez savoir qu’avant de lire les mangas, j’ai débuté par l’anime. Ainsi, c’est en voguant sur internet à la recherche d’une série japonaise que je suis tombé sur l’affiche. Poussé par la curiosité, j’ai décidé de regarder le premier épisode afin de savoir si l’univers me plairait ou non… Puis, ça m’en rendre compte, j’ai fini par regarder les vingt-quatre péripéties de la première saison. Sans le savoir, je me suis attaché à l’univers fantastique, à l’histoire, aux protagonistes, à Chisé et Elias.

Cela étant dit, en cinq jours, j’ai pu la visionner au moins cinq fois. Une reprise par journée. Je pourrai l’admirer jusqu’à mort sans suive. J’ai eu un gros coup de foudre pour cet anime. Sans compter que j’ai également pris connaissance que le contenu visuel était inspiré d’une saga de mangas, alors, je me suis dit pourquoi pas ?! D’autant plus que la seconde saison n’étant prévue que pour l’année 2020-2021, j’ai pris la décision de les bouquiner. Alors, voilà, problème résolu, je n’aurai pas besoin d’attendre aussi longtemps pour savoir la suite. Rire. Mais, il faut dire que la page couverture est superbe aussi. Elle attire l’œil sans hésiter.

UN MONDE SURNATUREL ET TOUT AUSSI MAGIQUE…

Koré Yamazaki a crée et dessinée un univers folklorique et époustouflant où plusieurs créatures y vivent telles que les fées, les dragons et d’autres genres du même type. J’ai été séduite dès les premières pages. Tout comme l’anime, j’ai vite été entraîné dans cette histoire magnifique. C’est dans cet univers fantastique que Chisé va évoluer et découvrir peu à peu que la perception de la vie est plus vaste que ce qu’elle croyait.

L’auteure ne se gêne pas pour ajouter une certaine touche de mystère. Un soupçon qui nous pousse à aller plus loin. Je compte bien évidemment l’explorer plus en détail.

Dans le premier opus de « The Ancient Magus Bride », on fait la rencontre de Chisé, une adolescente de quinze ans (bientôt seize au cours de l’aventure) d’origine japonaise, qui a vécu une enfance traumatisante dès son plus jeune âge. En effet, son père est parti avec son petit frère sans un regard en arrière et sa mère s’est suicidé sous ses yeux. Toutefois, comme si cela n’était pas assez, Chisé possède un puissant don de voyance qui lui permet de voir la mort ainsi qu’une bonne brochette de bêtes épatantes que repoussantes. N’ayant plus le goût de la vie, Chisé prend la décision de faire partie d’une vente aux enchères pour être mise à prix. Cependant, à cause de sa nature de « Slay Vega », elle est très précieuse pour les futurs acheteurs, ce qui explique le montant de départ.

Alors que sa mise ne cesse de monter en flèche, c’est à cet instant qu’Elias Ainsworth, un important et redoutable sorcier, lance un prix impossible à dépasser. Gagnant de la vente aux enchères, il emmène Chisé chez lui, à la campagne, en Angleterre. Au même moment, Elias lui annonce qu’elle sera non seulement son disciple, mais également son épouse.

Évidemment, aux côtés du sorcier, elle va apprendre les secrets et les conséquences que lui concède le titre de « Slay Vega ». Et si lors de cette aventure magique, elle décidait d’apprendre à connaître Elias ? Chisé parviendra-t-elle à faire battre de nouveau le cœur glacial et sans vie du grand sorcier non-humain ? Lui, qui n’a jamais ressenti aucunes émotions humaines durant des siècles (il est immortel), se laissera-t-il tenter par la chaleur, la présence, la compassion, la générosité, le cœur en or et l’amour de Chisé ?

En ce qui concerne la calligraphie de Koré Yamazaki, celle-ci est fluide et addictive. Dès que l’on se plonge dans l’histoire, on se laisse facilement envahir par les décors et les couleurs.

DES INTERLOCUTEURS SACRÉMENT MIS EN SCÈNE…

Lors de ce premier tome, Chisé et Elias apprennent à s’assimiler l’un et l’autre. D’une part, il y a notre « Slay Vega », qui cache un terrible passé qui n’arrête pas de la hanter, ce qui l’empêcher d’avancer… Jusqu’à ce qu’elle se retrouver en face d’Elias. Captivante, on découvre cet univers à travers ses yeux remplis d’émerveillement et de curiosité. Combattive, elle pense toujours aux autres, au détriment de sa propre existence. Quant à Elias, il est rempli de charme et se caractérise par sa bonté sans faille envers sa jeune pupille. Voulant la garder en vie, il ne cesse de la surprotégé dans n’importe quelle situation. Au niveau de leur complicité, elle est adorable et cocasse à la fois. Néanmoins, étant une nouvelle relation, je ne peux m’attarder plus en profondeur sur celle-ci.

DES DESSINS AHURISSANTS…

L’auteure parvient parfaitement à détailler chaque trait physique que ce soit pour les créatures surnaturelles ou les protagonistes. Sans aucun doute, Koré possède des doigts de fée. Comme je l’ai précisé un peu plus haut, les lieux sont très représentatifs et colorés. C’est une dessinatrice hors pair !

Un dernier mot ?

Finalement, « The Ancient Magus Bride » est une prometteuse bande dessinée japonaise qui mérite sa chance. J’ai adoré ce monde fantastique que nous a offert l’auteure. Une multitude de beauté. Pigmenter par de belles colorations, les graphismes sont élégants et attrayants à regarder. Des personnages principaux et secondaires que j’ai hâte de revoir. Il va sans dire que je vous conseille ce premier opus. Pour ma part, je compte bien sûr bouquiner les autres mangas pour savoir la suite de leurs péripéties.

#Sara

Chronique sur Black Butler tome 1 de Yana Toboso

Black Butler tome 1

Note : 9/10 

« – Hé ! Tu vas continuer à t’amuser encore longtemps ? Je ne pense pas que le sol soit si confortable que ça. Jusqu’à quand vas-tu faire semblant de dormir ?  

– Mais… C’est impossible !! 

– … Ah là la… Les revolvers sont de meilleure qualité ces derniers temps. Ce n’était pas du tout comme ça il y a cent ans ! 

– Qu’est-ce que faites ? Tuez-le !! 

– Je vous les rends ! Ahh… Quelle misère ! Mon habit est criblé de trous !  

– C’est parce que tu as voulu t’amuser idiot ! 

– Je n’ai fait que suivre vos instructions à la lettre, Monsieur. Vous m’avez dit de faire le mort. De plus… ces hommes vous ont arrangé d’une façon assez intéressante. Vous êtes disgracieux et superbe à la fois, on dirait une chenille. Cela vous va très bien, vous qui êtes petit et faible de nature ! Je voulais vous contempler quelques instants dans cet état.  

– N’approche pas ! Arrête-toi !! 

– À qui crois-tu t’adresser ?  

– Arrête-toi, je te dis !! 

– Arrête-toi ! Je t’ai dit de t’arrêter !! Si tu t’approches encore, je le tue !! 

– Ah… Que vais-je faire ?  

– Dépêche-toi ! J’ai mal au bras ! 

– Silence ! Ferme-la ! 

– Mais Monsieur… Si je m’approche encore, il vous tuera ! 

– Crapule… Tu veux enfreindre notre pacte ?  

– Tais-toi !! 

– Pas du tout !! Depuis le jour où nous l’avons conclu, je suis votre fidèle serviteur… et je ferai tout ce que vous me demanderez… en échange de votre sacrifice… et de votre plaisir.  

– Allons…  

– Je ne comprends rien à ce que vous dites… bande d’anormaux !!  

– Monsieur… Je vous ai appris à insister, n’est-ce pas ? 

– Sauve-moi ! C’est un ordre ! » 

Ciel, Ferro & Sebastien 

Résumé : « Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?! » 

Mon Avis 

Tout d’abord, il faut que vous sachiez que j’ai emprunté le premier tome de la série « Black Butler » sur un coup de tête à la bibliothèque. Au courant de mon adolescence, j’ai lu une bande dessinée japonaise (Naruto) qui à force de dévorer les tomes m’a donné le goût de découvrir d’autres univers. Toutefois, n’ayant pas vraiment de chance, j’ai arrêté d’en bouquiner. Ainsi, ce n’est que depuis très peu de temps que je me suis ouvert de nouveau au manga… Mmm… Je crois que ça me manquait.  

En vrai, c’est grâce à ma légendaire curiosité que j’ai jeté mon dévolu sur le premier opus de « Black Butler ». Il faut dire que les sombres couleurs, surtout le noir, les détails sur les quatre coins et la couverture m’ont vraiment attiré. Puis, lorsque j’ai vu que l’histoire se déroulait à l’époque victorienne (j’adore cet entre-temps) et qu’il y avait une petite étiquette stipulant que le livre s’adressait pour un public averti… Rire. Je savais que ce dessin animé était fait pour moi. Cependant, ce n’est qu’en le bouquinant et en cherchant des informations sur internet que j’ai trouvé pourquoi tous ces fantastiques petits secrets.  

UN MÉLANGE PARFAIT DE FICTION ET DE RÉALITÉ…  

Afin de rendre cela plus captivant et crédible, Yana Toboso a pris le risque de stimuler notre imagination en concoctant un cocktail où le pragmatisme et les paraboles ne cessent de repousser toutes les limites possibles.  

« Black Butler » est une bande dessinée absolument géniale. Au niveau des graphismes, ceux-ci sont assombrissant tout en étant intriguant. Gothique, il se caractérise par son humour noir qui ne peut que nous faire rire aux éclats. Pour ma part, il y a deux phrases uniques qui me fondre le cœur à chaque fois que l’un des protagonistes les dévoilent à voix haute. J’ai l’impression d’avoir ce récit dans la peau… Au point d’écouter, la chanson d’ouverture de la saison 1 de l’anime EN BOUCLE.  

Dans le premier volume de « Black Butler », on fait la rencontre de Ciel Phantomhive, un jeune garçon de douze ans qui, dû à un tragique événement, se retrouve à la tête de la plus empire de jouets et sucreries. Dernier héritier d’une noble et riche famille anglaise, il a dû apprendre à se faire respecter des autres. Désormais, Ciel est le Comte de la famille Phantomhive et vit dans le manoir familial en compagnie de ses domestiques. Également appelé le chien de la reine… Ce simple surnom arrive à déclencher une vague de terreur chez les personnes qui ne désirent que salir la réputation de l’Angleterre et, donc, de la reine. Néanmoins, le jeune maître ne doit que ces miraculeux exploits à son majordome : Sebastien. Qui diable est cet individu ?  

Pourquoi apparait-il aux côtés de Ciel après seulement deux ans ? Que s’est-il produit entre eux ? Ainsi, quand la situation l’exige, le Comte et son majordome doivent résoudre des enquêtes occultes et des meurtres que seul eux parviennent à défaire. Cependant, derrière ces énigmes, Ciel essaie par tous les moyens de déchiffrer celle qui n’arrête pas de le hanter depuis ce jour funeste… Alors que sa vengeance grandit, Ciel prend peu à peu conscience que l’Angleterre est devenue le terrain de chasse de plusieurs créatures surnaturelles. En ce temps-là, vaut mieux garder ses amis proches et ses ennemis encore plus proche.  

UNE SURPRENANTE BANDE DESSINÉE… 

Au début de l’histoire, Yana Tobosa prend le temps de nous présenter les interlocuteurs principaux qui auront beaucoup d’importance dans cette quête de vengeance. « Black Butler » est un shonen dont le fantastique, la réalité et le genre policier s’entrecroisent l’un par-dessus l’autre. Sans compter que le scénario m’a complètement happé dès les premières pages. 

DES INDIVIDUS AUX MASQUES DE FER…  

Dans ce manga, tous les personnages principaux semblent ordinaires, mais derrière ce masque se dissimule une grande part d’ombre qui ne se montre, aux yeux de tous, que lorsque le manoir et le Comte Phantomhive sont en danger. WAHOUUUU !!! J’ai vraiment adoré cet aspect de leur personnalité. Leur loyauté est infinie et sans égale.  

Sans parler de la relation qu’entretiennent Ciel et Sebastien. Celle-ci est spéciale, car malgré leur différent caractère, ils se complètent mutuellement. En dépit de son jeune âge, l’un essaie de se montrer autoritaire et droit, mais dissimule tout de même une grande vulnérabilité innocente qui le hante. Aussi, trahi par des êtres qui pensait être des alliés de la famille Phantomhive, Ciel a dû subir les conséquences de sa naïveté en subissant des tortures physiques. Meurtri et froid, le Comte ne désire qu’une seule chose : se venger de toutes les personnes qui ont crachées sur le blason familial. Tandis que de l’autre, il y a son majordome qui semble toujours avoir cet air angélique. Il est parfait sous toutes les coutures. Toutefois, il ne faut pas se fier aux apparences… Cruel jusqu’à la moelle, Sebastien n’hésite pas à faire souffrir tous ceux qui veulent s’en prendre à son maître.  

Un dernier mot ?

« Black Butler » est une ensorcelante œuvre littéraire composée d’humour et d’action aussi rigolotes que dévastatrices. En soi, c’est un shonen dont le policier et le fantastique s’assemblent bien. Les graphismes sont bien détaillés et vraiment somptueux à regarder. L’écrivaine nous plonge, grâce à son talent, dans une aventure haut en couleur. Je ne vous cache pas que dans les prochains tomes, les événements se dérouleront lors d’une sanglante période : celle de Jack L’Éventreur, le pire assassin que l’empire anglaise ait connue. Honnêtement, j’ai très hâte de bouquiner la suite, je trépigne d’impatience à l’idée de creuser plus en profondeur. Je vous conseille ce manga, j’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur Arbos Anima tome 1 de Kachou Hashimoto

Arbos Anima tome 1

Note : 7,5/10 

– Jeune maître, je te l’ai dit cent fois : « Quand tu pars en collecte, assure-toi de me mettre au courant ! »  

– Oui, je le sais bien ! Je dis toujours : « A plus, la vieille ! » avant de sortir. Mais je suis botaniste collecteur. Moi, Noah Lescott… si je sais qu’une plante m’attend quelque part, je ne peux me retenir ! ” 

Rudyard & Noah 

Résumé : “ XIXe siècle, au Sud-Est de l’Asie. Noah, chasseur de plantes, possède le don rare de se synchroniser avec la mémoire des végétaux. Accompagné de son garde de corps Rudyard, ex-pirate, il sillonne les continents à la recherche de plantes les plus rares… Mais à̀ cette époque, les marchands cupides et les collectionneurs prêts à̀ tout pour ajouter une nouvelle pièce à leur serre affluent de l’Occident et déciment la flore locale… ” 

 Mon Avis 

Tout d’abord, le premier tome de la série “ Arbos Anima ” est un petit livre de 196 pages que j’ai bien aimé. Un manga sympathique à bouquiner pendant un bref moment.  

Au début de l’histoire, je ne savais pas réellement à quoi m’attendre, mais la curiosité a eu raison de moi et je ne vous cache pas que cette bande dessinée japonaise a une bonne mise en scène pour les amateurs de botanique tel que moi. Intéressant, on se laisse happé par son contenu, malgré l’attente… Néanmoins, ce premier opus possède également des imperfections qui sont à modifier.  

Honnêtement, j’ai bien aimé le début de l’histoire, mais j’avais comme la grande impression qu’il manquait plusieurs détails afin qu’il soit parfait, comme par exemple, concernant l’action, celle-ci est un peu longue à se mettre en place. En effet, les rebondissements ne se produisent que vers la moitié du livre.  

Dans le tome initial de “ Arbos Anima ”, on fait la rencontre de Noah, qui a été enfermé dans une serre pendant quinze ans, un jeune chasseur de plantes qui a le pouvoir d’entrer en contact avec toutes les formes de végétaux afin de remonter, par le biais des racines, à la source. Accompagné de son garde du corps, Rudyard un ex-pirate, ils sillonnent l’Asie du Sud-Est pour trouver des plantes précieuses et uniques. Étant un univers assez diversifié, ce n’est pas tout le monde qui a la même gentillesse, envers les plantes, que Noah. En effet, dans ce métier, il existe plusieurs pilleurs qui n’hésite pas à brûler des forêts entières afin de favoriser leur gain personnel. C’est dans cette atmosphère périlleuse que Noah et Rudyard devront réaliser une dangereuse mission : retrouver une fleur de lys extrêmement rare et merveilleusement bien convoiter par certains individus. Durant leur quête, le duo fera la connaissance de Ève, une mystérieuse jeune fille qui semble vouer une grande colère envers tous les chasseurs de plantes. Verra-t-elle que Noah n’est pas comme les autres ? Ou se laissera-t-elle dicter par son désir de vengeance.

L’auteure nous propose une trame divertissante qui nous fait voyager au cœur de l’Asie durant le XIXe siècle. Pourtant, les interlocuteurs manquent de détails, ils sont définitivement à retravailler. Pour la petite historienne en moi, ce manga regorge de plusieurs innovations qui ont marquées l’histoire. C’était vraiment chouette de retrouver ce côté historique du monde. En outre, la couverture de la bande dessinée est vraiment bien travaillée, les couleurs apportent une touche de délicatesse. Sans compter que la page couverture tâte également le thème à l’aide des plantes. On a une petite idée de quoi le roman va discuter.  

DES GRAPHIQUES BIEN FAIT…  

Au niveau des dessins, ceux sont vraiment stylés et simples. En ce qui concerne les personnages, ceux-ci sont fascinants à suivre durant la lecture. Le lien amical qui relie le trio les rend attachants et nous donne aussi l’envie de les découvrir plus en profondeur. 

Sans aucun doute, il y a des instants qui m’ont bien fait rigoler à cause de la réaction de quelques protagonistes. À travers les images, on pouvait facilement voir les émotions sur leur visage… Rire. C’est une des raisons qui font que les mangas me plaisent beaucoup.  

Un dernier mot ?  

Une bande dessinée japonaise agréable à lire. On passe un bon moment en compagnie de ce trio infernal. Également, marrant, il est impossible de ne pas rire avec Noah, Rudyard et Ève. Une couverture réussie et attirante. Le pouvoir du chasseur de plantes apporte une touche d’originalité. Au fil des pages, des secrets se manifestent sans cessent. Une aventure bien ficelée qui me donne le goût de continuer afin de savoir comment la série va se terminer. J’espère que les tomes suivants seront plus étoffés… Pour les fans de manga, je vous recommande le premier tome de “ Arbos Anima ”… En attendant, affaire à suivre !  

#Sara