Chronique sur La douceur d’un flocon de neige écrit par K. Aisling

La douceur d'un flocon de neige

Note : 9/10

« … Passer pour une idiote ! C’était fait ! La divine apparition de Thomas avait chamboulé mes hormones au point que je dus mettre plusieurs longues minutes pour retrouver l’usage de mon corps et de la parole.
— Désolée, vous me faites penser à quelqu’un, dis-je, mentant afin d’éviter l’humiliation suprême.
— Thomas, voici Élodie, présenta Ingrid. C’est notre première cliente !
— Et sûrement pas la dernière, renchéris-je avec un sourire.
— Comment avez-vous pu débarquer ici ? s’enquit-il, les sourcils froncés qui lui donnaient un air sévère.
— Une longue histoire.
— Élodie tient une agence de voyages à Paris et devait aller à Levi. Son avion a été dans l’obligation d’atterrir à Kuusamo au lieu de Kittilä. Elle a loué une voiture et…
— Quelle idée de prendre la route en plein milieu d’une tempête de neige ! grommela-t-il.
— Quand j’ai quitté l’aéroport, la tempête n’était pas encore là, répliquai-je, agacée d’être jugée par un inconnu.
— Tommy, sois gentil, s’il te plaît, le sermonna sa tante. Cette pauvre petite est arrivée trempée et gelée ici. Elle a eu beaucoup de chance.
— En effet, vous auriez pu mourir ! … »

Élodie, Thomas (Tommy) & Ingrid

Résumé : « Patronne d’une agence de voyages, Élodie est une femme active, cumulant les aventures sans lendemain depuis l’échec de son mariage et ne vivant que pour son entreprise. Alors qu’elle devait passer Noël sur l’île paradisiaque de Moorea, un imprévu lui fait prendre un vol pour la Laponie afin de tester un hôtel luxueux qu’elle pourrait proposer dans son catalogue. Seulement, lorsque le mauvais sort s’en mêle, rien ne va plus ! Entre une météo exécrable et une sortie de route, la voilà qui trouve refuge chez un couple adorable, propriétaire d’un B&B. Le destin peut être surprenant et la simple apparition de Thomas, le neveu de ses sauveurs, le confirmera. Et si le bonheur était à portée de main au pays du père Noël ? »

 Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UNE ROMANCE AUSSI DOUCE QU’UNE PLUME…

À travers les yeux d’Élodie, on va découvrir les véritables intentions du mot « famille ». « La douceur d’un flocon de neige » est une histoire gâteau et qui nous tient bien au chaud. Empli de paysages hivernales, les détails donnent littéralement envie d’aller vivre cette même ambiance de noël.  

Dans « La douceur d’un flocon de neige », on fait la connaissance d’Élodie, une jeune femme qui dirige Voyages et passions, une entreprise de voyage. À la suite de son mariage, qui fût un échec lamentable, et de son divorce, Élodie ne croit plus en l’amour et vit des aventures sans lendemain. Sa raison de vivre ? Sa fabuleuse agence. Alors, qu’Élodie allait passer le temps des fêtes sur une île paradisiaque chez sa meilleure amie. Mais, voilà, ça c’était avant que le destin ne décide de s’en mêler… Et pas qu’un peu. N’ayant pas d’autre choix que de remplacer son employé malade, elle doit se diriger vers la Laponie, un endroit où le village du père noël règne plus que tout.

Après avoir fait la route en voiture, Élodie est aux prises sous une grosse tempête de neige. Quelques obstacles plus tard, elle parvient à trouver un auprès de L’Aurora’s Dream Rooms, un refuge de type Bed and Breakfast. C’est également à ce moment qu’elle fera la connaissance de Ingrid et André, les propriétaires, et de Thomas, leur neveu. Et si cette drôle de mésaventure était ce dont Élodie avait besoin pour redonner une deuxième chance à l’amour ?

UN COUPLE QUI SE COMPLÈTE SUR LE PLAN ÉMOTIONNEL…

Élodie est une femme, qui par le passé, a été plus que blessé. En dépit de cela, elle désire ardemment retrouver l’amour, mais préfère mettre son cœur à l’abri avant de l’ouvrir à quelqu’un d’autre, au risque d’être malmené encore une fois. Et c’est grâce à Thomas qu’Élodie va se sensibiliser aux petites attentions remplies d’amour. Cet homme a peut-être un mauvais caractère, mais il est aussi adorable. Il reste à l’écoute des besoins et du cœur d’Élodie, sans aucune hésitation. C’est si mignon !

En ce qui concerne la calligraphie de l’auteure, elle est fluide et bien rythmée. Une captivante trame où le tout est bien mené. Quant aux sensations, elles sont bien présentes, il est difficile de rester de marbre face à tout cet esprit de noël et à cet amour.  Au niveau des scènes sensuelles, celles-ci sont également là, toutefois, elles sont décrites avec passion et tendresse.

Un dernier mot ?

En conclusion, « La douceur d’un flocon de neige » est une œuvre littéraire dont la chaleur ressemble à une atmosphère de cocooning. K. Aisling nous offre un court récit, mais malgré cela, ce roman est pourvu de tout les éléments qui pourrait nous toucher en plein cœur. Les personnages principaux et secondaires sont tout attachants. Une romance plus que touchante. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Scrap Metal tome 1 : Mise à la casse de Jana Rouze

Scrap Métal tome 1

Note : 10/10

« C’est l’étreinte charnelle qui alimente mes rêves depuis que je l’ai vu à Miami. Ce n’est pas de l’amour. Ce n’est pas de la passion. C’est de la sorcellerie. Sous chacune de mes pulsions pour elle, il y a la permanence d’un danger. Quelle qu’en soit la raison, Hope Brenner touche mes instincts les plus obscurs, les plus primitifs, les plus enfouis. Même si je ne sais pas pourquoi. »

Sauvage

Résumé : « Tout commence par une lettre laissée à la hâte par un mort.

Trois mots inscrits d’une écriture tremblante livrent le nom d’un homme public et une ville.

Pour Sauvage, l’ancien sectateur qui la reçoit, c’est la fin d’une existence pitoyable : celle d’un enfant enlevé à l’âge de cinq ans, vendu à une secte réputée parmi les plus dangereuses. Il va pouvoir retrouver le jumeau dont il a été séparé, combler le vide de son existence, et se venger.

Entre la lettre et sa vengeance, il y a la fille de l’homme qui a été dénoncé.

Hope n’appartient pas à son monde.

Dans ses yeux de sectateur, c’est une Wog, une étrangère du monde extérieur.

Sectateurs et Wogs ne se mélangent pas, ne se touchent pas. Jamais.

Sauf quand leur malheur est étroitement lié. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

N’ayant jamais découvert la calligraphie de Jana Rouze, ce fût avec appréhension que je me suis plongé au cœur de ce premier tome. La connaissant de loin, je savais que ses romans précédents étaient plus qu’aimé et qu’ils étaient composé de plus 700 pages. Pourtant, suite après ma lecture de « Mis à la casse », je ne peux qu’en redemander. Vous savez, la curiosité est un vilain défaut, mais que voulez-vous ? C’est, en effet, grâce à elle que j’ai des envies folles de bouquiner tout ces titres.

UNE HISTOIRE QUI SE DÉVOILE PAGE PAR PAGE…

Malgré ses 720 pages, « Mis à la casse » est un récit qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière page. L’auteure n’hésite pas à nous expliquer plus en profondeur les détails de cette trame. Ce qu’il l’a poussé à choisir telle direction plutôt qu’une autre, etc. Le livre est riche en éléments imaginatifs… À un point que j’avais l’impression que c’était réel. Sans aucun doute, chaque interlocuteur apporte un cachet au roman, leur importance, qui leur est propre, permet la continuation de l’intrigue.

Dans le premier tome de « Scrap Metal », on fait la connaissance de Hope Brenner, la fille d’un homme politique américain. Travaillant comme chercheuse dans le domaine de la psychologie, on lui offre l’opportunité de faire ses nombreuses recherches et d’exercer au Canada dans le domaine sectaire. Contente de cette idée, Hope accepte sans la moindre hésitation, toutefois ce qu’elle n’avait pas prévu était lui.

Du loin qu’il puisse remonter, Sauvage a toujours vécu dans une secte. Chaque jour lui rappelle la raison pourquoi il est en vie, de quoi il aspire plus tout. Se venger de celui qu’il l’a kidnappé et qu’il l’a forcé de se séparer de son frère au même moment. Lorsque Sauvage fait la rencontre de Hope, il comprend qu’elle est la fille de celui qu’il doit son propre enfer, qu’est sa vie. Ainsi, pour mettre son plan à exécution, il prend la décision de se rapprocher d’elle pour obtenir plus d’informations. Cependant, ce qu’il n’avait pas vu venir c’était qu’elle devienne sa rédemption. Sa libération. Sa lumière au bout du tunnel.

DES SENTIMENTS À VIFS…

« Mis à la casse » ressemble plus à une dark romance. Les émotions sont plus que présentes. Quant à l’histoire… chaque page, ligne, mot est une vraie torture émotionnelle. Le premier tome de « Scrap Metal » est un de ces bouquins qui nous marque au fer rouge, et cela pour le restant de nos jours.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Jana Rouze, elle est addictive et toute aussi ensorcelante. Comme je vous l’ai dit plus haut, ce livre est une dark romance. En effet, certains passages pourraient choquer plus d’un. Quelques scènes sont plus difficiles que d’autres. Et pourtant, c’est ce qui fait la beauté de la chose. C’est une dark romance comme je les aime, soit dur et torturant psychologiquement. Miam !

En conclusion, « Mis à la casse » est une œuvre littéraire dont la thématique est assez particulière. Pour les âmes sensibles, voici un petit conseil : veillez-vous abstenir de lire ce premier tome. Un style d’écriture fluide et prenant à découvrir au fil des pages. On sent que l’écrivaine a fait des recherches afin de rendre son histoire plus naturelle. Une conclusion qui se termine sur un clash… Mais, non !!! Pourquoi ?! À l’avenir, je compte bien bouquiner les autres récits de Jana Rouze, cette lecture ne sera définitivement pas la dernière. Il va de soi que je vous recommande « Mis à la casse », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur K-Pop Confidentiel de Stephan Lee

K-pop confidentiel

Note : 8,5/10

« À présent, alors que je suis regroupée dans cette salle avec vingt-quatre autres apprenties – qui s’entraînent toutes depuis beaucoup, beaucoup plus longtemps que moi –, mon reflet me ressemble, mais la fille dans le miroir, c’est moi à travers un filtre Snapchat. »

Candace

Résumé : « Candace n’aurait jamais osé rêver se retrouver dans la plus prestigieuse maison de disques de K-pop coréenne ! Ni les sacrifices que cela implique de devenir une star…

Candace Park, une Coréano-Américaine de 16 ans, est littéralement obsédée par SLK, le plus grand K-pop band du moment. Et surtout par le sublime One.J., son chanteur principal. Alors, quand la maison de disques du groupe débarque dans sa ville pour faire passer des auditions, elle est la première sur la liste… et sélectionnée !

Direction Séoul. Candace réalise bientôt qu’elle avait sous-estimé la quantité de travail et de sacrifices demandés par la production. L’envers du décor : la pression, les entraînements sans relâche parfois jusque 16 heures par jour, les différences culturelles entre les États-Unis et la Corée et surtout LA règle d’or: ne pas tomber amoureux.

Loin de ceux qu’elle aime, elle est rapidement submergée. Mais après des mois de larmes et de sueur, Candace commence à se faire un nom, et à enfin attirer l’attention de One.J.!

Mais elle se retrouve vite au cœur de scandales qui vont mettre ses nerfs et sa confiance en elle à rude épreuve.

Dans le tourbillon d’un star-system qui vous dévore en une bouchée, elle devra choisir les sacrifices qu’elle est prête à faire pour rester fidèle à elle-même. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Hugo New Romance, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Je dois l’avouer le monde de la k-pop est quelque chose qui ne m’est pas inconnu. J’adore lire les histoires qui touchent de près ou de loin à ce sujet, toutefois, découvrir tout ces jugements que les autres ont l’un ou l’autre… Je n’arrive pas à m’habituer à cela. Étant contingenté, est-ce pour cette raison que la méchanceté est gratuite ? J’en doute, c’est beaucoup plus précis que ça.

UN AUTEUR QUI CONNAÎT SA THÉMATIQUE PRINCIPALE…

Quoi qu’il en soit, je trouve que Stephan Lee avait une belle conscience de son sujet principal. À travers ses mots, il nous apprend les codes de la K-pop, que ce soit au niveau du monde de la mode ou de la musique. Et il faut dire que la culture coréenne a des critères plutôt élevés. D’autant plus que si on veut être considéré avec respect dans ces nombreux environnements, il faut pratiquement entrer dans le moule de la société, soit de se former parfaitement selon les consignes.

Dans « K-pop confidentiel », on fait la connaissance de Candace, une jeune femme de seize ans d’origine coréano-américaine. Fan de la K-Pop et plus particulièrement de SLK, un groupe de musique dont l’influence s’étend partout dans le monde. Ainsi, lorsque la maison de disques décide de faire passer des auditions afin de dénicher de nouveaux talents artistiques, Candace et ses meilleurs amis, Imani et Ethan, n’hésitent pas à passer l’action.

Alors, quand Candace apprend qu’elle est sélectionnée, elle est invitée à séjourner à Séoul en Corée pour y faire un stage de formation. Qui sait, deviendra-t-elle une idole auprès de plusieurs individus ?! Après certaines disputes et négociations avec ses parents, Candace réussi à les faire craquer. Heureuse de savoir qu’elle partira à Séoul en compagnie de sa mère, la jeune femme ne verra que plus tard qu’il ne faut jamais se fiez aux apparences.

Arriver sur les lieux, c’est à ce moment que Candace prend conscience de la véritable réalité de la situation, que ce qu’elle fantasmait est loin de ce qui se présente sous ses yeux. Que le quotidien des apprentis est une vision tout à fait différente de ce qu’ils essaient de changer.

LE REVERS DE LA K-POP…

À travers ses mots, Stephan Lee aborde de plusieurs concepts assez déroutants. En effet, il est possible d’y trouver le harcèlement, la vision parfaite de la beauté. Sans compter qu’il y a aussi le suicide, qui est une conséquence des mauvaises conditions de travail et du terrible acharnement mental, et la misogynie latente, qui correspond à la destruction d’une carrière d’une personne de sexe féminin au lieu celle de l’individu masculin (les raisons peuvent être n’importe quoi, comme une rupture amoureuse).

Quant au style d’écriture de l’auteur, il est fluide, mais moins addictif que je l’aurai su. En soi, je me suis tout de même accroché au roman, car je voulais avoir le fin de mot de cette histoire. C’était un peu difficile de se remettre dans le jus après un arrêt de lecture. Toutefois, c’est juste un détail. Derrière toutes ces lignes, l’auteur essai de nous transmettre plusieurs messages de fond.

Un dernier mot ?

En somme, « K-Pop Confidentiel » est une œuvre littéraire qui vaut quand même le détour, malgré sa calligraphie peu attrayante. Pourtant, c’est un avis personnel, si vous voulez le découvrir à votre tour, allez-y. Un livre qui nous illustre le revers de l’univers rempli de paillettes de la société coréenne. Des concepts bouleversants sont abordés nous permettant ainsi de voir les masques craqués des personnages. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara 

Chronique sur Falling Again de Morgane Moncomble

Falling again

Note : 9/10

« Petite, je voulais être pirate. Intelligente comme j’étais, j’ai rapidement compris que les débouchés professionnels étaient minces – raison pour laquelle je me suis tournée vers l’écriture. De cette façon, je pouvais toujours affronter les mers en quête de trésors à travers les pages. »

Fleur

Résumé : « Surdoué mais solitaire, Aaron n’a que cinq ans lorsqu’il manque de se noyer. Celle qui le sauve d’une mort certaine n’est autre que Fleur, une petite fille bavarde avec des millions d’amis.

Au travers de lettres échangées, les deux enfants se promettent un amour durable digne des meilleurs dramas coréens… jusqu’à ce que la vie les sépare.

Seize ans plus tard, Fleur est une écrivaine romantique mais fauchée qui a perdu toute confiance en elle. De son côté, Aaron est devenu un professionnel du jeu vidéo froid et asocial. Lorsque leurs chemins se croisent à nouveau, Fleur pense que c’est le destin ; l’occasion de faire table rase du passé.

Seul problème : Aaron semble avoir tout oublié de leur histoire d’amour. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Me voici de nouveau plonger au cœur de l’une des histoires de Morgane Moncomble. Après, « Viens, on s’aime » et « Aime-moi je te fuis », c’est autour de « Falling Again » de passer sous les feux de projecteur. En toute franchise, c’était  génial, j’ai plus qu’aimé cette lecture, mais les autres romans de cette auteure que j’ai bouquiné était plus spéciaux. Qui sait, peut-être qu’il manquait ce petit quelque chose qui faisait que c’était spécial ?! À voir.

LA CULTURE CORÉENNE MISE EN AVANT…

Wahou, alors là, pour ce point, c’est un gros plus. J’ADOOREEEE tout ce qui touche à la culture asiatique, encore plus sur ce qui porte sur diversification chinoise, japonaise et coréenne. Au sein de ces pages, il est possible de trouver des idéaux musicaux chantées par des groupes de K-Pop, et je n’ai pas pu y résister. Je me suis surprise à les écouter tout en lisant les chapitres. D’autant plus qu’à la toute fin du récit, Morgane Moncomble nous a laissé une liste de tous ces k-dramas, et je me dis que je me laisserai bien tenter par plusieurs d’entre eux. Pourquoi pas, hein ?!

Dans « Falling Again », on fait la connaissance de Fleur, une petite fille de cinq ans dont le tempérament est pétillant et social, qui va faire la rencontre de son alter ego, Aaron. Depuis ce moment, elle prend la décision de tout faire ce qu’elle peut pour séduire et conquérir le cœur de ce garçon solitaire. Malheureusement, pour donner suite au déménagement d’Aaron, les deux amis se perdent de vue. Ainsi, seize ans plus tard, le destin décide de les remettre sur le chemin de l’un et de l’autre. Fleur ne pense qu’à une seule chose : rebâtir leur amour d’autrefois. Cependant, ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que Aaron n’ai aucun souvenir d’elle. Que s’est-il passé pour qu’il ait totalement effacé de sa mémoire ? Parviendront-ils à reconstruire leur complicité d’antan ?

LE MANQUE DE CE JE-NE-SAIS-QUOI…

À première vue, j’avais sûrement des hautes attentes concernant ce bouquin, mais il manquait un truc. Aaron et Fleur étaient mignons et adorables ensembles. En tout cas, les fortes émotions étaient plus que présentes. Est-ce que c’est parce que j’ai ressenti une certaine forme de longueur lors de ma lecture de « Falling Again » ?! Je ne saurai vous dire… Une chose est certaine, c’est que cette histoire avait, en dépit de ce minuscule pépin, tout de même cette scintillante étincelle, comme les autres récits, qui avait battre mon cœur à la chamade.

Au niveau de la plume d’écriture de l’auteure, elle était fluide et envoûtante. J’ai pu revoir ce qu’il m’avait plu dans les livres précédents, côté calligraphie. Prenante et plus mature. Morgane Moncomble n’hésite pas à aborder de thématiques plus que bouleversants, tout en y ajoutant une touche d’humour. Également, les protagonistes secondaires sont intéressants à découvrir.

Un dernier mot ?

En somme, « Falling Again » est une œuvre littéraire qui fait plusieurs références aux K-dramas. Ceux-ci se mélange parfaitement avec les jeux vidéo issus de la culture coréenne. Néanmoins, au cours de ma lecture, j’ai ressenti l’absence de ce petit quelque chose. « Falling Again » est à la fois un récit plaisant et sans prise de tête, pourtant également c’est une véritable montagne russe sans fin. J’ai bien aimé bouquiner les péripéties de Fleur et Aaron. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. 

#Sara

Chronique sur Transidentité de Stéphanie Perron

Transidentité

Note : 10/10

« Je pensais sincèrement pouvoir vivre une belle vie en tant qu’homme. »

 Mickaël

Résumé : « Quelle identité de genre vous définit ? 

Cette stupide question ! Celle qui me trotte dans la tête depuis que je l’ai lue dans un formulaire. Je dois me rendre à l’évidence, j’y pense constamment. Elle m’a fait comprendre pourquoi je me suis toujours senti différent. J’ai eu beau les enterrer sous une épaisse couche de déni et d’évitement, mes questionnements ne sont pas disparus. 

À sa première journée au cégep, Mickaël revoit Chihiro, une connaissance avec qui il se lie rapidement d’amitié. Quand il l’accompagne à une soirée de l’association LGBTQ+ qu’elle fréquente, sa vie bascule. Car derrière la façade parfaite qu’il s’est créée se cache une haine de lui-même et de son corps. Chaque fois qu’il regarde son reflet dans le miroir, il ressent un mal-être plus grand. Un mal-être qui le détruit à petit feu.

Un mal-être qu’il ne peut plus garder pour lui.

M ou F ? À la naissance d’un enfant, l’un des deux genres doit être déclaré. Mais il arrive que la nature fasse les choses autrement. Avec la transidentité surgissent la peur d’être rejeté, la honte et la culpabilité, des sentiments qui peuvent mener à l’isolement, à la dépression et même au suicide. Mais, si la personne décide de faire une transition, un long processus s’enclenche. Un processus qui favorise l’acceptation de soi. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement les Éditions de Mortagne et Communications Julie Lamoureux, mes deux partenaires littéraires, pour l’envoi du service presse ainsi que leur confiance en moi.

Étant déjà familière avec la calligraphie de l’auteure, j’ai voulu retenter ma chance. J’étais curieuse de savoir comment elle aborderait le sujet de la transidentité d’un point de vue masculin. En dépit du fait que j’avais adoré « Corde raide », je n’avais aucunement planifié ressentir ce flux de sentiments. Ma seule envie était de prendre Mickaël/Marika dans mes bras. En toute franchise, après avoir tourné la dernière page, j’étais sans voix. Sans mots. Cependant, la première chose à laquelle j’ai pensé lorsque je suis revenu à moi, c’est que j’aimerais beaucoup avoir un second tome. Une suite, qui nous illustrerait ce qui s’est déroulé après avoir accepter sa véritable vie en tant que femme.

VUE SUR UN LONG PARCOURS…

Honnêtement, je ne suis pas très calée sur cette thématique. Toutefois, je sais une chose, le cheminement que la personne doit entreprendre est difficile et complexe. Le changement de nom, la prise d’hormones, l’acceptation de soi. Sans compter le jugement des autres, la transition des adjectifs au féminin… Et encore, j’en passe. Dans tout les cas, Stéphanie Perron parvient avec brio à nous démontrer ce fait et à nous faire éprouver les sentiments du protagoniste principal.

Dans « Transidentité », on fait la connaissance de Mickaël, un étudiant au cégep dans le programme de Sciences natures. Depuis presque toujours, il fait tout ce qu’il peut pour ne pas se faire remarquer par les autres. Alors, pour ce faire, il met ses efforts à entrer dans le moule qu’est la société. Et cela tout simplement parce qu’il veut s’intégrer et être accepter par les autres, malgré son propre bonheur personnel. Questions, après questions. Doutes après doutes. Mickaël comprend que son mal-être concerne une partie en lui qui a toujours su se taire, mais qui, à présent à profondément besoin de s’exprimer extérieurement au risque de se faire dévorer par cette sombre noirceur qui se trouve à l’intérieur.

À cette prise de conscience, Mickaël prend la décision de faire passer sa propre sérénité avant les autres. Il a décidé de se choisir. De s’affirmer comme la personne qu’il a réellement voulu être, soit une femme. De laisser Marika se métamorphoser et prendre son envol telle un papillon qui prend son élan après être sortie de son cocon.

UN FLOT D’ÉMOTIONS DIFFICILE À BOUQUINER…

Je ne vous cacherai pas que lire les pensées de Marika était assez dévastatrices. Son âme est si à vif, qu’elle se déteste et se dégoute. Ainsi, lorsque j’ai vu cela, la partie fleur bleue en moi n’a pas pu s’empêcher de ressentir de la compassion pour elle. Le contenu semble si personnel, si intime. C’est peut-être pour cette raison que cette œuvre littéraire influe des émotions plus que bouleversantes.

Au niveau de la plume d’écriture de Stéphanie Perron, elle était addictive et ensorcelante. À travers ses mots, ses phrases, l’écrivaine parvient à nous inculquer cette souffrance avec justesse. Et d’après moi, c’est ce qui fait que s’en devient très percutant. Il est difficile de ne pas souffrir aux côtés de Marika, c’est même impossible.

Un dernier mot ?

En conclusion, je peux affirmer que « Transidentité » est un coup de foudre littéraire. Stéphanie évoque d’une manière à la fois douce et naturelle de la transition homme à femme. Pour les sensations mentales, je décrirai cela comme des montagnes de russe. De longues… C’est éprouvant intérieurement. En soi, cette héroïne va ÉNORMÉMENT me manquer, elle avait quelque chose qui la rendait authentique. Comme un rayon de soleil, Marika est rayonnante et empli d’enthousiasme. Il va de soi que je vous conseille « Transidentité », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je ne souhaite qu’une chose, soit la retrouver. Alors, sur ces derniers mots : À quand la suite ?  

#Sara

Chronique sur Campus drivers tome 1 : Supermad de C.S. Quill

Campus Drivers tome 1

Note : 7,5/10

« Je regardais ses seins qui pointaient sous son lycra trempé.

– Lane !

– Je ne regardais pas tes seins !

Merde ! Ce n’est pas du tout ce que je voulais dire.

– Bon sang, j’ai compris ! Je te jure que si tu le répètes une fois de plus, j’arrache mon tee-shirt et je colle ta tronche de cake entre mes nichons !

J’imagine aussitôt la scène et, quand je sens une adrénaline inacceptable remonter sous ma ceinture, je grimace.

– Pas la peine de prendre cet air dégouté ! elle siffle en me regardant de travers. »

Lane & Lois.

Résumé : « L’année universitaire qui débute promet d’être radieuse pour Lane O’Neill. Campus Drivers, l’application qu’il a fondée avec ses meilleurs amis, cartonne. Le concept est simple : jouer les taxis pour étudiant, au volant de voitures de collection. Les filles en raffolent, et les quatre chauffeurs ont à cœur de ne jamais décevoir leur clientèle.

Lane n’a qu’un seul défaut aux yeux de la gent féminine : il ne s’attache pas. Jamais. Dès qu’il pousse la porte de chez lui, il aspire à ce qu’on lui fiche la paix.

Alors comment se retrouve-t-il à héberger Lois Hogan, la fille que son voisin vient de larguer? »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

UN RETOUR EN ARRIÈRE…

Vous savez lorsque j’ai débuté, j’avais l’impression de retrouver mon quatuor sportif préféré, soit celui de la série « Off-campus ». Une énergie et ambiance aussi similaire, et je ne vous parle pas de leur humour décalé. Rire. Les quatre hommes de « Campus drivers » sont pareil, ils me font autant rire. Un truc du même genre m’avait drôlement manqué, je suis contente d’avoir retrouvé ce sentiment au sein de Lane, Donovan, Lewis et Adam.

Dans le premier tome de « Campus drivers », on fait la connaissance de Lane, qui avec son groupe d’amis ont confectionné une application au nom de « Les campus drivers » et Lois, une jeune femme au caractère de rebelle. Populaire, Lane est un homme à femmes, il les attire, mais préfère se plonger dans des coups d’un soir, plutôt que de mettre son énergie dans une relation amoureuse qu’il juge trop compliqué. Pourtant, cette pensée, c’était avant la venue de Lois dans sa vie, une jeune femme qui fait larguer par son copain (également le voisin de Lane) juste avant la rentrée. Dès qu’il rencontre le regard de cette fille au cœur brisé, Lane prend la décision de l’héberger chez lui et de vivre en colocation avec elle. Parviendront-ils à s’habituer à l’un et l’autre ? Lois sera-t-elle celle qui sortira Lane de ses démons du passé ? Une chose est certaine, c’est qu’au contact de chacun, ils apprendront à évoluer et à s’envoler vers le futur.

UNE LENTE ET DOUCE COMPLICITÉ…

Lane et Lois. Lois et Lane. Cela ne vous fait pas penser à deux personnes d’une série télévisée ? Ou de personnages de comics ? Dans tous les cas, j’ai aimé le fait que Lois et son superman ne tombe pas amoureux dès le premier regard ou d’un coup de rein. D’autant plus que les scènes chaudes n’interviennent que beaucoup plus tard au cours du roman, cela change des livres où elles sont présentes au début. Cette voie permet aux personnages de s’apprivoiser en délicatesse et en profondeur avant de passer au lit.

Quant à la plume d’écriture de l’auteure, elle est agréable à bouquiner. Cocasse, ce récit comporte plusieurs moments hilarants sur tous les bords. Sans compter que C.S Quill aborde de certains sujets difficiles, mais elle le fait en y apportant une touche d’humour. Quelque peu rafraîchissant, c’est une lecture sans prise de tête.

En toute franchise, avec du recul, je me rends compte que le premier opus était un bon début de saga, assez prometteur. Néanmoins, disons que cette histoire était quelque peu prévisible et quant au tempérament de Lois, en dépit du fait qu’elle soit fougueuse, j’aurai voulu qu’il soit encore plus prononcé.

Un dernier mot ?

En conclusion, le premier tome de « Campus drivers » qui se caractérise par ses interlocuteurs au lourd passé. Si vous voulez mon avis, ne vous fiez pas à son apparence de grosse brique. Il ne possède pas de longueurs. Un roman qui commence tout doucement avec une relation amicale à la fois réaliste sans pression. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira.

#Sara