Chronique sur Les héritiers tome 2 : Le prince brisé écrit par Erin Watt

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Note : 12/10

« Je chuchote :

– Je t’ai vue, je te vois.

Elle ne m’écoute pas.

– Et j’ai pensée, je vais m’occuper de lui. Je vais réussir à le calmer, je vais réussir à le convaincre que nous sommes dans un conte de fées. Mais, ce n’est pas vrai. Nous ne sommes rien. Nous sommes, du vent, irréels et vides de sens.

Elle frotte ses doigts les uns contre les autres, sans produire le moindre bruit.

– Nous ne sommes même pas une tragédie. Nous sommes moins que rien. »

Reed & Ella

Résumé : « Reed Royal a tout. Il est beau, riche et possède une position sociale enviée de tous. Dans son école où ne sont admises que les familles de l’élite locale, les filles lui courent après et les garçons rêvent d’être comme lui.

Et, pourtant, personne ne l’intéresse en dehors de sa famille. Mais ça, c’était avant l’arrivée d’Ella.

Ce qui avait mal commencé à l’arrivée de la jeune protégée de son père se transforme en quelque chose de radicalement différent. Un besoin de l’avoir près de lui, de la protéger.

Or, à cause d’une erreur idiote, Ella va s’éloigner. Le chaos s’installe chez les Royal, et le monde de Reed s’effondre. Ella ne veut plus avoir affaire avec lui. Elle pense qu’ils ne font que s’autodétruire. Et si elle avait raison ? Secrets, trahisons, ennemis. Des situations jusque-là inconnues pour Reed. S’il veut récupérer sa princesse, Reed va devoir lui prouver qu’il est un type bien. »

Mon Avis

Dès l’instant où j’ai terminé le premier tome, je me suis empressé de dévorer la suite. Je n’ai eu aucun mal à me replonger dans les aventures de la famille Royal. Sans aucun doute, j’ai également aimé que l’on assiste littéralement à la continuation du tome précédant.

Les péripéties n’ont pas cessé de s’enchaîner les unes après les autres. Sans parler des émotions. Rire. Elles sont ASSURÉMENT au rendez-vous. J’ai altéré par tout et rien. Colère, tristesse, rire… Et j’en passe.

UNE NARRATION À DOUBLE PENSÉE…

En soi, la particularité de ce deuxième opus est le fait que l’on a désormais le point de vue de Reed. Youpidou, honnêtement, j’espérais secrètement que ce soit le cas. À travers ses yeux, on y entrevoit tout ce que nous n’avons pas connaissance par le biais du regard d’Ella, soit les magouilles ou les horribles trahisons. Cette alternance permet de compléter la perspective de chacun. D’autant plus qu’on assiste littéralement à la déchéance de Reed Royal. Au milieu de ses idéaux, on assiste à sa douleur, par rapport à sa mère. Les deux écrivaines ont peintes un interlocuteur ABSOLUMENT adorable. Il souffre tellement que ça me crève le cœur. Je n’ai pas pu m’empêcher de verser quelques petites larmes pour lui.

Dans « Le prince brisé », on retrouve Ella Harper qui, à la suite de ce qui s’est passé dans le premier tome, tente de fuir cette nouvelle vie qui lui a été offert. Ce qu’elle désire ? S’éloigner le plus possible du manoir Royal et de Reed. Alors qu’ils apprennent la fuite de cette jeune femme qui illustrait à leurs yeux, leur astre du jour, les frères Royal sont confrontés à leur propre désespoir. En effet, pour eux, Ella était leur roc. Leur contact avec la réalité. Leur point d’ancrage qui les maintenait et les ressemblait tous ensemble. Maintenant qu’elle est partie sans un regard en arrière, la fratrie reprenne leur anciennes habitudes… Gideon ne prend plus la peine de franchir les portes de sa maison et Easton n’hésite pas à coucher à droite et à gauche.

Quant à Reed, il fait de nouveau appel à ses points et à se battre pour ne plus penser à la fuite de la fille qu’il aime. Étant donné que tout s’ébruite comme de la poussière, les quatre frères comprennent que si Ella a quitté cette famille, c’est à cause de Reed. Sachant cela, ils ne peuvent pas s’empêcher d’être en colère contre lui. Tous espèrent le retour de leur rayon de soleil. Reviendra-t-elle ou laissera-t-elle cette famille au bord du gouffre ? Donnera-t-elle une seconde chance à Reed de s’expliquer et se faire pardonner ? Ne pas lui adresser la parole durant le restant de ses jours est un bon moyen de lui faire comprendre ce qu’elle ressent face à cette trahison… Mais, cela, c’était avant que Reed lui promette qu’il fera tout en son pouvoir pour qu’elle lui tende de nouveau la main.

UNE AMÉLIORATION PSYCHOLOGIQUE DES PROTAGONISTES…

Ainsi, à travers cette trame, les deux auteures nous démontrent l’évolution mentale des interlocuteurs. Face à l’évasion d’Ella, on a l’impression que plusieurs grains de maturité ont poussés dans leur tête. Rire. En entrant au cœur de ce deuxième tome, on se laisse immerger par l’esprit de Reed. L’abandon de sa bien-aimée l’a fait réfléchir sur certains points, comme par exemple le fait que l’arrivée d’Ella a bouleversé sa famille. Ce second opus laisse place à une jeune femme pourvu d’une grande force intérieure. Ella n’avait rien avant que tout cela ne lui arrive et pourtant, la voilà en train de se battre pour toutes les personnes qui comptent à ses yeux. J’adore !

En ce qui concerne la plume d’écriture d’Erin Watt, elle est toujours autant addictive et agréable qu’elle l’était dans le premier tome. Du début jusqu’à la fin, je n’ai pas pu décrocher mes yeux de ma lecture. Ahhh, j’en suis carrément folle. Jusqu’à présent, je suis en amour avec cette saga. Au fil des pages, on est témoin de toutes ces nouvelles révélations. Secret après secret, ceux-ci dévoilent enfin au grand jour. Pour donner suite à cela, je me rappelle à avoir poser une question en l’air, du genre : Quoi encore ! Combien chacun des frères possèdent de squelettes dans leur placard ? Et oui, il faut s’y attendre. Rire.

Un dernier mot ?

Finalement, « Le prince brisé » est une histoire qui reste toujours intense émotionnellement. Ces personnages m’ont entraîné dans leur folie et m’ont fait vivre une palette de sensations. J’ai aussi aimé le fait que les deux écrivaines prennent le temps de les peindre d’une manière diverse. Celle-ci laisse place aux véritables sentiments. Une conclusion qui m’a de nouveau laissé la bouche en cœur. Rire. C’est quoi cette manie de toujours finir de cette façon. Rire. La complicité de Reed et Ella est toujours autant sensuelle. Ce deuxième tome possède une fluidité toute aussi coulante qu’une rivière. Une chose est sûre, c’est que je vous recommande la série « Les héritiers », prenez le risque et plongez-vous au cœur de cette univers littéraire. Dans tous les cas, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il a fait mon bonheur.

#Sara

 

Chronique sur Les héritiers tome 1 : La princesse de papier d’Erin Watt

Les héritiers tome 1

Note : 12/10

« – Tu es parti ce matin, dis-je quand il me relâche.

Soudain, j’aimerais pouvoir ravaler mes paroles, parce que je crains qu’il me dise quelque chose qui va me faire de la peine.

– Je n’en avais pas envie, répond-il.

– Pourquoi es-tu parti, alors ?

Toute ma fierté est à terre, mais ma faiblesse ne l’arrête pas.

Il passe ses doigts dans mes cheveux.

– Parce que je deviens faible quand il s’agit de toi. »

Ella & Reed

Résumé : « Ella Harper est une battante, une éternelle optimiste. Elle a passé sa vie à déménager de ville en ville pour suivre sa mère, à avoir des fins de mois difficiles et à penser qu’un jour elles allaient s’en sortir. Mais quand sa mère meurt, elle se retrouve seule au monde…

Jusqu’au jour où Callum Royal apparaît dans sa vie. Finis la galère et le club de strip-tease pour payer ses études. La voilà dans le grandiose manoir des Royal. De l’argent, du luxe du confort…

Et… les cinq fils de Callum.

Tous la détestent, tous sont désespérément attirants. Le plus charismatique d’entre eux, Reed Royal, est celui qui est le plus déterminé à la renvoyer là où il pense qu’est sa place, dans un monde de dénuement qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Il ne veut pas d’elle dans sa vie. Il ne veut pas lui faire une place dans le petit monde huppé des Royal.

Et s’il avait raison ?

Argent, excès, tromperies, faux-semblants. Tout un univers qu’Ella découvre avec stupeur. Si elle veut survivre dans le royaume des Royal, il va falloir qu’elle apprenne à édicter ses propres règles royales. »

Mon Avis

Ouffff ! Et dire que j’ai passé à côté de ça. Le premier opus de la saga « Les héritiers » est une vraie bombe atomique. J’ai un peu honte d’avoir attendu aussi longtemps pour le découvrir. Mais, maintenant que j’ai rectifié le tir, je ne regrette aucunement mon choix.

Dès les premières pages, j’ai été charmé par les deux styles d’écriture, car oui derrière Erin Watt se dissimule un duo d’auteures tout aussi talentueuses que rempli d’imagination. En toute franchise « La princesse de papier » est un véritable coup de foudre. Cette histoire est le conte de fée que toutes les petites filles espèrent secrètement, non ?

DES ÉMOTIONS EN SURPLUS…

En plus d’être un roman attrayant et captivant à souhait, on ne peut s’empêcher de ressentir une montagne de sensations. En veux-tu, en voilà !? Rire. Jen Frederique et Elle Kennedy m’ont emportés au cœur de cette histoire. Il faut dire qu’en une nuit, j’avais dévoré plus du trois-quarts du roman. Je ne vous cacherai pas que certains passages du texte étaient un plus dur à bouquiner et d’autres qui me donnaient des envies de meurtre. Rire. C’est l’effet Erin Watt !

Dans « La princesse de papier », on fait la connaissance d’Ella Harper, une jeune femme de dix-sept ans dont la personnalité est aussi foudroyante que son courage. Le jour, la jeune femme est étudiante et serveuse… La nuit, c’est toute autre chose. En effet, Ella est strip-teaseuse. Depuis la mort de sa mère, elle essaie de subvenir à ses besoins, d’où les deux emplois, tout en essayant de s’instruire pour ainsi voler de ses propres ailes vers l’Université. Alors, quand Callum Royal se présente à elle, telle une tornade, et lui offre la chance d’avoir un avenir, Ella accepte à contre cœur et se voit propulser dans un monde qui lui est totalement inconnu.

Cependant, dès son arrivée chez les Royal, la jeune femme fait la rencontre de la fratrie. Cinq frères. Décidés à la renvoyer d’où elle vient, les garçons sont prêts à utiliser tous les moyens inimaginables pour la faire déguerpir. Néanmoins, Ella a vu clair dans leur jeu et elle est compte bien rester dans cette famille où les apparences sont souvent trompeuses. Elle ne laissera personne gâcher cette opportunité que lui a donné Callum Royal… Pas même Reed Royal. Arrivera-t-elle à le tenir tête ou parviendront-ils à la faire partir ? Et si son cœur décidait d’être de la partie ? Les frères Royal accepteront-ils Ella dans leur vie ?

UNE HÉROINE BADASS ET DES PROTAGONISTES ATTACHIANTS…

Ella Harper est une interlocutrice que j’ai adoré suivre et découvrir au fil des pages. Malgré le fait qu’elle entre dans un univers totalement bling-bling où l’argent coule à flot, Ella n’hésite pas à se faire connaître. Tout en ne laissant personne lui marcher, la jeune femme parvient à garder ses propres valeurs. Vous savez n’importe qui pourrait flancher et céder à la tentation, mais pas elle. Face à cette nouvelle vie, Ella réussit à ne pas s’oublier elle-même. J’aime beaucoup le fait qu’elle ne choisisse pas le chemin de la facilité, qu’elle choisit de se battre elle-même pour ses convictions et les personnes qu’elle aime.

D’autant plus que les frères Royal n’ont rien à envier à personne. À première vue, ils sont chacun dotés d’une beauté rare, digne des statues grecques, et d’un caractère de cochon aussi gros que leur ego surdimensionné. Pourtant, au fil des pages, on apprend à connaître ces cinq garçons et plus on les découvre et plus on s’attache à cette fratrie. Malgré leur fait que chacun soit pourvu d’addiction ou de problèmes, ils sont avant tout une famille. Et une famille reste complice, ensemble, soudée et se protège. En soi, les frères Royal en sont un parfait exemple.

Concernant la plume d’écriture, qu’illustre les deux écrivaines qui composent Erin Watt, elle fluide tout en étant addictive. On se laisse facilement entraîné par le courant du récit. Le duo littéraire est parvenu à pondre une sublime histoire dont les protagonistes sont pourvus d’un tempérament haut en couleur. Honnêtement, avant même que je laisse mon regard volé vers la réalité, j’avais déjà conclu ce premier tome. Je suis littéralement tombé sous le charme du contenu. Tout !

Une conclusion agaçante qui m’a laissé perplexe et sans voix. Rire. La bouche ouverte, carrément. Il faut dire que je m’attendais PAS DU TOUT À CELA ! L’histoire nous ait raconté selon un point de vue, soit celui d’Ella, mais j’espère que la suite sera dotée d’une double narration. Rire.

Un dernier mot ?

En somme, « La princesse de papier » est un roman qui m’a plu dès les premiers instants où j’ai posé mes yeux sur celui-ci. Deux notations différentes qui m’ont bluffé du début jusqu’à la fin. Une jeune femme qui ne laisse pas marcher sur les pieds, des garçons aussi chauds que la lave d’un volcan, quoi dire de plus ?! Bon, ils ont un sacré caractère de patate (on va rester polie quand même. Rire), mais ça, ce n’est qu’une façade. Une conclusion qui m’a donné l’envie de dévorer aussitôt la suite de leur aventure. Il va de soi que je vous conseille « La princesse de papier », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Les Greycourt tome 1 : Ma sorcière adorée écrit par Elizabeth Hoyt

Ma sorcière adorée

Note : 7,5/10

« Il entra avec Tess et referma la porte.

— Tu n’avais pas besoin de venir, remarqua-t-elle sèchement.

— Sans doute, mais j’en avais très envie, rétorqua-t-il.

Il déplaça le fauteuil qui se trouvait près du lit pour le placer devant la cheminée et s’y installa. Tess trottina jusqu’à l’âtre, tourna plusieurs fois sur elle-même et se laissa tomber sur le sol avec un soupir.

— Qu’est-ce que tu fais ? s’étonna Freya, les sourcils froncés.

— Cela me paraît évident : je m’apprête à passer la nuit ici.

Son expression perplexe l’amusa presque.

— Mais…

— Oui ?

— Eh bien…

Elle agita la main, comme si le reste coulait de source.

— Quoi ?

— Oh… tu sais bien ! s’impatienta-t-elle en rougissant.

— Hélas, je ne suis pas très doué pour lire dans la tête des femmes, en particulier la tienne.

— Tu n’es pas obligé de passer la nuit dans ce fauteuil. Tu peux dormir avec moi.

— Non, décréta-t-il en se tournant face aux flammes.

— Non ?

Pour une fois, elle semblait déstabilisée, et peut-être un peu peinée.

— Tu t’es lassé de moi ?

En d’autres circonstances, il aurait ri.

— Au contraire. Je ne me sens pas capable de dormir à tes côtés en tout bien tout honneur.

— Oh… »

Christopher & Freya

Résumé : « Depuis l’aube des temps, une communauté secrète œuvre à défendre la liberté des femmes… Initiée dès son plus jeune âge, Freya de Moray est devenue leur informatrice. Pour sa nouvelle mission, elle se rend près de la frontière écossaise où, sous l’apparence d’une simple dame de compagnie, elle se mêlera aux invités d’une garden-party pour enquêter sur un parlementaire aux idées rétrogrades. Mais à Lovejoy House, Freya retrouve également Christopher Renshaw, à qui elle voue une haine viscérale depuis le drame qui a brisé leurs deux familles quinze ans plus tôt. Or, l’homme qu’il est devenu va troubler ses sens, au point de mettre en péril ses convictions et son combat militant… »

Mon Avis

Avant de terminer le premier opus de « Les Greycourt », je n’avais jamais bouquiné la plume de l’auteure. Par conséquent, les univers littéraires d’Elizabeth Hoyt m’était donc inconnu. Puis, je me suis attaché à ce mystérieux résumé et aux idéaux féministes que cette lecture m’inspirait. En soi, c’est une belle romance historique, mais celle-ci comporte certains points négatifs.

MISE EN AVANT DES FEMMES AVANT-GARDISTES…

Selon moi, l’écrivaine a pris un risque en abordant de cette société féminine qui prône l’égalité, la liberté et l’indépendance. Il faut dire que cette matière amène également une grande réflexion sur plusieurs exemples dont la place que les femmes ont dans cette civilisation et leur droit en tant qu’individu. Je ne vous cacherai pas que j’adore ce parti de conscience. Honnêtement, cela change de ce que l’on voit habituellement. Dans ce cas-ci, Elizabeth a pris l’initiative de placer les éclaireurs directement sur des personnalités de nature combattive et déterminée qui n’ont pas besoin d’une présence masculine pour penser et agir.

Dans le premier tome de « Les Greycourt », on fait la connaissance de Freya, une jeune femme de vingt-sept ans qui fait partie de la confrérie des Femmes Sages depuis ses dix-huit ans. Sa mission en tant que Macha (espionne) est d’empêcher que loi anti-sorcière soit accepté au Parlement. Afin de réussir sa quête, Freya doit impérativement détourner Lord Randolph. Pour ce faire, elle se rendre à un garden-party organisé chez les Lovejoy, les voisins des Randolph. Rien de bien difficile. Sous couverture, elle se s’attendais pas retrouver un homme de son passé. Et lorsque celui-ci la reconnaît, tous les souvenirs que Freya avait enfouis refont surface. Parviendra-t-elle à ne pas succomber au charme du Duc de Harlowe ? Et quand sa vie ne tient plus qu’à un fil, Christopher fonce tête baissée pour assurer sa protection… Toutefois, faisant partie des Femmes Sages, Freya refuse de dépendre d’un homme. Se débrouillant seule depuis presque toujours, elle ne souhaite aucunement recevoir de l’aide. Mais, lorsque Freya commence à apprendre à faire confiance à Christopher, elle sait que le temps lui manque avant qu’elle tombe amoureuse de cet homme dont le passé est relié au sien. Mettra-t-elle à bien sa mission ? Ou est-ce un incident provoquera sa chute ?

UNE NARRATION À TROIS VOIX…

Au cœur de cette aventure, nous suivons les péripéties de Freya, une jeune femme qui est membre d’une société secrète, soit les Femmes Sages, depuis ses dix-huit ans. Sa mission ? Arrêter une loi qui plongera leur époque à l’ère des sorcières de Salem. Pour ce faire, elle doit impérativement infiltrer une garden-party chez les Lovejoy et accoster Lord Randolph, le créateur de cette loi aberrante. Il y arrivera-t-elle à temps ? Parallèlement, on suit Christopher, le duc de Harlowe. Victime d’un horrible chantage, il doit retrouver celui qui détient les preuves chez les Lovejoy, lors de cette garden-party. Parviendra-t-il à trouver son maître chanteur avant qu’il diffuse les lettres que sa défunte femme avait écrit. Quant à Messalina qui prend la décision d’assister au garden-party afin de recueillir des informations sur le soi-disant meurtre de la femme d’un Lord.

Au niveau de la calligraphie d’Elizabeth Hoyt, elle est fluide et agréable à lire. Dès les premières pages, la trame nous plonge directement au cœur de l’action, ce qui n’est pas pour me déplaire. L’auteure a pondu une douce et dangereuse romance où les dangers peuvent être tout et n’importe qui. J’ai aimé la complicité de Christopher et Freya, elle est mignonne et à la fois passionnée.

En revanche, je vous avoue que je suis resté sur ma faim, j’ai l’impression d’être passé à côté de plusieurs détails importants. En effet, je trouve qu’il y a encore des contrastes d’ombre autour de certains sujets dont la confrérie des Femmes Sages. D’après moi, elle a été présentée, mais pas exploité. Au fil des pages, l’action revient en force pour ainsi s’éteindre aussitôt. Des montagnes russes qui durent durant une bonne partie du roman.

Un dernier mot ?

En définitive, « Les Greycourt » est une histoire dont l’aspect principal se concentre autour d’une société matriarcale dont les femmes exercent depuis des générations. Une intrigue fascinante, mais quelques thématiques n’ont pas été toutes détaillées. Deux protagonistes au caractère bien trempé. Une héroïne au tempérament de feu. Un livre où les décors illustrent parfaitement le XVIIIe siècle. J’ai beaucoup aimé ce concept avant-gardiste, je n’avais jamais lu un récit dont le contenu se portait sur le féministe et les confréries matriarcales. Une notation qui m’a emporté au sein d’une époque qui fait rêver. Il va de soi que je vous recommande le premier tome de « Les Greycourt », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Pulsions dangereuses de Cinthia L. Ross

Pulsions dangereuses

Note : 13/10

« Devrais-je écouter la voix de ma raison et mettre un terme à toutes ces bêtises et m’occuper d’elle de façon strictement professionnelle ? Ou devrais-je suivre mon cœur qui s’emballe pour cette femme depuis la toute première fois où je l’ai vue ? »

Scott

Résumé : « J’étais le meilleur tireur d’élite de ma section d’infanterie. Blessé au combat, je suis maintenant au service d’une agence de protection. Je n’avais jamais connu autre chose que l’armée dans la vie, pas même l’amour… Si, une fois seulement ! J’étais fou de cette fille qui, aujourd’hui, se tient devant moi, battue et meurtrie par les blessures qui lui ont été infligées. Elle hante mes pensées depuis les quinze dernières années et je dois la protéger des griffes d’un détraqué qui veut la tuer. Je ne l’avais jamais revue, car Rachel Foster est la cause de tous mes ennuis. Par chance, elle ne semble pas m’avoir reconnu. Quand nous serons seuls, tous les deux, je l’aurai enfin que pour moi… »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Édiligne, mon partenaire littéraire, pour le service presse ainsi que leur confiance en moi et en mon blogue.

J’ai découvert la calligraphie de Cinthia L. Ross à travers son autre roman, soit « Pulsions ou raison », une autre histoire dans le même style avec des personnages divers et des circonstances différentes. Je ne vous cacherai pas que j’ai raffolé de chaque ligne. Puis, j’ai posé mes yeux sur « Pulsions dangereux »… Même si j’ai grandement adoré le premier récit, je dois avouer que celui-ci, je l’ai dans la peau. Je suis littéralement tombé amoureuse de cette altercation, de l’ancien militaire et de sa protégée. Ainsi, même si le choix était difficile, je dois dire qu’entre les deux, je préfère « Pulsions dangereuses »

UN COCKTAIL DE SENSUALITÉ…

Entre Scott et Rachel, c’est tout simplement explosif et à la fois attendrissant. La tension qui existe au sein de ce couple est intense et sensuel tout en étant sensible et emplie d’amour. OH. QUE. JE. LES. ADORE. « Pulsions dangereuses » est une belle romance érotique dont la passion se mélange parfaitement avec le genre policier. L’enquête est une parallèle qui permet de mettre en évidence les véritables coupables de ces nombreuses mises en scènes. D’autant plus que cette recherche fait en sorte que Rachel mette également la main sur certaines informations dont leur existence est la clé de son passé.

Dans « Pulsions dangereuses », on fait la connaissance de Rachel, une jeune femme, dans la trentaine, qui, à la suite de ces nombreux événements qui ont mis sa vie en danger, se retrouve traumatisée. Ainsi, afin d’assurer sa protection, la police fait appel à un service de protection. Pourvu d’un garde du corps, Rachel est contrainte et de faire confiance aveuglément et d’obéir à son protecteur. Pour ne pas lui mettre des bâtons dans les roues, elle accepte à contre cœur et remet sa vie entre les mains de son garde du corps. Au fur et à mesure qu’elle passe du temps avec son protecteur, Rachel ne peut s’empêcher de sentir en sécurité et aimée. Il y a-t-il une raison à ce sentiment ? Et si cet homme était, en fait, un individu de son passé ? Une personne qu’elle n’a jamais pu cesser d’oublier ? Son garde du corps arrivera-t-elle à la protéger de cet individu qui ne cesse de guetter chacun de ses pas ?

Scott est un homme de trente-cinq ans qui n’a pas eu une existence paisible dans sa jeunesse. Après un terrible accident, il se retrouve dans un camp de militaire contre son gré. Plus les années défilent et plus l’infanterie devient la pièce maîtresse de son casse-tête, qu’est sa vie, jusqu’à ce que… Par suite d’une blessure à la jambe, l’ancien tireur d’élite se voit revenir dans cette réalité qui lui rappelle sans cesse ce qu’il a perdu. Ne pouvant plus faire de mission à l’extérieur, Scott prend la décision de mettre ses talents à profit et de faire partie d’une agence de protection. Il est tout ce que les femmes désirent et pourtant, il n’en voit qu’une seule. Lorsque Scott est appelé pour une autre mission, il ne s’attendait pas à que sa nouvelle cliente soit elle. Bouleversé par la situation, le garde du corps se promet que plus rien et ni personne ne touchera à un de ses cheveux, tant qu’il sera à ses côtés. Malgré cela, peut-il réellement garantir la sécurité de Rachel ? Et si les obstacles étaient plus grands que ce qu’il pensait ? Scott parviendra-t-il à la sauver de ceux qu’ils veulent la voir morte, avant qu’il ne soit trop tard ?

UNE NARRATION À DOUBLE VOIX, UN APHRODISIAQUE…

À travers les pensées de Rachel et de Scott, on les découvre chacun leur tour, soit par le biais de leur émotions, désirs, attentions, pensées. Et quand je dis tout, je veux dire TOUT. Rire. C’était tout simplement dévorant à souhait. J’ai eu chaud et des sueurs froides tout au long de ma lecture et ce jusqu’à la dernière page.

Concernant le style d’écriture de Cinthia L. Ross, il est entraînant tout en étant agréable à bouquiner. « Pulsions dangereuses » possède ce petit côté « Cinquante nuances de Grey », vous voyez le genre ? Cette touche de passion. Cette relation de dominant et soumise. Des passages torrides. Rire. Un peu de tout. DÉLICIEUX ! Sans aucun doute la page couverture représente parfaitement la complicité amoureuse de Scott et Rachel. Secrets après secrets, on se demande sans cesse si la jeune femme va découvrir cette énigme du passé qui hante ses pensées.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Pulsions dangereuses » est une romance érotique qui m’a totalement bluffé du début jusqu’à la fin. Un mystère qui nous tient en haleine et qui nous pousse à connaître l’identité de ces personnes malveillantes qui en veulent en Rachel. Une plume d’écriture qui coule merveilleusement bien, telle une rivière. Cette histoire illustre assurément la passion et les péripéties policières. Une version à deux points de vue qui nous emporte au cœur de leur aventure. Une couverture qui nous donne envie de plonger dans cet univers sensationnel. Comportant des instants aussi chauds que la braise, on se laisse immerger par leur amour. Il va de soi que je vous conseille « Pulsions dangereuses », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Les nuits sauvages d’Umbra tome 3 : L’amant d’Annie Larochelle

Les nuits sauvages d'Umbra tome 3

Note : 10,5/10

« Cependant, en son absence et sans ordre de mission, il fallait bien que je m’occupe. Je parfaisais donc mon entraînement au sabre ainsi qu’au tir. Mes progrès me rendaient plutôt fière. Or, je n’avais presque personne devant qui pavoiser. Je n’arrivais pas à me lier d’amitié avec les autres vampires qui gravitaient habituellement dans le penthouse. Le fait qu’ils parlaient toujours en roumain me mettait un peu mal à l’aise ; Andrei restait mon seul ami. D’ailleurs, lui non plus n’avait pas grand-chose à faire à part transporter occasionnellement Nikolaï entre le labo et le penthouse. Mon collègue et moi passions donc pas mal de temps ensemble. Je m’habituais tranquillement à son humour pince-sans-rire. Il ne gagnerait jamais le prix de monsieur Sourire, mais je parvenais de mieux en mieux à décoder ses humeurs derrière son flegme. Avec le temps et l’ennui, il commença à s’ouvrir à moi davantage. À l’occasion, il me parlait de son pays natal, la Roumanie, et de sa jeunesse. Il me racontait ses jeux d’enfants : la marelle, le leapşa et le monstre noir, ce qui ressemblait drôlement à une partie de « Je-suis-un-vampire ». »

Umbra & Andrei

Résumé : « Grâce à une nouvelle intervention angélique, Umbră revient à Montréal, accompagnée d’Andrei, pour rencontrer un mystérieux mage. Elle espère qu’il pourra les aider à éliminer le poison qui menace ses congénères. Cependant, le mortel sortilège n’est pas le seul obstacle que l’équipe de Nikolaï doit affronter. Comme les vampires sauvages se déchaînent sur le Vieux Continent, Umbră devra libérer le dangereux alpha de son sommeil. Cette fois, parviendra-t-elle à le vaincre ?

Tandis que la relation entre le seigneur et son Katana s’intensifie, Andrei pourrait bien venir brouiller les cartes. La trahison la plus douloureuse ne provient jamais de l’ennemi, mais de l’ami à qui l’on accorde toute sa confiance. Or, les choses s’avèrent rarement aussi simples qu’elles le paraissent…

Alors que les masques tombent, l’étrange adversaire des vampires se dévoile enfin. De Montréal aux profondeurs enneigées de la Sibérie, la bataille fait rage et culmine en Roumanie, là où tout a commencé.

C’est l’heure des règlements de compte… »

Mon Avis

Avant tout, je vais me lancer et dire… COUP DE CŒUR ! Le troisième tome de la trilogie est vraisemblement mon préféré et le meilleur des trois.

« Les nuits sauvages d’Umbra » est une série fantastique qui m’a fait énormément rêver, du fait de ces nombreuses créatures surnaturelles que l’on apprend à découvrir, les péripéties qui nous tiennent en haleine et par sa richesse en palette d’émotions. Captivante depuis le début, on se laisse facilement entraîner par ces aventures aussi dangereuses et sensuelles, soient-elles. Ainsi, plus on avance et plus, on a envie d’en savoir plus. En connaître plus. Plus, plus et toujours plus. Rire. En toute franchise, n’hésitez pas, laissez-vous charmer par la calligraphie d’Annie Larochelle tout comme par son imagination.

UN VOYAGE VERS LA DOUCEUR DE LA PASSION…

Alors que dans le premier tome, nous avions droit à des scènes torrides où la limite n’existe pas, le second opus se présente sous forme d’intermédiaire. En effet, celui-ci laisse place à la douceur et à la sensualité. Quant au dernier du trio, lui… Il est comment dire… Disons que l’amour est plus que présent. Il est imprégné sur chaque page. Sur chacun des passages du texte. Sur chaque instant où Umbra et Nikolai se retrouvent.

Dans ce troisième tome de la saga « Les nuits sauvages d’Umbra », le Katana du Seigneur Nikolaï Văcărescu doit s’envoler vers les froids glacials de la Sibérie afin de connaître les secrets de ce délicieux mélange qui coule dans ses veines. Si elle veut sauver tous les vampires ainsi que son amant, Umbra devra embrasser sa véritable nature vampirique. Mais, avant, elle devra faire face à cet alpha, qui a tué la plupart de ses coéquipiers lors de sa précédente intervention au Brésil, et pour ce faire, Umbra doit impérativement contrôler son démon intérieur.

Arrivera-t-elle à ne pas succomber à cette force démoniaque qui l’appelle ? Maintenant que Nikolai est devenu son amant… Que signifie cette évolution ? Réussira-t-elle à équilibrer ses besoins, sentiments et son esprit avec cette nouvelle vie qui l’attend ? Quant à son existence d’antan ? Parviendra-t-elle à dire adieu à son mari et sa fille ? Umbra sera-t-elle heureuse avec son Seigneur Nikolaï Văcărescu ? Et si son bonheur au côté de son amant n’hésitait le sacrifice d’une personne proche d’elle ?

UNE CONCLUSION À LA HAUTEUR…

Je ne vous cacherai pas que j’ai failli lancer mon roman par-dessus mon balcon, lorsque j’ai vu l’horrible tragédie avant l’arrivé de cette superbe finale. Les larmes ont coulé et comme je n’arrivais tout simplement pas à y croire, je n’arrêtais pas de relire cette même scène. Et quand j’ai enfin pris conscience de la réalité de la situation, j’ai pleuré comme une madeleine tout en mettant un oreiller sur mon visage, pour finalement crier à travers celui-ci. Rire. Malgré cela, je n’ai pas ouvert de récit durant plusieurs jours à cause de ce triste événement. Cela m’avait complètement chamboulé, sans compter que je ne m’attendais totalement pas à ça.

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’écrivaine, elle est toute aussi addictive que coulante. Dès le début de la saga, Annie Larochelle m’a transporté dans cet univers fantastique qu’elle a conçu à la perfection. La trilogie « Les nuits sauvages d’Umbra » est définitivement un coup de cœur. Une superbe histoire dont la trame n’a pas cessé de m’épater.

Un troisième livre dont les situations nous fait éprouver une multitude d’émotions. J’ai ragé, ri, pleuré… La totale ! Rire. Une œuvre littéraire qui n’a pas cessé de me donner des sueurs froides ainsi que plusieurs sensations de chair de poule. En toute honnêteté, si l’auteure décidait de pondre un menu de restaurant, je lirais avec autant d’intérêt que ses écrits littéraires. Rire.

Un dernier mot ?

En somme, « L’amant » est, sans la moindre hésitation, le meilleur de tous. Une finale qui m’a fait chavirer et brisé le cœur en miettes. À l’apogée de mes espérances. Dès les premières lignes, les aventures d’Umbra deviennent fascinantes. Des personnages attachants, une histoire bien illustrée, des paysages tout aussi élaborés, quoi de mieux encore ?! Une trilogie authentique qui change de ce que l’on voit habituellement. Plus doux que ses grands frères, le troisième opus parvient à se classer à la première position. Il va sans dire que je vous recommande cette trilogie, j’espère que « Les nuits sauvages d’Umbra » vous plaira autant qu’elle m’a plu.

#Sara

Entrevue de Cynthia Carbonneau

Les Interviews de Sara

1- Pourrais-tu nous parler un peu de toi ? De ton cheminement ? 

Réponse : Je m’appelle Cynthia et j’ai 24 ans. Je me considère comme une grande passionnée d’histoire et d’art et c’est la raison pour laquelle j’ai d’abord étudié en langues, puis en cinéma. 

2- Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire ? 

Réponse : En troisième année du primaire, un stagiaire a commencé à faire la lecture en classe des deux premiers tomes d’Amos Daragon. C’est la série qui m’a donné envie de lire du fantastique. Quelques années plus tard, j’ai découvert la plume d’Anne Robillard à travers Les Chevaliers d’Émeraude. Dès lors, j’ai eu envie à mon tour d’inventer des univers de toutes pièces. Mon amour pour l’écriture n’a fait que grandir depuis. 

3- Quelle place la lecture occupe-t-elle ton temps libre ?  

Réponse : La lecture occupe une grande place dans ma vie. Je crois que travailler dans une librairie aide beaucoup à alimenter cette passion. Je traîne toujours un livre avec moi et j’essaie de m’y plonger dès que j’ai une minute. En 2019, j’ai réussi à dévorer une quarantaine d’ouvrages. Même que j’aimerais lire encore plus, mais je dois diviser mon temps libre entre écriture et lecture. 

4- Quel est ton dernier coup de cœur littéraire ? 

Réponse : Définitivement la série Red Rising de Pierce Brown. C’est un mélange de fantasy, dystopie et science-fiction. Imaginons Game of Thrones, mais dans l’univers de Star Wars!

5- D’où proviennent les idées qui construisent tes personnages et ton univers ? 

Réponse : C’est une question assez difficile à répondre, puisque les idées viennent de partout. J’aime beaucoup jouer avec le côté impulsif de mes personnages, ce qui fait de la rédaction de mes manuscrits une écriture presque automatique. On pourrait dire que j’y vais beaucoup au feeling. 

L’idée du Royaume de l’Hiver quant à elle m’est apparue suite à une pièce de théâtre que j’avais été forcée de voir pour le cégep. Sans trop comprendre pourquoi, je suis revenue chez moi avec la moitié du premier tome en tête.

6- Combien de temps cela te prend-t-il pour écrire un roman ? 

Réponse : Écrire le premier jet est assez rapide pour moi. Je dirais que ça me prend peut-être trois ou quatre mois. Cependant, c’est le processus de corrections qui est long. Au final, un roman peut prendre près de deux ans avant de voir le jour. J’ai commencé à travailler Maleficus en septembre 2016 pour finalement le voir publié en décembre 2018. Discidium a été beaucoup plus long à produire. J’ai commencé à l’écrire en avril 2017 et il sera publié le mois prochain.

7- De quelle époque tes œuvres littéraires sont-elles inspirées ? 

Réponse : Bien que j’aime l’histoire, mes œuvres ne sont pas basées sur une époque en particulier. Si on enlève le fait que Le Royaume de l’Hiver se déroule dans des châteaux, rien d’autre ne se rattache à la réalité. Au contraire, je préfère inventer des époques de toutes pièces.

8- Quelle est ton moment et endroit favoris pour écrire ? 

Réponse : Je ne suis pas du tout un oiseau nocturne : pour écrire, ça me prend du soleil à profusion! Mon moment idéal est donc au début d’après-midi, alors que le soleil est au plus haut dans le ciel. Sinon, j’adore écrire dans ma cuisine ou dans mon bureau, chez moi.

9- Est-ce qu’il t’arrive d’avoir des pannes d’écriture ? Si oui, comment fais-tu pour y remédier ? 

Réponse : Je crois que ça arrive à tout le monde d’avoir des pannes d’écriture, surtout aux auteurs comme moi qui préfèrent écrire sans plan. Généralement, pour y remédier, je prends une ou deux journées de congé pour méditer sur mon histoire. Cela peut paraître un peu étrange, mais je me parle à moi-même dans ma voiture, en route vers le travail, et j’essaie de trouver une solution. Soulever les problèmes à voix haute fonctionne souvent pour moi.

10- Avant de te lancer dans de longues séances d’écriture, exerces-tu un rituel particulier ? 

Réponse : Je m’assure d’avoir une bougie, une bouteille d’eau et peut-être une petite collation avec moi pour être certaine de ne pas avoir à me lever pendant ma séance. J’ouvre aussi ma playlist d’écriture sur Spotify. 

11- Hormis l’écriture, il y a-t-il d’autres loisirs qui t’intéressent ? 

Réponse : Comme je l’ai dit plus tôt, j’ai étudié en cinématographie, ce qui fait de moi une grande cinéphile. J’adore analyser les films et les séries. 

12- Si tu devais peindre un portrait de toi-même, comment te décrirais-tu ? 

Réponse : Je suis une femme qui aime la routine, bien qu’il m’arrive d’être impulsive. Mon plus grand bonheur est d’arriver chez moi et de passer du temps de qualité auprès de mon fiancé et de mes chats. Mes proches te le diraient : lorsque je m’embarque dans un projet, je le fais à fond. Je terminerais en disant que je suis une personne créative qui adore la tranquillité.

13- Prévois-tu d’écrire d’autres histoires ? Si oui, pourrait-on en avoir un petit avant-goût ?

Réponse : Je suis présentement en train de corriger le dernier tome du Royaume de l’Hiver avant de l’envoyer à mes éditrices. J’ai par contre commencé une nouvelle histoire cet été : un genre complètement différent de la fantasy, mais qui demande aussi beaucoup de world-building. Je n’en dis pas plus pour l’instant (rires)

MERCI CYNTHIA D’AVOIR JOUÉ LE JEU !

#Sara

Chronique sur Grover Beach tome 2 : Ryan Hunter écrit par Anna Katmore

Grover beach tome 2

Note : 8,5/10

« — Toi, tu es bannie de cette pièce.

Elle ne bougea pas d’un pouce quand je contournai lentement la table pour me diriger vers elle. En fait, elle s’appuya même un peu plus fort contre le mur, ses yeux s’écarquillèrent, sa respiration s’accéléra imperceptiblement. On aurait dit qu’elle n’arrivait pas à décider s’il valait mieux se sauver ou, fascinée par moi, rester. Je me plantai à moins de vingt centimètres d’elle, ma canne fermement serrée dans une main. L’autre, je la posai contre le mur près de sa tête afin qu’elle ne puisse m’échapper.

— Tu m’as coûté cinquante dollars.

— Ouais, j’ai vu. Mais il voulait vraiment, vraiment cette BD, répliqua-t-elle en battant ses longs cils.

À ma grande honte, je dois admettre que ce simple geste suffit à me mettre en émoi, faisant voler en éclats mon calme intérieur avec la facilité d’un bulldozer.

J’éclatai de rire.

— Tu passes à l’ennemi. J’aurais dû m’en douter.

Sur quoi, je saisis l’opportunité qui m’était offerte de la toucher une fois encore, et posai la main dans le creux de son dos.

— Pour ce soir, cette pièce t’est interdite.

Et doucement, je la poussai vers la porte et dans la pièce principale, profitant de chaque seconde où ma main restait en contact avec son corps chaud.

— Oh, mais pourquoi ? C’est tellement sympa de te regarder… foirer.

Elle leva sur moi un regard moqueur, et j’aurais dû lui mordre la lèvre inférieure pour la punir de cette petite moue espiègle. Mais je résistai à l’envie, ainsi qu’à celle de lui passer le pouce sur la lèvre en question. Au lieu de quoi, je me penchai un peu plus près.

— File d’ici. »

Ryan & Lisa

Résumé : « Il y a souvent deux versions dans chaque histoire… Celle-ci est la sienne. Ryan Hunter a embrassé plus de filles qu’il ne peut se souvenir, mais la seule qu’il ait jamais voulue est amoureuse de son meilleur ami. Alors, l’obsession de Lisa Matthews pour Tony Mitchell est une torture que Ryan cache à tout le monde. Jusqu’à ce stage de foot. Les choses prennent soudain une tournure différente quand Tony flashe sur une joueuse. Ryan sait que s’il ne passe pas à l’action et ne saisit pas sa chance, il pourrait ne jamais en avoir une autre… »

Mon Avis

Avant tout, je remercie les éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Quel plaisir de me replonger au cœur de cet univers sportif. Avant de débuter ce roman, je pensais assister à une suite d’aventures…Au contraire, on revit l’histoire, mais du point de vue de Ryan. Un retour en arrière et boom, on se retrouve dans les pensées du capitaine de football du lycée. Malgré cela, je vous en parle au fur et à mesure. Rire.

DES OUVERTURES COLMATÉES…

Ah ! Ça c’était DÉFINITIVEMENT un point de plus pour l’écrivaine. En entrant au cœur de l’esprit de Ryan Hunter, on y redécouvre leurs péripéties, mais plus encore… On y lit des passages inédits qui n’étaient pas présents dans le premier tome. Ainsi, comme par exemple, il y a les sentiments amoureux que Ryan ressent pour Lisa, depuis le départ (bien avant le commencement du premier opus). D’autant plus que l’on assiste à une conclusion qui va plus loin, allant jusqu’à même nous offrir des détails croustillants, dont le préalable est dépourvu. Bon, il y en a d’autres, mais pour les suivants, je vous laisse le plaisir et le soin de les voir vous-même.

Dans le deuxième tome de « Grover beach », on fait la connaissance de Ryan Hunter, un jeune homme de dix-huit ans. Amoureux de Lisa Matthews, la meilleure amie de Anthony Mitchell, son meilleur ami, il a toujours fait en sorte de mettre ses propres sentiments de côté, car malheureusement, elle ne voit pas plus que loin que Tony. Néanmoins, lorsque lors d’un stage de football, Tony commence peu à peu à craquer pour une des joueuses sportives, Ryan sait que ce mouvement effectué par son meilleur ami a démoli le cœur de Lisa. Alors, pour y remédier, il décide de se rapprocher de cette jeune femme qu’il aime depuis longtemps. Suite à cela, la relation de Lisa et de Ryan ne sera plus comme avant… Et si Lisa commençait à succomber au charme de son sauveur, oubliant ainsi Anthony, qu’arrivera-t-il ? Quand Tony apprendra cette complicité secrète, quelle sera sa réaction ? Laissera-t-il le tombeur de femmes s’approcher de plus en plus près de Lisa ? Pour lui, c’est une manière de distraire sa meilleure amie. Pour Ryan, c’est une façon de se rapprocher et de saisir la chance qu’il attend depuis toujours. Arrivera-t-il à la faire tomber amoureuse de lui ou est-ce que les émotions qu’elle ressent pour Anthony seront vainqueurs ?

MÊME HISTOIRE, POINT DE VUE DIFFÉRENT…

En outre, j’ai été plus qu’heureuse de bouquiner cette version. Plus complète, elle nous permet de comprendre les faits tout comme la sincérité de Ryan. Je vais me répéter, mais moi aussi je veux cet homme dans ma vie, il est tendre et intrépide. Awwnnn, rire. Les sentiments qu’il ressent pour Lisa sont à croquer. À vrai dire, je dois dire que c’est plus que ça… Être dans les pensées de Ryan étaient, à mes yeux, beaucoup plus merveilleux et passionnant. Bouquiner ce roman m’a permis de découvrir l’histoire à travers une perception hétérogène. Je ne vous cacherai pas que j’ai aimé relire les situations cocasses par le biais des yeux de Ryan, elles étaient encore plus rigolotes qu’elles l’étaient du point de vue de Lisa.

Concernant le style d’écriture d’Anna Katmore, elle est toujours aussi coulante et addictive que dans le roman précédant. Et dire que je m’étais attaché aux personnages principaux, là c’est le comble, je suis littéralement en amour. Une ambiance qui nous emporte dans les profondeurs de l’amitié, de la tourmente, de l’amour et du sport. Je vous avoue que j’ai aussi aimé avoir l’avis de Ryan sur la complicité amicale qu’entretienne Lisa et Anthony. C’était bénéfique, car on avait l’impression d’assister à une relation toxique, ce qui n’était pas le cas lorsqu’on bouquinait le point de vue de la jeune femme.

Un dernier mot ?

Finalement, le deuxième tome de la saga « Grover Beach » est la petite étincelle qui me manquait afin de compléter les aventures de Lisa et Ryan. La version du héros est plus mature que celle de Lisa, qui sait peut-être est-ce à cause des véritables émotions de Ryan ?! « Grover Beach » est une littérature jeunesse qui nous emporte dans les abysses des différentes teintes de la passion et de la fraternité. La manière dont il voit Lisa… Elle est comme son rayon de soleil. C’est absolument adorable à lire. Un deuxième opus qui complète joliment la complicité de Lisa et Ryan tout comme la calligraphie d’Anna Katmore. Une duologie qui m’a fait rire et sourire dès les premières pages et ce jusqu’à la dernière ligne. Il va de soi que je vous conseille ce second tome, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Grover Beach tome 1 : Changement d’équipe d’Anna Katmore

Grover Beach tome 1

Note : 8/10

« – On joue au football, tu n’es pas censée utiliser tes mains.

Comment je pouvais deviner ce qu’il attendait de moi, quand il tentait de me tuer avec un ballon de foot ?

– Renvoie-la avec ton pied.

J’obtempérai, propulsant largement plus de sable que lui quand il avait frappé. Puis il shoota à nouveau. Même vitesse, même direction. Pile sur ma poitrine. Je l’attrapai.

– Sans les mains, Matthews !

OK, ça commençait à sacrément me taper sur les nerfs, son truc. Je lui relançai le ballon dans les airs.

Il tira.

Cette fois, je fis un pas de côté et laissai le ballon passer à côté de moi comme une flèche.

– Qu’est-ce que tu fiches ? demanda-t-il, une expression incrédule sur le visage, en s’approchant de moi.

– Tu as dit sans les mains. Tu veux que je l’attrape avec mes dents ou quoi ?

Il éclata de rire.

– Non, je te suggère fermement de ne pas faire ça. Pendant un match, tu seras amenée à intercepter la balle. Mais tu n’es pas autorisée à user de tes mains. Alors, utilise ton corps pour la bloquer. Tes épaules, ta tête, mais surtout ta poitrine.

– Aha, alors il va y avoir un tout petit problème, là. (Je me pris les seins à deux mains.) J’ai ça !

Je lui avais coupé la chique. Son regard se détacha de mes yeux pour descendre plus bas, mais ne remonta pas. La lueur qui brilla dans ses prunelles me fit presque peur. Comme si j’étais Blanche-Neige et qu’il était… le chasseur. En fait, je ne voulais même pas imaginer quelles pensées lui traversaient l’esprit en cet instant. Je claquai des doigts devant son visage. »

Lisa & Ryan

Résumé : « Et si vous deviez faire ce que vous détestez le plus au monde afin d’attirer l’attention de l’élu de votre cœur ?

Les soirées de Ryan Hunter sont légendaires. Et ce soir, elle sera là.

Lisa Matthews est amoureuse de son meilleur ami depuis l’école maternelle. S’ils sont très proches, ils ne sont jamais embrassés. À quelques semaines de son 17ème anniversaire, Lisa espère que les choses vont changer entre eux. Mais cet été quand Tony revient de son stage de foot, c’est une autre fille qu’il a en tête. Pire encore, la fille en question est footballeuse.

Prête à tout pour attirer son attention, Lisa s’emballe et prend une décision vraiment très stupide. Mais puisqu’il faut employer les grands moyens… elle va elle aussi se mettre au foot pour conquérir celui qu’elle a toujours aimé.

Les épreuves pour entrer dans l’équipe sont infernales, le premier match se termine dans le sang, et le lendemain de la fête, après les sélections, elle se réveille au pire endroit qui soit : dans les bras du capitaine de l’équipe de foot. Le gars le plus sexy du lycée… Ryan Hunter. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement les éditions Cyplog, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Avant la sortie du troisième tome, j’ai été sollicité par la maison d’éditions pour bouquiner cette histoire, mais n’ayant pas lu les deux premiers tomes, j’hésitais à la découvrir. Ainsi, j’ai fait parvenir mon hésitation et comme réponse, j’ai reçu les deux premiers livres de la saga. J’étais très contente d’avoir la chance de me plonger dans cette littérature jeunesse.

UN COURT RÉCIT… PETIT BÉMOL

Malgré le fait que ce soit un livre d’une centaine pages, j’aurai aimé avoir plus détails, aussi croustillants soient-ils, sur certaines situations ou par rapport à tel action. Lorsque j’ai tourné la dernière page, j’ai été quelque peu perplexe, car j’avais l’impression d’être passé à côté du plus important. Vous savez ce n’était pas la matière qui manquait. J’aurai aimé que l’auteure l’exploite à sa juste valeur.

Dans « Changement d’équipe », on fait la connaissance de Lisa, une jeune femme de seize ans qui est amoureuse de son meilleur ami, Anthony, depuis qu’elle est toute petite. Son rêve ? Se marier avec ce garçon qu’il l’a fait craquer depuis le jardin d’enfants. Le problème ? Son amour est à sans unique et donc non réciproque. La complicité qu’entretienne Lisa et Tony n’est simplement basée que sur leur amitié. Alors que Lisa essaie à maintes reprises de lui tendre des perches, Anthony ne semble pas comprendre les véritables intentions de sa meilleure amie. À moins qu’il soit totalement dans le déni… Tout ce que désire Lisa, c’est que son meilleur ami la voit comme une femme et qu’ils puissent vivre leur amour au grand jour.

Pour enfin obtenir l’attention de Tony, Lisa concocte un plan sur un coup de tête… Et celui-ci implique le capitaine de l’équipe de football de l’établissement scolaire. Aux yeux de Lisa, il est tout ce qu’elle déteste. Pourtant, derrière la façade du garçon populaire se dissimule un caractère intrépide et attentionné ainsi que des émotions qui pourraient en faire fondre plus d’un. Et si à force de passer du temps avec Ryan, Lisa se laissait tenter par lui ? Entre deux matchs sportifs, ces deux-là utilisent leur liberté afin de s’entraîner mutuellement… Et si ces moments étaient ceux qui favorisaient les rapprochements ?

DES PROTAGNISTES À LA FOIS ADORABLES ET MATURES…

Ryan et Lisa sont deux individus, qui en dépit de leur année d’existence, sont en pleine puissance de leur moyen. L’image que chacun projette est emplie de maturité tout en étant collable avec leur âge. Ainsi, Anna Katmore a su mettre les points sur les « i » quand il le fallait. Je vous avoue que j’aurai également adoré avoir un Ryan Hunter dans ma vie, il est si craquant… Je n’arrive tout simplement pas à croire que cet homme soit âgé de dix-huit ans, on a l’impression qu’il en a vingt-cinq. Quant à Lisa, c’est une jeune femme possédant un esprit aussi farouche que son tempérament. Une pétillante tornade de fraîcheur ! Tout comme Ryan, elle est aussi attachante et intéressante à découvrir au fil des pages.

En ce qui concerne la plume d’écriture d’Anna Katmore, elle est fluide et remplie de légèreté. Une narration élémentaire qui nous démontre son dilemme entre la sérénité que lui offre Anthony, son meilleur ami, lorsqu’elle est auprès de lui ou la spontanéité qu’elle perçoit quand elle se retrouve à proximité de Ryan. Une chouette lecture où se mélange les premiers amours et les premières déceptions amoureuses. Même si ce premier tome fait moins de 150 pages, il n’en reste pas moins simple et efficace. On se laisse facilement charmer par les situations aussi cocasses soient-elles. En autre, je parle surtout des dialogues entre Lisa et Ryan, ces deux-là n’ont pas cesser de me faire sourire ou de me faire rire.

Aussitôt que je l’avais terminé, j’avais envie de me replonger au cœur de cette histoire sportive afin de savoir ce que j’avais manqué d’essentiel. Je ne vous cacherai pas que lorsque je bouquine une littérature jeunesse, j’ai peur que les personnages soient un peu trop gna-gna, vous voyez le genre ? Exagérer des faits, c’est condamner le roman. Par chance, ce n’est pas le cas. Il faut dire que le cadre, soit le sport, fait en sorte que les interlocuteurs acquièrent une forme de discipline. En effet, étant pourvu de responsabilités, sans tenir compte de leur âge, leur esprit ne cesse d’évoluer.

Un dernier mot ?

En somme, le premier opus de « Grover beach » est une œuvre littéraire adapté au jeune public. Une histoire qui possède quelques trous, n’étant pas comblé, j’espère que ceux-ci le seront grâce au deuxième tome. Une lecture, sans prise de tête, qui concède des moments de tranquillité. Une belle surprise qui ne faut pas manquée. Des interlocuteurs attentionnés et emplis d’humour. Des passages qui nous introduits au cœur des circonstances lourdes en émotions. Une calligraphie agréable et coulante. Il va sans dire que je vous recommande ce roman prometteur, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur Our lies de Steff S.

Our lies

Note : 8,5/10

« Assis côte à côte, une symbiose s’opéra instantanément, comme si deux moitiés se trouvaient enfin. Les mots sortirent d’eux-mêmes, les sujets de conversation se succédèrent avec une facilité déconcertante vu qu’ils n’avaient pas réussi à échanger plus de deux mots sans se friter jusqu’à présent. »

Clara & Gautier

Résumé : « Clara, jeune journaliste, fraîchement diplômée, travaille pour son oncle à la « La gazette du milieu ». Sa nouvelle mission est de faire un reportage sur le camp Saint-Dieu, un camp de redressement pour enfants fortunés.
Afin de récolter des indices sur leurs pratiques, elle va se faire passer pour une prof de fitness. Là-bas, Gautier, un autre professeur, assure les cours de musculation. D’emblée, il se montre hostile avec sa nouvelle collègue.
D’insultes en coup de sang, Clara se pose des questions sur ce Monsieur Muscles qu’elle surnomme Musclor, d’autant plus qu’il se comporte tout à l’inverse de l’homme grossier qu’il est en public quand elle le rencontre dans le parc.

Dans ce labyrinthe des sentiments, le sentier de l’amour côtoiera celui du danger. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement Evidence Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que leur confiance en moi.

« Our lies » est un court roman qui se lit facilement en moins d’une journée. Si voulez passer un bon moment de lecture, n’hésitez pas à vous plonger au cœur cette aventure où le suspense et la romance fusionnent ensemble pour ne former plus qu’un. Ayant été conquise par un autre des écrits de l’écrivaine, j’ai voulu lire ce récit. Un résumé attrayant et un sujet peu envisagé, pourquoi pas ?!

DES PASSAGES PEU DÉVELOPPÉS…

Malgré le fait que le livre comporte une centaine de pages, j’ai l’impression d’être passer en avance rapide sur certaines scènes. Celles-ci se sont déroulées un trop rapidement à mon goût. Certes, j’aurai voulu avoir plus détails sur quelques points, avant de passer à un autre sujet, mais ce n’est pas cela qui m’a empêché de bouquiner le contenu.

Dans « Our lies », on fait la connaissance de Clara, une jeune femme diplômée en journalisme. Nouvelle dans le domaine, son oncle prend la décision de lui offrir un emploi chez « La gazette du milieu ». Son oncle lui donne la chance de faire ses preuves, pour ce faire, il lui confit une mission hors du commun. Pour y arriver, Clara n’aura pas d’autres choix que de s’insérer à Saint-Dieu, un camp de redressement, en tant que professeur de fitness. Dès qu’elle entre dans le camp, elle s’entrechoque avec Gautier, le professeur de musculation. Pourquoi est-il autant désagréable avec elle ?

Clara se rend compte qu’elle doit récolter les informations nécessaires pour peaufiner son article, mais plus elle passe du temps avec ces jeunes et plus elle s’attache à eux, allant même jusqu’à les défendre lors des situations périlleuses. Toutefois, ses élans héroïques attirent les foudres glaciales de son collègue, Gautier. Ainsi, comme un électron attiré par son opposé, Clara ne peut s’empêcher de se rapprocher de lui. Qu’a-t-elle fait pour subir autant de méchancetés de sa part ? Et pourquoi est-il aussi différent lorsqu’il se retrouve en dehors de son travail ?

Au camp de redressement, Gautier est un homme sans émotion qui ne laisse rien passer, alors que quand il se retrouve dans un autre lieu, il est un homme attentionné et charmant… Lequel des deux plaît-il à Clara ?

En ce qui concerne la calligraphie de l’auteure, elle est toujours coulante et addictive que dans ces romans précédents. Une chose est sûre, c’est que j’ai aimé que l’histoire ne tourne pas simplement autour de la complicité amoureuse de Gautier et Clara. Derrière tout ceci se cache une intrigue qui mérite une attention particulière.

UN COCKTAIL DE GENRES LITTÉRAIRES…

En lisant cette histoire, on se rend compte qu’elle comporte divers univers dont la romance et le suspense. Comme je l’ai dit un peu plus haut, derrière cette relation, il y a une trame. Celle-ci regorgent de péripéties, ce qui nous permet de nous tenir en haleine. De rester captiver par le contenu. D’éclaircir ce mystère qui plane sur ce récit.

Une simple petite histoire qui se lit facilement, sans prise de tête. Une page couverture alléchante. Un séduisant résumé. Rire. Ce type de sujet n’est pas si visible dans les livres, alors je peux dire que « Our lies » est une vraie bouffée d’air frais.

Un dernier mot ?

En définitive, « Our lies » est une œuvre littéraire que j’ai aimé découvrir au fil des pages. Je n’ai pas vu le temps défiler, j’ai passé un bon moment en compagnie de ces personnages principaux et secondaires. Le style d’écriture de Steff S. est fluide et agréable à bouquiner. Prenant du début jusqu’à la dernière ligne. Il va de soi que je vous conseille ce récit, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Je vais vous laisser sur ces mots… Les apparences sont parfois trompeuses.

#Sara

Chronique sur The price of life tome 1 : Dilemma écrit par Steff S.

The price of life tome 1

Note : 8/10

« Quand les lèvres s’approchent dangereusement des siennes, Elsa sent son cœur s’affoler. Pourquoi l’embrasse-t-il ? Encore un peu sonnée par sa sieste, elle vogue entre rêve et réalité. Mais lorsque la peau veloutée des lèvres se pose sur les siennes, un ouragan se déchaîne en elle.

– Jouez le jeu, je vous en prie, murmure-t-il lèvres contre lèvres.

Grisée par l’aventure, Elsa le laisse investir sa bouche. Une légère impression de vivre une minute de grâce se répand en elle. Il prolonge le baiser en insérant sa langue dans sa bouche, la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa salive envoûte ses sens. Sans bouger, elle s’abandonne au flux de désir qui déferle dans son dos. De petits picots la chatouillent agréablement. Quant à Loïc, il n’arrive pas à s’arrêter. Qu’est-ce qui lui prend ? Il aime son goût de fraise, désire découvrir ce qui se cache sous cette petite femme. »

Elsa & Loïc

 Résumé : « Elsa vient d’accoucher à l’hôpital de Saint Brieux lès épines. Alors qu’elle attend son amie, un inconnu la supplie de l’embrasser. Il n’en faut pas moins pour que sa vie bascule. Et que celle du multimilliardaire, Loïc Legrand, prenne une autre dimension en embrassant la petite rouquine assise sur le banc. En voulant écarter son ennemie jurée, Juliette Brignard, journaliste du magazine Satisfaction, il déclenchera sans le savoir une cascade de catastrophes.

À cause de son impulsivité et de sa tendance au mensonge, Loïc ne mesurera pas les conséquences d’une phrase dite à la légère. Il continuera sur la voie de la déchéance en sombrant dans d’alcool, le sexe illusoire, et les folies pécuniaires. À cela s’ajoutera l’ultime abjection : un marché sordide qu’il passera avec Elsa. Son fils s’est fait enlever, les ravisseurs exigent un million d’euros. La jeune mère sans emploi ne sait plus vers qui se tourner.

Mais Loïc Legrand, le multimilliardaire, réapparaît comme magie en lui proposant un échange. Une nuit avec lui contre la somme demandée. L’amour s’invitera dans ce méli-mélo d’enquête policière, mais sera-t-il plus fort que le destin ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaudement Evidence Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Heu… Où est la suite docteur ? J’aimerais avoir le deuxième tome, maintenant s’il-vous-plaît. Nan ! Je vous jure quelle conclusion et je ne vous parle même pas du récit. Vous savez à quoi je n’ai pas pu m’empêcher de penser lors de ma lecture, c’est que ce roman fait appel à mon imagination féerique. Elsa et Loïc était, à mes yeux, les héros du conte « La Belle et la Bête ». Une femme qui ne possède presque rien, mis en part sa plus grande fierté, son fils, et un homme dont l’argent coule à flot, mais qui dissimule une facette quelque peu perverse. Plus modernisé, on est loin de celui de Disney. Rire. Toutefois, j’ai bien aimé cette merveilleuse histoire.

DES SCÈNES CHAUDES TOUTE AUSSI DANGEREUSES…

Comportant quelques passages torrides, ceux-ci sont remplis de passion, mais ils cachent également une certaine violence. Je ne vous cacherai pas que j’avais une grande envie de passer par-dessus, mais j’ai résisté et je les ai bouquiné. En soi, ces scènes sont très importantes, car elles nous mettent en lumière certains détails essentiels qui nous permettent de comprendre le sens de l’histoire.

Dans le premier opus de « The price of life », on fait la rencontre d’Elsa, une jeune femme de vingt ans qui se retrouve à l’hôpital après avoir déclenché son accouchement. Mère d’un petit garçon, elle ne peut cesser d’être inquiète pour lui. Étant le bouc émissaire de nombreux individus dont Fabrice, le père de son poupon, elle subit constamment les méchancetés et les jugements des autres. En effet, après avoir découvert qu’elle était enceinte, Fabrice est parti sans regard en arrière, quant à Elsa, elle a dû continuer sa grossesse, car l’avortement lui était impossible vu le stade où elle était. Par chance, Elsa peut compter sur le soutien émotionnel de ses amis.

Gonflé à bloc, elle est prête à assumer son rôle de mère et de protéger ce petit être innocent qui n’a qu’elle dans son existence. Cette force intérieure, Elsa le sait qu’elle le doit à son fils. Alors qu’elle attend patiemment sa sortie dans l’établissement médical, une foule de paparazzis s’empressent d’envahir l’hôpital. Ne prêtant pas attention à cette meute de chiens enragés, Elsa ne voit pas venir cet homme au charme ravageur s’approcher à grands pas d’elle. Des paroles extravagantes et un baiser, c’est ce qui suffit à Elsa pour qu’elle prenne la décision de se prêter au jeu et de lui sauver la tête. Et si ces quelques minutes de bonheur n’était pas éphémère ? Pourtant, lorsque son fils disparaît, la jeune femme n’aura pas d’autres choix que de faire appel à Loïc ? Pourquoi les ravisseurs s’en sont pris à elle et à son fils ?

Loïc est un multimilliardaire qui ne pense qu’à lui, jusqu’à ce qu’il pose les yeux sur cette femme. Patron d’une entreprise familiale, sa vie est caractérisée par plusieurs excès… Pour donner suite à un accident de voiture, Loïc se retrouve à l’hôpital, mais est suivi par toutes les personnes possédant une caméra. Voulant échapper à cette lourde situation, il s’approche de la première femme qu’il voit et la prend au dépourvu en l’embrassant et en lui soufflant des paroles que seule elle arrive à comprendre. Se faisant passer pour quelqu’un qu’il n’est pas, il va se servir de ce mensonge afin d’échapper à cet accident. Néanmoins, lorsqu’Elsa revient de nouveau dans sa vie pour le prévenir qu’à cause de lui, son fils a été enlevé, Loïc lui propose alors un marché : une nuit avec lui et il lui offrira l’argent nécessaire pour la rançon.

DES PERSONNAGES QUI S’ENTRECHOQUENT…

Dès leur première rencontre, ces deux-là ressentent une attirance… Ne cessant pas de s’approcher et de se repousser, Elsa et Loïc ne peuvent s’empêcher de jouer avec cette relation qu’ils s’entretiennent, soit le prédateur et la proie. Au premier abord, Elsa est une jeune femme timide, mais au contact de son amant, elle va se transformer peu à peu en une femme épanouit dont le caractère ne possède aucune limite. Quant à Loïc, c’est autre chose… Lui, il a tout, sauf une quelqu’un avec qui partager son quotidien. Pour cet homme, cette complicité sera sa plus grande faiblesse. En effet, ne sachant pas comment agir, il va sans succession briser la seule chose de positive dans sa vie.

D’un côté, Elsa est une femme adorable et ne mérite aucunement les problèmes qui lui arrive. Chez Loïc, les fortes sensations débordent de ses pores de peau. Détestable tout en étant sensuel et bestial, je préfère ne pas m’avancer là-dessus et bouquiner le deuxième opus.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Steff S., elle est fluide tout étant simple à la fois. Un mélange où le suspense, romantisme et l’érotisme se moulent parfaitement. Malgré le fait que « The price of life » soit une romance, elle contient des brides de d’autres genres littéraires dont le policier. Les péripéties s’enchaînent les unes après les autres et le temps n’est pas un luxe qu’Elsa peut se permettre. Steff S. nous laisse une conclusion qui pourrait en fâcher plus d’un… Surprenante, elle laisse place à une suite qui risque de nous en faire de toutes les couleurs. L’écrivaine ne modère pas ses mots et fait place à un cocktail d’émotions.

Un dernier mot ?

Finalement, « The price of life » est une œuvre littéraire qui tourne beaucoup autour de la psychologie des protagonistes. Les passages charnels mettent en avant la passion que ressentent Loïc et Elsa l’un envers l’autre tout en faisant entrevoir la perversité du multimilliardaire. En dépit de quelques longueurs, j’ai été conquise par ce premier tome. Une fin qui nous laisse sur notre faim ! Rire. Une agréable notation qui m’a fait entrer au cœur de cet univers doré. Il va de soi que je recommande « The price of life », j’espère que ce roman vous plaira. Personnellement, je compte me plonger dans les autres écrits de l’auteure, cette histoire a attiré ma curiosité. 

#Sara