Chronique sur Pardonne-moi de Mylène Bossé

Pardonne-moi

Note : 8/10

« Du haut de ses presque cinq ans, un enfant ne comprend pas toujours l’impact de ses paroles. Aujourd’hui, je suis convaincue qu’il ne voulait, en aucun cas, me briser le cœur. Mais ses paroles l’ont fait, malgré lui. »

Mylène

Résumé : « Dans quelques jours, mon fils aura cinq ans. Avec mes quatre enfants, je suis en pleins préparatifs pour accueillir famille et amis. Je ne m’attendais pas à ce que tout bascule. C’était une journée superbe… jusqu’à ce qu’un terrible accident survienne. L’anniversaire laisse place à des cris, du sang, de la terreur, de la douleur et des sirènes…

Un cauchemar sans fin. Aucun retour en arrière possible. La culpabilité m’avale tout entière, comme un trou sans fond. Cette culpabilité me ronge et me détruit de l’intérieur. Que dois-je faire pour m’en sortir ? Qui dois-je supplier pour récupérer mon âme ? Pour recommencer à vivre ? Pour redevenir moi-même ?

J’ai vécu l’enfer, jusqu’à me rendre au fond du précipice. Qui me sauvera ? Suis-je capable de reprendre ma vie en main ? Si vous lisez ceci, c’est que j’ai réussi. Laissez-moi vous raconter mon histoire… »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Édiligne, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

En toute franchise, avant même de débuter ma lecture, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je savais, selon le résumé, que cela allait être complexe à bouquiner… Cependant, assurément, je ne m’attendais ABSOLUMENT pas à ça. Disons que mon cœur ne cessait de se fragmenter en morceaux. Je n’ai jamais lu un roman de la sorte, encore moins une autobiographie qui concerne un enfant et une mère.

DE L’ÉMOTIONS À REVENDRE…

Ainsi, par le biais de ses mots, mon petit organe n’a pas arrêté de saigner pour elle, pour Mathieu, pour le reste de sa famille. Certains passages étaient plus émouvants à bouquiner, car les sensations sont si bien détaillées que s’en devient lourd émotionnellement.

Dans « Pardonne-moi », Mylène Bossé nous raconte un moment de son existence qui l’a plus que marqué. Traumatisé et bouleversé. Quelques jours avant le cinquième anniversaire de son garçon, l’écrivaine, qui était employer comme infirmière aux urgences, réalise l’impossible. En effet, elle blesse accidentellement son petit. Pour nous, ce malheur n’est qu’un accident, mais pour elle, c’est une faute grave. Un geste impardonnable. Travaillant dans le milieu hospitalier, elle parvient à stopper l’hémorragie, néanmoins l’ombre de son action plane au-dessus de sa tête telle une épée de Damoclès. Plus que rongé par la culpabilité, celle-ci ne cesse de s’infiltrer jusqu’à son âme et dans son cœur… À un point qu’elle s’immisce dans l’esprit et dans les pensées de l’auteure. À travers les cauchemars, l’auto-accusation, la douleur, les idées de suicide, Mylène Bossé devra apprendre à se pardonner elle-même.

UNE ÉVOLUTION PLUS QU’ADMIRABLE…

Au fil des pages, Mylène Bossé nous montre par quoi et comment elle a fait pour traverser cette épreuve. Lire son développement psychologique était, à mes yeux, tout à fait constructif. Rien dans ces pages n’est anodin, en fait, tous ces obstacles effectués sont plus que naturel. Même si au début, c’était difficile de comprendre à quel point elle culpabilisait (j’avais une envie folle de la prendre dans mes bras)… Bon, ça y est, mes larmes commencent à se verser le long de mes deux joues… Enfin, ce que je veux dire, c’est que l’auteure nous démontre qu’il y a toujours de l’espoir. Il y a toujours la possibilité de s’en sortir peu importe dans quoi on s’embarque.

À propos de la calligraphie de Mylène Bossé, elle est coulante et agréable à lire. Honnêtement, je lève mon chapeau pour avoir pris la peine d’écrire cette expérience, je comprends que cela n’a pas dû être facile de se remémorer tout ces souvenirs. Malgré le fait que le récit était profond et intense, je crois que j’aurai voulu qu’elle développe beaucoup plus le côté de son traumatisme et celui des autres.

Pourtant, au cours de ma lecture, j’aurai aussi aimé avoir le point de vue des autres membres de la famille. Alors, comme par exemple, avoir la voix de l’enfant nous aurait permis de connaître ses impressions face à tout ces combats. Ou sinon, j’aurai aimé avoir les saisissements des autres enfants ou du mari de l’écrivaine afin de savoir ce qu’ils ressentaient lors de cette situation.

Un dernier mot ?

En définitive, « Pardonne-moi » est une œuvre littéraire dont l’histoire reflète ce que l’écrivaine a vécu et ressenti lors de cette épreuve. Au sein de ce roman, l’écrivaine aborde de plusieurs thématiques positifs, en dépit de la difficulté qu’ils sont tous vécu, dont l’espoir, l’amour et la résilience. Selon moi, « Pardonne-moi » est un combat, d’une part pour Mathieu, qui doit s’appliquer à vivre autrement, et d’autre part pour Mylène, qui doit s’habituer à cohabituer avec sa culpabilité à accepter son geste accidentel. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. Et n’oubliez pas « Pardonne-moi » est l’amour inconditionnel d’une mère pour son fils.

#Sara

Chronique sur Flashbacks de Josée Querry

Flashbacks

Note : 10/10

« Je viens de frapper un mur et, croyez-moi, ça fait mal ! J’en ai frappé dans le passé, mais je pouvais me relever. Celui-ci, cette fois, ne me donne pas de chance. La supermom, supercop, superwoman vient de tomber de haut. Mon cerveau ne fonctionne plus bien. Je me sens épuisée. Je le sais, je suis au bout du rouleau. Mon corps en a assez, il n’en peut plus.

Mais pourquoi ces cauchemars ? Pourquoi suis-je si vigilante ? Pourquoi je sursaute pour un rien ? Je m’isole. Même de ma famille et de mes meilleurs amis. Je me dis que je suis juste fatiguée. Ben oui, juste fatiguée !

Et, d’un coup, ça me frappe en plein visage. Les cauchemars, les reviviscences d’événements, le sang, la mort, la violence, les cris des enfants et des femmes, ma sécurité compromise… tout revient sans même crier gare. Diagnostic : trouble de stress post-traumatique sévère. Mais je ne connais rien là-dedans, moi ! On ne m’en a jamais parlé.

Voilà pourquoi je veux partager mon histoire dans les prochaines pages de ce livre. Il faut en parler, il faut crier haut et fort que le trouble de stress post-traumatique existe.

Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni médecin, ni experte en trouble de stress post-traumatique, mais je le vis. Et ce que j’écris dans ce livre, je l’écris avec mon cœur, avec mon expérience. Je souhaite plus que tout pouvoir aider ne serait-ce qu’une seule personne à croire en la vie. À croire qu’un jour le bonheur revient, qu’il se pointe le bout du nez tranquillement, mais qu’il revient.

À qui s’adresse ce livre ? À TOUT le monde. Il est faux de croire qu’un stress post-traumatique ne frappe que des militaires ou des premiers répondants. Il peut toucher toute personne ayant vécu un événement négatif, soudain, imprévisible, incontrôlable, qui a menacé son intégrité physique (ou celle d’autrui) et a provoqué chez elle une très grande peur, beaucoup d’impuissance ou de l’horreur. Il s’adresse aussi aux membres de la famille et aux proches, afin de mieux comprendre ce qu’une personne atteinte de trouble de stress post-traumatique peut vivre. »

Josée Querry

Résumé : « Le 5 août 1997, Josée Querry reçoit son insigne de la GRC. Réalisant son rêve de petite fille de devenir policière, elle se sent prête à affronter tout ce qu’elle trouvera sur son chemin.

Meurtres, suicides, violence inimaginable, scènes de crime horribles, voilà ce qui l’attend dans les premières années de sa carrière. Résolue à ne jamais parler de ses traumatismes, de peur de paraître faible en tant que femme au sein de cette importante organisation, elle encaisse et encaisse.

En novembre 2015, alors qu’elle a été promue chef d’équipe à l’occasion d’une enquête de niveau international sur le terrorisme, elle frappe un mur. Diagnostic : trouble de stress post-traumatique sévère. Elle sombre alors dans une période de grande noirceur, perd tous ses repères, s’isole… croyant que plus jamais elle ne retrouvera le bonheur.

Elle se résout à accepter l’aide d’une équipe médicale et se rebâtit jour après jour, luttant par amour pour ses deux filles. Tranquillement, le soleil resurgit dans son quotidien.

Aujourd’hui, elle a pour mission de parler du trouble de stress post-traumatique et tient à démontrer que même les plus forts peuvent tomber… et se relever, encore plus forts. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Communications Julie Lamoureux et les Éditions de Mortagne, mes partenaires littéraires, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

N’étant pas familière avec la calligraphie et encore moins avec les histoires où les faits vécus sont les sujets principaux, c’est sans aucune hésitation que j’ai décidé de passer le cap. Toutefois, ayant pris des cours de psychologie et de psychiatrie au cégep durant mes trois années de diplôme d’études collégiales, je savais que le stress post-traumatique était un trouble difficile que peu de personne n’ose aborder. Et pourtant, il y a quoi, c’est une réalité si présente dans la société actuelle. Pour ma part, le thème m’était connu tout comme les obstacles, les angoisses, la noirceur que cet était peut provoquer.

En toute franchise, je suis contente que Josée Querry ait pris la décision de mettre sur papier sa propre expérience. Elle a su braver les censures et les complexités. C’est un excellent récit à se mettre sous la dent. D’autant plus qu’il nous permet également d’en apprendre plus sur le trouble du stress post-traumatique.

DES IMAGES D’HORREUR…

Personne n’est à l’abri du trouble du stress post-traumatique. Et personne ne possède le droit de juger les individus. Comme Josée Querry le dit si bien dans son bouquin, les êtres humains ont le jugement facile. Ceux-ci n’hésitent pas à critiquer tout et n’importe quoi. C’est de la méchanceté gratuite… Et ça, c’est une des choses que je déteste.

Dans « Flashbacks », Josée Querry nous conte son propre cheminement émotionnel. Pour ce faire, elle va nous emporter dans cette période où elle a vécu une grande noirceur. De plus, nous allons également découvrir les causes qui ont occasionnées son état de stress. À plusieurs reprises, Josée Querry nous mentionne que ce sont les personnes qui lui sont venu en aide qui lui ont permis de continuer à vivre. De lui sauver la vie. L’écrivaine nous illustre comment chaque jour est un combat acharné, comment il est difficile de faire face à toutes ces scènes de crime et meurtriers. Mention spéciale aux nombreuses déclarations, j’ai apprécié bouquiner le point de vue de toutes ces personnes.

En ce qui concerne le style d’écriture de l’auteure, il est fluide et addictif. Dès les premières pages, on se laisse immergé par les émotions. À première vue, la page couverture peut sembler sombre tout comme l’histoire… Cependant, d’une certaine manière, il est possible d’entrevoir d’autres idées qui peuvent apporter un peu de lumière au bout du tunnel.

UN TÉMOIGNAGE POIGNANT…

Je ne saurai quoi vous dire de plus là-dessus. Mon petit titre décrit parfaitement « Flashbacks ». En outre, par le biais de ses mots, Josée Querry nous interpelle au plus profond de nous-même. Il est, définitivement, difficile de rester de marbre face à ce cri de cœur.

Un dernier mot ?

En définitive, « Flashbacks » est une touchante confession qui mérite d’être entendu par tous. À travers les lignes, Josée Querry essaie de nous faire parvenir un message clair et net. Possédant un talent pour l’écriture, je n’ai pas pu m’empêcher de verser quelques larmes. Ce bouquin est une lecture qui se lit bien et rapidement. À ne pas louper ! Il va sans dire que je vous conseille fortement cet ouvrage, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. De mon côté, je souhaite de nouveau lire a calligraphie de Josée Querry. Bref, je croise les doigts et les orteils. Rire.

#Sara

Chronique sur La fin de ma faim de Gabrielle Izaguirré-Falardeau

La fin de ma faim

Note : 9/10

« Selon Le Petit Robert, la silhouette se définit comme l’«allure ou ligne générale d’une personne ». Pour ma collègue Manon, Silhouette était la meilleure des variétés de yogourt. Pour moi, la silhouette était une obsession. L’autobus se dirigeant vers San José a fait un arrêt. J’ai regardé les passagers monter, surtout les femmes, mais je ne voyais pas des humains, je voyais des silhouettes. Rondes, longues, ondulées, fines. J’analysais et je comparais. Si je trouvais une silhouette plus fine que la mienne, cela signifiait que cette dernière était trop grosse. Moi, je voulais la plus belle, la plus élégante des silhouettes. Je serais Miss Silhouette internationale et tous les passagers de tous les autobus du monde m’envieraient. Il n’était pas question qu’une inconnue costaricaine me ravisse mon titre.

San José débordait de gens. Partout dans les rues, le vent transportait les voix de vieilles dames annonçant leurs marchandises. Les marchés se multipliaient et rivalisaient de couleurs. L’air y était chargé d’odeurs de nourriture traditionnelle. La ville offrait un spectacle continu. Ici, un homme faussait en s’accompagnant à la guitare pour gagner quelques sous. Là-bas, des milliers de pigeons envahissaient le sol d’un parc. Des marchands portant fièrement leur panier de bananes sur la tête surgissaient de partout, ils avaient malheureusement le petit défaut d’être illégaux, alors la police s’est subitement mise à leurs trousses. Les vendeurs ont sacré leurs bananes à terre et sont partis en courant. Les voitures ont roulé sur les bananes. Le sol est devenu une mosaïque d’asphalte et de bananes écrasées. Plusieurs enfants ne mangent probablement pas à leur faim, dans ce pays. Si seulement ils savaient ce qu’on fait des bananes dont ils sont privés. Et moi, moi qui avais autant de bananes que j’en voulais, moi, je m’en privais volontairement, sotte que j’étais. »

Gabrielle

Résumé : « L’histoire de Gabrielle n’est pas uniquement celle d’une maladie, ni celle d’une fille normale qui, un jour, faute de manger, est devenue anormale. Son récit témoigne d’un combat qui se poursuit encore au quotidien.

Alors que sa vie ne devait être que voyages et découvertes, le chagrin et l’angoisse se sont faufilés en elle, jusque dans son sommeil. Malgré ses amitiés sincères et son amour des autres, la jeune femme a ressenti une profonde haine d’elle-même. Ainsi, les pages de ce livre ont la texture des draps usés des hôpitaux qu’elle a dû fréquenter, et leurs mots sont empreints d’autant de larmes que de rires.

En nous confiant son parcours, Gabrielle décrit l’obsession et la peur que provoque l’anorexie, tout en gardant son humour et sa pleine lucidité. Elle souhaite sincèrement que son récit aide à comprendre et à prévenir la maladie, mais surtout, surtout, qu’il parvienne à redonner espoir. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Québec Loisirs pour l’envoie de cette intéressante découverte !

« La fin de ma faim » illustre la difficulté de vivre avec un trouble alimentaire. L’anorexie est une problématique qui guette la vie de plusieurs personnes. Demeurant un fait vécu, le sujet est beaucoup plus difficile à lire, mais celui-ci… L’histoire me tuait littéralement à petit feu.

Sans oublier que cette asthénie n’est pas considérée comme étant seulement un comportement alimentaire… Non ! Au contraire, c’est un perpétuel combat contre soi-même.

C’est à travers l’histoire, les mots et les yeux de Gabrielle que nous découvrons le meilleur engagement de sa vie… celui de vaincre son anorexie. Dans cette autobiographie, nous faisons la connaissance d’une jeune femme de seize ans (dix-sept au cours de l’histoire) qui se bat de toutes ses forces afin de modifier radicalement son mode de vie. Dotée d’une grande force de caractère, Gabrielle souhaite de tout son cœur se stabiliser physiquement pour se transformer en une belle jeune femme saine et bien dans son épiderme. Cependant, ses angoisses les plus terrifiantes reviennent constamment la hanter, au point de devenir des obsessions. En effet, ses monomanies concernent principalement l’action de manger et de compter le nombre de calories, ce qui a fini par créer un dilemme intérieur. Ceci étant dit, la situation a fini par s’accroître ! Ainsi, alors qu’elle devait passer un an en Italie grâce à un échange étudiant, Gabrielle se voit forcer de revenir au Québec afin de se faire hospitalisée d’urgence à Saint-Justine. Forcée de manger, par le personnel de l’hôpital, afin de reprendre son poids normal, la jeune femme tente constamment de déjouer leur plan. Malgré cela, Gabrielle peut compter sur le soutien et l’amour de ses proches pour triompher de ce mal. Arrivera-t-elle à voir enfin la lumière au bout du tunnel ? C’est ce que je lui souhaite, sincèrement !

En ce qui concerne, la plume de l’auteure, elle est fluide et agréable à bouquiner. Le roman est divisé en deux parties. La première correspond à sa descente en enfer et la deuxième démontre son cheminement, sa montée et sa guérison.

Un personnage attachant qui fait preuve de beaucoup volonté et de détermination pour atteindre son ultime objectif. À travers ces lignes, l’auteure a voulu nous faire parvenir un message. Sans compter qu’en transmettant sur papier son témoignage, l’écrivaine savait quoi en faire. Elle voulait raconter son expérience personnelle, exposer aux autres ses combats afin qu’ils puissent savoir à quoi s’attendre.

C’est un merveilleux message d’espoir !

Un dernier mot ?

Même si l’idée désignée lors de cette lecture est dure à encaisser…, j’ai également ressenti son aura lumineuse. Malgré son trouble alimentaire, Gabrielle continue d’avancer. Je vous recommande chaudement cette admirable histoire, sans aucun doute, ce roman est scrupuleusement le synonyme de plusieurs mots, dont : partage, espoir, amour et amitié.

#Sara

Voilà le lien d’achat du roman qui est disponible sur le site internet de notre partenaire littéraire : https://goo.gl/kcCc4W

Et voici, le lien du site Web de Québec Loisirs, notre partenaire littéraire : http://www.quebecloisirs.com