Chronique sur Fille à vendre de Dïana Bélice

Fille à vendre

Note : 9/10

« Le malaise, c’est quand, sans même m’en rendre compte, je suis devenue une pute. Le malaise, c’est quand, comme si c’était tout à fait normal, l’homme en complet-cravate a ni plus ni moins abusé de moi. Comme si j’étais qu’une merde… Un objet, sans émotion, qui se laisse faire. Le malaise, c’est quand Jonathan s’est mis à être violent envers moi. Le malaise, c’est quand je me suis dit que plutôt que sa violence, je voulais son amour et que pour avoir cet amour, je devais faire et refaire ce qui me répugnait tant… »

Leïla

Résumé : « Leïla est une jeune fille de quinze ans. Avec de grands rêves. Avec des espoirs. Avec des envies de liberté. Mais par-dessus tout, elle souhaite trouver l’amour, le vrai. Bref, Leïla est comme toutes les autres filles de son âge.

Du jour au lendemain, elle voit son quotidien paisible s’écrouler. Bouleversée par les agissements de Patrick, son chum, incapable de supporter les moqueries et la cruauté de ses camarades d’école, Leïla prend la fuite. À l’abri de ce qui la fait souffrir, loin de la maison et de sa famille qui ne la comprend pas, elle rencontre le beau Jonathan. Un gars vraiment cool, qui lui fait réaliser que ses rêves, même les plus fous, sont à sa portée.

Pendant plusieurs semaines, Leïla mène la grande vie. Il n’y a plus d’interdits. Grâce à Jonathan, elle se sent comme une adulte, en plein contrôle de sa vie. Les amis du jeune homme -qui le surnomme Young Gun – l’ont acceptée comme si elle était des leurs. Pour une fois, elle se sent à sa place. Appréciée, désirée. Son beau prince l’initie à tous les plaisirs. Mais la fête finit par mal tourner. La vie rêvée se transforme en cauchemar et le réveil est brutal. Sauvage. Inhumain.

L’exploitation sexuelle des jeunes filles est un sujet tabou parmi les tabous… C’est toutefois le sort que connaissent bien des adolescentes au Québec. Sans voile ni censure, Leïla raconte son histoire en espérant qu’elle permettra à d’autres, comme elle, d’ouvrir les yeux et de tout faire pour s’en sortir. Et éviter les pièges.

Mise en garde: contenu sexuellement explicite, langage grossier et violence.

16 ans + »

Mon Avis

Étant une adepte de la série télévisée « Fugueuse », je me devais de bouquiner « Fille à vendre » afin de connaître les similitudes entre les situations. Et n’ayant jamais découvert la plume d’écriture de l’auteure, je me suis dit pourquoi pas ?! C’était d’une certaine façon le meilleur moment pour sauter le cap et ainsi entrevoir l’univers littéraire de Dïana Bélice.

REFLET DU MIROIR…

Quand l’imagination illustre parfaitement la réalité de certaines jeunes filles d’aujourd’hui… En toute franchise, je n’aurai pas mieux dit. L’écrivaine est parvenue à me montrer le processus de vente effectué chez les jeunes adolescentes et c’était comment dire… ? Choquant. Cependant, je m’y attendais étant que c’est un des sujets les plus tabous de la société actuelle. Une histoire intéressante qui pourrait faire ouvrir les yeux de plusieurs personnes sur cette thématique.

Dans « Fille à vendre », on fait la connaissance de Leïla une jeune adolescente comme les autres. À ses yeux, sa vie était presque parfaite… Jusqu’à ce qu’un jour, elle apprend une terrible nouvelle qui chamboule tout ce qu’elle rêvait. Se sentant trahi par son amoureux et par les méchancetés de ces camarades d’école, elle décide de prendre la fuite. C’est lors de cette petite escapade qu’elle va faire la rencontre de Jonathan. À ses côtés, elle se senti bien et désirée.

Leïla ne peut s’empêcher de croire que sa place est auprès de lui. Toutefois, comme la première fois, elle va voir ses fantasmes se briser en mille morceaux. Manipulé par lui, elle est désormais devenue sa machine à sous. Prise au piège, la jeune adolescente n’a pas d’autre choix d’effectuer des choses dont elle ne désire pas faire afin de garder celui qu’elle aime. Leïla parviendra-t-elle à s’en sortir saine et sauve ? Arrivera-t-elle à dénoncer celui qui lui fait tant souffrir ?

Concernant la calligraphie de l’auteure, je l’ai trouvé fluide et agréable. À travers ses mots, j’ai pu percevoir toutes les émotions de Leila et je dois dire que c’était absolument détaillé. Cependant, Dïana a réussi à manier ce sujet avec brio. En effet, l’exploitation sexuelle et la prostitution ne sont pas des idées évidentes à aborder.

J’ai passé un bon moment en compagnie de tous ces personnages. Je ne vous cacherai pas que les mots me manquent. J’étais tellement outré par certains gestes de quelques individus que je devais mettre mon roman de côté afin de prendre plusieurs respirations. Un récit aussi bouleversant que touchant qui démontre les brutalités que peuvent subir les jeunes adolescentes lorsqu’elles sont emprisonnées dans ces situations.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Fille à vendre » est une œuvre littéraire qui amène carrément une certaine réflexion. Ce qui est également réaliste, c’est son thème, en autre, mais aussi son vocabulaire cru et le contexte. À mes yeux, il doit être divulguer à tous afin de leur faire comprendre que ce genre de danger existe. L’étouffer, c’est comme être complice. Voilà ce que j’en pense ! C’est pour cela que je tire mon chapeau à l’écrivaine Dïana Bélice pour avoir franchi cette étape. Dans tous les cas, j’espère que vous allez apprécier « Fille à vendre » comme je l’ai aimé. Pour ma part, je compte lire les autres écrits de l’écrivaine afin de découvrir les autres concepts qu’elle a noté.

#Sara

Chronique sur Le marchand de sable tome 2 de Gaia Alexia

Le marchand de sable tome 2

Note : 10/10

« – Je ne suis pas rancunière, mais… commencé-je.

Mane se met à rire, faisant rebondir ma tête sur son épaule.

— Tu es la personne la plus rancunière de l’Yggdrasil, déesse !

— C’est vrai… Pardon encore pour l’eau froide dans la douche ce matin, dis-je.

Sa main s’enfonce dans mes cheveux, qu’il serre dans son poing en grognant sans pour autant me faire mal. Et c’est moi la plus rancunière !

— C’était toi ! Espèce de garce ! ricane-t-il.

— Je t’avais dit que je voulais le dernier beignet… »

Nola & Mane

Résumé : « Mane, alias le Marchand de sable, a fait voler en éclats toutes les certitudes de Nola. Passant des rêves à la réalité, l’homme qui hantait ses cauchemars lui a révélé l’existence d’un monde peuplé de dieux aux pouvoirs incroyables. Un monde dans lequel elle aurait été la déesse de la nuit et lui celui de la lune. Un monde où ils se seraient aimés avant qu’elle ne le trahisse…

Alors qu’ils succombent de nouveau et que Mane choisit d’oublier sa haine, il pourrait voir ses espoirs se briser et son cœur avec. Sera-t-il suffisamment fort pour supporter les nouvelles épreuves ou laissera-t-il son âme s’obscurcir davantage ?

Et si derrière l’histoire d’amour de Mane et Nola se cachait des enjeux qui les dépassent ? »

 Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaleureusement Hugo New Romance Québec, pour l’envoi ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.

Après avoir dévoré le premier tome, j’ai voulu sans hésiter me plonger dans la suite afin de connaître les péripéties du Marchand de sable et de la déesse de la nuit… WAHOUUUUU ! Franchement, je n’ai rien à dire de plus mis à part que j’ai ADORÉ chaque instant passé en leur compagnie.

Cependant, je ne vous cacherai pas que j’ai une préférence pour le premier opus… C’est sûrement le début un peu lent qui m’a émoustillé, mais c’était une simple goutte d’eau dans un océan. Ce n’était pas si important. Selon moi, tous les ingrédients sont présents, « Le marchand de sable » est un excellent cocktail à déguster à petites gouttes.

UNE COMPLICITÉ TOUJOURS AUSSI FORTE…

Ensemble pour toujours. Que deviendrai la Lune sans la nuit ? Éclairait-elle autant ce vaste ciel ombrageux ? Quant à la nuit ? Sans son astre lunaire, serait-elle aussi brillante et fascinante ? Leur amour est si…. Honnêtement, je ne saurai vous expliquer cela. Rire.

Dans le deuxième tome de la duologie « Le marchand de sable », on retrouve Nola Nott qui, pour donner suite à la conclusion du premier tome, a désormais pris connaissance de l’existence des neuf mondes. Cette révélation est également porteuse d’un horrible souvenir dont seule elle connaît le secret… Le temps n’est plus à la plaisanterie, Nola prend aussi conscience que son retour met son âme sœur et ses ami(e)s en danger. Le seul moyen d’échapper à cette éventualité est de prendre la fuite. Faire cavalier seule. Pourtant, lorsque le moment sera venu, Nola aura besoin de toute l’aide nécessaire afin de vaincre son ennemi juré. Parviendra-t-elle à passer par-dessus ces images qui ne cessent de la hanter ? Aura-t-elle assez de courage pour faire face à celui dont son cœur ne peut s’empêcher de battre ?

Quant à Mane, saura-t-il lui pardonner cette seconde trahison ? Plus colérique, en colère, triste et amoureux que la toute première fois… Le Marchand de sable comprendra-t-il enfin les raisons qui ont poussées la déesse de la nuit à s’éloigner ? Apprendra-t-il cette vérité que tout le monde semble ne pas connaître mis à part Odin, le roi des dieux ?

Alors que la plus grande des batailles approche à grand pas, chaque dieux et déesses devront choisir leur camp. Qui remportera-t-il cette dernière manche ? Nola et Mane ou Odin ?

UN INCROYABLE ÉVOLUTION PSYCHOLOGIQUE…

En autre, j’ai trouvé que le développement émotionnel de Nola avait innové d’une manière assez positive. Elle a muri et assume pleinement ses pouvoirs et sa seconde nature. Mane, lui… Il est resté égal à lui-même. Toujours aussi séduisant, romantique et amoureux de sa bien-aimée. J’ai définitivement craqué pour ce petit couple. Leur union est splendide tout en étant indestructible.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Gaia Alexia, elle est toujours aussi fluide et addictive. J’ai grandement apprécié bouquiner sur la mythologie nordique. On perçoit les recherches effectuées par l’auteure. Un roman qui se lit facilement, en deux trois mouvements il nous emporte dans un univers magique et authentique. Mane et Nola nous offre des moments chauds comme les enfers et des scènes adorables où leur amour ne cesse pas de nous attendrir.

Un dernier mot ?

En définitive, le deuxième opus de la duologie « Le marchand de sable » est une histoire passionnante au cœur de la mythologie nordique. Une conclusion à la hauteur des deux tomes. Ainsi, à travers ce récit, Gaia Alexia nous démontre que l’amour sera toujours plus fort que tout. Il sera victorieux face à la guerre et à l’espace-temps. Dorénavant, lorsque j’admirai la Lune et la nuit, je penserai à la calligraphie de l’écrivaine. À cette romance nordique. À Nola & Mane.

#Sara

Chronique sur Honnis soient-ils ! tome 1 : Joseph de Patricia Le Sausse

Honnis soient-ils

Note : 8,5/10

« Côme s’appuyait sur le mur du porche, il accueillit Jehan contre lui. Mon fils, impressionné par ces hommes sérieux et vêtus de noirs, resta accroché à sa jambe. Rose me fit signe d’approcher. Après une révérence à ces gentilshommes, je m’installai sur le banc sans quitter des yeux ma belle-sœur qui hochait la tête en des mouvements qu’elle voulait rassurants.

Cela ne fit qu’ajouter à mon désarroi. Pourquoi nous attendaient-ils ? Que faisait Côme en retrait ? Il était pourtant le premier concerné par la reprise de la place du bourreau. Mon cœur s’emballait. Quand les hommes vinrent devant moi et que l’un d’eux parla, je sursautai violemment.

– Ma dame, acceptez les condoléances du bailli que je représente aujourd’hui. Comme vous le savez, la charge d’exécuteur de haute justice est la seule qui se transmette de père en fils. Nathaniel d’Aix, n’étant plus de ce monde, paix à son âme, votre mari a modifié le bénéficiaire de ses lettres de provision d’offices et a désigné Joseph-Jehan, votre premier-né pour lui succéder.

Un raclement de sabots sur les pavés me fit regarder Côme qui s’était redressé de son appui et se tenait maintenant auprès de sa tante, mon fils toujours à ses côtés. Tous les trois me fixaient avec angoisse. Je n’arrivais pas à ordonner mes pensées. Qu’avait dit cet homme ? Pourquoi avait-il prononcé le nom de mon petit ? Mon état d’incompréhension dut se lire sur mon visage, car le clerc de notaire jugea bon de préciser :

– Votre garçon est, bien sûr, trop jeune pour endosser ce rôle. Il lui faudra attendre d’avoir au moins vingt-cinq années pour cela, mais il devra, d’ores et déjà, assister au déroulement de toutes les sentences… »

Amélia

Résumé : « Abandonnée, élevée dès sa plus rude enfance dans un couvent du sud de la France, Amélia grandit aux côtés de ceux qui maudissent les bourreaux, voleurs de la Vie offerte par Dieu. Quand, à l’aube de ses quinze ans, on l’oblige à épouser celui d’Aix, en Provence, son existence se disloque et s’effondre. Incomprise par son vieil époux, elle se sent seule, impuissante et trahie. Pourtant, dans la tourmente, un homme se rapproche d’elle… mais en a-t-elle conscience ? »

Mon Avis

Avant tout, je remercie chaleureusement les Éditions Elixyria, mon partenaire littéraire pour l’envoi ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Je ne vous cacherai pas que le résumé du roman m’a fortement attiré, il faut dire que tout ce qui touche au genre historique ne peut que me plaire. D’autant plus que c’était aussi une occasion de découvrir la calligraphie de Patricia Le Sausse. N’ayant jamais bouquiné ses mondes littéraires, je me suis dit pourquoi pas ?! On peut dire que je n’ai pas hésité une seule seconde, j’ai passé le cap. Et je ne regrette absolument pas de l’avoir fait.

LIRE, C’EST AUSSI ENTRER DANS UN UNIVERS DU MOYEN ÂGE…

Oh mon dieu ! À travers les mots de l’auteure, j’ai été happé au cœur d’une époque médiévale. Les paysages, les anciennes expressions, l’utilisation de la langue d’antan et plus encore. Quoi demander de mieux ?! En outre, il est également possible d’apercevoir une recherche. En effet, on sent, par le style d’écriture de l’écrivaine, que Patricia est partie à la conquête d’informations afin de peaufiner le premier tome de « Honnis soient-ils ». Par chance, c’est à mon plus grand plaisir ! Rire.

Dans « Joseph », on retrouve Amélia, une jeune femme de quinze ans qui a été élevée dans un couvent après avoir été abandonné à la naissance. Ne portant pas la religion dans son cœur, elle est souvent prise en grippe par la mère supérieure. Ainsi, afin de la punir de son comportement, Amélia est forcé de se marier, ayant l’âge requis selon les coutumes, avec un bourreau. Comment peut-on s’unir avec un individu qui enlève la vie sans aucune pitié ?

Amélia, en s’unissant avec son époux, gagne une famille dont certains membres sont aimants et rempli de compassion. Néanmoins, n’ayant pas d’autres choix, la jeune femme doit assumer, pleinement, son rôle d’épouse. La cruauté de son mari et de sa routine quotidienne a raison d’Amélia, la rendant ainsi vulnérable physiquement et mentalement. Comment peut-on rester en vie, alors que tout nous force à abandonner cette humanité qui nous caractérise ? Est-ce ses enfants qui lui donneront la force de se battre ?

Alors qu’elle voit tout le monde lui tourner le dos, c’est à ce moment qu’elle pense avoir trouver un ami, Côme. Qui est-il ? Et surtout que veut-il ? Désire-t-il la protéger ou est-il comme tous les hommes de cette société ? Une société où toutes les femmes sont traitées comme des objets, Amélia devra prouver à tous qu’elle n’est pas une personne faible. Y arrivera-telle ?

DES PROTAGONISTES AUX CARACTÈRES BIEN TREMPÉS…

Alors, ça… Sans aucun doute. Toutefois, mon attention se porte surtout sur Amélia. Une forte et combattive personnalité qui est prête à survivre et à faire tout ce qui est en son pouvoir pour protéger ses enfants. Possédant un tempérament de feu, elle ne se laisse pas faire. Cependant, à certains moments, Amélia m’a ému. Elle essaie d’être forte, pour ses progénitures, mais ce n’est pas chose aisée lorsque tout le monde est contre vous. Bref, j’ai passé un bon moment en compagnie de tous les personnages principaux et secondaires.

Au niveau de la plume d’écriture de Patricia Le Sausse, elle est captivante et bien prononcé. Addictif, lorsqu’on commence à bouquiner l’histoire, il est impossible à lâcher. On veut ABSOLUMENT savoir ce qui va se produire. Un récit historique qui contient d’innombrables ingrédients tels que les rebondissements, la violence, l’amour, la haine, de vengeance, d’injustice… Enfin, vous voyez le genre ?! Je n’ai rien à ajouter là-dessus. Quelques descriptions m’ont donné la chair de poule. C’était simplement excellent !

Un dernier mot ?

En définitive, le premier tome de « Honnis soient-ils » est une œuvre littéraire que j’ai apprécié du début jusqu’à la fin. Une conclusion qui m’a laissé sous le choc. Un bouquin qui retrace les bons et mauvais côtés de l’époque médiévale. Impossible de laisser tomber la série, il faut que je découvrir le second opus. Une notation fascinante et fluide. Il va de soi que je vous recommande ce livre, j’espère qu’il vous plaira autant que moi.

#Sara

Chronique sur Ivy Red tome 1 écrit par Queen Selena

Ivy Red tome 1

Note : 9,5/10

« En plus d’avoir omis de me montrer une photo de mon protégé pour des raisons qui leur sont propres, les chargés de XX2616 ont oublié de mentionner une chose très importante : Liam Swifter est d’une beauté à couper le souffle. Il est loin d’être un petit garçon en plein puberté comme je le pensais. Il a les traits d’un homme viril. Il dégage une aura ténébreuse qui donne envie de s’approcher de lui tout en sachant qu’on court à notre perte, qu’on fonce droit dans un mur. Moi, les murs, je les écrase. Je les détruis. »

Daisy

Résumé : « Daisy n’est pas une jeune fille comme les autres. Agent secret au service du gouvernement américain, elle n’a jamais connu les bancs de l’école. Conditionnée, depuis son plus jeune âge, pour être une machine de guerre sans faille; la violence, le sang, l’espionnage, tout cela fait partie intégrante de son quotidien. Alors, lorsqu’elle est désignée pour protéger le fils caché du président des Etats-Unis, Daisy ne se doute pas un seul instant que toute sa vie est sur le point de basculer. Pour mener à bien sa mission, elle va devoir plonger un monde parallèle au sien : celui d’une adolescente banale. Elle intègre alors, sous couverture, le lycée Nassy High School, mais tout ne se passe pas comme prévu et lorsque des sentiments qui n’ont pas lieu d’être s’ajoutent à l’équation, le résultat ne peut être que dévastateur. »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie les Éditions Lollipop, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance.

N’ayant jamais bouquiné la calligraphie de Queen Selena, je n’ai pas pu m’empêcher de choisir ce titre. Il faut dire que le résumé et l’univers ont également penché la balance… Une fois que l’on commence cette lecture, on n’a aucunement envie de la terminer.

UN BON MÉLANGE D’INGRÉDIENTS…

En toute franchise, ce cocktail comporte plusieurs détails qui m’ont plu et qui n’ont pas cessé de me tenir en haleine. Comme par exemple, il y a les nombreux rebondissements, de l’action et du suspense à profusion, des interlocuteurs intéressants et bien plus encore. Le reste, je vous le laisse le percevoir par vous-même. Ensemble, ils forment sans aucun doute « Ivy Red ». Pour ma part, j’adore lorsque mes lectures se déroulent au centre de l’espionnage et de la mafia. En effet, cela donne l’impression d’être dans un film. Rire. Conquise jusqu’au bout !

Dans le premier tome de « Ivy Red », on fait la connaissance de Daisy, une jeune espionne qui a été conditionné depuis ses sept ans afin de devenir un instrument prêt à tuer. Une machine dépourvue d’émotions et de raison. Une chose qui n’obéi qu’aux ordres que l’on lui donne sans poser de questions. Daisy n’est plus qu’une coquille vide depuis son enfance. Alors, quand elle est choisie pour défendre le fils caché du président des États-Unis, la jeune femme ne pensait que à la suite de cette altercation, quelque chose se réveillerait en elle. Un sentiment qu’elle croyait ne plus ressentir… Ainsi, pour mener à bien sa mission, Daisy doit se faire passer pour quelqu’un qu’elle n’est pas, mais n’étant pas totalement inconnu à son protégé. Et si sa pupille parvenait à faire ressortir l’humanité de la jeune espionne ? Quant à Daisy, réussira-t-elle sa mission ou échouera-t-elle ?

UNE CONCLUSION SURPRENANTE…

À mes yeux, la finale n’est pas prévisible. Au contraire, elle nous fait sursauter et nous pousse à vouloir continuer à lire la suite. En bref, je peux affirmer que je ne m’attendais pas à cela. J’ai simplement hâte à la sortie du deuxième opus, c’est un vrai supplice d’attendre la suite des aventures de Daisy. Si ce n’était que de moi, on aurait qu’à claquez des doigts pour les avoir. Rire.

En ce qui concerne la plume d’écriture de Queen Selena, elle est fluide et addictive. Dès les premières pages, l’auteure est parvenue à m’entraîner au cœur de son monde littéraire. Mais quelle superbe fiction ! On est happé du début jusqu’à la fin. Il est pratiquement impossible de lâcher les lignes des yeux, même pour quelques secondes. L’écrivaine a réussi à faire ressortir les pires terreurs de ces deux concepts tout en y ajoutant un peu de douceur soit l’amour.

Un dernier mot ?

En somme, « Ivy Red » est une captivante œuvre littéraire. Des personnages fascinants à découvrir au fil des pages. Une trame authentique et rempli de suspense. Explosif. Un style d’écriture qui m’a charmé tout au long de ma lecture. Enfin, voilà tous les assaisonnements sont présents afin de confectionner une excellente intrigue. Quoi demander de mieux ? Il va de soi que je vous conseille « Ivy Red », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. Pour terminer, je vais vous laisser sur ces quelques mots : « – Tu crois que cette histoire aura une fin heureuse ? – Les fins heureuses sont des histoires qui ne sont pas encore terminées » (Mr and Mrs Smith)

#Sara

Chronique sur Les filles préfèrent les salauds de Joanie Mailhot Poissant

Les filles préfèrent les salauds

Note : 8/10

« Je suis une romantique. Je suis persuadée que les chandelles ont été inventées pour moi. Ce n’était pas pour permettre à nos ancêtres de s’éclairer. Non. C’était pour que, quelques milliers d’années plus tard, une fille un peu trop sentimentale les utilise pour n’importe quelle occasion afin de créer une belle ambiance feutrée, ondoyante, au taux de luminosité parfait. C’est la lueur idéale pour un bain plein de mousse, pour une soirée doudou et film de filles. Avec mouchoirs. Une soirée passée à rêver à cet amour plus grand que tout. Qui enivre. Qui donne envie de se former une bulle à deux. De la protéger. Et d’inventer le concept du déjeuner aux chandelles.

Je ne suis quand même pas naïve au point de chercher le prince charmant. Je ne baserai pas ma vie sur des contes de fées écrits dans un temps révolu où les femmes devaient être soumises et bien mises. Non, le complexe de la princesse qui veut être sauvée, très peu pour moi! C’est juste que…

Je veux cet autre. Cette personne qui va savoir me comprendre par un regard. Qui suffira. Qui partagera mes peines et me félicitera pour mes bons coups. Je n’imagine pas l’amour comme quelque chose de parfait. Mais je cherche quelqu’un qui sera là pour moi comme je serai là pour lui. Qui ne va pas abandonner à la moindre difficulté. Qui ne va pas séduire ma meilleure amie dès que j’aurai le dos tourné. Qui ne va pas me faire attendre des jours avant de me rappeler… ou non. Qui ne va pas fuir quand ça deviendra sérieux. Il me semble que ce n’est pas si compliqué, non? »

Émilie

Résumé : « Lui : Les filles préfèrent les salauds. Ce n’est pas nouveau. Il suffit de regarder tous les films romantiques pour le constater. Elles craquent continuellement pour le bad boy à la barbe de trois jours, mystérieux, sexy, inatteignable. Et le bon gars, là-dedans? Relégué au rôle de meilleur ami, bien entendu. Vous aurez compris que c’est moi, le bon gars, celui qui est « tellement fin, mais… ». Je viens d’ailleurs de rencontrer une fille qui confirme ma théorie. Elle semble toujours attirée par des trous de cul. Alors, je lui lance un défi.

Elle : Il n’y a pas plus malchanceuse que moi en amour! Je cherche pourtant quelque chose de simple, de beau. Comme dans les films. Mais je tombe tout le temps sur des salauds! Et le gars que je viens de croiser a le culot de prétendre que c’est ce que les filles préfèrent. Ben oui! Comme si je les choisissais! Pour me prouver qu’il a raison, il me propose un défi. J’embarque ou pas ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie chaleureusement Communications Julie Lamoureux et les Éditions de mortagne, mes partenaires littéraires, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

Maintenant que j’y pense, ça fait un petit moment que je n’ai pas lu une chick-lit publiée par les éditions de mortagne… Alors, quand je suis tombé sur cette nouveauté, je n’ai pas hésité une seule seconde. En effet, celles-ci ne m’ont, jusqu’à présent, jamais déçu. Et j’ai eu raison de le choisir, je l’ai dévoré.

UNE HISTOIRE SANS PRISE DE TÊTE…

Adorable et à la fois cocasse, « Les filles préfèrent les salauds » est un récit qui se lit bien et qui nous apporte des moments de fous rires. Une chick-lit rigolote et émouvante qui est parvenu à me charmer, aussi bien que par le style d’écriture de Joanie Mailhot Poissant que par son contenu.

Dans « Les filles préfèrent les salauds », on fait la connaissance de Louis-Philippe, un homme qui a les deux pieds sur terre. Il a une personnalité réaliste et un bon sens de l’humour. Gentil, beau, attentionné… Il est parfait. Être un simple ami ne lui suffit plus. Il veut être la personne que l’on choisit. Il souhaite devenir l’amoureux d’une femme. Émilie est la femme qui croît au coup de foudre, celui avec un grand « A ». Malheureusement, le destin ne semble pas d’accord avec cette décision. En outre, Émilie tombe sans cesse sur des salauds qui finissent par la faire énormément souffrir.

Et si une rencontre pouvait changer leur perception ? À la suite de leur altercation, Louis-Philippe et Émilie prennent la décision de faire un pari. Il veut lui prouver que les filles optent pour les canailles ou les mauvais garçons. Qui parviendra à accomplir le défi ?

UNE NARRATION À DEUX VOIX…

Avoir la possibilité de bouquiner les deux faces d’une médaille est pour moi, un petit plus. Entrer dans l’esprit de chacun, nous permet de comprendre les agissements et les paroles qu’ils ont l’un envers l’autre… Ce qui peut entraîner des situations quelques peu maladroites et comiques. Rire. Pourtant, ces moments semblent refléter une certaine tangibilité. J’ai vraiment aimé me plonger dans les pensées de LP et d’Émilie. J’ai été séduite par ces deux interlocuteurs.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est addictive et agréable à lire. Dès les premières pages, on entre directement au cœur du récit. C’est une lecture qui regorge de légèreté et qui possède des protagonistes captivants. En bref, une VRAIE bouffée d’air frais. Le rythme du bouquin est dynamique et plein d’entrain. « Les filles préfèrent les salauds » est carrément un cupkake, rempli de crémage, sur deux pattes.

Un dernier mot ?

En conclusion, « Les filles préfèrent les salauds » est une romance loufoque que j’ai apprécié du début jusqu’à la fin. La calligraphie de Joanie illustre les bons et mauvais côtés des relations amoureuses. Un bonbon aussi délicieux que sucré. Émilie et LP sont des personnages fascinants et captivants à découvrir au fil des pages. Bouquiner les deux faces d’une pièce de monnaie, quel délice. Rire. Ils sont aussi différents que le jour et la nuit et pourtant il aspire à la même chose. Celle de rencontrer la personne qui partagera leur vie. Awwnn… Rire, je n’ai pas pu m’empêcher. Il va sans dire que je vous le recommande, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur The Shakespeare Sisters tome 1 : Les promesses de l’été écrit par Carrie Elks

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Note : 8/10

« – Vous vous moquez de moi ? gronda-t-elle d’une voix empâtée. Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle.

La scène était pourtant cocasse. Sam, retiré du monde dans la maison de ses parents, s’appliquait à dominer la petite boule de feu qui l’exécrait ouvertement. Comme dans un drame Shakespearien dont Sam serait le héros déchu, il était contraint d’affronter son ennemi juré, incarné par Cesca Shakespeare, la jolie et furieuse dramaturge incapable d’écrire.

Il ne reconnut pas le rire qui jaillit de ses lèvres. La tête penchée, il s’efforça de s’en expliquer la nature. Au bout d’une minute de réflexion, il trouva la réponse : il n’avait pas ri d’aussi bon cœur depuis une éternité.

Auparavant, il s’esclaffait à tout bout de champ. Sans que des attentes, des jugements ou des révélations ne musellent sa gaieté. Bien sûr, il lui était arrivé de rire au cours des six dernières années. Il était acteur tout de même. Mais contrairement à Varenne, à L.A., chaque sourire devait rester mesuré.

En cet instant, San redevint le garçonnet qui évoluait jadis entre ces murs. Il n’était plus le Sam adulte qui avait tout raté à force de ses plier aux attentes d’autrui.

– Si, c’est amusant, parvint-il à riposter entre deux éclats de rire. Même carrément hilarant.

Le coin de la bouche de Cesca se retroussa. Un infime mouvement qui attira néanmoins l’attention de Sam. Il voyait bien qu’elle luttait pour dompter son amusement. Et perdait lentement la bataille.

Puis elle pouffa, elle aussi. Un gloussement entrecoupé de hoquets secoua son buste. Elle s’effondra sur le sol, ses fesses heurtèrent le carrelage, ses mains hâlées camouflèrent son visage.

– C’est votre faute, tout ça, bredouille-t-elle. Saloperie de beau mec envahisseur ! Espèce d’empêcheur de tourner en rond !

Même ses insultes maladroites étaient amusantes à leur façon… »

Cesca & Sam

Résumé : « Cesca Shakespeare, végète à Londres et craint d’avoir touché le fond lorsque son parrain lui offre de passer l’été dans le cadre idyllique d’une villa au bord du lac de Côme pour l’inciter à écrire une nouvelle pièce de théâtre.

Elle découvre, trop tard qu’elle devra partager la maison avec son ennemi juré… Sam Carlton, idole Hollywoodienne venu se réfugier dans sa résidence familiale pour échapper à la presse à scandale.

Au cours de cet été torride, Cesca et Sam doivent affronter leur passé. Leur idylle sera-t-elle, aussi courte qu’un été, ou leur amour est-il assez fort pour résister à toutes les tempêtes ? »

Mon Avis

Tout d’abord, je remercie Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi ainsi que de leur confiance en moi.

Je vais vous dire un petit secret… J’ADORE William Shakespeare et son travail. En toute franchise, le titre du roman est la première chose qui a attiré mon regard. Qui sait, ce sont deux choses différentes et pourtant c’est le nom de famille des quatre sœurs, chaque héroïne aura sa propre histoire, qui a capté mon attention. D’autant plus que c’est également la première fois que je lis les écrits de Carrie Elks, donc on peut dire que je n’ai pas hésité surtout avec un livre pareil. Rire.

UN ROMAN SANS PRIS DE TÊTE…

Une histoire sympathique et agréable à bouquiner. Sans chichi, il nous permet de nous évader durant quelques temps dans de belles contrées estivales. J’ai passé un bon moment en compagnie de Cesca et Sam.

Dans le premier tome de la série « The Shakespeare Sisters », on fait la rencontre de Cesca Shakespeare, une jeune femme qui vit dans la belle ville de Londres. Moral à zéro, elle peine à garder la tête hors de l’eau. Pourquoi ne peut-elle pas garder un emploi ? Ainsi, pour retrouver des couleurs, l’oncle de Cesca lui offre une opportunité qu’elle ne saurait refuser : Allez vivre dans une spacieuse villa, dont les propriétaires sont partis en vacances, en Italie. Alors, la jeune femme profite de ces moments pour travailler sur l’écriture de sa pièce de théâtre tout en essayant de renouer avec elle-même. Cesca avant tout prévu sauf… L’arrivé de Sam Clarton, le fils des propriétaires.

Pour elle, c’est le retour de certains souvenirs dont elle aurait aimé oublier. Pour lui, c’est l’occasion de s’éloigner de l’atmosphère hollywoodienne et de ses mauvaises langues de vipère. Cependant, lorsqu’il remarque que sa cohabitation se passera aux côtés de Cesca Shakespeare, il ne peut s’empêcher de tomber de haut. Par le passé, Sam a décidé à la dernière minute d’abandonner le premier rôle dans la représentation théâtrale de Cesca, l’empêchant ainsi de faire ses preuves. Arriveront-ils à ne pas s’entretuer lors de leur colocation ? Parviendra-il à se faire pardonner ? Pourra-t-elle passer par-dessus cette rancœur qui lui serre le cœur à chaque fois qu’elle pose les yeux sur Sam ?

UNE VISION AUSSI POSSIBLE QU’IMPOSSIBLE…

Un seul mot. Italie. Carrie Elks nous ensorcèle par le biais de ces paysages imaginables. Sans aucun doute, il donne très envie de prendre le premier avion pour filer vers les terres italiennes.

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle coulante tout en étant rempli de douceur. Également coloré, à l’image de la première sœur Shakespeare. Carrie Elks possède une notation bien à elle, qui peut s’avérer addictif à découvrir au fil des pages. Malheureusement, il y a quelques détails que je n’ai pas vraiment apprécié… J’ai trouvé qu’il manquait un peu d’émotions, de déchirement de cœur. Rire. Disons que Carrie Elks a décidé de se pencher sur la fraîcheur.

Un dernier mot ?

En somme, « Les promesses de l’été » est une romance légère qui donne le goût de commencer les festivités estivales, dès maintenant. Une calligraphie aussi fluide et délicieuse qu’un cupkake. Une cocasse bouffée d’air frais. Un voyage dans un pays dont j’aimerais visiter un jour. Il va de soi que je vous conseille ce premier opus. Pour ma part, la deuxième sœur Shakespeare m’attend de pied ferme. Rire.

#Sara

Chronique sur Aime-moi je te fuis de Morgane Moncomble

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Note : 12/10

 « — Je t’aime, murmure-t-il. C’est pas niais, c’est la vérité.

Je lève la tête pour lui répondre mais il me devance :

— Bon, je t’avoue que ce soir-là j’avais surtout envie de te sauter.

L’aveu me fait éclater de rire. Je plaque ma main contre ma bouche, espérant que personne ne m’ait entendue. Jason patiente, m’observant sous ses longs cils. C’est alors que je secoue la tête, résignée.

— Jeg elsker deg.

— À tes souhaits ?

— Ça veut dire « je t’aime » en norvégien, abruti. »

Jason & Zoé

Résumé : « Le premier qui tombe amoureux a perdu.

Tout le monde sait que la meilleure façon d’oublier son ex est de s’envoyer en l’air avec un inconnu. Non ? En tout cas, Zoé en est persuadée. Justement, elle trouve l’homme parfait pour le job dans un bar irlandais : un sourire idiot, un corps parfait et un pull de Noël ridicule, que demander de plus ? Zoé l’aurait même rappelé… s’il n’avait pas été le pire coup de sa vie.

C’est décidé, Jason arrête les plans d’un soir. Il aurait dû comprendre le message plus tôt, mais cette nuit avec l’inconnue aux cheveux roses l’a convaincu : plus jamais ! Du moins jusqu’à ce que l’inconnue en question s’avère être Zoé, la colocataire de son meilleur ami Loan.

Le souvenir de leur nuit catastrophique les pousse à se détester dès le début. Mais lorsque Zoé vient lui demander de l’aide, Jason lui propose un deal qu’elle ne pourra pas refuser. »

Mon Avis

Avant tout, je remercie Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

Après avoir dévoré « Viens, on s’aime », j’espérais, de tout cœur, avoir une suite qui porterait sur la relation qu’entretient Zoé et Jason. En toute franchise, ces deux-là m’ont plu dès le début. Ainsi, lorsque j’ai su qu’un roman allait sortir et qui aborderait de leur complicité…. Rire. Je n’ai pas pu me retenir. J’ai explosé de joie. Rire. Tout comme le précédent, je les littéralement lu d’une traite.

DES CONCEPTS IMPORTANTS ET BIEN EXPLOITÉS…

Alors… Ça, je ne vous le fais pas dire. Lors de ma lecture, j’ai remarqué que Morgane Moncomble a osé discuter de plusieurs sujets dont le deuil, la violence domestique, l’homophobie, la boulimie, les complexes physiques ainsi que les combats émotionnels. En soi, ce sont des sujets très actuels et pourtant si peu élaboré. Malgré cela, l’auteure n’a pas hésité une seule seconde à les illustrer. Je ne vous cacherai pas que les dernières thématiques ne m’ont pas laissée indifférente. Celles-ci me parlent beaucoup plus que les autres et honnêtement c’est pour cela que je n’ai pas cessé de verser des larmes.

Dans « Aime-moi je te fuis », on fait la connaissance de Zoé et Jason. Deux êtres aussi attirés l’un vers l’autre. Être en commun accord est pratiquement mission impossible. En effet, lorsqu’ils sont ensemble, on peut s’attendre à une guerre civile. Ils en désaccord sur tout et rien… Sauf pour passer une nuit ensemble. À la suite de celle-ci, ils prennent la décision de ne plus revoir ni retenter leur coup d’un soir.

Alors, quand ils se retrouvent face à face, Zoé et Jason décident d’instaurer un jeu pimenté regorgeant de sensualité et de nuits torrides. Un marché qui de changer le court de leur vie. Et si cette initiative leur permettait de se dévoiler l’un à l’autre ? Jason parviendra-t-il à montrer à Zoé, ce qui lui perçoit à chaque fois qu’il pose son regard sur elle ? La jeune femme réussira-t-elle à s’accepter telle qu’elle est ? Et si à travers les yeux de Jason, Zoé commençait à s’aimer elle-même ?

RESSENTIR UNE MONTAGNE D’ÉMOTIONS…

Comme je l’ai dit plus haut, bouquiner ces idées m’ont rappelé certaines situations évidentes de ma vie. Et celles-ci font partie des raisons qui explique pourquoi cette histoire me plait et m’attriste à la fois. « Aime-moi  je te fuis » est littéralement un couteau à double tranchant.

En ce qui concerne le style d’écriture de Morgane Moncomble, il est toujours aussi agréable et addictif. Une vraie pépite qui m’a fait vivre plusieurs émotions à la fois. Savoureux pour les yeux, je n’ai pas pu détacher mon regard de ce roman. En effet, dès les premières pages, j’ai été entraîné dans cette aventure aussi loufoque qu’émouvant. À travers ses mots, l’auteure est parvenue à me mettre du baume au cœur et à me couper le souffle.

DES PROTAGONISTES AUSSI ADORABLES QU’IMPARFAITS…

Zoé et Jason sont deux êtres humains qui m’ont plu et même touché lors de ma lecture. Une femme forte et combattive, mais qui dissimule une vulnérabilité et une grande colère à l’égard d’elle-même. Un homme qui tourne tout au ridicule et qui ne cesse de faire le comique, pourtant lorsque la situation l’exige, il sait être compréhensif et à l’écoute. Comme des aimants, ces deux individus se polarisent tels des aimants. Ne dit-on pas que les contraires s’attirent ?

Un dernier mot ?

Finalement, « Aime-moi je te fuis » représente un tout que ce soit pour les yeux ou pour le cœur. Une poignante œuvre littéraire qui m’a fait, à de nombreuses reprises, fait tomber de ma chaise. Des pensées élaborées avec tendresse et qui démontre la dureté de celles-ci selon la perception de la personne. C’est sans aucun doute un coup de foudre littéraire. Il va sans dire que je vous recommande ce récit ainsi que son prédécesseur, c’est-à-dire « Viens, on s’aime ».

#Sara

Chronique sur Comment être aussi cool que Nina Hill écrit par Abbi Waxman

Comment être aussi cool que Nina Hill

Note : 8/10

« Elle avait commencé à lui donner des livres à lire en plus, et des encyclopédies pour la nourrir. Désormais, Nina savait que cette approche n’était pas celle qui préconisait la médecine, et cela n’avait en rien amélioré ce ses résultats en maths, mais cela lui avait permis d’arriver au lycée en ayant lu plus que tout le monde, profs compris. Cela avait également eu pour conséquence qu’elle considère les livres comme un remède, un sanctuaire et la source de tout bien en ce monde. Une croyance que rien n’avait jusque-là démentie. »

Nina

Résumé : « Nina Hill est libraire. Elle a une culture générale incroyable, un agenda bien rempli et un chat nommé Phil. Que désirer de plus ? Quand on lui rappelle qu’il n’y a pas que les livres dans la vie, elle hausse les épaules et se plonge dans un nouveau roman.

Quand Nina apprend la mort du père qu’elle n’a jamais connu, elle découvre par la même occasion l’existence d’innombrables frères et sœurs qui veulent à tout prix la rencontrer. Mais pour ce bernard-l’ermite à temps partiel, parler à des inconnus, c’est le bout du monde. Comme un malheur n’arrive jamais seul, Tom, avec lequel elle joue en ligne à des jeux de culture générale, s’avère incroyablement drôle, et rêve de faire sa connaissance. Nina hésite entre plusieurs options : changer de nom et d’apparence, s’exiler sur une île déserte, ou se cacher dans un recoin de son appartement. Mais le moment n’est-il pas venu de sortir de sa coquille ? »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie Milady et La Boîte de Diffusion, mes partenaires littéraires, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

N’ayant jamais lu la calligraphie de l’auteure, c’est tête baissée que j’ai décidé de donner une chance à cette histoire. Que dis-je ? Je devrais plutôt dire, cette comédie romantique haute en couleur. Il faut dire que le résumé m’a également mis dans la bonne direction. Plusieurs détails, dans la description, m’ont mis la puce à l’oreille et c’est à ce moment que j’ai su. Que je savais que je devais ABSOLUMENT le lire.

DES THÉMATIQUES QUI NE MANQUENT PAS DE PROFONDEUR…

« Comment être aussi cool que Nina Hill » est un bouquin qui, malgré sa légèreté, aborde de divers sujets importants tels que la famille, le deuil, l’amour, de l’anxiété, l’acceptation et affirmation de soi. Je ne vous cacherai pas que ces concepts m’ont touché et ému. Sans chichi, j’ai aimé découvrir cet univers littéraire.

DES PROTAGONISTES HORS DU COMMUN…

Une palette d’individus qui ne laisse pas de marbre. À première vue, étant donné qu’ils sont nombreux, il peut être difficile de s’y retrouver. Et pourtant, c’est tout le contraire. Sans aucun doute, le style d’écriture de l’écrivaine y est pour quelque chose. D’autant plus, qu’ils permettent à l’histoire de se développer et d’évoluer vers de nouveaux horizons… Ce qui peut entraîner quelques situations cocasses. Rire.

Dans « Comment être aussi cool que Nina Hill », on fait la connaissance de Nina, une jeune femme de vingt-neuf qui semble complètement ne pas comprendre la société actuelle. À côté de la plaque, elle préfère largement la compagnie de Phil, son chat, et de ses récits. Libraire, elle mène une vie qui lui convient parfaitement. Jusqu’à ce que du jour au lendemain, elle apprend la mort du père qu’elle n’a jamais connu. À partir de cet instant, la routine de Nina ne sera plus stable et calme. Non… Comme une tornade, la vie de la jeune femme sera subitement bousculée. Dès lors, Nina va entretenir un nouveau quotidien qui la dépasse. Parviendra-t-elle à sortir de sa coquille ? Pourra-t-elle surmonter son anxiété ? Et si elle y parvient, arrivera-t-elle à laisser un homme s’immiscer dans sa tête et son cœur ? Acceptera-t-elle de faire parti de ce monde qui n’hésite pas à lui ouvrir les bras ?

UN FEEL GOOD RAFRAÎCHISSANT…

Évidemment, ce roman m’a aidé à me détendre et à me faire oublier mon quotidien. Une atmosphère aussi pétillante que colorée, reflétant à merveille le caractère intérieur de Nina. Un scénario entraînant et adorable à la fois.

Au sujet de la plume d’écriture d’Abbi Waxman, elle est aussi addictive et fluide qu’un cours d’eau. Singulière, j’ai été ensorceler de la première à la dernière page. Une narration qui nous amène au cœur des idées farfelues de Nina. Regorgeant d’humour, il est presque impossible de ne pas rigoler de joie. Je peux ainsi dire que l’auteure ait parvenu à me conquérir. Une trame qui laisse largement place à certaines surprises ici et là.

UNE HÉROINE ATTACHANTE ET RECONNAISABLE…

Alors, oui, sans aucun doute. Nina est un personnage dont la personnalité est similaire à la mienne sur plusieurs critères. Ainsi, je pense surtout à mon tempérament introverti et à l’idée selon laquelle la lecture est une réconfortante bulle qui nous protège du mon extérieur. Au niveau des actions, je fais la même chose et en ce qui concerne les pensées, je raisonne identiquement à Nina. Une coïncidence ? Entre vous et moi, je suis sûr que si cette interlocutrice existerait dans la réalité, elle et moi, on s’entendrait très bien. Rire.

Un dernier mot ?

En définitive, « Comment être aussi cool que Nina Hill » est une vraie bouffée d’air frais. Divertissant, l’histoire a su me faire rire et me captiver. Des personnages principaux et secondaires qui nous met du baume au cœur. Une notation qui m’a plu et embarquer dès les premières lignes. Quelque peu prévisible, on se laisse porter par le courant tout en sautillant de stupéfaction lors de quelques passages du texte. Il va sans dire que je vous recommande ce livre, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.

#Sara

Chronique sur L’écho du passé tome 1 : Révèle-toi d’Olivia Lapilus

L'écho du passé tome 1

Note : 7/10

« Le drap de bain rejeté sur le lit, je retourne vers l’armoire lorsque la pièce se met à tanguer dangereusement. J’essaye désespérément de m’agripper à la porte du meuble, chute et m’affale à plat ventre, incapable de bouger autre chose que ma tête. Bien vite, elle aussi s’alourdit. La musique devient ténue et lointaine pour finalement mourir à mes oreilles. Un silence angoissant m’entoure, la torpeur me saisit. Mes paupières papillotent tandis que je lutte avec acharnement pour rester consciente. Des pieds entrent dans mon champ visuel avant que je ne sombre, mon combat définitivement perdu. »

Amanda

Résumé : « Ma respiration devient plus rapide tandis que je prends la mesure de ma situation. Je vais probablement mourir. Mon cœur s’accélère et j’ouvre la bouche de manière mécanique, avalant un peu d’air. Des points noirs entachent ma vision. Je halète et m’accole aux parois afin de garder l’équilibre. Je ferme les paupières alors qu’elles semblent se rapprocher pour m’écraser, m’oppresser. Des larmes coulent le long de mes joues. J’aspire à vivre encore tant de choses. Mon existence ne peut pas s’éteindre ainsi, dans un vulgaire hangar.

« Qui suis-je vraiment ? » Cette question taraude Amanda depuis des années, elle, l’orpheline abandonnée à l’âge de 6 ans. Malgré l’environnement rassurant et aimant offert par sa famille adoptive, elle ressent le besoin de combler le vide qui entoure ses origines.

Le jour où elle part en quête de sa mère biologique, Amanda ne se doute pas qu’en ouvrant la porte de son passé, les pouvoirs enfouis en elle vont resurgir et réveiller l’intérêt d’une organisation qui la traque depuis sa naissance.

Acculée, elle met son ressentiment de côté et contacte le seul homme capable de lui apprendre à contrôler sa puissance latente et se protéger du danger qui la guette. Mais comment convaincre cet homme taciturne qu’ils luttent contre un ennemi commun ? »

 Mon Avis

Pour commencer, je remercie Sharon Kena Éditions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi et en mon blogue.

N’ayant jamais lu la calligraphie d’Olivia Lapilus, j’avais envie de commencer la nouvelle année avec un genre littéraire fantastique dont l’univers serait authentique. À plus grande chance, ce roman était disponible. Ainsi, lorsque j’ai lu le résumé, je ne vous cacherai pas que j’ai été très attiré par celui-ci. Je n’ai pas attendu une seule seconde. Aussitôt demandé, aussitôt lu.

En refermant les dernières pages du récit, j’ai été quelque peu mitigé par les détails qui caractérisaient le contexte. Certains éléments m’ont plu et d’autres m’ont laissé quelque peu perplexe. Honnêtement, ce n’est pas cela qui va m’empêcher de découvrir la suite. Je suis très curieuse de voir l’évolution psychologique des interlocuteurs.

UNE THÉMATIQUE PEU ABORDÉE…

Au cours de notre lecture, on remarque que la psychologie est mise en avant, au détriment des péripéties qui sont plus ou moins présentes. En effet, le premier opus se porte surtout au niveau des émotions de l’héroïne concernant son passé, la découverte de ses pouvoirs. Ce qui laisse peu de place à l’utilisation des dons d’Amanda.

Dans le premier tome de « L’écho du passé », on fait la connaissance d’Amanda, une jeune femme qui a été abandonné par sa mère lorsqu’elle n’avait que six ans. Pourtant, cet événement ne lui a pas empêcher de grandir au sein d’une chaleureuse et aimante famille. Malgré cela, Amanda ressent toujours ce vide. Ce manque d’espace que sa mère lui a laissé lorsqu’elle est partie sans aucun regard en arrière. Ainsi, afin de panser ses blessures, Amanda prend la décision de partir en quête de réponse, c’est-à-dire, à la recherche de sa mère biologique. Alors, quand Amanda met son plan en exécution, elle ne s’attendait pas à ce que celui-ci tourne aussi mal… Pourquoi sa génitrice l’accueille-t-elle à contre cœur ?

Ce que la jeune femme ne sait pas, c’est que cette rencontre entraînerait une série d’événements aussi troublants que dangereux. Prenant conscience de ses dons surnaturels, Amanda refuse de les utiliser par peur de blesser quelqu’un. Néanmoins, d’où proviennent ces capacités qu’elles possèdent ? Et qui sont ces individus qu’ils semblent mieux la connaître qu’elle se reconnaît elle-même ? Mais, le temps presse… Amanda doit absolument contrôler ses pouvoirs, car derrière les ombres se cachent un réel danger. Un de ceux qui ne la laissera jamais tranquille jusqu’à ce qu’elle rende son dernier souffle.

UNE INTRIGUE INTÉRESSANTE, MAIS COMPLEXE…

L’idée de départ était excellente, toutefois, j’ai trouvé que cet univers avait un peu trop détail. En toute franchise, à force de lire plein de choses à la fois, je me suis perdu en chemin. Ça m’a pris un certain moment afin de m’y habituer, de prendre mes marques. Malgré cela, la trame reste tout de même originale.

En ce qui concerne la plume d’écriture, elle est fluide et addictive. J’ai aimé la personnalité des personnages principaux et secondaires. Ces derniers apportent une touche unique à l’histoire. Sans compter qu’ils permettent au récit de progresser. En autre, Connor… Je l’ai trouvé ADORABLE. Et Amanda, elle est forte, mais quelque peu naïve sur quelques points. Rire. Pourtant, cela ne m’a pas empêché de passer un bon moment.

Un dernier mot ?

En définitive, le premier tome de « L’écho du passé » est un roman riche en énumération. Prometteur, j’espère bientôt bouquiner le développement des autres aventures. Contenant des longueurs, je suis quand même parvenu à lire tout le livre. Un monde paranormal fascinant. Un contexte qui m’a plu. Cependant, je reste encore mitigé. Évidemment, je laisserai une chance à la suite, qui sait ce qu’il se déroulera ensuite.

#Sara

Chronique sur The Ancient Magus Bride tome 3 de Koré Yamazaki

The Ancient Magus Bride tome 3

Note : 9/10

« […]

– C’est la première fois que je vois cette expression sur ton visage.

– J’ai fait une tête bizarre ?

– Indéchiffrable, plutôt.

– Au fait, tu m’as cherché toute la journée ? Je t’avais pourtant laissé un mot.

– …

– Ben quoi ? Arrête, tu me fais peur, là !

– Et vous pensez qu’après tout ce qu’il s’était passé, une simple note allait me suffire ? Ce n’est pas parce que je gobe tout sans faire d’histoire… Que je ne vais pas m’inquiéter de votre soudaine disparition… Qu’est-ce que vous faites allongé à moitié dans la rivière, d’abord ?

– J’ai perdu l’équilibre.

– L’autre jour, je me suis métamorphosé de façon impulsive, ce qui a modifié mon centre de gravité. Je perds vite l’habitude de conserver cette apparence. J’étais en train d’essayer d’ajuster tout ça. C’était plutôt bien parti, d’ailleurs.

Je ne sais pas où s’arrête la vérité et où commence le mensonge. Jusqu’à maintenant, ça ne m’affectait pas qu’il me raconte des bobards… Alors pourquoi ça me fait peur à ce point ?

– Si tu veux en apprendre plus sur moi… Il va falloir être patiente. Ça fait une éternité que je n’ai plus parlé de moi… Alors ça va me prendre un peu de temps de mettre de l’ordre dans mes idées.

– D’accord… J’attendrai autant qu’il faudra.

– Tu es fâchée ?

– Non, pas du tout.

– Alors, à quoi tu penses ?

– À rien de spécial… »

Elias & Chisé

Résumé : « Les Slay Vega disposent d’un pouvoir immense… Mais en contrepartie, ils portent un funeste destin sur leurs épaules. Chisé se retrouve aux prises avec le magicien à l’origine de la souillure d’Ulthar ! Blessée, elle tombe inconsciente… C’est alors qu’Elias révèle la puissance associée à on ancien surnom, celle du Pilum Murialis ! »

Mon Avis

Je n’ai qu’une chose à dire… L’histoire devient de plus en plus intéressante. Alors, l’univers est caractérisé par plusieurs détails qui le rend très captivant à découvrir. Qui sait, nous aurons peut-être droit à quelques révélations dans le prochain livre ?!

Ce troisième tome est, d’après moi, instructif, car il met souvent en opposition la personnalité du mage diabolique et d’Elias. Et une autre chose également… Cependant, cela sera à vous de le bouquiner. Rire.

LES ORIGINES DE LA MAGIE…

L’auteure, par le biais de ses mots, utilise l’effet de conte pour nous illustrer comment et pourquoi l’ensorcellement est venu dans ce monde où seul les créatures magiques et surnaturelles sont capables de l’utiliser. Un grand arbre. Deux branches : la sorcellerie et la magie. Deux clans opposés qui manient la pratique occulte de deux manières différentes. D’une part, les magiciens qui se fient à la science et aux lois universelles. D’un autre côté, les sorciers qui parviennent à l’aide de leur propre source ou celle des créatures fantastiques de donner vie à leur imagination sous forme de réalités physiques. N’est-ce pas génial ?

DE NOUVELLES COLLABORATIONS…

Ainsi, dans cet opus, Chisé va rencontrer de nouveaux êtres vivants, issus des mythes et légendes, dont Ruth. Entre lui et la jeune Slay Vega, c’est le coup de foudre amical. En effet, une complicité va aussitôt naître à travers leur interaction. D’abord, de l’amitié, puis au fil du temps, une relation de frère et sœur s’installera entre eux.

Dans le troisième tome de « The Ancient Magus Bride », on retrouve Chisé, qui, à la suite de ce qu’il lui est arrivé, est mise en mauvaise posture. Quant à Elias, voir sa pupille dans une situation dangereuse et la voir, devant ses yeux, tombé subitement, a réveillé quelque chose, en lui, qui était endormi depuis très longtemps. Sa véritable apparence et ses capacités magiques seront-elles suffisantes pour défendre Chisé ? Ou au contraire, deviendront-elles un danger pour la Slay Vega ? N’ayant pas d’autre choix que d’arrêter ce mage diabolique, Elias et Chisé devront l’affronter afin de protéger un individu qui pourrait être victime des vilaines intentions de ce magicien. Par chance, une aide supplémentaire leur sera de grand secours…

Parallèlement, lorsque Chisé est amené à retourner au pays des dragons afin de se confectionner sa baguette, la jeune fille ne peut refuser cette occasion. Toutefois, aura-t-elle le courage d’y aller seule ? Et si, lors de son voyage, elle apprenait certaines vérités concernant Elias ? Quand de simples petits détails nous ramènent en arrière, est-il possible d’avancer vers l’avenir ?

DES PAYSAGES ENSORCELANTS TOUT COMME LES GRAPHISMES…

Alors, ça, sans aucun doute. La minutie est très riche en éléments, ce qui fait en sorte que les illustrations sont superbes à regarder. Le pays des dragons reste la plus belle vue que j’ai pu admirer jusqu’à maintenant. En même temps, comment ne pas aimer cet endroit. Si magique. Si joyeux. Si chaleureux. Des dessins très beaux et bien détaillés.

DES SCÈNES TOUT AUSSI COCASSES QU’INTENSES…

Rire. Oui, sans hésiter. Je pense surtout aux moments où l’on voit Chisé et Ruth ensemble. Ayant une complicité fraternelle, ils sont tendances à se chamailler amicalement. Ce qui peut provoquer de drôles situations.

Un dernier mot ?

En somme, le troisième opus de « The Ancient Magus Bride » nous permet d’apercevoir d’autres facettes de Chisé et d’Elias, les deux personnages principaux de l’histoire. Rempli de développement, le récit continu de s’étoffer tout comme le caractère et la relation de nos deux tourtereaux, même si j’aimerais découvrir plus, plus et toujours plus. Rire. Un retour dans le passé d’un certain interlocuteur, qui pourrait nous pousser à les comprendre. Une action toujours aussi présente. C’est une bonne lancée à ne pas louper. Il va de soi que je vous recommande cette saga, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle me plaît jusqu’à présent.

#Sara