Chronique sur Suprêmes tome 1 écrit par Elle Seveno

Suprêmes tome 1

Note : 9/10

« Puis il se pencha au-dessus de moi, ses mains passèrent fermement autour de ma taille, m’attirèrent contre lui, sa bouche se posa sur la mienne. Toutes pensées rationnelles et cohérentes me quittèrent instantanément. Ces sentiments d’accomplissement, d’appartenance… je ne voulais plus qu’ils disparaissent.

Je fermai les yeux avec l’espoir de les retenir.

Ce fut là que je l’entendis bloquer sa respiration, la reprendre, inspirer en ouvrant la bouche. Je répondis à tous ses baisers qui n’osaient pas s’aventurer plus loin. Une marque de respect là encore ? J’eus le temps de me poser la question avant que sa raison ne décide de se barrer en courant.

Son toucher s’affermit, sa langue s’aventura sur mes lèvres. Doucement d’abord. On ne m’avait jamais embrassée comme ça. On ne m’avait jamais tenue contre un cœur de cette façon, à la fois révérencieuse et possessive. On ne m’avait jamais mordu la lèvre en perdant le contrôle, ni caressée, ni touchée. Les paumes d’Al’ se plaquèrent dans mon dos, sur mes reins. L’une d’elle effleura ma culotte. L’autre se hissa le long de ma taille jusqu’à ma poitrine. Jusqu’au-devant de mon soutien-gorge. Son index redessina le galbe de mes seins que je sentis se tendre à son contact. Il joua avec la bordure en coton, me toucha à même la peau sans glisser plus loin. La sensation de plaisir que j’éprouvais me surprit. Était-ce toujours si fort dans les bras d’un « homme » ? »

Vine & Al

Résumé : « Quatre cents ans après le monde tel que nous le connaissons, les Humains ne sont plus la race supérieure, ni même la seule. Et ils le découvrent lors d’une terrible invasion qui vire aussitôt à l’horreur.

Quand ils ne sont pas abattus comme du bétail, ils sont réduits en esclavage par une race perverse et tyrannique.

Vine, qui s’est toujours sentie en décalage avec les siens, est emprisonnée à son tour et déportée sur une planète inconnue. Dans sa cellule, elle rencontre un prisonnier différent des autres.

Quelle que soit sa race, il la fascine, la respecte et la guide…

À ses côtés, elle pourrait bien devoir remettre en question toutes ses certitudes. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

N’ayant jamais lu de romans écrit par Elle Seveno, je ne savais si j’allais apprécier le contexte ou au contraire si j’allais détester. Disons qu’avant même de débuter le premier tome de « Suprêmes »… J’étais complètement plonger en territoire inconnu. Cependant, après avoir bouquiné cette histoire, je ne peux dire qu’une seule chose. WOW ! En toute franchise, le résumé et le genre littéraire ont beaucoup pesé dans la balance.

UN UNIVERS AU CŒUR DE LA SCIENCE-FICTION…

Alors, alors. Un univers où l’humanité est mise en péril. En effet, seulement deux choix ne s’offrent aux humains, soit devenir un esclave ou être tuer. À vous de choisir ! La colonisation d’une autre espèce supérieure aux êtres humains. Une sombre catastrophe qui nous emporte au sein d’une quête. Le monde que l’on nous connaît n’est plus celui qu’il a été. Quoi demander de mieux ?

Dans le premier tome de « Suprêmes », on fait la connaissance de Vine, une jeune femme humaine qui s’est retrouvée prisonnière sur une planète inconnue. Pendant son voyage d’une prison à une autre, elle va faire une altercation qui la marquera. En effet, Vine va faire la rencontre du Prisonnier, un homme isolé de tous et également dangereux. Ressentant aussitôt de l’attraction pour cet individu, elle va se rendre compte que cet homme tient la clé de sa propre vérité.

Ainsi, le Prisonnier va prendre la décision de l’aider, la sauver, mais aussi de lui montrer qui elle est véritablement. Ne s’étant jamais senti à sa place dans ce monde et en communauté avec les autres êtres humains, c’est au contact de cet homme que Vine décide de tout remettre en question. Parviendra-t-elle à découvrir son identité et ce qu’elle est ? Et le Prisonnier, pourra-t-il la protéger de tout ceux qui lui veulent du mal ?

UN NARRATION À DEUX POINTES DE PIZZA…

À travers les chapitres, nous découvrons le point de vue de Vine ainsi que de Al. Malgré le fait que les pensées de la jeune femme soient beaucoup plus présentes, j’aurai voulu en avoir autant pour Al. Une chose est certaine, j’espère sincèrement que le second opus comporte plus de section de son esprit. Croisons les doigts.

En ce qui concerne la plume d’écriture d’Elle Seveno, elle est ensorcelante et à la fois addictive. Dès les premières pages, on est emporté en plein dans les rebondissements. Sans compter que l’action est présente jusqu’à toute dernière page. En soi, j’ai adoré le monde fantastique confectionné par Elle Seveno, j’ai passé un excellent moment en compagnie de ces nombreux personnages. En fait, disons que j’ai été complètement happé par le récit. Intense ! Dynamique !  Vivant !

Quant à Vine et Al, j’ai aimé les voir ensemble. À la fois attiré l’un vers l’autre, ils sont également dotés d’un lien indestructible que seul le destin peut comprendre. Leur duo m’a complètement charmé. Vine, elle, est différente lorsqu’elle est aux côtés de Al. Notamment, quand elle est avec lui, elle va apprendre à se connaître elle-même et même à évoluer.

Un dernier mot ?

En somme, le premier opus de « Suprêmes » est une œuvre littéraire qui se démarque par son univers futuriste aux milles péripéties. Prometteur, j’ai hâte de lire le deuxième tome de la duologie. Action. Révélations. Amour. Un bon cocktail, vous ne pensez pas ?! Les interlocuteurs sont intéressants à suivre au fil des pages. En outre, j’ai aussi adoré l’attachement qui unit Vine et Al. Une fin qui nous laisse sur notre faim. Une suite pleine de promesses et d’émotions. Affaire à suivre ! Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Sheridan tome 2 : Permis de chasser de Nathalie Badiali

Sheridan tome 2

Note : 8,5/10

« — Je suis différente… abîmée.

Ses mains se crispèrent sur mon visage une seconde, avant qu’il ne m’enlace.

— Je t’aime, Sheridan. Avec ou sans cicatrices. C’est toi tout entière que j’aime. »

Sheridan & Kyle

Résumé : « Pour Sheridan, une chose est certaine : entre son Apprentissage, sa relation naissante avec Kyle, son agaçant mais si séduisant mentor, et ses ennemis prêts à tout pour s’emparer de ses pouvoirs, la vie n’est pas de tout repos.

Puissante mais inexpérimentée, la jeune femme doit achever au plus vite sa formation, unique espoir pour elle de survivre dans le monde plein de danger des Chasseurs de vampires, où s’enchaînent épreuves et trahisons. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Suite après avoir tourné la derrière page du premier tome, je me suis empressé de bouquiner « Permis de chasser », j’ai été une nouvelle fois plonger au cœur de ce monde surnaturel. Au fur de ma lecture, je me suis dit ENFIN, j’ai les réponses à mes questions. Rire. En toute franchise, son prédécesseur manquait d’approfondissement, mais pour celui-ci je suis quasi comblé…

L’UNIVERS ET LE RÔLE DES CHASSEURS DÉVOILÉ…

À travers ses mots, Nathalie Badiali nous explique ce que cela implique d’être un chasseur. Leur rôle, mission, les dangers, quotidien. Tout. J’ai apprécié le fait qu’elle le fasse pour « Permis de chasser », en dépit du fait que ce concept a été seulement effleuré dans « La chasse est ouverte ». Sans compter que la mythologie qui tourne autour de ces traqueurs est superbe. Une suite sans suite ?! Cette découverte est aussi trop riche en détails pour ne se contenter que d’une duologie. Effectivement, je pense qu’un troisième tome ne serait pas de trop, car il y des sujets qui sont restés en suspens. Lesquels ? Cela sera à vous de les trouver. Rire.

Dans « Permis de chasser », on retrouve Sheridan, là où la conclusion du premier tome s’est terminée, soit sur un moment à la fois romantique et sensuel. Alors qu’elle était considérée comme une simple Apprentie, dans « La chasse est ouverte », là voilà propulser dans de nombreuses situations aussi dangereuses les unes que les autres. Pour devenir une véritable Chasseuse, Sheridan n’aura pas d’autre choix que de surpasser et de montrer aux autres de quoi elle est capable.

Sur ces entrefaites où son âme, sa volonté, ses pouvoirs, son potentiel attisent la curiosité de tout, que ce soit les bonnes ou les mauvaises personnes. Sheridan parviendra-t-elle à affronter tout ces obstacles ? Réussira-t-elle à déjouer toutes les intentions de tout le monde, sans se perdre elle-même ? Entre les complots, les insultes et les machinations, la jeune rouquine devra aussi se révéler. Par chance, dans ces épreuves, Sheridan pourra compter sur le soutien de Kyle, maintenant qu’ils sont partenaires.

L’HOMME DERRIÈRE LE TRAQUEUR…

La romance est beaucoup plus présente dans « Permis de chasser », ce qui laisse place à plusieurs scènes sentimentales et passionnantes. Quant à Kyle… Alors que dans le livre précédant, j’ai découvert un homme strict dont le masque de mentor ne le quittait jamais d’une semelle, pourtant dans celui-ci, j’ai fait la connaissance d’un autre individu. Malgré le fait que Kyle sera et restera toujours un homme jaloux, possessif et protecteur, c’est comme si quelque chose de nouveau avait fait rebattre son cœur torturé. Dissimulé dans l’ombre du chasseur se trouve une personnalité à l’humour taquin et qui serait prête à tout pour la femme qu’il aime C’était juste WOW. Mon côté fleur bleue en a pris un coup, je n’ai pas pu m’empêcher de fondre pour lui.

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est toujours addictive et coulante à lire. Une trame bien ficelée, mais qui aurait pu se conclure quelques pages plus tard. L’héroïne est toujours aussi combattive et forte, elle pourrait tout risquer pour les personnes qu’elle aime. J’ai tout de même passé un bon moment en compagnie de tout ces protagonistes principaux et secondaires. Je vous avoue que la fin ouverte me dérange un peu, je veux un autre tome. Vite !! Rire.  

Un dernier mot ?

En définitive, la duologie « Sheridan » est une duologie inhabituelle et que l’on voit rarement dans les romans. Un bon vent de fraîcheur. L’auteure nous offre plus de profondeur concernant le monde des chasseurs ainsi que leur manière de penser et de vivre. Sheridan est égale à elle-même, elle est encore plus attachiante. Rire. Une duologie plus que sympathique. Authentique. J’ai aimé la calligraphie de Nathalie Badiali. Quelques pistes auraient mérité d’être plus explorées. Il va de soi que je vous recommande ce deuxième tome, mais veillez à bouquiner « La chasse est ouverte » avant de débuter « Permis de chasser ». J’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur Sheridan tome 1 : La chasse est ouverte de Nathalie Badiali

Sheridan tome 1

Note : 8/10

« Pourtant, à travers mon trouble et les larmes qui coulaient malgré moi, un sourire m’apparut soudain. Taquin, joueur : celui de Kyle. Et au fond de moi, je sus à cet instant que seul cet homme pourrait être le remède à mon mal-être du moment… »

Sheridan

Résumé : « La vie de Sheridan Lancaster, petite rousse de caractère, semble réglée comme du papier à musique : boulot, métro, dodo.

Cependant, lorsqu’elle est Révélée, tout bascule. Le monde qu’elle croyait connaître s’avère d’un coup bien plus complexe et elle comprend qu’elle a tout à apprendre, à commencer par ce qu’elle est réellement.

Sa nouvelle vie lui réserve dès lors bien des surprises : capacités insoupçonnées, ennemis redoutables… Mais le plus compliqué pour elle sera peut-être bien de percer la carapace de Kyle, son mystérieux mentor, Chasseur de vampires aux qualités exceptionnelles, mais au tempérament insupportable. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie les Éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Vous connaissez ce sentiment où lorsque vous lisez un roman et que celui-ci ressemble sur plusieurs points à une série télévisée ? Et bien, c’est le cas avec « La chasse est ouverte ». Sans aucun doute, le fait que l’on abordait des chasseurs et des vampires ont attisé ma curiosité. J’aime beaucoup de ce genre de sujet dans un livre.

BUFFY CONTRE LES VAMPIRES VERSION MODERNE…

Ah, Sheridan. À mes yeux, elle possède des traits communs avec notre élue. D’une part, derrière cette petite grandeur (comme la mienne) se dissimule un caractère de feu. Cette rouquine compense ce qu’il lui manque physiquement par un esprit plus que costaud. Sheridan montre aux autres qu’il ne faut surtout pas l’énerver, sinon ça risque de chauffer. Et honnêtement, j’adore cela.

Dans « La chasse est ouverte », on fait la connaissance de Sheridan Lancaster, une jeune femme indépendante qui essaie et aime se débrouiller toute seule. Travaillant de nuit dans un supermarché pour rembourser un prêt étudiant, elle affectionne le fait de ne rien devoir à personne. Mais, cela, c’était avant qu’elle rencontre ce mystérieux inconnu qui l’attend à la sortie de la supérette. Cet individu la Révèle et lui annonce une nouvelle qui bouleversera son existence à jamais. Effectivement, Sheridan apprend qu’elle est une chasseuse. Une personne faite pour traquer et combattre les vampires. Pour donner suite à cela, la jeune rouquine comprend qu’elle ne pourra plus avoir véritablement une vie normale.

Ainsi, afin de s’entraîner, Sheridan sera jumelé à Kyle, un mentor strict et pragmatique ainsi qu’un puissant chasseur. Entre les préparations physiques et mentaux, elle s’efforce de conserver sa routine courante, mais sans succès. Maintenant qu’elle a été Révélé, Sheridan n’aura pas d’autres choix que de surveiller ses arrières. Effectivement, certains individus ont entendu parler de ses propres pouvoirs. Saur-t-elle se protéger ? Parviendra-t-elle à trouver sa véritable nature ? Et si au cours de cette aventure, elle se rapprochait d’une personne ?

UNE REVISITE DES VAMPIRES ET DES CHASSEURS PEU DÉTAILLÉE…

En toute franchise, j’ai aimé découvrir cet univers, mais j’ai trouvé qu’il manquait de chair. L’auteure ne va pas vraiment loin dans la représentation. J’aurai aimé avoir qu’elle y aille plus en profondeur, mais cela n’a pas été le cas.

 Au niveau de la calligraphie de Nathalie Badiali, elle est fluide et agréable à bouquiner. L’action et les surprises ne cessent de s’alterner les unes après les autres. Des protagonistes plus que captivants, on finit par s’attacher à eux. À travers les pages, on y découvre une course contre la montre… Plus que dangereuse, il semblerait que tout le monde soit près à obtenir ce qu’ils veulent réellement. En soi, « La chasse est ouverte » est un premier opus plutôt prenant et dont les mystères, qu’ils me restent à voir, poussent ma curiosité à vouloir en savoir plus, plus et toujours plus. Pourtant, au cours de ma lecture, j’ai constaté quelques pépins qui m’ont soit laisser sur ma faim ou qu’ils m’ont maintenu perplexe.

En effet, comme je l’ai écrit plus haut, j’aurai aimé avoir plus d’éléments sur ce monde vampirique, mais pas au point de négliger la véritable action principale. En dépit du fait qu’il ait des rebondissements ici et là, la grande bataille ne se déroule que vers la fin du récit. Néanmoins, lorsque j’y suis arrivé, je pouvais à peine reprendre mon souffle que l’écrivaine nous embarquait au cœur d’une autre péripétie plus périlleuse que la précédente.

Un dernier mot ?

En somme, le premier tome de Sheridan était intéressant à lire. Le tempérament de guerrière de l’interlocutrice principale est un plus au roman. L’univers pondu par Nathalie Badiali est plutôt plaisant à suivre au fil des feuilles. Celui-ci mélange les chasseurs, vampires et humains. Je ne vous cacherai pas qu’à certains moments, j’aurai voulu avoir le point de vue de Kyle ou encore celui de Krystain, simplement par curiosité. Pour savoir ce qu’il se trame dans leur tête. Une belle mise en bouche à se mettre sous la dent. Il va de soi que je vous conseille « La chasse est ouverte », j’espère que cette lecture vous plaira.

#Sara

 

Chronique sur Le cœur de l’océan de Céline Musmeaux

Le coeur de l'océan

Note : 13/13

 « Je me perds dans son regard tandis que je cherche encore l’air nécessaire à ma survie. Ma respiration est hyper pénible. Je suis comme brûlée de l’intérieur. Les battements de mon cœur sont assourdissants à cause de l’adrénaline, à moins que ce ne soit à cause de ce stéréotype canon du maître-nageur venant de voler à mon secours.

Je rêve ? Je suis morte ? Ou est-ce la réalité ?

Les vagues s’écrasant sur la plage nous bousculent et le pousse jusqu’à mes lèvres qu’il frôle légèrement. Cette sensation me semble bien trop réelle pour être une illusion. Je lui réclame :

– Qui es-tu ?

Ses doigts soulèvent ma nuque pour maintenir ma tête hors de l’eau. Il me répond :

– Un nageur. »

Alizée & Océan

Résumé : « C’est en héritant de la maison de son arrière-grand-mère qu’Alizée découvre l’océan pour la première fois. A peine installée, comme appelée par l’odeur des embruns et le bruit de vagues, elle se jette à l’eau. Mais surprise par la force du courant, elle est malmenée par les flots et sauvée par un inconnu sorti de nulle part. Ramenée à la vie, Alizée ne peut oublier cette rencontre. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Ayant l’habitude de bouquiner la calligraphie de l’auteure dans des histoires dont la littérature concerne des jeunes adultes où leur réalité se déroule au lycée ou à l’université, j’ai été plus que tenté par ce monde fantastique où règne les créatures surnaturelles. J’ai adoré ma lecture, mais la fin… Celle-ci m’a littéralement laissé sur les fesses.

UN UNIVERS FANTASTIQUE QUI ME RAPPELLE LA MAGIE DE DISNEY…

Sachez que je ne vous dirai rien là-dessus, car ce secret est l’énergie vitale de « Le cœur de l’océan ». Tout ce que je peux affirmer, c’est que mon petit titre dit tout. Rire. En soi, j’ai très hâte de découvrir la suite, car j’ai envie d’en savoir plus et de connaître chaque détail qui compose cet ensemble. Les secrets du passé d’Alizée et d’Océan, de comment elle est arrivée sur les terres terrestres, les conflits qui opposent les deux clans rivaux, le peuple… Et encore, ma tête est pleine de questions de ce style. Je n’ai qu’une envie : avoir le deuxième tome entre mes mains.

Dans « Le cœur de l’océan », on fait la connaissance d’Alizée, une jeune femme de dix-neuf ans qui vient d’héritier de la maison de son arrière-grand-mère. Étant curieuse de découvrir la propriété, elle va s’y rendre et apercevoir l’océan. Dès les premiers instants, Alizée ressent à la fois une grande attirance et un sentiment de soulagement. Hypnotisée, telle un prédateur s’approchant dangereusement de sa proie, elle se laisse entièrement couler par les vagues de ce gouffre maritime. Alizée se sentait heureuse et en sécurité, jusqu’à ce qu’elle soit porter loin de la terre ferme. Ne pouvant plus nager par elle-même, dû au contre-courant et à l’épuisement, elle ne pouvait qu’attendre que la mort vienne prendre sa vie.

Cependant, avant que cela n’arrive, la jeune femme est sauvée par un homme aux yeux bleues. Aussitôt, Alizée apprend que ce bel inconnu n’est qu’autre que le gardien du domaine de l’arrière-grand-mère de la demoiselle à la chevelure brune. Son prénom ? Océan. Beau, dangereux, sculpté comme un guerrier divin, comique, envoûtant, au caractère bien trempé et athlétique, des qualités qu’Alizée ne peut résister chez un homme. Ainsi, un jeu du chat et de la souris s’installe entre eux. À lequel qui succombera en premier. Et lorsque les secrets entourant Océan se révéleront au grand jour, Alizée saura-t-elle faire face à cette nouvelle réalité ? Alors que son quotidien est sur le point de changer, Alizée devra faire un choix, celui qui lui permettra de rester en vie. Lequel optera-t-elle ? L’héritage de la jeune femme est-il une malédiction ou le moyen de découvrir qui elle est réellement ?

UNE NARRATION À DEUX VOIX…

À travers les points de vue d’Océan et d’Alizée, on apprend un peu plus sur chaque chose. Chacun nous raconte sa manière de voir la vie. Alors qu’une croyait être normale, elle apprend au contact de cet homme, que tout sa réalité humaine n’est qu’une illusion. L’autre n’avait qu’un seul but. Une mission, jouer avec les sentiments de la jeune femme ou commettre l’interdit, mais cela c’était avant qu’un désir physique s’empare de lui et qu’un attachant amoureux le lie à Alizée. Moi aussi, j’avais envie d’aller nager dans cet océan aux courants magiques et aventureux. Et cet homme aux yeux bleus. Quel regard, oh mon dieu. Si j’étais à la place d’Alizée, j’aurais également craqué pour lui. Rire. Sans parler de l’alchimie qu’il y a entre ces deux-là. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?

Concernant le style d’écriture de Céline Musmeaux, il est toujours aussi addictif et agréable à lire. Ce livre m’a littéralement transporté du début jusqu’à la fin. Une page couverture qui reflète bien le contenu du texte. Les dialogues étant nombreux, cela permet à la formulation d’être rythmé et direct. Une revisite des plus belles légendes d’antan. À travers ses mots, l’écrivaine nous embarque dans un cocktail de genre, soit la romance et le fantastique, se mélange avec divers ingrédients dont l’action, le suspense, les manipulations, trahisons et encore j’en passe.

Un dernier mot ?

En somme, « Le cœur de l’océan » est une romance fantastique rempli d’action. Les interlocuteurs sont tous aussi différents les uns des autres. En effet, ils sont tous leur rôle à jouer dans cette intrigue, que ce soit sur le plan émotionnel ou pour une raison quelconque. Une plume d’écriture toujours aussi fluide. Quant à Alizée et Océan, on suit leur complicité, leur moments passés ensemble et leur choix privilégiés ou imposés, tout dépendant de la situation. Un univers fantastique qui me fait totalement craquer de A à Z. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère que le « Le cœur de l’océan » vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur La dernière onde tome 1 : L’appel de Marine Stengel

La dernière onde tome 1

Note : 8,5/10

« Je m’attendais à affronter un expert en combat, et je ne suis pas déçue. Le corps de Nate est tellement habitué à recevoir des coups que ma plus forte attaque ne lui coupe même pas le souffle. Ses muscles paraissent sculptés dans de l’acier et il sait exactement quand riposter, comme s’il connaissait déjà mes points faibles avant que je ne les découvre moi-même.

Je suis trempée par tous ces efforts, et une fine goutte de sueur perle de son front. Il l’essuie vivement, aussi surpris que moi, et reprend comme si de rien n’était. C’est cette seconde d’inattention qui me coûte le combat.

Les poumons en feu, j’essaie de résister comme je peux, mais il m’a déjà battue. Ses mains s’attardent sur mes poignets qu’il bloque au-dessus de ma tête. Il me fait tomber à terre tandis que je lutte pour prendre de l’air comme je peux, je suis comme paralysée. »

Xenia & Nate

Résumé : « 2100, PREMIÈRE ONDE.

Le monde n’est plus. Les guerres ont fait rage au fil des siècles, et ce, sur les six continents. Des créatures maléfiques et sanguinaires ont chassé, persécuté et tué d’innombrables Humains. Ils sont en voie d’extinction.

2457, DEUXIÈME ONDE.

Une autre race est apparue. Elle est plus forte, plus habile, et plus puissante. Les Terriens les ont appelés les Traceurs. Ils sont devenus les gardiens de la Terre et les protecteurs des plus démunis. Ils traquent et emprisonnent leurs ennemis dans des dimensions parallèles, et les tiennent à l’écart des Humains tout en les contrôlant et les surveillant. Hélas, ils sont nombreux à en avoir payé le prix de leur vie, et leurs rangs de défense diminuent.

Je m’appelle Xenia. Aujourd’hui, ils ont vu ce dont je suis capable.

Aujourd’hui, ils m’emmènent à la Sphère. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance.

N’étant pas familière avec le style d’écriture de Marine Stengel, j’ai tenté ma chance. Et quoi de mieux que de passer avec le cap avec un genre littéraire que j’adore. Rire. Alors, pour cette première fois, je l’ai découvert lors de ma lecture de « L’appel », le premier tome de la saga « La dernière onde ». Une dystopie. YEAH ! Ainsi, déjà que le résumé me plaisait, imaginez le contenu. Cela fait un petit moment que je ne m’étais pas plonger au cœur d’un roman de la sorte. Je suis heureuse de l’avoir fait, parce que sinon, j’aurai faufilé à côté de quelque chose de pas mal prometteur.

UN UNIVERS RICHE EN DIVERSIFICATION…

À travers les lignes, on se laisse emporter par les thèmes abordés. Ceux-ci permettent au contexte de s’enrichir et de devenir de plus en plus palpitante. Ce qui est vraiment chouette, c’est qu’ils sont été pondu avec modération, donc on ne se perd pas en cours de route. J’ai trouvé que Marine Stengel a fait un travail du tonnerre avec ce commencement. Tout simplement alléchant ! Je sens que la suite le sera également.

Dans le premier tome de « La dernière onde », on fait la connaissance de Xenia, une jeune femme qui travaille au Centre de Rééducation du Comportement entre Espèces. Un établissement où les Traceurs, non-terriens et les Imperas sont pris en charge. Étant la plus douée et qualifiée dans ce domaine, on fait souvent appel à ses doigts de fée lorsque des soins sont nécessaires. Pourtant, ce qu’elle ne démontre pas aux yeux de tous, ce sont les méthodes qu’elles emploient. À l’abri des regards indiscrets, elle exploite une certaine forme de magie hors du commun. Tout étant fière et craintive de ses pouvoirs, Xenia a pris la décision de mettre ses dons au service des individus innocents et malades.

Alors qu’elle croyait que la chance allait continuer de lui sourire, voilà que Xenia est retenu avec un groupe de Traceurs. Venu pour se faire soigner, ceux-ci vont prendre conscience que la jeune femme n’est pas ce qu’elle prétend être. Ce qu’ils découvriront ne restera pas longtemps sous silence. Amené à la Sphère, soit une académie où sont formé les Traceurs, Xenia y découvre un monde nouveau où chaque personne est réparti selon la couleur de leur niveau. À mesure qu’elle marque son chemin, la jeune femme va se lier d’amitié avec quelques étudiant(e)s de milieu.

Quant à sa formation, elle le fera aux côtés d’Eric, un homme qui ne semble pas la tenir dans son cœur, et Nate, un autre Traceur qui ne laisse pas Xenia indifférente. Et si ses capacités à lui étaient toutes aussi uniques que celles de la jeune femme ? Arrivera-t-elle à surmonter toutes ces épreuves qui l’attendent de pied ferme ? Et si Xenia se trouvait une force intérieure qu’elle n’aurait jamais soupçonner avoir en elle ?

UNE HÉROINE COMME JE LES AIME…

Lorsque je dis ça comme cela, je parle surtout au niveau de l’évolution psychologique du personnage. En effet, au début du livre, Xenia est de nature introvertie et secrète, comme un bourgeon en pleine croissance. Néanmoins, au fur et à mesure que l’aventure continue et défile devant nos yeux, on la voit se métamorphoser pour ainsi devenir la plus belle des fleurs. En soi, son développement mental est très intéressant à suivre, je ne vous cacherai pas que je me suis bien attaché à Xenia.

À propos de la plume d’écriture de Marine Stengel, elle est toute aussi addictive que fluide. Bouquiner ce premier opus a été un véritable plaisir pour mes yeux. Un vrai régal. Vous me connaissez, vous savez que je raffole des univers fantastiques. Les légendes, les différents êtres vivants, les pouvoirs que chaque catégorie possède et encore j’en passe.

En revanche, certains composants m’ont rappelé quelques dystopies ou autres mondes surnaturelles, je pense surtout à « Divergence ». Sachant que cette histoire est totalement inventée et indépendante, j’ai trouvé cela étrange et cocasse.

Un dernier mot ?

En somme, « L’appel » est une œuvre littéraire qui nous fait littéralement tomber en bas de notre siège. On a qu’une envie : connaître la suite. L’écrivaine nous ensorcèle par le biais de ce récit dystrophique. Bien travaillé et écrit, il est captivant et prenant à lire. Empli de rebondissements, de lutte, tromperie, amour… Quoi dire de plus ? Une interlocutrice au tempérament de guerrière, je dis oui. J’avoue, c’est une belle découverte. Ayant parvenu à me charmer, je compte bien évidemment suivre ses autres livres. Il va sans dire que je vous recommande cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Cabonga tome 1 : Éternel de Francesca Lo Dico

Cabonga tome 1

Note : 9/10

 « – Que veux-tu dire par je n’existe pas réellement ? murmurai-je, renversée

Il s’empressa de caresser ma main tendrement.

– Mon âme est morte depuis plusieurs…plusieurs années, Cassy.

Tout ce qu’il reste de moi maintenant, ce n’est qu’un voile de poussières dérisoire. Jamais je n’avais ressenti un tel désarroi. J’aurais aimé lui demander qu’il s’explique davantage, mais j’étais incapable de prononcer le moindre mot. »

Cassy & Oliver

 Résumé : « Une première année d’études universitaires se termine pour Cassy et ses amis. En vue de célébrer cette fin de session exténuante, ces jeunes Ontariens séjourneront deux semaines dans une pourvoirie, le Black Lake, située en plein coeur du réservoir Cabonga. Arrivés à destination, ils seront charmés par la beauté sauvage de l’endroit, mais la visite d’une étrange maison leur fera découvrir une autre facette des lieux.

Bouleversée par un rêve étrange fait la veille de son départ, Cassy finira par en comprendre le sens profond au moment où elle fera la rencontre d’Oliver. Sombre et mystérieux, il rôde dans ces maisons abandonnées, détenteur du mystère entourant l’origine véritable de ces vieux bâtiments. Cassy tombera sous l’emprise de sa beauté ensorcelante et de son charme irrésistible, mais sera tout aussi bouleversée lorsqu’elle apprendra la vérité sur son passé. L’amour saura-t-il adoucir les aventures éprouvantes et troublantes qu’elle devra traverser ? »

Mon Avis

Ayant été charmé par la couverture et le résumé, je n’ai pas pris une seule seconde pour me le procurer. Une histoire fantastique ? Des fantômes ? Des maisons hantées ? Un mythe ? Les origines de l’ancien peuple ? VENDU !

DÉCOUVERTE D’UNE LÉGENDE ET DES CULTURES AUTOCHTONES…

En soi, j’ai bien aimé l’univers de « Cabonga ». Francesca Lo Dico nous emporte au cœur du paranormal et des détails de l’époque des Premières Nations. Lorsque je dis cela, je pense surtout à la traite de fourrures. Juste le fait d’aborder, aussi minime soit-il, de ce sujet… L’auteure vient automatiquement gagner des points. Quant au folklore, celui-ci raconte des antécédents d’antan, qui à eux-seul, nous donne quelques petits frissons. Marquant, mais triste.

Dans le premier tome de « Cabonga », on fait la connaissance de Cassandra ainsi que de son groupe d’amis qui, après avoir réussi leur première année à l’université, décident de partir en vacances dans un endroit sauvage. Loin de la civilisation, la pourvoirie de la réserve Cabonga est un camp se trouvant en pleine forêt et à proximité d’un lac. Heureuse de faire partie de cette aventure, Cassy est plus ravie de profiter de ce lieu reculé pour se détendre et découvrir ce paysage féerique. Cependant, une fois arrivée sur place, la jeune femme est aussitôt attirée par ces deux maisons hantées dont les origines sont encore inconnues.

Ayant rêvé de ces établissements avant son départ, Cassy se demande quel est le lien entre ces images qu’elle a vu durant son sommeil et ces bâtisses abandonnées. Au même moment, elle fait une étrange altercation. En effet, Oliver, un garçon de dix-neuf ans au physique à la fois gothique et invraisemblable se dresse sur son chemin. Pourquoi les membres du Cabonga essaient par tous les moyens de cacher la véritable raison de ce camp ? Et lui, qui est-il ? Au fur et à mesure que Cassy passera du temps aux côtés d’Oliver ainsi que des travailleurs du lieu de vacances, elle fera des découvertes aussi inexplicables et troublantes, concernant tout ce qui touche de près et de loin à Cabonga et d’elle-même.

VIE TRADITIONNELLE ET RUSTIQUE DE LA CAMPAGNE…

J’ai été plus qu’ensorcelé par la beauté de la nature. Sans aucun doute, l’écrivaine prend le temps qu’il faut pour décrire en profusion les paysages qui composent le roman. Honnêtement, cela faisait du bien de se retrouver littéralement loin de la ville. Ce mode de vie est une redécouverte de ce qui nous entoure, qu’il soit vivant ou non. Je ne vous cacherai pas que je serai tenté d’aller à cet endroit, non pas pour les maisons hantées… Rire ! Mais, pour ce qui est présent sur place.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Francesca Lo Dico, elle est fluide et agréable à bouquiner. En réalité, ce que j’aime de ce monde fantastique, c’est qui n’est pas similaire à celui que l’on voit dans les films ou autres. Tout à été entièrement créer de A à Z. À propos des personnages principaux et secondaires, ceux-ci sont intéressants à comprendre. On s’attache rapidement à eux. D’autant plus que nous avons l’impression de ressentir leurs émotions, quelques soient.

Évidemment, le début était un peu long. Disons que l’action mettait un peu de temps à prendre le flambeau. Relativement aux explications, celles-ci étaient nombreuses et défilaient sur plusieurs pages. Quant aux révélations, j’aurai aimé avoir plus de jus. Sinon à part cela, je n’ai rien à dire de plus. Dans tous les cas, ces petits pépins ne m’ont pas empêché de profiter pleinement de ma lecture.

Un dernier mot ?

En définitive, « Éternel » est une œuvre littéraire qui m’a plu du début jusqu’à la fin. Une trilogie prometteuse qui mérite toute notre attention. Malgré un enclenchement quelque peu difficile, j’ai bien aimé lire ce livre. Oliver et ses sautes d’humeur… J’étais estomaqué et quelque peu perplexe. Disons simplement que cette façade de lui a attiré ma curiosité. Une calligraphie aux multiples talents. Une lecture forte captivante qui m’a laissé sur ma faim. Adepte de récits fantastiques, le premier opus de « Cabonga » est pour vous. Il va de soi que je vous recommande cette histoire, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara

Chronique sur Demi-vie tome 1 : Rupture de Magali Laurent

Demi-vie tome 1

Note : 9/10

« Ysia ouvre le paquet. Ce qu’elle découvre la laisse sans voix : une boîte en métal contenant une dizaine de baguettes de charbon de bois, et un bloc-notes de grande taille, pour ses dessins. Elle n’ose pas les mettre sur la table, de peur de paraître inconvenante aux yeux de ceux qui les entourent. Ce matériel coûte une fortune. Peu de Citoyens ont les moyens de se le permettre. L’adolescente lève  les yeux vers ses parents, qu’elle dévisage à tour de rôle. 

—  C’est de la folie ! lance-t-elle en secouant la tête. 

—  Tu as toujours aimé dessiner, lui explique sa mère, et nous aurons besoin d’une de tes œuvres dans notre nouveau chez-nous. Prends cela comme un investissement.

La gorge nouée, Ysia sourit.

— En plus, je crois qu’il ne reste plus aucun bout de bois à graver dans tout le Jardin ! rigole son père.

—  Mais où avez-vous trouvé ça ? Pas dans un magasin de notre quartier, c’est certain !

—  Nous avons beaucoup économisé, ces derniers mois, notamment en réduisant l’utilisation de nos Clairécrans. Nous avons obtenu ce matériel dans un magasin du Centre-Ville, quelques semaines avant l’Endormissement. Il a été très difficile d’attendre pour te l’offrir. Nous étions tellement impatients de voir ta réaction.

Ysia jette un nouveau regard au contenu du sac, peut-être pour s’assurer que c’est bien réel. D’un seul coup, il lui tarde d’emménager dans son nouvel appartement, d’accomplir ses tâches quotidiennes et de se retrouver seule, le soir venu, pour réaliser sa première œuvre. Sa mère a raison, le dessin lui assurera sans doute une transition en douceur.

—  Merci infiniment, leur dit-elle, les larmes aux yeux et le cœur plus reconnaissant que jamais. »

Ysia & ses parents

Résumé : « La vie à temps partiel. Un mois d’éveil pour un mois de sommeil. Tel est le prix à payer pour survivre dans la Nouvelle Cité mondiale.

Tout juste âgée de seize ans, Ysia doit quitter ses parents et devenir une Citoyenne à part entière. Beaucoup de changements rendent sa nouvelle réalité difficile : sa superviseure est une femme froide et intransigeante, l’un de ses collègues l’épie pour une raison qu’elle ignore, et l’état de santé de son amie Kat se dégrade à vue d’œil, tout comme celui des autres habitants de son quartier.

Et si tout cela était lié ? Que manigance le pouvoir en place ? Et qui est Driss, cette personne vivant à contretemps d’Ysia et partageant sa chambre ?

Le Jardin où habite la jeune fille est une mécanique qui a fait ses preuves, mais quand l’intelligence artificielle au service des Citoyens se met à dérailler, c’est tout le système qui bascule.

La rupture est proche. Le monde tel que le connaît Ysia touche peut-être à sa fin. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Communications Julie Lamoureux et les Éditions de Mortagne, mes partenaires littéraires, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Pour ceux et celles qui me connaissent savent que je suis une mordue de romans dystopiques. C’est une odyssée qui va au-delà de l’imagination. Honnêtement, avant même d’ouvrir le livre, je bavais littéralement d’envie tellement que le résumé m’avait mis l’eau à la bouche. En soi, même si je n’ai jamais lu « B.O.A », l’autre trilogie contre-utopique, j’ai vraiment aimé découvrir cet univers que l’auteure avait transcrit. « Rupture » est un bouquin authentique qui a su me charmer.

UN RÉCIT, UN FILM… ? 

Purée de pomme de terre, si le premier opus de « Demi-vie » était affiché dans les cinémas, je n’hésiterais PAS UNE SEULE SECONDE pour aller le visionner dès maintenant. La trame, les rebondissements, l’action… Il faut dire que tous les ingrédients sont présents. Ce monde imaginaire est réaliste et tout aussi dément. Qui sait ? Cela pourrait être un succès et surprendre plus d’un. Rire.

Dans le premier tome de « Demi-vie », on fait la connaissance de Ysia, une jeune femme de seize ans qui doit quitter sa routine quotidienne pour devenir une Citoyenne, soit une personne responsable. Dès son arrivé dans son nouveau milieu, Ysia distingue que celui-ci est gris, non-vivant et sans vie. Quant à son emploi, elle est supervisée par une femme dont le tempérament est aussi similaire que celui d’un tyran. La seule chose de positif est sa rencontre avec Kat. Ysia qui est de nature solitaire ne sait pas comment interagir avec les autres.

La jeune femme préfère dessiner et contempler la beauté naturelle de la nature, plutôt que passer son temps libre sur son Clairécran (un appareil visuelle inséré sur la paume de la main) comme tous les individus qui l’entoure. Cependant, étant très observatrice, la jeune femme remarque des particularités que seule elle peut envisager. En effet, des évolutions semblent se mettre en route… Un après l’autre, chaque personne sombre peu à peu dans un malheur absolu. Ysia constate que le regard des gens n’est plus ce qu’il était. C’est comme s’ils avaient perdu leur gaité. Leur étincelle de vie. Leur humanité. Pourquoi les citoyens ne peuvent pas délaisser leur Clairécran ? Que leur arrivent-ils ? Et qu’elle est la raison qui fait que la foule se transforme, mise à part elle ?

LA GÉNÉRATION D’AUJOURD’HUI…

Il fallait avoir pas mal de culot pour penser à ce genre d’univers. Celui où les cellulaires, tablettes et autres appareils électroniques ont une partie importante dans notre vie. Actuellement, on peut dire qu’ils sont tatoués sur notre peau. Rire. Il est effectivement très rare de ne pas voir un individu dont le visage est rivé droit vers un écran tactile. En toute franchise, cela a fait un bien fou de percevoir un aspect de ce style dans une histoire dystopique.

Concernant la plume d’écriture de Magali Laurent, elle est absolument bien rythmée et les passages du texte sont détaillés, ce qui laisse place à l’imagination. Dès que l’on se laisse immerger par le contenu, on a envie d’en savoir plus. Sans aucun doute, c’est une lecture pas mal entraînante. En effet, les péripéties s’enchaînent les unes après les autres, sans aucune longueur. Très fluide !

Au niveau des protagonistes, ceux-ci sont attachants et emplis de mystère. Cocasses, certains apportent une touche d’humour aux nombreuses situations. D’autant plus qu’il est possible d’y voir une forme d’évolution psychologique. Lorsque je dis cela, je pense surtout à Ysia qui a changé du tout au tout. Un chouette changement. Et peut-on discuter de cette conclusion… Les seuls qui sont sorti de ma bouche après avoir tourné la dernière page est « je suis chocolat ». Rire. Ouais, ouais, vous pourrez rire, hein ?!

Un dernier mot ?

En somme, « Rupture » est une dystopie qui a su me divertir du début jusqu’à la fin. Une œuvre littéraire haute en couleur qui m’a fait vivre une montagne d’aventures. Selon moi, « Demi-vie » va faire partie de mon palmarès de romans dystopiques préférés. Ce premier tome possède un potentiel inné. Magali Laurent se caractérise par son talent pour l’écriture. J’adore. Dans tous les cas, sachez que j’ai bien hâte de bouquiner la suite et de retrouver Ysia ainsi que tout ses camarades. Je sens que nous n’en avons pas terminer avec ces mystères. Il va sans dire que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Les loups de Wolfang tome 1 : La rédemption du loup écrit par Aurélie Lavallée

Les loups de Wolfang tome 1

(Couverture du format papier)

Note : 9/10

« – Putain, Allie, c’est quoi ce monstre ?

– Ne parle pas comme ça, Pierre, il t’entend, tu sais. Il est intelligent.

– Allie, dit-il doucement, tu as un animal sauvage dans ton salon. Un loup.

– Pierre, s’il l’était réellement, il ne serait pas allongé comme une carpette sur mon canapé, rétorqua-t-elle en souriant. Sans oublier qu’il essaierait de me mordre. Non, regarde-le, on dirait plutôt un gros chaton.

Le loup releva brusquement la tête et gronda à l’intention de la jeune femme qui éclata de rire.

– Excuse-moi, mon beau, tu es la créature la plus primitif que je connaisse.

Il poussa un petit jappement et se recoucha, la tête posée sur ses pattes avant.

– Je n’en reviens pas ! murmura Pierre, incrédule.

– Moi non plus.

– Qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui ? demanda-t-il brusquement.

– Tu sais déjà qu’une petite nouvelle est arrivée dans la classe puisque tu as fait sa connaissance ce midi lorsque nous sommes venues déjeuner chez toi. Elle est adorable. Par contre, ce que tu ignores, c’est qu’elle est affublée d’une oncle complètement psychopathe qui a un ami qui… enfin que…

– Bon, tu accouches, oui ? Je n’ai pas toute la soirée, mon mec m’attend.

– Il m’a embrassé, avoua Alyson en baissant les yeux.

– L’oncle psychopathe ? s’écria Pierre sous le choc.

– Non, son ami. C’était si… doux, si… tendre.

– Toi, tu as besoin de t’envoyer en l’air ! énonça Pierre un peu plus calme. »

Alyson & Pierre

Résumé : « Alyson est une jeune institutrice de maternelle. Tout va bien pour la jeune femme jusqu’au jour où une nouvelle élève intègre sa classe. Il s’agit de la nièce du chef de la Communauté, et le moins qu’on puisse dire, c’est que le courant ne passe pas du tout entre elle et Kellen Wolfang. D’autant plus qu’elle en est persuadée, il a quelque chose à cacher.

Et lorsqu’elle se retrouve prise malgré elle entre les griffes de ce chef de meute, elle n’imagine pas une seconde que son avenir est sur le point de basculer. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

N’ayant jamais lu la calligraphie d’Aurélie Lavallée, c’est avec plaisir que je me suis laissé tenter par cette histoire fantastique. J’ai été plus que séduite par le résumé et le loup affiché sur la page couverture. En toute franchise, j’ai passé un bon moment en compagnie de ces nombreux interlocuteurs. Rire. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir Alyson, l’héroïne, et Kellen, ce chef de meute au caractère redoutable. Sans compter l’évolution de leur complicité… Mais, chutttt, ça c’est pour plus tard. Rire.

UN BIT-LIT COMME JE LES AIME…

Quoi dire de plus, mise à part qu’Aurélie Lavallée a réussi à réunir tous les éléments essentiels d’un univers fantastique… Du moins, ceux qui me séduise dès les premiers instants. Une petite liste toute simple ! Rire. Alors, de la romance, quelques petites quantités de sexe, de l’intrigue, du suspense, plusieurs gouttes d’aventures aussi téméraires et passionnantes soient-elles. Cependant, revenons à nos petits loups… Aussitôt que l’on entre dans ce roman, on se laisse immerger par le mystère et la magie. Je dis ça comme ça, mais quand on dit univers, dit divers et donc… une multitude de non-humain. Rire. Je parachute cela et motus et bouche cousue.

Dans le premier tome de la saga « Les loups de Wolfang », on fait la connaissance d’Alyson, une jeune femme « normale » qui vit dans une petite ville. Institutrice dans une milieu scolaire, elle se voit confier l’arrivée de Lissa, une nouvelle élève. Malheureusement pour Alyson, la venue de cette petite fille, apporte également son lot de problématiques. De plus, il semblerait que l’oncle de Lissa ne manque pas non plus de lui faire savoir qu’il la déteste de tout son âme. Diablement sexy comme la braise, cela ne s’arrange pas pour Alyson. Tandis que la tension semble grandir de plus en plus entre eux, la jeune femme se laisse transporter dans une affluence qui lui est totalement inconnue. Arrivera-t-elle à découvrir ce que dissimule Kellen ? Et si plus Alyson passait du temps avec cet alpha de meute et plus elle se mettait en danger ?

UNE THÉMATIQUE PEU ABORDÉE…

Cette idée est un gros plus, à mes yeux. L’écrivaine n’hésite pas à discuter de l’homosexualité, par transparence aux deux boulangers, un couple masculin. Aurélie Lavallée ne se force pas pour les décrire, elle le fait avec légèreté et en toute simplicité. Sans aucun doute, du fait de leur bienveillance et leur humour, ils apportent une touche de normalité à cette histoire, ce qui les rend encore plus attachants.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est fluide et plaisante. Le premier opus de la saga « Les loups de Wolfang » est un livre qui prône également l’acceptation de soi. À travers ses mots, Aurélie Lavallée nous plonge au cœur d’une brusque altercation entre deux univers différents, soit le monde réel et celui des créatures surnaturelles. En plus de cela s’ajoute quelques soupçons d’humour et plusieurs gouttes de péripéties.

« La rédemption du loup » est un bon début de série. Assez prometteur, je dois dire. Aurélie Lavallée est parvenue à manier la romance, l’action et les problèmes familiaux en un seul tout. En effet, en mixant plusieurs ingrédients à la fois, l’écrivaine nous offre un cocktail aussi dangereux qu’irrésolu. Ainsi, par le biais de ce fil conducteur, Aurélie nous emporte au sein d’une trame dont les secrets ne sont pas tous déliés aux yeux de tous les regards.

Un dernier mot ?

En définitive, « La rédemption du loup » est un bouquin à lire pour les mordus de fantastique. Un scénario intéressant qui nous plonge dès le début dans une course sans fin. Et quant n’est-il de cette conclusion ? HEIN !? Terminer de cette manière devrait être interdit dans tout les pays du monde. Aurélie Lavallée est une auteure sadique qui adore torturer son lectorat, voilà je l’ai dit, nan. Et puis, je vous avoue que j’ai bien hâte de découvrir la suite, celle avec Cam. OH MON DIEU !! Ce jeune homme est adorable et séduisant dans tout les sens du terme. Rire. Une lecture agréable et sans prise de tête, des rebondissements à revendre, une trame bien ficelée, des protagonistes captivants et attachiants. Il va sans dire que je vous conseille ce premier tome, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

(Couverture du format numérique)

Les loups de Wolfang tome 1 numérique

 

Chronique sur Panthera tome 1 : Les yeux écrit par Aude Vidal-Lessard

Panthera tome 1

Note : 9/10

« Un son grave monta de la gorge de la panthère, comme un léger grondement. Sans réfléchir plus longtemps, je levai la main.

Et la posai sur sa joue.

Le vent ne s’arrêta pas de siffler.

La rivière ne s’arrêta pas de courir.

La Terre ne s’arrêta pas de tourner.

Mais pendant un instant, mon univers se figea complètement autour de cette puissante et majestueuse panthère noire et moi, autour de mon corps et du sien, de ses yeux effervescents dans les miens.

Soudain, je me relevai, enfourchai l’animal et m’agrippai à lui. Puis, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde, il bondit en avant, et nous filâmes, ensemble, à travers les arbres. »

Alana

Résumé : « Alana Martinescu n’est pas humaine. Elle est une Panthera, une créature mi-femme, mi-félin. Malgré ce secret, elle mène depuis l’enfance une vie tranquille dans la petite ville de BlackFalls. Heures de cours, travail à la boutique du Vieux Vinyle et courses à travers bois sous sa forme animale s’enchaînent de façon routinière.

Les choses changent toutefois brusquement le jour où la famille Daniels emménage dans le manoir de la rue Duke. Le cadet, Shay, est d’une beauté à couper le souffle et possède un tempérament aussi fougueux et imprévisible que l’orage.

Dès leur première rencontre, Lana se prend d’intérêt pour ce jeune homme qui met inexplicablement son sixième sens en déroute. Entre son cœur qui s’affole dès qu’elle l’aperçoit et son instinct qui lui hurle de le fuir comme la peste, elle ignore cependant si elle doit faire confiance au nouveau de BlackFalls – ou le craindre.

Car l’adolescente n’est pas la seule à avoir des secrets.

Et ceux de Shay Daniels pourraient bien s’avérer mortels. »

Mon Avis

« Les yeux » est un premier tome que je devais impérativement me procurer, surtout après avoir posé mon regard sur le résumé et la page couverture. En toute franchise, je suis bien contente d’avoir aperçu ce livre. Clin d’œil à l’écrivaine pour la dédicace. Merci Aude d’avoir laissé ta griffe sur mon exemplaire.

Aude Vidal-Lessard est une auteure que je connais depuis mon adolescence. Je l’ai découvert à travers sa série « Polux », un univers fantastique que je vous conseille soi-disant en passant. N’ayant pas pris le temps de bouquiner cette nouvelle saga, j’ai décidé de passer le cap et d’entrez dans ce monde où les félins sont mis en avant. Et je dois dire que c’est un véritable plaisir de retrouver la calligraphie de l’écrivaine, cela faisait un moment que je n’avais pas lu un de ses écrits.

UN UNIVERS TOUT AUSSI MAGIQUE QUE MYTHOLOGIQUE…

Cette histoire regorge de mythes absolument fascinants. En acceptant de tournant les pages, je suis entré au cœur de cette légende, qui concerne Panthera et les nombreuses familles qui en découlent. Totalement poétique, l’auteure est parvenue à confectionner une trame qui ne laisse rien au hasard. Bien ficelé, on obtient nos réponses à nos questions que gouttes après gouttes, mais je sens que ce n’est pas tout. Que cette profondeur qui entoure la famille Daniels n’est pas aussi simple qu’elle n’y paraît.

Dans le premier tome de « Panthera », on fait la connaissance d’Alana, une jeune femme de dix-sept ans mi-humaine et mi-félin, qui vit seule depuis le départ de ses parents. Partageant son temps libre entre son emploi dans une boutique de vinyle et avec Amy, sa meilleure amie, une jeune fille qui possède également la capacité de se transformer en félin, et Jackson, un humain, le capitaine de l’équipe de football. Alors qu’Alana et Amy sont plus de nature réservée, Jackson est celui qui n’hésite pas à faire la fête. Ensemble, ils forment un trio légendaire. Ils ont une vie assez banale et sans problèmes… Jusqu’à ce que la famille Daniels emménage dans leur petite ville ordinaire.

Troublée par cette perturbation, Alana leur sera encore plus lorsqu’elle rencontrera, en personne, Shay Daniels. Pourquoi son comportement change-t-il quand elle pense à lui ou lorsqu’elle se retrouve en face de lui ? Alors que tous ses sens de félin sont alertes, c’est seulement au moment où la jeune femme assistera à une soirée qu’elle comprendra que sa vie ne sera plus la même. Et si ce changement n’était pas totalement la faute de Shay ? Le côtoyer risquerait de remettre Alana face à ses pires craintes. Parviendra-t-elle à le surmonter ?

UN JEU DE SÉDUCTION QUI NE CESSE DE S’AMPLIFIER…

En écrivant cette phrase, je pense surtout à Alana et Shay… Au fil des pages, ces deux-là apprennent à se connaître, allant même jusqu’à se dévoiler sur certains points importants. Entre eux, une partie du chat et de la souris s’approfondis, au point que s’en devient romantique.

Concernant la plume d’écriture de l’écrivaine, elle est fluide et agréable. Dès les premières pages, on se laisse emporter par cet univers félin où la tension, l’amour et le mystère sont au rendez-vous. À l’aide de ses mots, Aude a réussi à concocter des protagonistes attachants et captivants. Sans compter les paysages, tout comme Alana, ceux-ci me donnent littéralement envie de voler à travers les arbres. Sans aucun doute, l’auteure est parvenue à nous retranscrire les émotions de la jeune femme, quelque soit sa forme physique. Alana est une interlocutrice que j’ai bien aimé suivre au fil des pages, de part sa force de caractère et sa fragilité.

Un dernier mot ?

En somme, le premier tome de « Panthera » est une œuvre littéraire dont j’ai apprécié chaque moment. Une belle découverte ! Des personnages forts en caractère, surtout Alana. Un scénario tout à fait addictif tout comme le style d’écriture. La bulle de métamorphose est une idée dont j’adhère complètement, cela change de ce que l’on voit habituellement. Aucune longueur, le contenu se lit facilement. Il va de soi que je vous recommande le premier opus de la trilogie « Panthera », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je compte me procurer le troisième tome avant d’entamer la suite.

#Sara

Chronique sur Helden tome 2 : Antipasti de Mélodie Smacs

Helden tome 2

(Couverture du format papier)

Note : 10/10

« — Il faut que tu t’habitues à la flatterie, cela fait partie intégrante du métier que tu t’es choisi.

— Je n’ai pas choisi, en fait. J’aime chanter et cela semble faire plaisir à beaucoup de gens, alors je chante, voilà tout.

— Cela revient au même.

— Pas tout à fait.

Son sourire devient énigmatique. Un gamin tel que lui tente de m’apprendre quelque chose ? Intéressant… Je lui ébourifferais bien les cheveux, mais je crains que Tania ne se venge sur les miens si j’abîme son travail. À la place, je reprends ma boîte de pâtisseries, avec la ferme intention de la vider, cette fois. Pensant que Sylvien risque de venir – encore – me disputer si je ne participe pas un peu à ma mission, j’en propose à Raphaël. Comme à son habitude, le jeune homme rejette poliment mon offre. Je le savais.

Depuis trois mois, je n’ai pas réussi à le tenter. Je n’ai pas non plus utilisé mon pouvoir de persuasion sur lui. Je m’y refuse si la cible a moins de vingt-cinq ans. J’ai sans doute choisi cet âge précis parce qu’il est proche de celui que mes supérieurs m’ont attribué pour ce monde. Ou bien parce que je me dis que les humains ont la vie courte et que je ne peux donc pas décider qu’ils sont « adultes » à soixante ans. Dans tous les cas, je me refuse à influencer les enfants. Laissons à l’innocence la place qu’elle mérite.

Aussi étrange que cela paraisse, Sylvien est d’accord avec cette règle. Du coup, Raphaël est un cadeau pour moi. Je peux manger ce que je souhaite, sans devoir le partager, et mon chef ne peut pas me le reprocher ! Cela ne l’empêche pas de me rendre visite pour me faire des remarques pour d’autres raisons, mais j’aime avoir ce genre d’atout dans ma manche.

Le temps de finir mes pâtisseries et l’heure de l’ouverture arrive. Raphaël part s’installer derrière la table prévue à cette occasion et je me poste dans son dos, un peu en retrait. »

Raphaël & Meya

Résumé : « Trois mois après avoir résolu l’affaire du meurtre de mon ancien client, voilà que mon actuel protégé, Raphaël, est pris pour cible. Au lieu de me laisser veiller sur lui, ce jeune chanteur refuse que je prenne des risques pour lui. On aura tout vu ! Entre notre différence d’âge et de nature, il ferait bien de ne pas s’interposer. Quand les attaques s’aggravent, Sylvien m’annonce qu’une enquête est ouverte pour découvrir le coupable. Une nouvelle fois, il me demande d’en faire partie. Malheureusement, le retour de Nathan – après avoir disparu des radars – déclenche de violentes crises en moi, que je peine à contrôler. Entre mes hormones, cette bête qui ne demande qu’à sortir et un ennemi bien plus redoutable que le précédent, vais-je réussir à contenter ma faim tout en évitant une tragique fin à Raphaël ? »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie Sharon Kena Éditions pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue. Petite parenthèse, la maison d’éditions propose désormais deux pages couvertures, soit la version papier et numérique.

Après avoir dévoré le premier tome, je devais prendre mon mal en patience et attendre la sortie du second opus. Je ne vous cacherai pas que j’étais très impatiente de découvrir ce que Mélodie Smacs nous avait concocté comme alternative. À ma grande surprise, je n’ai pas eu à attendre trop longtemps. Rire. Dès que je l’ai vu, je n’ai pas pu m’empêcher. Je me suis lancé dessus et je l’ai dévoré jusqu’à la dernière miette. Oh que j’ai honte ! Une vraie hyène affamée. Rire.

UN COCKTAIL D’ACTION ET D’HUMOUR…

Ce deuxième tome n’a rien à envier à son grand frère, car il est parfait. Comme dans le premier opus, on retrouve le sens de l’humour de Meya et tout ce qui va avec. Je dois vous avouer que cette démone de la gourmandise m’avait grandement manqué. Sans compter les péripéties, croyez-moi ce n’est pas cela qui manque. Celles-ci sont captivantes tout en étant revigorantes. Elles sont toujours aussi plaisantes à bouquiner.

Dans « Antipasti », on retrouve Meya, cette démone de la gourmandise âgée de 102 ans, qui est dorénavant le garde du corps et le manager de Raphaël, un jeune chanteur au talent prometteur. Alors qu’elle croyait que tout allait se passer sur des roulettes, voilà que son protégé est pris pour cible. Victime de plusieurs tentatives d’enlèvement, Meya doit maintenant tout faire ce qui est en son pouvoir pour protéger Raphaël. En plus de cela, ils doivent affronter une tentative de meurtre, qui pourrait été exécuter par une entité démoniaque. Des questions, des questions et encore des questions.

Meya n’a plus de temps à perdre. La durée de vie de son protégé est comptée. Ainsi, afin d’enquêter sur cette mission qui lui a été donné, la jeune démone se voit attribuer un coéquipier. À son plus grand malheur, Nathan est celui qui lui apportera son aide. À la suite de leur dernière rencontre, il lui a laissé un arrière-goût que Meya ne peut digérer. C’est avec rancœur qu’elle est contrainte d’accepter sa présence. Arrivera-t-elle à mettre son orgueil de côté pour le bien-être de Raphaël ? Pourquoi Nathan semble plus complexe que ce qu’il laisse entrevoir ? Et Sylvien, pourquoi ne répond-t-il pas aux questions de Meya ? Parviendront-ils à résoudre ce mystère ?

Au niveau de la calligraphie de Mélodie Smacs, elle est toujours aussi agréable et addictive à lire. À travers ses mots, l’écrivaine m’a de nouveau conquise et tenu en haleine. Dès les premières pages, on entre littéralement dans le vif du sujet. Ce fût avec plaisir que j’ai retrouvé Meya. Elle est toujours aussi soupe au lait, gourmande, impatiente, et encore j’en passe. Rire.

GRAPILLAGE PETIT À PETIT…

Il semblerait que dans ce second opus, les personnages ont tendance à se dévoiler un peu plus, à commencer par Meya… Toutefois, je ne vous en dirai pas plus, je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même. Quant à Nathan et ma démone préférée, ils sont toujours entrain de se lancer des piques et s’affronter. Pour ma part, j’ai simplement envie de les prendre par la taille, comme les poupées Barbie, de les approcher l’un de l’autre et de coller leurs lèvres.

Un dernier mot ?

En définitive, « Antipasti » est une œuvre fantastique qui se mélange parfaitement avec la société urbaine. Meya et Nathan… Je veux qu’ils forment un couple. Mélodie si tu m’attends, exauce ma prière s’il-te-plaît ! Rire. Cette histoire ne peut que me confirmer que Meya a bien sa place dans cet univers fermé. Une héroïne au caractère bien trempé, une fougue aussi foudroyante que son tempérament, une bonté de cœur et un humour quelque peu déséquilibré. Il va de soi que je vous recommande ce récit, mais veillez à bouquiner « Mise en bouche », le premier tome de la saga. Pour ma part, j’ai très hâte de retrouver Meya tout comme ses nouvelles aventures.

#Sara

(Couverture du format numérique)

Helden tome 2 numérique