Chronique sur Les nuits sauvages d’Umbra tome 2 : Le patron d’Annie Larochelle

Les nuits sauvages d'Umbra tome 2

Note : 10/10

« Comment me connaissait-il ? Qui était-il ? Bouleversée par lui, dépassée par les événements, je gardai le silence.

— Joanie Leblond, poursuivit-il, du Québec, conceptrice graphique, boxeuse, escrimeuse, épouse de Philippe Martel, mère de Sandrine Martel, récemment vampirisée. Comment te sens-tu ?

Je l’écoutai, éberluée, alors qu’il réduisait ma vie à ces quelques mots. Des yeux d’émeraude s’animaient au-dessus d’un nez parfait. Ses lèvres pleines et soyeuses dévoilaient le scintillement immaculé de ses dents. Quelques mèches s’échappaient de sa queue de cheval dorée et sa voix, oh ! sa voix ! Un éclat d’arc-en-ciel liquide qui caressait ma peau avec la douceur d’un vent d’été à la vanille, doublé de satin ! Le sang afflua dans mes entrailles, humidifiant mon entrejambe et mes seins pointèrent douloureusement pour se tendre jusqu’à lui ! Je le désirai avec une ferveur toute nouvelle. Comme s’il avait deviné les tourments qui m’agitaient, un mince sourire moqueur fleurit sur ses lèvres, lui creusant une petite fossette sur la joue. Cet homme n’était pas beau; il était sublime ! »

Umbra & Samaël

Résumé : « Au cœur de l’Amazonie, le danger séduit et le désir menace.

Les nuits sont chaudes au Brésil, parfois même… brûlantes !

* * *

« Au fond de moi, je savais qu’il avait raison. Il me faudrait bien affronter la glace et me voir telle que j’étais, vampire, et les véritables sentiments qui m’animaient. Je devrais m’accueillir sans honte, sans jugement, même si ce que je découvrais ne me plaisait pas. »

* * *

Umbră fait désormais officiellement partie de l’équipe de Nikolaï Văcărescu, le puissant seigneur des vampires. Sa première mission en tant qu’employée « libre » l’enverra dans les profondeurs de l’Amazonie, en compagnie de son énigmatique collègue Andrei. Or, le plaisir tout comme le danger pourraient bien surgir du cœur de la forêt…

Loin de son patron, Umbră peine à résister à l’appel de la chair. Heureusement, Andrei veille sur elle. À moins qu’il n’entre lui-même dans l’équation…

Et si le désir charnel du maître des vampires prenait racine dans un besoin plus profond, sentimental…

De toute façon, on ne peut rien éprouver de tendre envers un être aussi abject que lui.

N’est-ce pas ? »

Mon Avis

Une suite que je me suis empressé de bouquiner après la finale du premier tome. En toute franchise, l’érotique n’est pas un genre littéraire qui me plaît beaucoup. Cela dépend littéralement du résumé du roman en question.

« Les nuits sauvages d’Umbra » est une trilogie, qui jusqu’à présent, me plaît énormément. L’authenticité de cette histoire y est pour quelque chose, je n’aime pas lorsque les détails se répètent sans cesse, ça me donne le tournis. Rire. Maintenant que je viens de conclure le deuxième tome, je peux dire que ces trois romans forment à eux seuls un COUP DE CŒUR, mais je préfère ne pas trop m’avancer là-dessus, puisqu’il me reste le dernier livre à lire.

VOYAGE VERS UN TERRITOIRE AUSSI CHAUD QUE LES ENFERS…

Oh lala, je ne saurai quoi vous dire de plus. J’ai cru qu’avec toute cette chaleur, j’allais fondre telle une crème glacée en plein soleil. C’est l’impression que cela donnait. Rire. Umbra est toujours autant envahi par ce feu ardent et je vous avoue qu’à certains passages du texte, j’ai cru que j’allais mourir sur place. Rire. Honnêtement, la complicité entre Andrei et la jeune femme n’est pas pour me déplaire. Et je ne vous parle pas de celle qu’Umbra entretient avec Nikolaï. Miam ! Rire.

Dans le deuxième opus de « Les nuits sauvages d’Umbra », on retrouve Umbra qui, à la suite de la conclusion précédente, est affecté à sa première mission en tant que « vampire libre ». Elle part donc en compagnie d’Andrei, son séduisant et mystérieux binôme de travail, en Amazonie afin d’arrêter cette autre espèce vampirique qui ne cesse de faire des bains de sang. Plus dangereux que des créatures dont elle a l’habitude, Umbra arrivera-t-elle à contrôler son propre démon intérieur ou est-ce que cette altercation va pousser son autre moitié à se révolter contre ceux qu’elle connaît ?

Lors de son voyage, Umbra devra faire à cette chaude température ainsi qu’à ses pulsions, parviendra-t-elle à ne pas succomber aux plaisirs de la chair ? La jeune femme aura-t-elle maintenir ce lien de fidélité qu’elle entretient avec son Seigneur Nikolaï Văcărescu ? Et si par malheur, elle passait outre les exigences de son amant, quelles seront les conséquences de ses actes ? Et si au cours de son périple, Umbra rencontrait une personne, aucunement humaine, qui lui révélerait plusieurs secrets la concernant ?

PRÉSENCE DE CERTAINES AUTRES CRÉATURES MYSTIQUES…

Le comble du bonheur… Ma parole… Ça, je ne l’ai pas vu venir. Samaël (cri de joie). Ses apparitions ne sont que peu introduites et pourtant, malgré cela, je suis tombé sous le charme de cet être angélique immaculé aux magnifiques et soyeuses ailes blanches. En plus des vampires, il semblerait que l’écrivaine ait pris la décision d’incorporer divers organismes symboliques.

En ce qui concerne la calligraphie d’Annie Larochelle, elle est toujours agréable et addictive à bouquiner. À travers ses lignes, l’auteure nous plonge au cœur de ces relations amoureuses où la douceur et la passion parviennent à se mouler pour ne former plus qu’un. Au fil des pages, j’ai remarqué que le niveau de dureté était moins élevé que dans le premier tome. Il semblerait que l’amour commence à prendre de plus en plus de place. Rire.

Ainsi, par le biais de ses mots, l’écrivaine nous emporte dans cette aventure périlleuse où n’importe quelle situation est synonyme de danger. De nouveau bluffé par le contenu, je n’ai pas pu m’empêcher de terminer le roman en moins de 24H. Dès les premières pages, on entre dans les abysses des profondeurs où celles-ci ne cessent de descendre toujours plus bas. Une excellente trame, en comparaison à celle du premier tome, il semblerait que l’intrigue principale semble se dévoiler de plus en plus.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Le patron » est une œuvre littéraire qui n’a rien à envier à son aîné. Il est même mieux que le précédent. Rire. Lorsque j’aurai tourné la dernière feuille du troisième tome, je dirai probablement la même chose. Rire. Annie Larochelle est parvenue à retranscrire une trilogie absolument divine et unique. Un style d’écriture qui m’a gardé en haleine tout au long de ma lecture. Quand j’y pense, je me dis que passer à côté de la trilogie « Les nuits sauvages d’Umbra » est de la pure folie, alors laissez-vous tenter par les péripéties de cette jeune femme dont les armes n’ont plus aucun secret pour elle. Dans tous les cas, si vous découvrez ces trois livres, accrochez-vous jusqu’à la fin, cette saga en vaut carrément la peine.

#Sara

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