Chronique sur Le journal de Dylane tome 2 : Chocolat chaud à la guimauve de Marilou Addison

Chocolat chaud à la guimauve

Note : 10/10

« Moi: Mais elle est super belle, ma cousine…
Florian: It’s not la seule chose importante. You know…
Moi: C’est quoi, alors, qui est important ?
Florian: Personality. Elle doit sweet, intelligente, sportive…and funny !
Moi: Mon chien est mort, j’imagine.
Florian:(L’air horrifié) What ? Ton chien is dead ?
Moi: Non, pas mon VRAI chien ! C’est une expression.
Florian: An expression ? It’s bizarre
Moi: Oublie ça. Je voulais juste dire que je suis loin d’avoir toutes ces qualités là et que je ne pense pas qu’un gars vas s’intéresser à moi avant longtemps…
Florian: I’m not sure about, baby.
Moi: Arrête de m’appeler baby! Je suis pas ton baby, ok ?!

Ça sent bon dans la maison. Je crois que papa a fait du pâté chinois ! Yé ! Finis les petits sandwichs pas de croûte. Je pense que je vais en faire une indigestion ! Je te laisse, j’ai le ventre qui gargouille !!!
»

Dylane & Florian

Résumé : « Dylane a désormais quatorze ans. Sa fragile relation amoureuse avec le beau Malik s’est terminée en fiasco monumental et elle n’adresse plus la parole à Colin, depuis le baiser qu’ils ont échangé. Sans oublier que sa cousine Mirabelle lui mène la vie dure, en la remisant au rancart dès que son chum Émile est dans le décor. Dylane se sent plus seule que jamais. Elle fera la rencontre de Florence qui deviendra très proche de Dylane. Mirabelle n’a pas dit son dernier non plus. Pas question de laisser Dylane lui filer entre les doigts. Mais à travers tout ce beau monde, Dylane trouve ses repères grâce à son journal intime, qui lui permet encore une fois de coucher toutes ses pensées les plus secrètes. Et avec un bon chocolat chaud à la guimauve, pour se réchauffer en ces jours plus froids de l’hiver, la vie ne saurait être plus belle pour la jeune fille… »

Mon Avis

Après avoir bouquiné le premier tome de « Le journal de Dylane », il fallait absolument que je découvre la suite de la série. Évidemment, je suis tombé sous le charme de cette adolescente colorée et de tout ce qui entoure son univers. Alors, me voilà de nouveau avec « Chocolat chaud à la guimauve », le second opus. Comment ne pas succomber face à littérature jeunesse ?

LA DÉCOUVERTE DE PLUSIEURS CHOSES…

À travers ce deuxième tome, Marilou Addison nous offre une illustration de quelques tabous. En effet, l’auteure a pris la décision d’y aborder, encore une fois, de la sexualité, mais aussi de l’homosexualité. En soi, cette dernière thématique est représentée par un des personnages principaux de l’histoire, soit par un des aspects suivants : la différence de perception d’un individu par rapport à la personne concernée à la suite de cette nouvelle. J’ai vraiment aimé que l’écrivaine prenne la décision d’exploiter ce type de sujet, d’après moi, celui-ci n’est pas suffisamment présent à mon goût.  

Dans « Chocolat chaud à la guimauve », on retrouve Dylane quelques jours après la soirée d’halloween. Après avoir partagé un baiser avec Colin, son meilleur ami, la jeune adolescente comprend cette action a complètement anéanti sa relation amoureuse avec Malik. Que lui reste-t-il ? Mirabelle, sa cousine, ne cesse de la prendre pour un bouche-trou, son couple avec Malik s’est conclu sur une note négative et pour couronner le tout, Dylane n’arrive plus à suivre son meilleur ami, qui n’arrête pas de passer de l’amitié à l’amour et vice-versa. Et comme si cela n’était pas assez, voilà qu’un nouveau garçon entre dans sa vie. Florian, son demi-frère. Sa mère s’étant remariée avec un homme, qui avait déjà un fils, Dylane n’a pas d’autre choix que de se coltiner cet individu au sourire fendant.

Entre ses amours compliqués et la détérioration de sa complicité avec Mirabelle, Dylane se sent totalement à l’ouest. Afin de se soulager mentalement, elle essaie de se confier à la seule personnalité qui ne la jugera pas, son journal intime. Une chance que l’adolescente puisse compter sur son manuscrit et sur sa nouvelle amie végétalienne, Annabelle. Et que serai l’hiver sans plusieurs bonnes tasses de chocolat chaud à la guimauve… et une semaine de rendez-vous chez le dentiste.

QUAND L’ACCENT BRITISH RENCONTRE LA LANGUE QUÉBÉCOISE…

Rire. Ah, oui, ça… À chaque fois que je faisais face à un moment où Florian était mis en scène, je ne pouvais pas me retenir de rire. Son français divague à diverses opportunités, ce qui peut donner de drôles de phrases. Et ai-je mentionné qui est un des seuls garçons à ne pas succomber au charme de Mirabelle et à toutes ses manières artificielles, c’est-à-dire le maquillage et son comportement intense, d’attirer l’attention du sexe opposé ?

Au niveau de la plume d’écriture de Marilou Addison, elle est fluide et agréable à bouquiner. Empli de couleurs, on se laisse facilement immerger dans cette aventure hors du commun. « Le journal de Dylane » est une saga jeunesse qui peut convenir aussi bien pour les adolescents que les jeunes adultes.

Un dernier mot ?

Finalement, « Chocolat chaud à la guimauve » est un deuxième tome dont les péripéties s’empilent les unes sur les autres. Discutant de concepts sensibles, Marilou Addison parvient à balancer le tout avec de la légèreté et de l’humour. Une calligraphie qui m’a fait tordre de rire à maintes reprises. Une héroïne qui me plaît de plus en plus, je commence à m’attacher à elle. J’ai hâte de voir ce que l’auteure nous réserve pour le reste de la série. Qui sait ? Mais, dans tous les cas, j’espère de tout cœur que Dylane aura droit à sa fin heureuse. Il va sans dire que je vous conseille cette lecture, toutefois, veillez à lire le premier tome avant de débuter celui-ci.

#Sara

Chronique sur Branché sur toi de Janney Deveault et Sophie Vaillancourt

Branché sur toi

Note : 9,5/10

 « J’ai l’impression qu’il n’y a plus que nous deux dans la pièce : lui, moi et cette voix magnifique. »

Aidan

 Résumé : « Étudiant en musicothérapie, Nathaniel n’aspire qu’à aider les gens. Parfois trop naïf, il se laisse facilement impressionner. Et c’est ce qui arrive quand il croise le chemin d’Aidan, ce jeune homme mystérieux qui ne s’en laisse pas imposer. Mais plus Nate apprend à le connaître, plus il a envie de fracasser sa carapace.

Aidan est un solitaire. Toujours affublé d’écouteurs, il observe les gens plutôt que de se lier avec eux. Personne ne peut le sortir de sa coquille… Personne sauf Nathaniel, le chanteur d’un groupe de musique qui lui fait vivre toute une gamme d’émotions dès leur première rencontre. Aidan affronter-t-il enfin ses démons afin de s’ouvrir au beau Nathan? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie Luzerne Rousse, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Au cours de mon existence, je n’ai pas lu beaucoup de M/M. Même que beaucoup est un grand mot. Je peux dire que les lectures qui touchent à ce type de littérature se compte sur les doigts d’une main. Deux, en comprenant « Branché sur toi ». Cela étant dit, je ne vous cacherai pas que malgré ce petit chiffre, j’ai eu un coup de foudre pour Nathaniel et Aidan. En matière de boys love, c’est mon couple préféré. Mes amours.

Lors de ma lecture, je me suis surprise à les aimer tout les deux, mais si je devais en choisir qu’un seul… Non, impossible ! J’avoue avoir des traits de caractère de chacun en moi. Pour commencer, l’introversion et l’observation, en plus du côté « je porte des écouteurs pour être dans ma bulle personnelle » d’Aidan. Puis, l’empathie et la générosité et la partie « je suis un vrai petit rayon de soleil » de Nathaniel. Comment choisir ? Rire.

DES THÉMATIQUES ILLUSTRÉES AVEC RÉALISME…

Ainsi, à travers la routine d’Aidan et Nathaniel, les deux auteures ont pris l’initiative d’y démontrer les tabous. En soi, il faut dire qu’ils ne sont pas simples non plus. L’un met en lumière trois troubles : soit l’anxiété généralisée, le stress post-traumatique et l’anxiété de performance. L’autre fait valoir la violence domestique et les relations toxiques. Honnêtement, j’ai aimé découvrir ces différentes visions sous une attention masculine. Vous savez, il y a encore des personnes qui pensent que les hommes ne subissent pas ce genre déchainement. Non, c’est tout le contraire… Et c’est comme si Janney Deveault et Sophie Vaillancourt voulaient les écrire pour les mettre en valeur et ainsi prouver qu’effectivement, même en 2020, ces sujets sont aussi présents chez les hommes que les femmes.

Dans « Branché sur toi », on fait la connaissance de Nathaniel, Nate pour les amis proches, qui étudie en musicothérapie, soit une thérapie où l’on fait appel au sonore afin de médiatiser la personne concernée. Ayant un faible pour les individus en détresse, il a la fâcheuse tendance de déployer toute son énergie pour venir en aide aux autres, au détriment de son propre bien-être. Chanteur dans un groupe de musique, Nate aime donner de la voix et faire cette activité pour le plaisir et pour se faire reconnaître aux yeux de tous. Toutefois, derrière cette pétillante joie de vivre et ces sourires éblouissants se dissimulent un secret encore plus terrible. En effet, Nathaniel est en couple, depuis trois ans, avec un homme dont l’attitude ne cesse, de jour en jour, de devenir de plus en plus colérique et agressive. Et si sans rendre compte Nate était pris au piège dans une relation malsaine ? Un seul regard de la part de cet homme aux cheveux châtains bouleversera le quotidien de Nathaniel…

Aidan est un homme de vingt-un ans qui vit stress post-traumatique, à cause d’un terrible événement qui est survenu lorsqu’il était enfant. En conséquence à cela, il a développé de l’anxiété généralisé. Ne pouvant supporter le silence, Aidan est toujours équipé d’une paire d’écouteurs. Également introverti, il préfère rester dans sa bulle et écouter sa playlist, sans avoir à parler à quelqu’un. Et si une seule rencontre pouvait changer sa perception de la vie ? Cette personne parviendra-t-il à le faire sortir de sa coquille, à lui démontrer que le monde n’est pas un chemin d’embuches ? Mais, aussi une sécession de bonheur, de rire et de petits moments parfaits ? Et si son bonheur se manifestait sous la forme de ce chanteur amoureux des chats et des animes japonaises ?

UNE NARRATION À DEUX VOIX SOUS LE SEUIL MUSICAL…

Alors, j’ai adoré le fait que les écrivaines alternent les points de vue d’Aidan et Nathaniel. D’une part, on assistait à leurs instants de bonheur, mais également ceux où la peur était la pièce maîtresse du passage. D’autre part, les chansons, celles-ci étaient présentes du début jusqu’à la fin. Chacune des mélodies étaient associées à un moment crucial et expliquaient précisément les émotions que ressentaient le protagoniste. C’était tout simplement génial que ce soit au niveau de mes yeux que de mes oreilles, parce que oui, moi aussi je me suis mise à les écouter une par une.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Janney Deveault et Sophie Vaillancourt, je n’ai pas réussi à découvrir quel interlocuteur était qui, mais ce que je peux affirmer, c’est que le rythme de l’histoire était fluide et poignant. Addictif, je me suis délecté de ces pages. J’ai adoré le clin d’œil à l’anime « Fairy tail », c’est une de mes séries télévisées japonaises préférées. Et Happy, ce petit chat bleu. Moi aussi, je craque pour cet adorable minou volant aux ailes d’ange. Cette calligraphie à quatre mains a été plus qu’ensorcelante. C’est la première fois que je découvrais leur notation, néanmoins, j’espère de tout cœur, que cela ne sera pas la dernière.

J’ai adoré le fait que les deux hommes aient déjà assumés leur orientation sexuelle. Ils sont ouverts et n’ont pas de malaise. Et quant est-il des femmes qui sont mis en évidence dans la vie de ces hommes. Il y a Lena, la sœur aînée d’Aidan et Dalilah, l’ex et meilleure amie de Nathaniel. Ces deux personnalités donnent un bon coup de pouce à l’histoire et à nos héros.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Branché sur toi » est une romance masculine qui m’a fait vivre une tornade d’émotions. En me plongeant tête baissée dans l’histoire compliquée d’Aidan et Nathaniel, j’avais la sensation d’être aussi présente. Comme s’ils étaient littéralement à côté de moi. Deux styles d’écriture qui se marient parfaitement ensemble. En revanche, vous ne savez pas à quel point, je tuerai pour savoir quelle écrivaine est le personnage. Au niveau des chapitres, il est aussi possible de le retrouver deux fois, mais selon une vision différente, soit celle du second interlocuteur. Efficace, ils sont bien choisis. Un succès que je retenterai avec grand plaisir. Il va de soi que je vous conseille ce boys love ! Si vous n’êtes pas un(e) adepte de ce genre de littéraire, vous pourrez laisser Nathaniel et Aidan vous charmer pour votre première fois. Une question s’impose donc… À quand le prochain récit avec Janney Deveault et Sophie Vaillancourt en page principale ?

#Sara

Chronique sur Les grandes passions de l’histoire : Cléopâtre de Sonia Alain

cleopatre

Note : 9/10

« Rome était leur ennemi depuis toujours, et leur imposait de payer un tribut en blé qui les désavantageait. Il avait suffi que César se présente au palais pour que la domination de Rome se fasse sentir davantage encore. Pouvait-elle remettre le sort de son peuple entre les mains de ses adversaires en toute impunité? »

Cléopâtre

Résumé : « À 18 ans, Cléopâtre est contrainte de fuir son palais pour échapper à un sort funeste. Elle est reine d’Égypte, et pourtant sa propre famille et leurs conseillers se liguent contre elle pour lui arracher sa couronne. Forcée de s’exiler dans le désert, elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour remonter sur le trône.

Au même moment, le grand Jules César réclame la présence de Cléopâtre à Alexandrie. Il est le consul de Rome, elle ne peut se soustraire à son ordre. Toutefois, revenir signifie également son arrêt de mort… Faisant preuve d’ingéniosité, elle trouvera néanmoins le moyen de répondre à cette requête.

Elle refuse que l’Égypte devienne une province de Rome, et parallèlement, elle ne peut échapper à l’attrait que César exerce sur elle… »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Sonia Alain pour l’envoi de ce service ainsi que de sa confiance.

Encore une fois, me voilà de nouveau plonger au cœur de l’univers imaginatif de l’auteure. En soi, c’est toujours un plaisir de retrouver sa calligraphie et tout ces détails qu’elle parvient à pondre. Lorsque j’ai vu que l’écrivaine avait reçu ses propres romans, je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire à quel point j’étais impatiente d’avoir ce récit entre mes mains et en quoi j’admirais cette femme de l’époque. Honnêtement, il ne faut pas chercher loin. Du Sonia Alain. Un des plus beaux pays arabes. Et une personne d’exception. Je dis oui tout de suite. J’ai été plus qu’heureuse quand l’auteure m’a contacté pour me dire qu’elle désirait me faire parvenir son livre. La joie que j’ai ressentie était plus qu’intense. Rire.

LA RÉALITÉ ÉCRITE DE MANIÈRE FICTIVE…

Pour ceux et celles qui me connaissent savent que j’ai un (GROS) penchant pour l’Égypte. Ces sculptures, les pyramides, monuments, rites de divination et religieux… Tout cela ne forme qu’un tout. Concernant « Cléopâtre », un des récits de la saga « Les grandes passions de l’histoire », il a été encore possible de percevoir le sens de la recherche de Sonia Alain. En effet, avant chacun de ses romans, elle part à la conquête de son sujet afin de mieux l’exploiter tout en introduisant des détails de son propre cru. Il y a plusieurs éléments qui sont le reflet de la vérité, comme ce qu’il s’est déroulé à Alexandrie, et d’autres qui ne le sont pas, tel que certains rituels. Dans tous les cas, j’ai été plus que contente de retrouver cette passionnante matière. J’avais l’impression de retourner en arrière et d’assister en personne à toutes ces batailles et événements.

Dans ce livre de « Les grandes passions de l’histoire », on fait la connaissance de Cléopâtre, cette reine déchue qui a dû fuir son palais et son trône afin d’échapper à toutes ces menaces de mort qui pèsent sans cesse sur sa tête. Ne pouvant faire confiance aux membres de sa famille et à son époux (qui est aussi son frère) et aux nombreux conseillers, la jeune femme s’enfuit au cœur du désert de l’Égypte, accompagné de son garde du corps, de ses servantes et quelques mercenaires de confiance. Ainsi, lorsque Cléopâtre reçoit un missive urgent concernant l’arrivée de Jules César dans la ville d’Alexandrie, la jeune femme comprend qu’elle n’a pas d’autre choix que de revenir en ces lieux maudits. Afin de se protéger tout en essayant d’accéder à la demande de César, Cléopâtre conçoit, à l’aide des individus dont elle a entièrement confiance, un plan dont les risques ne sont pas inexistants.

Dès son arrivée, la jeune femme se retrouve en face de Jules César et ne peut s’empêcher de ressentir une forte attirance pour cet homme à l’allure virile. Malheureusement, son retour signifie aussi le scellement de son sort. Au centre de toutes ces tactiques de guerre sanglante, César parviendra-t-il à protéger Cléopâtre ? Cette relation naissante entre les deux survivra-t-elle à tous ces événements ? Prendra-t-il le risque de la mettre en danger afin d’acquérir plus de pouvoir ? Et si dès le commencement, Cléopâtre et César était damné à payer le prix de leur amour ?

DEUX PERSONNAGES À FORTES PERSONNALITÉES…

La romance entre César et Cléopâtre est séduisante et à la fois piquante. Leurs échanges verbaux et physiques sont sensuels et rempli d’amour. Relativement aux interlocuteurs principaux, j’ai trouvé que Cléopâtre était une femme de pouvoir pourvu d’un tempérament de lionne et dont la générosité est à la hauteur de son pays. Malgré le fait qu’elle n’ait pas eu un simple cheminement, Cléopâtre parvient tout de même à garder ses propres valeurs et idéaux en tête. Étant une vraie guerrière, cette reine est prête à tout pour assurer la prospérité et de son peuple tout comme de reconquérir ce trône qui lui revient de droit. Je ne sais pas comment vous dire cela, mais je RAFFOLE des femmes qui ne se laisse pas faire. Elles mettent beaucoup d’extra de jalapenos à l’histoire. Rire. Et c’est ce que j’aime avec les écrits de Sonia Alain, les héroïnes qu’elle crée ne sont jamais grise et filtreuse.

Quant à César, en dépit de ses cinquante-deux ans (et ouiiiii, vous ne savez pas à quel point, j’ai été plus que surprise), il dégage une aura prestigieuse qui illustre parfaitement sa contenance tout comme son expérience en matière de bataille. À de nombreuses occasions, j’ai douté de lui, j’espérais secrètement qu’il ferait tout ce qu’il pouvait pour rester aux côtés de sa reine égyptienne. J’étais à deux doigts de fermer de lui fermer mon cœur… À première vue, accorder ma confiance à cet inconnu n’était pas facile, c’est au fil des pages que j’ai appris à connaître ce romain au destin épique. Alors, plus d’une fois, César a posé des gestes qui démontrait qu’il apportait son soutien à Cléopâtre, toutefois, lorsque je croyais que tout allait entre eux, quelque chose faisait en sorte que ces deux-là se confronte et remette tout en question.

Au niveau de la plume d’écriture de Sonia Alain, elle est addictive et coulante. Tout comme ses livres précédents, celui-ci se bouquine facilement. On se laisse embarquer dans cette aventure où l’amour, l’amitié, l’action et la mort s’entrelacent ensemble. À travers ses mots, l’auteure m’a fait voyager au sein de l’Égypte antique. J’ai adoré découvrir cette version de l’époque. Ainsi, par le biais de ces pages, j’ai pu en apprendre plus sur César et Cléopâtre.

Lors de ma lecture, j’avais également la sensation de revenir au moment où je faisais mon exposé oral sur Cléopâtre, soit en secondaire 2. Au fil de mes recherches, j’ai appris à aimer cette femme qui a tout sacrifié pour sauver, avant toute chose, son peuple et le bien-être de son pays, au risque d’y sacrifier sa vie et son amour.

Un dernier mot ?

En somme, « Cléopâtre » est une romance historique qui m’a captivé et toute aussi impressionnée. Sonia Alain nous transporte à une époque où les coutumes et les façons de vivre étaient différentes. Une héroïne munie d’une force incroyable et d’une beauté sans norme, qui d’un seul regard parvient à mettre tous les hommes à genoux. Une conclusion qui m’a plus qu’étonné. Lors de ma lecture, j’ai eu la chance d’en apprendre plus et toujours plus sur la vie de César et sur celle de Cléopâtre. Un style d’écriture prenant et agréable dont je ne pourrai me lasser. Si j’avais à le relire une seconde fois, je le ferais sans exception, car pour moi partir à la conquête de l’Égypte, de Jules César et de Cléopâtre a été un véritable plaisir. Il va de soi que je vous conseille ce roman sur « Les grandes passions de l’histoire », j’espère que cette lecture vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

 

Chronique sur L’Académie des Sources tome 1 : Les bouleversements de Clara de Sandra Verilli

L'académie des sources tome 1

Note : 9/10

« Sérieux, avez-vous madame Lepage en histoire ? demanda Mathieu. On dirait que son visage ne bouge pas quand elle parle…

– Ha ! ha ! T’as raison, man, on dirait qu’elle est figée dans un bloc de glace.

– On devrait essayer de la faire sourire, reprit Mathieu en imitant l’enseignante. Son visage se mettrait peut-être à craquer !

Le dîner se déroula comme d’habitude, les échanges allant des blagues aux discussions des garçons concernant leur sélection dans l’équipe de hockey. Pour Clara, le dîner avait quelque chose de réconfortant. Elle se sentait comme dans une petite oasis où elle pouvait être elle-même, sans craindre d’être jugées par qui que ce soit. Clara s’estimait chanceuse d’avoir d’aussi bons amis. »

Clara, Mathieu, Alex, Sara, Charlotte & Sammy

Résumé : « Clara Di Cambria entre en troisième secondaire à l’Académie des Sources, l’école de ses rêves ! Avec ses amis Charlotte, Sara, Mathieu et le mystérieux Alex, elle vit une année en montagnes russes, pleine de bouleversements inattendus.

De nouvelles amitiés se nouent, d’autres se brisent dans la déception et le chagrin… Malgré les épreuves qu’elle doit surmonter, Clara continue d’être une source d’inspiration pour tous ses amis. L’adolescente est d’ailleurs loin d’imaginer à quel point son sourire et sa gentillesse ont charmé certains garçons de son entourage…

L’amour qu’elle espère tant connaître un jour se profilerait-il enfin à l’horizon ? »

 Mon Avis

Après avoir tourné la dernière page du premier tome de « L’Académie des Sources », je suis dit que j’avais eu la chance de remporter ce concours qui m’a permise de découvrir cette littérature jeunesse.

« Les bouleversements de Clara » est une vraie tornade de fraîcheur. Cette nouvelle auteure est parvenue à me charmer avec sa calligraphie et son univers dont l’amour et l’amitié sont des mots qui prennent tout leur sens. Je ne vous cacherai pas que j’ai très hâte de bouquiner le deuxième tome. Je saute déjà d’impatience à l’idée de retrouver le groupe de la table 3.

À LA DÉCOUVERTE DE PLUSIEURS VOIX À LA TROISIÈME PERSONNE…

À première vue, l’histoire semble se concentrer autour de Clara… C’est presque cela. En réalité, le contexte tourne aussi au sein de l’entourage de la jeune fille. Que ce soit au niveau de ses amis proches, de ses parents à elle ou de leur famille à eux. Et même si j’ai de la difficulté à m’adapter, à m’attacher à l’héroïne et aux autres interlocuteurs principaux lorsque le récit est raconté à la troisième personne du singulier, j’avoue que j’ai été plus que surprise de ma facilité à bouquiner cette lecture. Tout en me situant à l’extérieur, cette manière d’écrire m’a donné une vision intérieure des situations qui se produisaient. Une approche intéressante.

Dans le premier opus de « L’Académie des Sources », on fait la connaissance de Clara, une jeune fille qui fait son entrée en troisième secondaire à L’Académie des Sources. Pleine d’énergie, c’est une personnalité dont tout le monde compare à un vrai rayon de soleil. Avec Charlotte, Mathieu, Sara, Alex, Sammy (et plus tard Mathilde », elle va vivre différentes situations aussi bouleversantes que cocasses. Que ce soit avec sa meilleure amie, Charlotte, avec qui elle partagent absolument tout. Ou avec Sara, qui complète le trio par sa nature discrète. En plus de cela, leur triade de moule parfaitement avec les hockeyeurs les plus populaires de l’Académie des Sources. Clara devra faire à divers questionnements amoureux qui risqueront de lui briser le cœur en mille morceaux. Qui sait, aura-t-elle également la chance d’expérimenter ce que Charlotte avait ressenti lorsqu’elle aperçu Mathieu à la rentrée des classes, soit les papillons dans le ventre. Les amitiés de Clara survivront-ils à cette troisième secondaire ?

Mathieu, le nouveau petit ami de Charlotte, connaitra de bons moments, mais aussi des chamboulements négatifs qui le pousseront à se remettre en question, que ce soit sa relation ou sa personne. Sammy, le garçon au sang chaud dont ses paroles vantardes ne cessent de s’envoler dans l’air afin de se moquer des autres. Malheureusement, ce trait de sa personnalité risque fortement de lui apporter des problèmes lors du repêchage des membres de l’équipe de hochey. Et Alex, le boucle d’or masculin dont la maladresse et le manque de communication peuvent le mettre en échec lorsqu’il se retrouve en face d’une fille. Et si en cours de route, Clara découvrait qu’elle éprouvait des sentiments amoureux pour plus d’un garçon.

UN LIVRE OÙ L’AMITIÉ ET L’AMOUR SE MÉLANGE ENTRE EUX…

« Les bouleversements de Clara » illustre le fait qu’au secondaire, les amitiés peuvent être souvent mise en danger tout comme elles sont aptes à se former.

En ce qui concerne le style d’écriture de Sandra Verilli, il est addictif et fluide. Dès les premières pages, on se laisse happé par le contexte. À travers les mots de l’auteure, j’ai été plongé au cœur de mes années d’adolescence lorsque j’étais en secondaire 3 (j’avais 15 ans). Si je pouvais, je vous dirais absolument tout ce qu’il se passe dans « Les bouleversements de Clara », mais enfin de vous gardez dans la confidence, il m’est impossible de vous dévoiler tous les secrets de ce bouquin. Motus et bouche cousue ! Rire. Sans prise de tête, elle nous permet de passer un excellent moment.

J’ai apprécié Clara, c’est une jeune fille intelligente, qui n’aime pas la violence, et pétillante. Elle voit le bien en chacun. C’est adorable comme perception de vie, je vois la vie de la même façon que Clara. Un point commun pour nous deux. Rire. En soi, les protagonistes sont si uniques et à la fois réaliste. Charlotte n’est pas un personnage que j’ai beaucoup apprécié, elle n’hésite pas à retourner sa veste, malgré ces nombreuses années d’amitié. Alex et Mathieu, les sportifs de la table 3. Même si je les adore également… Je tique sur quelques points concernant le beau garçon aux yeux bleus et aux cheveux d’or…

Comment dire… Alex, en plus d’oublier qu’il a une relation amoureuse avec une fille (il n’est pas tactile et passe ses activités avant celles avec sa copine), il manque d’observation. Souvent, ce sont ces petites choses anodines qui nous font le plus plaisir. Mathieu est le contraire d’Alex, malgré son enfance difficile, son cœur ne semble pas prêt à fermer ses portes à jamais. D’autant plus qu’il ne prend la peine d’hésiter lorsque c’est le moment de défendre une personne qu’il aime. Si je devais choisir, je pense que ma préférence irait pour Mathieu, mais j’attends de connaître la suite afin d’être sûr. Quant à Mathilde, à suivre aussi.

Un dernier mot ?

Finalement, le premier tome de « L’Académie des Sources » est une mignonne petite lecture à se mettre sous la main. Également sérieuse du fait de certains instants, je n’ai pas pu m’empêcher de me sentir quelque peu compatissante pour Clara et ses amis (sauf Charlotte, bien évidemment). Avec eux, je ne me suis pas ennuyé. Un vrai groupe de petits rigolos. La notation de l’écrivaine est directe et rempli de légèreté, celle-ci donne envie de lire encore et encore. Des interlocuteurs attachants et qui m’ont fait craquer. Alors que mon cœur balance entre Mathieu et Alex, je ne peux qu’attendre la sortie du deuxième opus. Il va de soi que je vous recommande cette histoire, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu. Pour ma part, j’attends impatiemment le dénouement de cette aventure. À quand la suite ?!

#Sara

Chronique sur Celle de trop de Joannie Touchette

Celle de trop

Note : 10/10

« – Quel est ton rêve le plus cher, Éléonore ?

Devenir astronaute.

Les mots dansent sur le bout de ma langue. Sa question arrive comme un cheveu sur la soupe. Ou plutôt comme un raz-de-marée dans ma tête. << C’est ridicule… Très peu y parviennent… Trouve un travail plus convenable… Prends exemple sur ta sœur… Elle ira loin dans ta vie… >> Les critiques de ma mère résonnent vivement, comme si elle me les criait du salon, m’éraflant de l’intérieur.

– Partir d’ici…, murmuré-je tout bas.

Quentin n’a pas l’air ravi, et ça fait mal. J’ai l’impression de voir ma mère dans son expression. Heureusement, ses yeux marrons expriment toujours cette chaleur habituelle. Plus que ceux de ma mère n’en ont jamais exprimé quand elle me regarde…

– Tu as le droit de rêver plus grand, dit-il d’un ton rassurant.

Tu ne connais pas ma mère… »

Éléonore & Quentin

Résumé : « Échec. Failure. Fracaso. Fallimento.

Peu importe quelle langue on utilise, le résultat est le même : je n’ai pas réussi ma cinquième secondaire. En septembre, je vais devoir recommencer à zéro, tandis que ma jumelle ira au cégep.

On a beau être identiques, ma sœur et moi, un monde nous sépare. Avec ses longs cheveux châtains tressés à la Katniss Everdeen, son cerveau digne de celui d’Einstein et une bonté qui surpasse celle de mère Teresa, Cassiopée Coulombe est la perfection incarnée.

Et la préférée de nos parents.

C’est simple, elle excelle sur tous les plans, alors que je fais toujours tout foirer. À l’école, à la maison, dans la vie en général… je ne suis qu’une déception sur deux pattes. Éléonore-la-bonne-à-rien. Celle qu’on tolère par dépit, faute d’options.

Ouais, ça, je l’ai compris il y a très longtemps. Grâce à ma chère maman.

L’enfant préféré est un fait réel, plus courant qu’on ne veut le croire. Et, bien qu’il soit humain de s’accorder davantage avec certaines natures et certains types de personnalité ou de caractère, le favoritisme et l’iniquité perçus par les enfants lésés peuvent entraîner de la jalousie, de l’insécurité, une faible estime de soi ainsi qu’un cruel manque de confiance. Des blessures qui, malheureusement, persisteront. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Communications Julie Lamoureux et les Éditions de Mortagne, mes partenaires littéraires, pour l’envoi du service ainsi que de leur confiance.

Ce n’est pas la première fois que je lisais la calligraphie de Joannie Touchette. En effet, précédemment, j’avais découvert « Jusqu’à lui », publié chez Luzerne Rousse. En soi, j’ai tout de même hâte de bouquiner « Victime Collatérale », un autre roman de la collection tabou que l’auteure a pondu et que je risque fortement de me procurer sous peu.

UN THÈME PLUS QU’ÉPROUVANT, UNE MONTAGNE D’ÉMOTIONS…

L’enfant préféré est un sujet dont le contenu m’a mise en colère en plus de me faire pleurer. J’avais tellement de peine pour Éléonore, cette fille qui est traité comme le vilain petit canard. Le diable posé sur une épaule. Le mouton noir. La méchante jumelle. Blessée et perdue, elle est parvenue à me toucher en plein cœur, tel les flèches de cupidon. Dès les premières lignes, ça été impossible pour moi de ne pas ressentir de l’empathie pour elle. Vous savez, je ne saurai comment vous expliquez ce que j’ai perçu lors de ma lecture. J’étais tout simplement sans mot.

Dans « Celle de trop », on fait la connaissance d’Éléonore, une jeune femme de dix-sept ans qui doit faire face à tous ces reproches que lui lancent sa mère, dont sa naissance. Avec un père absent qui est trop préoccupé par son travail que la situation familiale et une sœur jumelle dont « perfection » est son deuxième nom, Éléonore ne peut s’empêcher de perdre peu à peu le goût à la vie. Depuis qu’elle a quinze ans, elle se fait juger sur le même sujet, soit le fait qu’elle ne ressemble aucunement à Cassiopée. Ainsi, au fur et à mesure, les commentaires sont devenus de plus nombreux et agressifs. En conséquence, ces paroles ont ouvert une plaie profonde impossible à recoudre.

En plus de cela, Éléonore a perdu toute confiance en elle et son esprit n’est plus l’ombre de lui-même. Entouré d’idées noires. Le seul individu qui la faisait sentir vivante et présente était son grand-père, maintenant décédé. Se retrouvant livrer à elle-même, Éléonore n’a le soutien de personne… Jusqu’à ce que la vie prenne la décision de la remettre sur le doit chemin, celui de la lumière. Et si sur sa route, elle rencontrait deux hommes ? Ceux-ci leur redonneront-ils confiance en elle ? Aideront-ils Éléonore à reprendre son identité en main ? Aura-t-elle aussi droit au bonheur ?

DEUX PERSONNAGES TOUT AUSSI RAFRAÎCHISSANT QUE COMIQUE…

Quentin est à lui seul un grand vent de fraîcheur. Il apporte l’espoir et l’amour dans la vie d’Éléonore. Cet homme de vingt-deux ans est différent de ceux que l’on voit un peu partout dans la rue. Ayant été marqué par son parcours, il a dû vite apprendre à se débrouiller et à agir comme une personne indépendante. Ce qui, par conséquent, a fait en sorte que sa maturité se manifeste plus tôt que prévu. Il est l’une de mes personnalités préférées, il est absolument parfait.

Quant à Timothée, cet individu au physique d’un homme de vingt-trois ans, mais au mental d’un enfant de douze ans. En effet, il est atteint de déficience intellectuelle. Toutefois, son innocence, franc-parler et sa joie de vivre ont fait en sorte de faire sortir la jeune femme de sa coquille intérieure et de lui donner l’envie de vivre, ce que personne avait réussi à faire avant. Selon moi, Quentin et Timothée ont tout les deux aidés Éléonore à sortir de ce chemin obscur dans lequel elle était prise au piège.

À propos de la plume d’écriture de Joannie Touchette, elle est addictive et à la fois poignante. J’ai adoré ce récit du début jusqu’à la fin. Je suis passé par plusieurs montagnes russes. L’écrivaine m’a de nouveau charmé avec ses mots. Chaque chapitre me brûlait à petit feu. Et sans parler de la conclusion, celle-ci donnait littéralement l’illustration qu’Éléonore pardonnait à elle-même et à sa mère. Que le pardon lui était nécessaire à accepter afin de vivre pleinement sa nouvelle existence.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Celle de trop » est un livre dont je n’oublierai pas de sitôt. Sans compter les interlocuteurs : Éléonore, Quentin et Timothée, ceux-ci vont me manquer affreusement. Encore une fois, la collection tabou a fait une percée dans mon cœur et mon esprit. Un style d’écriture qui nous démontre la réalité de la situation tout comme des impacts que les mots ont sur les individus. À travers les cris silencieux de l’héroïne, on perçoit sa détresse psychologique tout comme de sa souffrance. Il va de soi que je vous conseille « Celle de trop », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Le cœur de l’océan de Céline Musmeaux

Le coeur de l'océan

Note : 13/13

 « Je me perds dans son regard tandis que je cherche encore l’air nécessaire à ma survie. Ma respiration est hyper pénible. Je suis comme brûlée de l’intérieur. Les battements de mon cœur sont assourdissants à cause de l’adrénaline, à moins que ce ne soit à cause de ce stéréotype canon du maître-nageur venant de voler à mon secours.

Je rêve ? Je suis morte ? Ou est-ce la réalité ?

Les vagues s’écrasant sur la plage nous bousculent et le pousse jusqu’à mes lèvres qu’il frôle légèrement. Cette sensation me semble bien trop réelle pour être une illusion. Je lui réclame :

– Qui es-tu ?

Ses doigts soulèvent ma nuque pour maintenir ma tête hors de l’eau. Il me répond :

– Un nageur. »

Alizée & Océan

Résumé : « C’est en héritant de la maison de son arrière-grand-mère qu’Alizée découvre l’océan pour la première fois. A peine installée, comme appelée par l’odeur des embruns et le bruit de vagues, elle se jette à l’eau. Mais surprise par la force du courant, elle est malmenée par les flots et sauvée par un inconnu sorti de nulle part. Ramenée à la vie, Alizée ne peut oublier cette rencontre. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Ayant l’habitude de bouquiner la calligraphie de l’auteure dans des histoires dont la littérature concerne des jeunes adultes où leur réalité se déroule au lycée ou à l’université, j’ai été plus que tenté par ce monde fantastique où règne les créatures surnaturelles. J’ai adoré ma lecture, mais la fin… Celle-ci m’a littéralement laissé sur les fesses.

UN UNIVERS FANTASTIQUE QUI ME RAPPELLE LA MAGIE DE DISNEY…

Sachez que je ne vous dirai rien là-dessus, car ce secret est l’énergie vitale de « Le cœur de l’océan ». Tout ce que je peux affirmer, c’est que mon petit titre dit tout. Rire. En soi, j’ai très hâte de découvrir la suite, car j’ai envie d’en savoir plus et de connaître chaque détail qui compose cet ensemble. Les secrets du passé d’Alizée et d’Océan, de comment elle est arrivée sur les terres terrestres, les conflits qui opposent les deux clans rivaux, le peuple… Et encore, ma tête est pleine de questions de ce style. Je n’ai qu’une envie : avoir le deuxième tome entre mes mains.

Dans « Le cœur de l’océan », on fait la connaissance d’Alizée, une jeune femme de dix-neuf ans qui vient d’héritier de la maison de son arrière-grand-mère. Étant curieuse de découvrir la propriété, elle va s’y rendre et apercevoir l’océan. Dès les premiers instants, Alizée ressent à la fois une grande attirance et un sentiment de soulagement. Hypnotisée, telle un prédateur s’approchant dangereusement de sa proie, elle se laisse entièrement couler par les vagues de ce gouffre maritime. Alizée se sentait heureuse et en sécurité, jusqu’à ce qu’elle soit porter loin de la terre ferme. Ne pouvant plus nager par elle-même, dû au contre-courant et à l’épuisement, elle ne pouvait qu’attendre que la mort vienne prendre sa vie.

Cependant, avant que cela n’arrive, la jeune femme est sauvée par un homme aux yeux bleues. Aussitôt, Alizée apprend que ce bel inconnu n’est qu’autre que le gardien du domaine de l’arrière-grand-mère de la demoiselle à la chevelure brune. Son prénom ? Océan. Beau, dangereux, sculpté comme un guerrier divin, comique, envoûtant, au caractère bien trempé et athlétique, des qualités qu’Alizée ne peut résister chez un homme. Ainsi, un jeu du chat et de la souris s’installe entre eux. À lequel qui succombera en premier. Et lorsque les secrets entourant Océan se révéleront au grand jour, Alizée saura-t-elle faire face à cette nouvelle réalité ? Alors que son quotidien est sur le point de changer, Alizée devra faire un choix, celui qui lui permettra de rester en vie. Lequel optera-t-elle ? L’héritage de la jeune femme est-il une malédiction ou le moyen de découvrir qui elle est réellement ?

UNE NARRATION À DEUX VOIX…

À travers les points de vue d’Océan et d’Alizée, on apprend un peu plus sur chaque chose. Chacun nous raconte sa manière de voir la vie. Alors qu’une croyait être normale, elle apprend au contact de cet homme, que tout sa réalité humaine n’est qu’une illusion. L’autre n’avait qu’un seul but. Une mission, jouer avec les sentiments de la jeune femme ou commettre l’interdit, mais cela c’était avant qu’un désir physique s’empare de lui et qu’un attachant amoureux le lie à Alizée. Moi aussi, j’avais envie d’aller nager dans cet océan aux courants magiques et aventureux. Et cet homme aux yeux bleus. Quel regard, oh mon dieu. Si j’étais à la place d’Alizée, j’aurais également craqué pour lui. Rire. Sans parler de l’alchimie qu’il y a entre ces deux-là. Ne dit-on pas que les opposés s’attirent ?

Concernant le style d’écriture de Céline Musmeaux, il est toujours aussi addictif et agréable à lire. Ce livre m’a littéralement transporté du début jusqu’à la fin. Une page couverture qui reflète bien le contenu du texte. Les dialogues étant nombreux, cela permet à la formulation d’être rythmé et direct. Une revisite des plus belles légendes d’antan. À travers ses mots, l’écrivaine nous embarque dans un cocktail de genre, soit la romance et le fantastique, se mélange avec divers ingrédients dont l’action, le suspense, les manipulations, trahisons et encore j’en passe.

Un dernier mot ?

En somme, « Le cœur de l’océan » est une romance fantastique rempli d’action. Les interlocuteurs sont tous aussi différents les uns des autres. En effet, ils sont tous leur rôle à jouer dans cette intrigue, que ce soit sur le plan émotionnel ou pour une raison quelconque. Une plume d’écriture toujours aussi fluide. Quant à Alizée et Océan, on suit leur complicité, leur moments passés ensemble et leur choix privilégiés ou imposés, tout dépendant de la situation. Un univers fantastique qui me fait totalement craquer de A à Z. Il va de soi que je vous conseille cette lecture, j’espère que le « Le cœur de l’océan » vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Le journal de Dylane tome 1 : Sloche à la framboise bleue de Marilou Addison

Sloche à la framboise bleue

Note : 8/10

« Peut-être que je suis une perverse ? OMG ! Je suis une perverse !!! Bon, du calme ! Je ne me suis même jamais touchée sans utiliser une débarbouillette, entre les jambes ! Je ne pense pas que ça soit suffisant pour me traiter de perverse…et même si…même si je me touchais…pourquoi les gars auraient le droit de le faire, mais pas les filles ?
J’ai besoin de sommeil. La peinture me monte à la tête, je crois. Ce n’est pas vraiment le moment de me pencher sur la question. Mais je trouverai quelqu’un à qui en parler.
»

Dylane

Résumé : « J’ai encore TREIZE ans. Mon anniversaire est seulement dans SEPT semaines. Le secondaire commence dans moins d’UN mois ! Et en plus, j’ai DEUX horribles boutons qui sont apparus sur mon menton, ce matin !! Cream puff, il va me falloir une sloche à la framboise bleue pour oublier tout ça !!! »

Mon Avis

Vous savez ce qu’il m’a attiré et ce qui m’a convaincu de me procurer ce roman ? C’est l’illustration de la sloche à la framboise bleue, ma saveur favorite. N’ayant découvert la plume d’écriture de Marilou Addison qu’à travers « Bouche cousue », un livre horrifique, je ne pouvais pas totalement me fier à cela, car avant toute chose, ce n’est pas le même genre littéraire.

L’APPRENTISSAGE DE NOUVELLES CONNAISSANCES…

À travers la conscience de Dylane, on y découvre différents sujets dont l’amour, la sexualité et le féminisme. L’héroïne nous entraine dans ses aventures aussi folles soient-elles tout en nous démontrant, d’un œil plus jeune, les revers de la société. Pour ma part, étant également une fille, je peux comprendre les questions que Dylane se pose continuellement.

Dans « Sloche à la framboise bleue », on fait la connaissance de Dylane, une jeune fille de treize ans tout à fait normaux sur tous les bords. Sauf sur certains points : Sa mère habite à New-York loin de ses diablotins et de son mari et elle est la seule fille de la fratrie. Être la cadette, soit le quatrième et dernier enfant, n’est pas toujours facile. Par chance, elle peut compter sur le soutien infaillible et inconditionnel de sa famille. En plus de cela, elle a Mirabelle, sa cousine, et Colin, son meilleur ami. Un équilibre presque parfait…Jusqu’à ce que… Mirabelle lui annonce qu’elle apprécie Colin plus qu’en ami. Qu’elle voudrait se rapprocher intimement et sortir avec lui.

Sous le choc, c’est à ce moment précis que Dylane voit sa stabilité se rompre en plusieurs petits morceaux. En effet, cette décision a plus que déboussolé la jeune adolescente. Et si Dylane, au cours de son parcours comprenait qu’elle a aussi des sentiments amoureux pour son meilleur ami ? Et si c’est le cas, pourquoi il a fallu autant de temps, que quelqu’un d’autre s’intéresse à lui de cette façon pour qu’elle le voit autrement qu’en camarade. Entre manipulations, amour, trahison, la famille et l’amitié, Dylane parviendra-t-elle à s’imposer et à démontrer aux autres qu’elle a sa place au sein du groupe ? Qu’elle n’a pas besoin de tout ces faux régimes et ce maquillage pour être belle à sa manière ?

UNE NARRATION SOUS FORME DE JOURNAL INTIME…

Vous ne savez pas à quel point, j’ai trouvé cela mignon et à la fois adorable. C’est une bonne manière de se rapprocher du personnage principal, de s’attacher à lui tout comme de connaître ses pensées les plus intimes. Aussi, il est possible de retrouver des coupures de magazines. Rire. Ça, j’ai trouvé cela très comique. J’ai même essayé de savoir mon propre résultat comme le faisait si bien l’adolescente.

Au niveau de la plume d’écriture de Marilou, elle est addictive et douce comme une gourmandise sucrée. On se laisse facilement prendre au piège. Le premier tome de « Le journal de Dylane » est un roman qui m’a replongé dans mes débuts lorsque j’étais au secondaire. La découverte de diverses choses. Sans prise de tête, il nous permet de passer un excellent moment.

Mirabelle n’est pas un protagoniste que j’ai vraiment aimé. Elle est si superficielle. Sans compter qu’elle se pense souvent meilleure que les autres, y compris sa cousine. Anthony, Fred et Sébastien, les frères de la fratrie, sont tellement comique. C’est comme si par le biais de leur présence, Dylane apprenait un nombre incalculable de choses, dont la sexualité. Colin, à voir, il m’intrigue.

Un dernier mot ?

Finalement, « Slush à la framboise bleue » est un premier opus qui a su me charmer. Je vais sûrement me laisser tenter par les autres livres de la saga. Une interlocutrice haute en couleur qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, malgré son jeune âge. Des situations cocasses. Un langage coloré. Rire. Les moments étaient sans aucun doute, à mourir de rire. Une chance que les slush bleues existent, sinon que ferons-nous ? Une calligraphie que j’ai aimé bouquiner au fil des pages. Il va de soi que je vous le conseille, j’espère que « Slush à la framboise bleue » vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour ma part, je compte bien me plonger dans la suite, je suis impatiente de savoir ce que Marilou Addison a réservé à Dylane.

#Sara

Entrevue de Valérie Dionne

Les Interviews de Sara

1- Pourrais-tu nous parler un peu de toi ? De ton cheminement ?

Réponse : J’ai un parcours un peu chaotique. J’ai d’abord complété un baccalauréat en traduction et travaillé dans ce domaine pendant 2 ans. Pendant ce laps de temps, j’ai réalisé que j’avais besoin de davantage de contacts humains. Je suis donc retournée aux études, en technique d’inhalothérapie, et j’ai travaillé à l’hôpital jusqu’en 2016. Depuis, je suis maman à la maison et auteure.

2- Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire ?

Réponse : En fait, j’écris depuis le secondaire. Avec l’école et le travail, c’est quelque chose qui a pris moins de place dans ma vie pendant quelques années. Quand j’étais enceinte de mon premier, ça m’est revenu naturellement. Puis quand j’ai décidé de rester à la maison, j’ai enfin eu plus de temps pour m’adonner à ma passion.

3- Quelle place la lecture occupe-t-elle ton temps libre ?

Réponse : Malheureusement, depuis que j’ai des enfants, j’ai beaucoup moins de temps pour lire. Cependant, j’ai toujours un ou deux livres dans lesquels je me plonge dès que j’ai un instant.

4- Quel est ton dernier coup de cœur littéraire ?

Réponse : Question très difficile! Je n’ai pas encore eu de coup de cœur, cette année. Par contre, j’en ai eu plusieurs l’an dernier, dont Elles de Janney Devault, Les Guerriers de ténèbres de Katherine A. Ouellet et Les Fleurs du Nord de Valérie Harvey.

5- D’où proviennent les idées qui construisent tes personnages et ton univers ?

Réponse : Je me pose souvent la question! Les titres de mes romans, tout comme mes personnages et mon univers sont habituellement des éléments qui apparaissent dans ma tête sans prévenir! En général à des moments très inopportuns, comme quand je fais la vaisselle, que je suis couchée ou même quand je dors!

6- Combien de temps cela te prend-il pour écrire un roman ?

Réponse : Ça dépend. À l’ombre des villages m’a pris 1 an alors que Et tombent les morts m’a pris 6 mois. Le temps de recherche n’entre pas dans ces calculs, puisque je les commence souvent pendant que je termine l’écriture d’un projet.

7- De quelle époque tes œuvres littéraires sont-elles inspirées ?

Réponse : Mes deux romans publiés se déroulent au 21e siècle. Pour ceux à venir, ça reste à voir!

8- Quel est ton moment et endroit favoris pour écrire ?

Réponse : J’écris pas mal toujours au même endroit, soit dans mon bureau, au sous-sol. L’été, j’aime beaucoup m’installer dehors au camping de mes parents, je trouve ça très relaxant et j’adore leur compagnie. Je travaille en général le soir une fois les enfants sont couchés, mais quand ils sont à l’école, j’aime bien écrire le matin.

9- Est-ce qu’il t’arrive d’avoir des pannes d’écriture ?

Réponse : Si oui, comment fais-tu pour y remédier ? Des pannes complètes, non. Par contre, il m’arrive d’avoir des moments où je manque de motivation ou la fatigue prend le dessus. En général, des séances d’écriture programmées, seule ou accompagnée, viennent à bout de ces périodes, même si des fois c’est plus long pour que ça passe!

10- Avant de te lancer dans de longues séances d’écriture, exerces-tu un rituel particulier ?

Réponse : Pas vraiment. En général, je me prépare un thé et un verre d’eau, puis je m’installe à l’ordinateur. Parfois, je mets de la musique, selon l’étape à laquelle je suis rendue, écriture, correction ou relecture.

11- Hormis l’écriture, il y a-t-il d’autres loisirs qui t’intéressent ?

Réponse : La lecture, bien sûr! J’aime aussi beaucoup les séries TV, colorier et tricoter.

12- Si tu devais peindre un portrait de toi-même, comment te décrirais-tu ?

Réponse : Je dirais que je suis à la fois expressive et réservée. J’aime m’évader dans mon monde en lisant des livres et en écoutant de la musique. J’essaie de transmettre ces passions à mes enfants. J’adore les animaux, en particulier les chats.

13- Prévois-tu d’écrire d’autres histoires ? Si oui, pourrait-on en avoir un petit avant-goût ?

Réponse : Bien sûr! J’ai la tête qui fourmille d’idées! Je travaille pour l’instant sur un roman dont je préfère ne pas parler… Par contre, je sais déjà que des personnages de trois projets attendent avec impatience leur tour. Je ne sais pas encore lequel retiendra mon attention une fois celui en cours terminé, mais j’aurai le choix entre une histoire contemporaine et deux thrillers.

MERCI À TOI VALERYE D’AVOIR JOUÉ LE JEU ! 

#Sara

 

Chronique sur La dernière onde tome 1 : L’appel de Marine Stengel

La dernière onde tome 1

Note : 8,5/10

« Je m’attendais à affronter un expert en combat, et je ne suis pas déçue. Le corps de Nate est tellement habitué à recevoir des coups que ma plus forte attaque ne lui coupe même pas le souffle. Ses muscles paraissent sculptés dans de l’acier et il sait exactement quand riposter, comme s’il connaissait déjà mes points faibles avant que je ne les découvre moi-même.

Je suis trempée par tous ces efforts, et une fine goutte de sueur perle de son front. Il l’essuie vivement, aussi surpris que moi, et reprend comme si de rien n’était. C’est cette seconde d’inattention qui me coûte le combat.

Les poumons en feu, j’essaie de résister comme je peux, mais il m’a déjà battue. Ses mains s’attardent sur mes poignets qu’il bloque au-dessus de ma tête. Il me fait tomber à terre tandis que je lutte pour prendre de l’air comme je peux, je suis comme paralysée. »

Xenia & Nate

Résumé : « 2100, PREMIÈRE ONDE.

Le monde n’est plus. Les guerres ont fait rage au fil des siècles, et ce, sur les six continents. Des créatures maléfiques et sanguinaires ont chassé, persécuté et tué d’innombrables Humains. Ils sont en voie d’extinction.

2457, DEUXIÈME ONDE.

Une autre race est apparue. Elle est plus forte, plus habile, et plus puissante. Les Terriens les ont appelés les Traceurs. Ils sont devenus les gardiens de la Terre et les protecteurs des plus démunis. Ils traquent et emprisonnent leurs ennemis dans des dimensions parallèles, et les tiennent à l’écart des Humains tout en les contrôlant et les surveillant. Hélas, ils sont nombreux à en avoir payé le prix de leur vie, et leurs rangs de défense diminuent.

Je m’appelle Xenia. Aujourd’hui, ils ont vu ce dont je suis capable.

Aujourd’hui, ils m’emmènent à la Sphère. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance.

N’étant pas familière avec le style d’écriture de Marine Stengel, j’ai tenté ma chance. Et quoi de mieux que de passer avec le cap avec un genre littéraire que j’adore. Rire. Alors, pour cette première fois, je l’ai découvert lors de ma lecture de « L’appel », le premier tome de la saga « La dernière onde ». Une dystopie. YEAH ! Ainsi, déjà que le résumé me plaisait, imaginez le contenu. Cela fait un petit moment que je ne m’étais pas plonger au cœur d’un roman de la sorte. Je suis heureuse de l’avoir fait, parce que sinon, j’aurai faufilé à côté de quelque chose de pas mal prometteur.

UN UNIVERS RICHE EN DIVERSIFICATION…

À travers les lignes, on se laisse emporter par les thèmes abordés. Ceux-ci permettent au contexte de s’enrichir et de devenir de plus en plus palpitante. Ce qui est vraiment chouette, c’est qu’ils sont été pondu avec modération, donc on ne se perd pas en cours de route. J’ai trouvé que Marine Stengel a fait un travail du tonnerre avec ce commencement. Tout simplement alléchant ! Je sens que la suite le sera également.

Dans le premier tome de « La dernière onde », on fait la connaissance de Xenia, une jeune femme qui travaille au Centre de Rééducation du Comportement entre Espèces. Un établissement où les Traceurs, non-terriens et les Imperas sont pris en charge. Étant la plus douée et qualifiée dans ce domaine, on fait souvent appel à ses doigts de fée lorsque des soins sont nécessaires. Pourtant, ce qu’elle ne démontre pas aux yeux de tous, ce sont les méthodes qu’elles emploient. À l’abri des regards indiscrets, elle exploite une certaine forme de magie hors du commun. Tout étant fière et craintive de ses pouvoirs, Xenia a pris la décision de mettre ses dons au service des individus innocents et malades.

Alors qu’elle croyait que la chance allait continuer de lui sourire, voilà que Xenia est retenu avec un groupe de Traceurs. Venu pour se faire soigner, ceux-ci vont prendre conscience que la jeune femme n’est pas ce qu’elle prétend être. Ce qu’ils découvriront ne restera pas longtemps sous silence. Amené à la Sphère, soit une académie où sont formé les Traceurs, Xenia y découvre un monde nouveau où chaque personne est réparti selon la couleur de leur niveau. À mesure qu’elle marque son chemin, la jeune femme va se lier d’amitié avec quelques étudiant(e)s de milieu.

Quant à sa formation, elle le fera aux côtés d’Eric, un homme qui ne semble pas la tenir dans son cœur, et Nate, un autre Traceur qui ne laisse pas Xenia indifférente. Et si ses capacités à lui étaient toutes aussi uniques que celles de la jeune femme ? Arrivera-t-elle à surmonter toutes ces épreuves qui l’attendent de pied ferme ? Et si Xenia se trouvait une force intérieure qu’elle n’aurait jamais soupçonner avoir en elle ?

UNE HÉROINE COMME JE LES AIME…

Lorsque je dis ça comme cela, je parle surtout au niveau de l’évolution psychologique du personnage. En effet, au début du livre, Xenia est de nature introvertie et secrète, comme un bourgeon en pleine croissance. Néanmoins, au fur et à mesure que l’aventure continue et défile devant nos yeux, on la voit se métamorphoser pour ainsi devenir la plus belle des fleurs. En soi, son développement mental est très intéressant à suivre, je ne vous cacherai pas que je me suis bien attaché à Xenia.

À propos de la plume d’écriture de Marine Stengel, elle est toute aussi addictive que fluide. Bouquiner ce premier opus a été un véritable plaisir pour mes yeux. Un vrai régal. Vous me connaissez, vous savez que je raffole des univers fantastiques. Les légendes, les différents êtres vivants, les pouvoirs que chaque catégorie possède et encore j’en passe.

En revanche, certains composants m’ont rappelé quelques dystopies ou autres mondes surnaturelles, je pense surtout à « Divergence ». Sachant que cette histoire est totalement inventée et indépendante, j’ai trouvé cela étrange et cocasse.

Un dernier mot ?

En somme, « L’appel » est une œuvre littéraire qui nous fait littéralement tomber en bas de notre siège. On a qu’une envie : connaître la suite. L’écrivaine nous ensorcèle par le biais de ce récit dystrophique. Bien travaillé et écrit, il est captivant et prenant à lire. Empli de rebondissements, de lutte, tromperie, amour… Quoi dire de plus ? Une interlocutrice au tempérament de guerrière, je dis oui. J’avoue, c’est une belle découverte. Ayant parvenu à me charmer, je compte bien évidemment suivre ses autres livres. Il va sans dire que je vous recommande cette lecture, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Chronique sur Ne jamais regretter tome 3 : Pour toujours ? de Candice James

Ne jamais regretter tome 3

Note : 8/10

« Eddy Marx, je te fais la promesse de te faire mienne pour toujours, peu importe le temps que ça prendra, je vais apprendre à être patient.

J’ai grandi…

Je suis prêt à tout pour pouvoir te dire à nouveau je t’aime et te faire hurler mon prénom… »

 Tom

Résumé : « Alors qu’elle pensait enfin être heureuse avec Tom, tout va voler en éclat. Cette fois-ci Eddy, est bien décidée à tourner la page, elle est tellement aveuglée par la colère que ses sentiments disparaissent. Elle décide de rentrer en à Paris, un choix qu’elle aurait dû faire la première fois. Elle doit mettre le plus de distance entre Tom et elle.

Mais Edward Collins va tout faire pour racheter la conduite de son fils.

Le temps de dire la vérité a sonné. »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie Evidence Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Ayant été conquise par les deux premiers livres, j’ai été plus qu’impatiente de découvrir ce que cette finale allait me réserver. En soi, après avoir tourné la dernière page, je suis ressorti quelque peu perplexe. Effectivement, n’étant pas très friande des histoires qui font partie du genre érotique, j’ai été plus que surprise par le premier opus et encore plus par le second. Puis, le dernier livre est arrivé entre mes mains et comme si l’excitation était retombée d’un coup. Mais, vous allez voir cela au fur et à mesure dans ma critique.

LA VÉRITÉ ENFIN ÉCLATÉ AU GRAND JOUR…

ENFIN !! J’attends ces révélations, comme le Messy, depuis le début. Je suis contente d’avoir les réponses à mes questions. La vérité était bouleversante à bouquiner. D’autant plus que l’acte de mort est aussi pris en compte. Le passé de Tom, le grand amour de l’héroïne, regorge de plusieurs méchancetés et d’actions haineuses dont les mensonges, les conspirations et la vengeance. J’ai bien aimé savoir ce qu’il s’est RÉELLEMENT produit et ce qui a fait en sorte que Tom devienne l’homme qu’il est avec Eddy.

Dans le troisième tome de « Ne jamais regretter », on retrouve Eddy qui pensait avoir trouvé chaussure à son pied, soit la personne qui saurait lui tenir tête quoi qu’il arrive et qu’il l’aimerait comme la femme à la tête brûlée qu’elle est. Toutefois, à la suite du roman précédant, Eddy voit son bonheur éclaté en mille morceaux. Amoureuse de Tom, elle a laissé ses sentiments dictés sa conduite. Trahi et humilié, la jeune femme n’a pas d’autre choix que de tourner la page et de regarder vers l’avant. Pardonner n’est plus option. N’a-t-elle pas donner un nombre incalculable de chance à Tom ? Des possibilités de se racheter ? Pourquoi décide-t-il toujours de revenir au point de départ ? Cependant, tous les individus faisant partie de l’entourage de Tom ont remarqué à quel point Eddy le rendait heureux, le changeait.

S’étant tous donné le mot pour les réconcilier, le père de Tom y compris, ils vont tout faire ce qu’ils peuvent pour que leur relation amoureuse continue et dépassent ces obstacles qui ne cessent de les séparer. Parviendront-ils à les remettre ensemble avant qu’il ne soit trop tard ? Et si le danger accélérait la cadence, faisant en sorte qu’Eddy et sa famille soient pris pour cible ? Ne pouvant rien de plus, la jeune femme court se réfugier auprès de l’homme qu’il l’a toujours défendu. Arrivera-t-il à la protéger de celui qui leur veuille du mal ? Et si en cours de route, Eddy et les autres apprenaient l’évidence, ce qu’il s’est sincèrement passé ? Auront-ils droit à leur fin heureuse ?

UN DÉBUT EN DÉTAIL, DE LA LONGUEUR…

Bon, je ne vais pas vous camouflez les éléments, mais oui, il y a des étendues. Et cela a été ainsi jusqu’à ce que l’action reprenne ses droits. Pas que je m’ennuyais, mais disons que j’avais hâte de découvrir les nombreux rebondissements que nous avais laissé l’auteure. Et si pour ça, je devais m’accrocher jusqu’à la dernière page, j’étais prête à le faire. Rire.

Concernant le style d’écriture de Candice James, il est agréable tout étant direct. Sans prise de tête, le troisième tome nous permet de passer un bon moment. Malheureusement, il manque le petit quelque chose que j’avais aimé lors de ma lecture des deux premiers opus. C’est sans compter qu’à travers ses mots, l’écrivaine nous illustre ce que le mot « famille » signifie. En effet, dans cette conclusion, ce terme est plus qu’important et significatif.

Dans tous les cas, je sens qu’Eddy, ce petit bout de femme au caractère de lionne, Tom, cet homme au visage de pierre dont le cœur meurtri est torturé par son passé et son amour du présent, John, Emma, Cathy… Tout ce beau monde va me manquer, ça c’est certain !

Un dernier mot ?

Finalement, « Ne jamais regretter » est une trilogie que j’ai aimée, malgré ces petits pépins. Une calligraphie fluide et des personnages qui ont du charme tout comme de l’humour. Une finale qui se conclut tels les contes de fée. Un roman de près de 400 pages qui nous offre la vérité et rien que la vérité. Sans aucun doute, plusieurs morceaux de cette trame m’ont marqué, c’est très difficile de dire adieu à cela. Il va de soi que je vous conseille cette triade si vous êtes fan de la littérature érotique aux diverses péripéties aussi aventureuses et dangereuses soient-elles. Pour ma part, j’espère vite retrouver la plume d’écriture de Candice James.

#Sara