Entrevue d’Angel Trudel

Les Interviews de Sara

1- Pourrais-tu nous parler un peu de toi ? De ton cheminement ?  

Réponse : Après plus de 10 ans à la maison à élever mes enfants, je cherchais à m’accomplir autrement. J’ai étudié en hôtellerie et avant de tout mettre sur la glace, j’avais une entreprise de planification de réunions et d’événements. La seule créativité dans ma vie était de peindre des aquarelles même si le temps me manquait pour le faire avec de jeunes enfants. 
 
2- Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire ?  

Réponse : Je suis devenue blogueuse en me cherchant un projet étant Maman à la maison depuis quelques années. J’avais envie d’un nouveau défi et j’avais besoin de connecter avec cette communauté de mamans en ligne. Après quelques années à bloguer, le besoin d’écrire mon cheminement personnel en tant que Maman a pris toute la place et c’est à ce moment que j’ai pensé écrire mon premier livre. 

Pendant ce cheminement, je tentais de trouver ce qui me passionnait réellement. Puisque cette période de questionnement fut très prenante émotivement, j’ai commencé à m’évader avec de la romance. Cette échappatoire est vite devenue une passion et l’envie d’en écrire est venue bien naturellement. Je me disais, j’en ai tellement lu, je pourrais en écrire ! 
 
3- Quelle place la lecture occupe-t-elle ton temps libre ?   

Réponse : Je lis beaucoup. À tous moments, j’ai au moins un roman et un livre de développement personnel entamé. Ma moyenne est un à deux romans par semaine. 
 
4- Quel est ton dernier coup de cœur littéraire ?  

Réponse : Pour la créative en moi, je dirais Laissez courir les éléphants de David Usher. Côté roman, je ne suis jamais déçue avec Judith Bannon. Par contre, je dois avouer que je lis tout ce qui se fait en romance érotique et que je lis aussi souvent en anglais. 
 
5- D’où proviennent les idées qui construisent tes personnages et ton univers ?  

Réponse : Ma trilogie se passe à Cuba, pays que j’affectionne. C’est pendant un massage où j’y étais que l’idée de ma trilogie m’est venue tout simplement. Je dois avouer que tout se passe dans ma tête. J’élabore les grandes lignes de mes histoires et je laisse ensuite la magie opérer quand je suis prête à écrire 
 
6- Combien de temps cela te prend-t-il pour écrire un roman ?  

Réponse : Mon premier roman m’a pris 9 semaines ! Pour les autres, je m’étais fixé un délai de 12 semaines que j’ai respecté. Pour moi, c’est important de me fixer un objectif. 
 
7- De quelle époque tes œuvres littéraires sont-elles inspirées ?  

Réponse : Mes romans se passent à cette époque mais je rêve d’écrire un roman qui se passerait pendant la période de la Régence anglaise en Angleterre. 
 
8- Quelle est ton moment et endroit favoris pour écrire ?  

Réponse : J’aime écrire le matin. Idéalement, je ne dois pas être dérangée. J’aime m’installer pour un minimum de 3h et en moyenne j’écris pendant 5h sans arrêter. J’aime la tranquillité de mon bureau et je préfère de loin mon ordinateur à mon laptop. 

9- Est-ce qu’il t’arrive d’avoir des pannes d’écriture ? Si oui, comment fais-tu pour y remédier ?  

Réponse : Je ne crois pas aux pannes d’écriture. Il y a toujours moyen de stimuler la créativité. Serge Chapleau disait que seul le travail génère l’inspiration. C’est souvent vrai pour moi. Je dois m’installer pour écrire et y rester. Ce que j’écris importe peu, à un certain moment, la magie opère. 
 
10- Avant de te lancer dans de longues séances d’écriture, exerces-tu un rituel particulier ?  

Réponse : Pour moi la musique est très importante. Je tente toujours de trouver une chanson qui représente bien mon roman et je l’écoute avant de commencer à écrire en dansant ! Quand j’ai besoin d’une pause, je me remets cette chanson et je danse pour me redonner de l’énergie. 
 
11- Hormis l’écriture, il y a-t-il d’autres loisirs qui t’intéressent ?  

Réponse : J’aime voyager. J’aimerais partir plus souvent mais à chaque fois, j’ai plusieurs histoires qui se matérialisent dans ma tête alors ça peut vite devenir lourd à gérer tous ces romans qui veulent se matérialiser. 
 
12- Si tu devais peindre un portrait de toi-même, comment te décrirais-tu ?  

Réponse : Je me décrirais comme une femme passionnée, curieuse et qui aime par-dessus apprendre et partager. Je suis une maman d’une fille de 14 ans et d’un fils de 12 ans. Je suis amoureuse depuis 22 ans de mon prince charmant. Je crois en la magie de réaliser ses rêves. Ma philosophie est toujours d’avancer un petit pas à la fois et que demain est toujours une nouvelle chance. 
 
13- Prévois-tu d’écrire d’autres histoires ? Si oui, pourrait-on en avoir un petit avant-goût ?  

Réponse : Je suis présentement en écriture de mon 4e roman qui sera une suite à ma trilogie où il y a une intrigue qui reste non-résolue. J’ai eu envie de boucler la boucle. 

C’est la sœur du personnage principal d’Aime-moi qui en sera l’héroïne avec Julien, le garde du corps de la famille, que nous y voyons aussi brièvement. L’histoire se passera à Montréal et sera la quête de Caroline, une jeune fille de 19 ans, qui voudra élucider le mystère du meurtre de ses parents afin de se libérer de toutes les contraintes qui pèsent sur elle depuis 10 ans. Son seul souhait est de vivre comme les autres filles de son âge et elle se rapprochera de Julien pour arriver à ses fins. Par contre, ni un ni l’autre ne pourra résister à l’attraction qui sera aussi au rendez-vous. 

Je partage souvent des petits extraits ici :  https://www.facebook.com/angelsecherche/ 

Merci Angel d’avoir joué le jeu ! 

#Sara

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Chronique sur La fille des deux mondes tome 1 : Un pied dans la tombe de C.C. Hunter

LA FILLE DES DEUX MONDES_T1_OK.indd

Note : 8,5/10 

« – […] parlons du fait que tu sois ici.  

Il pince les lèvres.  

– Je préférerais parler de toi.  

Mon expérience m’a appris qu’en général ça ne sert à rien de les brusquer.  

-Ce n’est pas un sujet captivant, je te préviens.  

– Au contraire. Une fille qui se balade avec un seul et unique orteil à pois… Je suis captivé.  

– OK, j’avoue : j’avais l’intention de mettre des pois sur les neuf autres, mais j’ai… perdu le fil.  

Il éclate de rire. C’est un son si joyeux que je me sens sourire. Pas de doute, je flirte avec un mort.  

– Peut-être, mais je te trouve quand même captivante. Tu es super sexy, et je sais de quoi je parle.  

Je lève les yeux au ciel.  

– On ne va pas recommencer, avec ça !  

– Je parle de ta voiture, et du fait que tu étudies la mécanique. Et puis, tu as un sourire à tomber.  

– Comment tu sais ça ?  

– Je suis expert en sourire à tomber. » 

Riley & Hayden 

Résumé : « Une fois de plus, Riley Smith, 17 ans, se retrouve dans le rôle de la nouvelle du lycée dans une petite ville du Texas. La jeune fille vit seule avec son père, qui ramène souvent du travail à la maison… Le problème, c’est qu’il est croque-mort.  

S’il ne se rend pas compte que ses défunts clients le suivent jusqu’à chez lui, Riley, elle, les voit, et peut même communiquer avec eux. Elle devient leur confidente, leur dernier contact avec le monde mortel, et les aide à passer dans l’au-delà. Mais Abby, une jeune fille portée disparue, n’est pas prête à partir : son corps n’a pas été retrouvé et Riley est la seule qui puisse dénoncer son meurtrier.  

Seulement, cette mission place la fille du croque-mort en haut de la liste des prochaines victimes du redoutable tueur en série… Et si son seul espoir résidait en Hayden, cet esprit fascinant qui ne ressemble à aucun autre, et qu’elle aimerait ne jamais voir repartir ? » 

Mon Avis 

Au premier abord, je voudrais remercier Michel Lafon Canada pour l’envoi du service presse.  

Étant familière avec le style d’écriture de C.C. Hunter, je savais dans quoi je m’embarquais. Ayant ADORÉ la série « Nés à minuit » (elle fait partie des premières sagas fantastiques qui m’ont donné le goût de la lecture), ce fût avec plaisir que j’ai retrouvé la calligraphie de l’auteure et son univers surnaturel. Je l’ai dévoré sans aucune hésitation. Sans aucun doute, le premier opus se lit facilement sans aucune prise de tête.  

UNE AVENTURE PARAPSYCHIQUE… 

 Je vous avoue que la page couverture et le résumé m’ont aussi poussé à choisir cette lecture. Ils étaient attrayants. Rire. Une chose est certaine, c’est que l’héroïne de la saga « Nés à minuit » et celle de « La fille des deux mondes » ont un littéralement un point en commun, celui de communiquer avec les esprits (qu’ils soient bons ou mauvais). Ça, je dis oui sans hésiter ! J’adore tout ce qui attrait au paranormal. Je peux vous le dire et redire autant de fois que vous voulez. Rire !  

Et je ne vous fais pas dire à qui Riley m’a fait penser ?! À Mélinda Gordon, un interlocuteur qui provient de la série télévisée américaine « Ghost Whisperer ». C’est la première idée qui m’est venu en tête lorsque j’ai lu que l’héroïne avait la capacité de voir les fantômes.  

UNE BELLE DÉCOUVERTE, MAIS…  

En général, l’histoire m’a plu, mais certains éléments du livre m’ont quelque peu frustré… En effet, au cours de ma lecture du premier tome de « la fille des deux mondes », je me suis vite aperçu que ce roman ne possédait pas ce petit quelque chose, cette sensation magique qui m’avait rendu accro lorsque j’ai bouquiné la saga « Nés à minuit ». 

Dans « un pied dans la tombe », on fait la connaissance de Riley, une jeune femme de dix-sept ans qui, depuis le décès de sa mère, possède la faculté de discuter avec les morts. Habitant, désormais, avec son père, Riley essaie du mieux qu’elle peut de vivre une vie normale sans que son don vienne entraver son cheminement scolaire et personnel. Plus difficile à dire qu’à faire, si vous voulez mon avis. Mais, comment passer inaperçu aux yeux de tous alors qu’elle a un fantôme qui ne cesse de la suivre constamment ?! Sa rencontre avec Abby, l’âme perdu, risque bien de balayer son quotidien à jamais…  

Lorsque son chemin croise celui de Hayden, la jeune femme ne peut s’empêcher de penser que ce garçon est spécial… Mais, en quoi l’est-il ? Mystère après mystère, Riley découvre des vérités sur des personnes qu’elle croyait connaître. La jeune étudiante parviendra-t-elle à manier ses deux aspects de vie ? Réussira-t-elle à aider Abby ? Ou ce danger qui la guette depuis le début de sa quête causera sa perte ? Néanmoins, quand son cœur balance entre deux garçons de son âge, Riley devra faire un choix entre ces deux êtres aussi différents l’un de l’autre.  

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est fluide et agréable à redécouvrir. Malgré sa comparaison avec « Nés à minuit », on peut facilement remarquer que « La fille des deux mondes » a sa propre signature. De plus, les protagonistes sont attachants et nous entraînent dans des aventures aussi dangereuses que géniales. Dès les premières pages, l’écrivaine nous immerge dans son univers à l’aide de ses nombreuses descriptions. C.C. Hunter nous faire vivre plusieurs émotions à la fois.  

Honnêtement, le premier tome de la saga « La fille des deux mondes » a également des faiblesses, certaines ont déjà été nommées plus tôt… La dernière touche à l’action. En effet, les rebondissements sont nombreux, mais n’arrivent que vers la moitié du roman. Au début, les pages défilent sans aucun événement majeur.  

Un dernier mot ?  

« Un pied dans la tombe » est une œuvre littéraire qui se caractérise par son ambiance glauque et son univers surnaturel. Des protagonistes qui ont réussi à me faire vivre un bon moment en dépit de la longueur. Un triangle amoureux qui peut paraître impossible, pourtant on verra où cela les mènera. Sympathique et prometteur, même si ce n’est pas un coup de cœur, je compte bien bouquiner le deuxième tome afin de connaître la suite. Il va sans dire que je recommande cette lecture à tous les mordus du fantastique, j’espère qu’il vous plaira.  

#Sara

Chronique sur Dans un battement d’ailes d’Amélia Varin

Dans un battement d'ailes

Note : 10/10 

« Postée devant les grilles closes, je soupire, encore en retard… Tous les matins c’est la même histoire, la même rengaine. Je me bats tous les jours avec moi-même, contre mon envie de fuir, fuir sans me retourner, disparaître. Mais j’ai trop peur. Trop peur de ce qui m’attend ailleurs, je suis une lâche. Juste une lâche. Alors, je me lève, prends ma douche, enfile un pantalon et un pull, avale deux tartines de beurre, bois mon chocolat et pars pour le lycée, mon sac sur le dos. Je traîne des pieds. Je baisse les yeux sur mon quotidien, et parfois même je « pleure. Je ne contrôle rien. C’est automatique. Parce que je sais ce qui m’attend, je sais ce qui arrivera aujourd’hui, comme les autres jours. Je sais que demain sera un nouveau cauchemar dont il m’est impossible de me réveiller. Me voilà devant ce portail clos, les yeux embués de larmes. Je secoue la tête, tentant de reprendre contenance. Doucement, je m’éloigne, m’installant sur un banc un peu à l’écart. C’est comme ça tous les matins. En sortant mes écouteurs, je soupire une fois encore et lance la musique. 

La cloche sonne, il est temps pour moi d’aller en cours. Bien contre mon gré, j’éteins la musique, et me dirige vers ma salle de classe, devant le regard réprobateur du surveillant qui ouvre le portail. Je me faufile dans la cohue de l’interclasse et tente de passer inaperçue. C’est devenu une habitude, une seconde nature, baisser les yeux et « rentrer ses épaules, le plus possible. Comme chaque matin, je vais m’installer au fond de la salle, me prenant en pleine face l’ignorance de mes camarades. Je ne sais pas ce que je préfère : l’ignorance ou l’intérêt. Que ce soit l’un ou l’autre, la souffrance me dévaste toujours autant… Je laisse mon regard se perdre à travers la fenêtre, observant les grilles désormais fermées du lycée. Peut-être n’aurai-je pas dû venir aujourd’hui. J’ai comme un mauvais pressentiment.  

Au fur et à mesure que le temps passe, la classe se remplit des bavardages de mes camarades. Mes camarades… Ce mot paraît tellement beau, reflétant une amitié forte, fondée sur une identité commune. Pourtant… Pourtant, j’ai bien l’impression que les mots mentent. Parfois. Mes camarades. Ce n’est qu’une dénomination, parmi tant d’autres, pour qualifier « ces êtres qui partagent un bout de ma vie. Dans la mienne de vie, leur empreinte est vive, presque indélébile. Je baisse les yeux, détaillant du doigt la fine cicatrice qui barre mon poignet. Leur place est tellement grande, tellement prégnante dans ma vie, qu’ils m’étouffent. Parfois. Souvent, peut-être. Mon attention est attirée vers l’extérieur. De nouveau. Comme si le dehors était plus beau que le dedans. Un oiseau s’est posé sur le rebord de la fenêtre. J’ai l’impression qu’il me regarde, qu’il m’observe, me sonde. Il se tourne, bat des ailes et s’envole. La liberté. J’aimerais tellement pouvoir m’envoler. 

Le cours commence enfin et à peine l’enseignant a-t-il demandé le calme que je reçois un bout de papier lancé à travers la classe. Je ne regarde pas ce qui est inscrit dessus. Je sais très bien de quoi il retourne. Toujours la même chose, hier comme aujourd’hui. Aujourd’hui, comme demain. Rien ne changera, jamais. Pas tant que je serais ici. Pas tant que je serais près d’eux. Près de lui. Mon regard se pose de nouveau vers cette légère boursouflure qui orne mon poignet. Oui, j’aimerais tellement pouvoir m’envoler. » 

Elaé 

Résumé : « Le vent souffle, emportant les feuilles mortes. Posé sur le rebord de la fenêtre, l’oiseau prend son envol. J’aimerais tellement le suivre. Planer vers la liberté.  

Même lorsqu’on souffre, qu’on pense qu’il n’existe qu’une seule échappatoire, une petite lueur apparaît. Inattendue. Et doucement, le sourire revient. Tellement beau, tellement vrai, Et c’est en déployant ses ailes, que l’on s’envole vers de nouveaux horizons. » 

Mon Avis 

Avant tout, je remercie Erato Éditions pour l’envoi de ce service presse.  

N’étant pas familière avec la calligraphie de l’auteure, c’est avec l’esprit ouvert que j’ai tout doucement commencé ma lecture. Malgré le fait que ce petit livre contient une vingtaine de pages, il ne fait pas exception à la règle. L’histoire est intéressante tout en étant poignante. « Dans un battement d’ailes » est une pépite d’or qui faut absolument découvrir.  

Je ne vous cacherai pas que tout ce qui était relié à cette nouvelle m’a profondément bouleversé du début jusqu’à la fin. Je n’arrive tout simplement pas à croire que des individus puissent autant se réjouir ou ignorer la détresse des autres. C’est inhumain ! Et dire qu’il ne suffit que d’un simple geste pour changer la vie de quelqu’un pour toujours. La vie est si paradoxale.  

À l’aide de ce récit, Amélia Varin aborde de plusieurs thèmes qui sont toujours d’actualité comme le harcèlement scolaire, la souffrance, l’indifférence. Toutefois, sans ténèbres, il n’y aurait pas de lumière, n’est-ce pas ?! En effet, au fil des pages, trois autres sujets semblent prendre forme tels des éclats lumineux. Évidemment, je pense au pardon, à l’espoir et la résilience. Délicates et saisissantes, on ne peut rester de marbre face à des pensées comme celles-ci.  

Dans « Dans un battement d’ailes », on fait la connaissance d’Elaé, une jeune étudiante qui, après avoir faire preuve d’une grande générosité, se retrouve enfermé dans un cercle vicieux, rempli de haine et de douleur. Pourtant, elle essaie de paraître forte, aux yeux de ses camarades de classe, afin de ne pas leur dévoiler sa sensibilité. Mais, comment y échapper alors que chaque jour Elaé subit les humiliations des autres élèves ainsi que l’animosité de cette personne qui ne cesse de la renfermer dans sa cage dorée ? Attendant le jour où elle pourra afin voler comme un oiseau, la jeune femme n’a pas d’autre choix que d’encaisser. Comment un ami peut devenir un bourreau ? Pourra-t-elle échapper à cette douleur qu’elle ressent constamment ? Deux possibilités s’offrent à elle… 

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’écrivaine, elle est fluide et douce à bouquiner. Cependant, à quelques passages, on peut y percevoir une grande rigidité au niveau des mots qu’elle a employé. D’une certaine manière, je comprends pourquoi elle a utilisé cette fougue, c’était une façon de frapper fort afin de faire réagir. D’autant plus qu’à travers ses mots, Amélia est parvenu à livrer de belles morales importantes qui nous poussent à réfléchir plus loin. Sans compter que les moments sont si réalistes et profonds.  

En écrivant cette nouvelle, l’auteure s’est également révélée à nous, se pourrait-il que le scénario soit inspiré de sa propre existence ? Chargé d’émotions « Dans un battement » nous happe dans un tourbillon de sensations en passant par la colère pour aller vers les crises de larmes. Dans tous les cas, il faut comprendre que toute action posée peut provoquer une longue succession de conséquence. C’est ce qu’on appelle l’effet papillon. 

De plus, la narration est à une seule voix, c’est-à-dire, Elaé. À travers ces cinq jours, on suit es instants de la jeune femme, peut-être même ses derniers, sans savoir d’avance ce qu’il a se produire. Oppressante, l’atmosphère a su me donner la chair de poule et plus je voyais le décompte se rapprocher et plus je stressais pour Elaé et l’avenir que la vie lui avait destiné. En outre, l’histoire est séparée, en alternance, par le passé, avant que toute cette situation ne dégénère, et le présent.  

Un dernier mot ?  

Finalement, « Dans un battement » est une courte nouvelle qui mérite qu’on lui laisse une chance. Authentique, il est aussi possible de comprendre que les gens ne sont toujours ce qu’ils prétendent être. Addictif et riche en perceptions, Amélia Varin a su garder toute mon attention jusqu’à la dernière page. Ce petit roman est définitivement porteur d’espoir. Sans prise de tête, l’auteure nous amène dans un univers actuel et véridique. Il va de soi que je vous recommande cette nouvelle, j’espère qu’il vous plaira autant qu’elle m’a plu. Pour ma part, j’aimerais de nouveau retrouver le style d’écriture et les autres publications d’Amélia Varin.  

#Sara

Chronique sur Vingt mille lieues dans tes yeux écrit par Manon Seguin

Vingt mille lieues dans tes yeux

Note : 9/10 

« On dit que l’amour rend aveugle, mais je n’en suis pas tout à fait certain, car je n’ai jamais aussi bien vu depuis que j’ai pu voir à travers toi. J’ai redécouvert le monde d’une façon que je n’osais même pas imaginer jusqu’à maintenant, jusqu’à toi. Comme si, subitement, ce dernier teinté alors de noir vient de retrouver ses couleurs. Sa luminosité. Sa musique. 

Il y a bien des choses que l’on ne voit pas, que l’on ne remarque pas ou que l’on ne veut plus voir tout simplement, mais tu sais ce que l’on dit ? On ne connaît la valeur des choses que quand on les perd. Et parfois, on se perd soi-même. On se noie dans cette mer gigantesque qui nous tire vers le bas. On se noie sans le réaliser et sans pouvoir se sauver. 

C’est la vie qui nous happe et qui nous attrape. C’est celle que tu ne vois pas et que tu n’as jamais vue. Non, tu l’as entendue. Chacune de ses respirations aussi brèves soit-elle, chacun de ses mots qu’elle te murmurait tout bas. Ses mêmes mots que tu m’as appris à entendre, à déchiffrer. 

Une brise. Une goutte d’eau tombant sur un pétale. Un battement de cœur. 

Je me suis soudain trouvé une passion pour les sons et la musique si particulière de la vie dictée par ta voix. Tu ne t’en rends certainement pas compte, mais ta voix a quelque chose de spécial. Elle est ce qui m’a tiré de cette mer noire, sombre et profonde. Elle est ce qui m’a permis de remonter à la surface. De respirer. De revivre. Encore maintenant, tu n’as pas conscience de l’impact que tu as sur les gens, parce que tu ne les vois pas, mais tout autour de toi, gravite un monde. Un monde entier. Ils sont là, t’entourant continuellement, te souriant, te remerciant. Ils font des mimiques que tu ne vois pas et pourtant que tu devines avec une aisance dingue. 

Tu es là, fredonnant “Walking on sunshine” sans te douter un seul instant que je suis là, en face de toi, caché honteusement derrière un bouquet de fleurs, te regardant hocher de la tête en ordonnant des tournesols dans un vase. 

Et tu sais ce que j’entends quand je ferme les yeux ? Non, pas la musique que tu siffles, ni même le tapotement de tes pieds au sol, non, rien de tout ça. J’entends ton cœur dansant tandis que le mien s’en éprend éperdument. 

On dit que l’amour rend aveugle, mais moi je dirais qu’il nous rend la vue encore bien meilleure qu’elle ne l’était avant. Avant l’instant présent. Avant tout ça. Avant toi. » 

Gabriel 

Résumé : « Gabriel, jeune étudiant de 22 ans, quitte sa famille et sa ville natale pour poursuivre ses études tout près d’un petit village où il espère prendre un nouveau départ…C’est ici qu’il retrouve sa grand-mère, propriétaire d’une petite boutique de fleurs, qu’il n’a plus vu depuis sa tendre enfance. 

Dans cette boutique au parfum bien particulier, Gabriel rencontre Basile, un jeune homme aveugle, mystérieusement hébergé par sa grand-mère. De remarques acerbes à de l’humour vache, chacun va apprendre à s’apprivoiser au fil des jours.  

Et alors que les fleurs éclosent chaque matin, voilà que bourgeonne lentement, un étrange sentiment dans le cœur de Gabriel. Une romance tendre et percutante qui vous touchera en plein cœur ! » 

Mon Avis 

Pour commencer, je remercie les Éditions Lollipop, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de sa confiance en moi. 

En toute franchise, il faut que vous sachiez que c’était la PREMIÈRE fois que je lisais un roman de type M/M. Ainsi, la couverture et le résumé étaient vraiment attrayant, mais c’est grâce aux encouragements de Valérie Mas, éditrice de la maison d’éditions, que je me suis lancé dans cette aventure. De plus, ne connaissant pas la calligraphie, je ne savais pas si j’allais apprécier ou au contraire… Mais, au fil des pages, cette romance s’est avérée délicieuse. 

UN ROMAN ÉMOUVANT À SE METTRE SOUS LA DENT… 

En effet, comment ne pas craquer face à « Vingt mille lieues dans tes yeux » ? Remplie de douceur et d’amour, elle a su m’atteindre droit au cœur tout comme les flèches de Cupidon. Sans compter que cette histoire est pleine de répliques assez cocasses qui m’ont bien fait rire. L’humour est disposé un peu partout, ce qui apporte de la légèreté aux nombreuses situations. C’est une jolie pépite à croquer sans modération.  

DES INTERLOCUTEURS PARADOXAUX…  

Gabriel et Basile sont deux héros qui ont tous les deux leur propre sens de l’humour, ce qui peut finalement créer quelques grosses étincelles. Rire ! Ces deux jeunes hommes sont si différents l’un de l’autre, en autre par leur tempérament. Gabriel est soupe au lait et à un caractère désagréable. Tandis que Basile, c’est un homme chaleureux et attentionné, mais il possède tout de même une énergie débordante. Cependant, ne dit-on pas que ce qui se ressemblent s’assemblent ?  

À travers les lignes, on suit leur parcours ainsi que le début de leur belle histoire d’amour. Ils sont réalistes et garnis d’espoir. Adorable !  

Dans « Vingt mille lieues dans tes yeux », on fait la connaissance de Gabriel, un jeune homme de vingt-deux ans, qui prend la décision d’emménager chez Jacqueline, sa grand-mère, pour se rapprocher du lieu où il poursuivra ses études. Faisant partie de la population qui habite en ville, Gabriel va se voir propulser dans un tout autre milieu… Très différent de ce qu’il a toujours connu. Vivant dans un petit village, sa grand-mère va lui montrer que vivre à la campagne n’est pas désagréable que cela. Mais, comment Gabriel peut-il arriver à s’y faire alors que tous les yeux sont braqués sur lui ? Démarrer une nouvelle vie ne sera pas de tout repos. Toutefois, une surprise en amène une autre… C’est à ce moment que le jeune homme rencontre Basile. Aveugle depuis sa naissance, il travaille avec Jacqueline depuis trois ans afin de l’aider à la boutique de fleurs. Sceptique, Gabriel ne peut se demander ce qu’il fait aux côtés de sa grand-mère. Pourquoi est-il là ? Que veut-il ? 

Aussi, plus il perçoit cette complicité qui relie Basile et Jacqueline et plus, il ressent de la jalousie face à cette relation. Néanmoins, au fur et à mesure, que le temps passe et plus Gabriel semble intrigué par Basile. Tout le contraire de cet homme optimiste et pétillant, le jeune homme ne cesse de se demander comment peut-il respirer le bonheur malgré son handicap. Alors quand la fascination se transforme en désir… Ils ne peuvent s’empêcher de jouer au chat et à la souris. Tous les deux joueurs, ils vont apprendre à se connaître au fil de leur rencontre passionné. Se laisseront-ils tenter par cet amour naissant ? Lorsque les obstacles de la vie s’accumulent, Basile et Gabriel devront décider s’ils veulent abandonner cette nouvelle relation amoureuse ou au contraire, relever ces nombreux défis afin de s’aimer au grand jour.  

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, je l’ai trouvé coulante et agréable. Manon Seguin a su créer une intrigue où les protagonistes ne peuvent que se compléter parfaitement. L’écrivaine parvient à l’aide de ces mots de nous faire ressentir toutes les sensations que ressentent les amoureux. Sans voilage, l’auteure a su me démontrer que les deux hommes étaient sincères que ce soit sur le plan professionnel ou personnel. Très original, je me suis également attaché à Basile et Gabriel (celui-ci a le même âge que moi soi-disant en passant).  

Néanmoins, pour être tout à fait franche, j’aurai aimé que l’écrivaine écrit plus de chapitre du point de vue de Basile. Rire. Rien de mieux que d’entrer dans les pensées des individus afin de savoir ce qu’ils éprouvent lorsqu’ils font face à n’importe quelle situation ou réaction.

UN CUPKAKE ALLÉCHANT RECOUVERT DE GLAÇAGE… 

Dès les premières pages, on se faufile dans les pensées de Gabriel, puis rapidement, on perçoit ses sentiments vis-à-vis de sa rencontre avec Basile. Pour ce jeune étudiant, cette réunion a littéralement changé tous les plans qu’il avait prévu. Une bonne ou mauvaise chose, cela sera à vous de le découvrir. « Vingt mille lieues dans tes yeux » est un court récit, mais celui-ci est chargé d’émotions et de savoureuses confiseries. Sans aucun doute, le titre représente bien la belle et compliquée histoire d’amour de Basile et Gabriel.  

Un dernier mot ?  

Finalement, « Vingt mille lieues dans tes yeux » est une œuvre littéraire qui vous transportera dans un tourbillon d’émois. Addictif et fluide, on se laisse aisément ensorcelé par le style d’écriture de l’écrivaine. Cette lecture se bouquine bien et n’apporte aucun ennui. C’est un bon livre à se mettre sous la main si on veut se détendre. Rigolo, on ne peut que rire lorsque les personnages se mettent dans des situations impossibles (hihihihi !!). Tout aussi romantique, mon cœur n’a pas cessé de fondre tel une crème glacée en plein soleil. Il va de soi que je vous conseille ce roman, j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, je compte bien dévorer les autres publications de Manon. Laisse-vous tenter par cette magnifique fleur qu’est « Vingt mille lieues dans tes yeux ». 

#Sara

Entrevue de Stéphanie Perron

Les Interviews de Sara

1- Pourrais-tu nous parler un peu de toi ? De ton cheminement ? 

Réponse : Je travaille dans une entreprise d’inventaire (on fait le tour du Québec et un peu en Ontario, aussi) et je suis étudiante en écriture de scénarios et création littéraire à l’UdeM. J’écris depuis que je suis au secondaire, mais mon premier roman, Nées autres, a été publié en 2014, par les éditions 3 sista. À vingt-quatre ans, je suis tombée en dépression majeure et j’ai eu un diagnostique de trouble de personnalité limite. Voyant qu’il n’y avait pas beaucoup de roman sur le sujet, j’ai décidé d’en écrire un. Puis, en 2019, Corde raide a été publié dans la collection tabou des éditions de Mortagne. 

2- Qu’est-ce qui t’a donné l’envie d’écrire ? 

Réponse : Au secondaire, j’écrivais beaucoup de fanfictions avec mes amies (au lieu d’écouter en classe, je l’avoue). J’aimais créer de nouvelles histoires. Puis un jour, l’idée d’écrire une histoire avec mes propres personnages et mon propre univers m’a effleuré l’esprit et je me suis mise au travail. Au bout de quelques mois, j’avais une histoire. (C’était vraiment mauvais ahaha !) J’ai alors changé de direction et écris une histoire se rapprochant plus à ce que je vivais durant ma cinquième secondaire. Mais je n’ai jamais abandonné l’idée d’écrire du fantastique. 

3- Quelle place la lecture occupe-t-elle ton temps libre ? 

Réponse : Je lisais beaucoup au secondaire et au Cégep. Mais depuis quelques mois, j’ai laissé la lecture pour me concentrer sur mes projets d’écriture. Il m’arrive de lire un roman ou deux de temps en temps, mais je lis surtout lorsque j’ai des pannes d’écriture. 

4- Quel est ton dernier coup de cœur littéraire ? 

Réponse : J’en ai deux. La série Throne of glass de Sarah J. Maas. Je suis une amoureuse de Fantasy, alors c’était inévitable. Aussi, j’ai adoré le caractère fort de Celeana et voir son évolution à travers les tomes. Il y a aussi l’Esprit du camp d’Axelle Lenoir. Une BD toute simple mais tellement cute avec un peu de fantastique et de romance ! 

5- D’où proviennent les idées qui construisent tes personnages et ton univers ? 

Réponse : Pour mes deux premiers romans (Nées autres et Corde raide), je me suis beaucoup inspirée de moi et de mon entourage. Puisque ce sont tous les deux des autofictions, beaucoup de ma personnalité et de mon vécu s’y retrouve. Je travaille aussi sur une série fantastique (contrat signé mais chuuut…ahah !) dans un monde Steampunk. L’idée m’est venue en jouant à Alice Madness Return. J’étais tout simplement fascinée par l’univers et les décors.  

6- Combien de temps cela te prend-t-il pour écrire un roman ? 

Réponse : Je ne sais pas trop, je ne prends jamais le temps d’y penser. Mais habituellement, ça me prend de quatre à dix mois. Cela dépend vraiment de mon emploi (très variable d’une semaine à l’autre) et de mon inspiration du moment. Cependant, je dirais que j’écris plus vite en été qu’en hiver. 

7- De quelle époque tes œuvres littéraires sont-elles inspirées ? 

Réponse : Pour mes romans réalistes, l’histoire a toujours lieue à notre époque, dans le présent. 

8- Quelle est ton moment et endroit favoris pour écrire ? 

Réponse : Puisque mon horaire de travail est très variable, j’écris à tout moment dans mes temps libres (matins, après-midi, soir, nuit…) Mais le plus souvent, c’est le soir dans ma chambre. Cependant je suis beaucoup plus productive sous le soleil de la Floride avec une petite bière (haha !) 

9- Est-ce qu’il t’arrive d’avoir des pannes d’écriture ? Si oui, comment fais-tu pour y remédier ? 

Réponse : Oui, bien sûr. Lorsque ça m’arrive, je prends une pause du roman sur lequel je travaille et en prends un autre. (J’ai toujours plusieurs projets en même temps.) Si ce n’est pas le roman, mais l’écriture en général, j’arrête tout et me concentre sur autre chose comme lire un roman, jouer du piano, faire des activités extérieures. Habituellement, l’écriture revient après quelques jours. Ce qui est important pour moi, c’est de ne jamais me forcer à écrire. J’écris par passion et non par obligation.  

10- Avant de te lancer dans de longues séances d’écriture, exerces-tu un rituel particulier ? 

Réponse : Non, pas vraiment. J’écris par-ci, par-là durant la journée (ou la nuit). Tout ce dont j’ai besoin, c’est une soundtrack, beaucoup de bouffe et un chocolat chaud ahaha ! 

11- Hormis l’écriture, il y a-t-il d’autres loisirs qui t’intéressent ? 

Réponse : Beaucoup, oui ! J’aime les jeux vidéo. En particulier la série Legend of Zelda et les RPG (mais pas les nouveaux, je suis vieille et rétro ahah !). J’adore aussi passer des soirées à jouer à des jeux de société. Je lis de temps en temps et joue du piano. Lorsqu’il fait beau, j’aime marcher dans des sentiers pédestres et pêcher. 

12- Si tu devais peindre un portrait de toi-même, comment te décrirais-tu ? 

Réponse : Je suis spéciale. Enfin, c’est ce que les gens me disent en apprenant à me connaître. Encore aujourd’hui, je ne sais pas si je dois le prendre ou non comme un compliment ahah ! J’adore faire rire mon entourage et j’ai une imagination débordante. J’aime apprendre et lorsqu’une idée me traverse l’esprit, je fais tout pour la réaliser (même si souvent, c’est complètement fou et/ou stupide !)  

13- Prévois-tu d’écrire d’autres histoires ? Si oui, pourrait-on en avoir un petit avant-goût ? 

Réponse : Bien sûr. En ce moment, je travaille sur la réécriture de mon deuxième roman de la collection Tabou des éditions de Mortagne. (Je ne peux pas dire le sujet, mais la sortie est prévue pour l’été 2020.) Sinon, j’ai récemment signé un contrat pour la publication de ma série fantastique. Je ne peux pas donner plus de détail pour l’instant, mais ce sera une série dans un univers Steampunk. 

Merci Stéphanie d’avoir joué le jeu !

#Sara

Chronique sur Bad Family de Nelly M.C

Bad Family

Note : 10,5/10 

 « — Justin…  

Elle s’approche de moi et glisse ses doigts sur les cicatrices que les Reds m’ont infligées. Elles commencent à disparaître mais tous les jours ils m’en refont de nouvelles.  

— Je les déteste.  

Elle ravale ses larmes et pose sa main sur mon cœur en posant ses lèvres sur chaque cicatrice.  

— Léna, si tu continue de balader tes mains sur ma peau, je vais te prendre là maintenant.  

Elle rougit et s’écarte en riant. Elle me fait toujours autant d’effet et mini Black est d’accord avec moi.  

— Tiens, mets-le.  

Je lui tends mon tee-shirt, elle n’hésite pas une seule seconde et retire le minuscule tissu qu’elle porte. La voir en soutien gorge me fait encore plus bander et je commence à être à l’étroit en bas. Elle remet mon tee-shirt quand elle voit que je fixe sa poitrine et jette le morceau de tissu par terre.  

— Et toi ? me demande-t-elle en montrant mon torse.  

— J’ai l’habitude de rester torse nu et puis savoir que ma copine sexy porte mon tee-shirt me va très bien.  

Elle me saute dessus et entoure ses bras autour de mon cou. J’empoigne ses fesses et l’aide à enrouler ses petites jambes autour de ma taille. Elle colle son front contre le mien et ferme les yeux.  

— Je te sortirais d’ici, je te le promets.  

Je lui murmure ces derniers mots avant que son père ne débarque et hurle à Léna de sortir. Visiblement il n’a pas l’air content de voir que nous ne sommes pas tombés dans son piège. » 

Justin & Léna 

Résumé : « Tout le monde sait que le bonheur n’est jamais là bien longtemps, cela Justin et Léna le savent mieux que n’importe qui. Après leur départ les Dangers ont tout fait pour les retrouver mais il se sont vite rendus à l’évidence : Léna et Justin avaient disparus des radars, tout comme Marc et le gang des Reds 

Et si les Reds étaient cachés plus prêt qu’il n’y paraît ? Ce nouveau bouleversement dans la vie de Justin le sauvera-t-il ou le mènera-t-il à sa perte ? » 

Mon Avis 

Avant tout, je voudrais de nouveau remercier Nelly M.C, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse ainsi que de sa confiance en moi et envers mon blogue.  

Pfiouuuu… Et dire que c’est bientôt la fin. J’ai pratiquement envie de ne pas écrire ma chronique tellement que je ne veux pas quitter les Dangers. Rire ! Mais, bon, quand faut y aller, faut y aller, n’est-ce pas ?! Sans rire, dès que l’on goûte au sensationnel nectar qu’est la série « Bad », on ne peut plus s’en passer. Comme le dit si bien cette phrase : faites l’amour et non la guerre… Et bien, non. Avec la série « Bad », on fait plus appel à ce proverbe : à la guerre, comme à la guerre. Rire.  

PLUS QUE DES AMIS…  

En effet, les personnages principaux en ont bavé depuis le début du premier tome. D’autant plus que les nombreux événements qui se sont déroulés tout au long de leur parcours les ont marqués et poussés à révéler, plus tôt que prévu, cette force intérieure qui leur permettrait de faire face à tout cela. Qui dit changer, dit également rapprochement, non ?! Bien, c’est ce qui s’est passé. Des couples que l’on croyait impossible se sont unit, des liens fraternels et amicaux se sont soudés afin devenir aussi dur que du métal et… Ces groupes d’amis, qui au fil du temps, se sont assortie afin de ne faire plus qu’un. Ils ont compris qu’ensemble, ils étaient plus fort. Puis, cette union s’est transformé en quelque chose de plus qu’un attachement affectueux. Les Dangers, c’est eux. Une famille qui, quoi qu’il arrive, veille toujours sur l’un et sur les autres.  

Je ne vous cacherai pas que Léna, Justin, Cameron, Sydney, Luc et Scott m’avaient manqué, cela fait du bien de les retrouver. Mais, bientôt, je n’aurai pas d’autre choix que de leur dire au revoir. Honnêtement, juste le fait de penser à cela, j’ai comme la sensation d’un pincement au cœur. Depuis le commencement, je suis leur cheminement et maintenant j’arrive doucement à la ligne d’arrivé. C’est fou !  

UNE HISTOIRE REMPLIE D’ACTION…  

Le quatrième opus de la saga « Bad » m’a donné de bonnes sueurs froides et à su me donner de nombreux frissons… Un truc en particulier m’a littéralement fait sortir les yeux de mes orbites tellement que c’était affreux. Brrrrrrrrr, j’en ai encore la chair de poule. J’étais à deux doigts de crier au meurtre, bon d’accord, je l’avoue. J’ai lâché un cri aigu et je me suis aussitôt cacher les yeux, tout en sursautant d’un bond. L’auteure a su me tenir en haleine en apportant plusieurs obstacles qui, sans prévenir, sont mis au travers de la route des Dangers. Mais, une question reste sans réponse… Sont-ils prêts à affronter tout et n’importe lors de l’ultime combat ?  

Dans « Bad family », on retrouve Léna et Justin, qui après avoir été enlevé par Marc et ses sbires, se retrouvent enfermés dans un endroit secret où les Reds se cachent afin de ne pas se faire repérer par le reste du clan des Dangers. Torturé psychologiquement et physiquement, le couple se promet, sans hésiter, qu’ils se vengeront du mal qu’ils ont provoqués. Pourquoi Marc tient-il à garder Léna et Justin en vie ? Que sont ses plans diaboliques ? En amenant la jeune femme, le chef du clan adverse espère la rallier à sa cause… C’est pour cela qu’il a pris la décision d’amener Justin, afin de le faire souffrir émotionnellement pour qu’elle accepte le marché qui lui est proposé. Refusera-t-elle cet arrangement au risque de perdre l’homme qu’elle aime ? Entre elle et Justin, c’est l’amour fou et c’est ce qui fait leur force. Marc va comprendre à ses dépens que séparer ce couple est une très mauvaise idée.   

Mais n’ayant définitivement pas la langue dans sa poche, Léna ne compte pas se laisser manipuler aussi facilement. Ainsi, c’est grâce au contact de Justin qu’elle est devenue une femme plus forte et plus déterminée. Saura-t-elle déjouer la stratégie de Marc afin de la tirer à son avantage ? Quant à Marc, désormais, tout ce qui compte, c’est que ses plans se déroulent comme il le souhaite. Il est prêt à dire et à faire n’importe quoi pour y parvenir. Toutefois, il semble oublier que Léna n’est plus la petite fille qu’il a connue. Parviendra-t-il à exterminer le clan des Dangers ?  

Concernant le reste du clan, ils sont tous à la recherche de Justin et Léna, mais les retrouveront-ils à temps ? Motivés à les trouver, ils sont parés à faire tomber des têtes pour y arriver. Et si finalement, les Reds n’étaient pas aussi loin comme les Dangers le pensaient ? Ceux-ci devront toujours regarder derrière leur épaule. Il n’y aura jamais de repos et aucun moment de répit, car maintenant que la guerre des clans est déclarée… Un seul gang survivra. Qui sera-t-il ? Les Reds ou les Dangers ?  

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est fluide et agréable à bouquiner. Addictif, on se retrouve de nouveau plonger dans cet univers. Aussi, comme je l’avais dit dans ma chronique du troisième tome, Nelly gagne en maturité tout comme sa calligraphie. L’écrivaine se caractérise par son talent merveilleux pour l’écriture. Au niveau de la narration, celle-ci est regroupée en quelques points de vue, ce qui permet de savoir ce qui arrive de tous les côtés. Je suis vrai fan de cette série ! 

Dès les premières feuilles, on se laisse entraîner au cœur de ce chaos qu’est cette guerre des clans. On se demande vraiment qui va survivre. J’ai carrément dévoré cette suite tellement que je voulais savoir ce qui allait se passer. Je stresse tellement à l’idée de connaître le fin mot de cette histoire. Il faut dire que tous les coups sont permis, vous ne pensez pas ?!  

Un dernier mot ?  

« Bad family » est une œuvre littéraire dont le suspense ne cesse d’augmenter et de grimper en flèche. Un vrai régal ! Captivé, je n’ai pas décroché une seule fois de ma lecture. Mes yeux volaient littéralement sur les lignes. Accro aux fortes sensations ? C’est une série que je vous recommande fortement. « Bad » est pour vous, alors ! Pour ma part, je compte bien bouquiner le cinquième et dernier opus de la saga. Il va sans dire que je vous conseille ce roman, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.  

#Sara

Chronique sur The Shoe Must Go On de Caroline Langevin

The Shoe Must Go On

Note : 11/10 

« […] 

Valérie est d’une sincérité désarmante. La plupart des gens détesteraient ça, mais moi, j’adore. Avec elle, j’ai toujours droit à la vérité. Néanmoins, elle sait choisir les mots pour dire doucement de dures réalités. C’est pourquoi je me tourne souvent vers elle pour raconter mes super et moins super aventures. 

— Où se trouvent donc les hommes idéaux, dis-moi ? 

— Déjà tous pris ! C’est bien connu, les hommes idéaux sont mariés. 

— Et les hommes presque idéaux, eux ? Ça pourrait m’aller ! Le problème, c’est que les sites de rencontres ne s’adressent qu’aux célibataires. 

— C’est le but, non ? Les gars en couple ont une solide raison de ne pas s’inscrire aux sites de rencontres : ils ont déjà quelqu’un dans leur vie. 

— Oui, mais certains d’entre eux fréquentent la mauvaise fille – et ils ne le savent pas. Parfois, ils n’osent pas la laisser. Résultat : les bons gars sont pris, et les bonnes filles comme moi restent seules. La solution idéale, ce serait des chasseurs de têtes ! que j’explique avec le plus grand sérieux. 

— Des chasseurs de têtes ? Comme pour les emplois ? s’étonne Valérie. 

— Ben oui ! Tout le monde sait que les meilleurs employés ont déjà leur place sur le marché du travail et que les sans-emploi ont souvent une bonne raison de l’être – et de le rester. Alors, la job des chasseurs de têtes consiste à entrer en contact avec des cadres supérieurs, par exemple, et à leur offrir de meilleures conditions de travail. On n’a qu’à appliquer le même principe au couple. 

— Si je comprends bien, une fille célibataire fait appel à un chasseur de têtes, qui contacte un homme déjà en couple et lui propose de laisser sa copine pour une autre fille, qui serait mieux assortie à sa personnalité, selon lui. Mais ce n’est pas un peu cruel ? Je veux dire, ladite copine, elle se retrouve seule. 

— Eh bien, elle n’aura qu’à faire appel à un chasseur de têtes à son tour, et il lui trouvera le mec qu’il lui faut. Avec de meilleures conditions de travail, euh… de couple. Plus de soirées sofa-câlins, moins de repas avec ses parents, aimant sa meilleure amie… 

— Tu connais l’expression on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ? 

— Ouais ! Eh bien, moi, je veux tout de même le beurre, l’argent du beurre, et le laitier ! 

Nous éclatons de rire et levons nos verres au ridicule de la situation. » 

Chloé & Valérie 

Résumé : « Trouver le match idéal sur un site de rencontres ? Mouais. J’en doute, mais ça m’a paru amusant de tenter l’expérience. Hmmm. Pas facile de se vendre sans en avoir l’air. Dans la vie, j’arbore le look ça-m’a-pris-dix-minutes-pour-ressembler-à-une-star, sauf qu’en réalité, j’y ai mis trois heures. Mais comment atteindre la même perfection avec des mots ? Maudite fiche d’inscription !  

Au fait, je m’appelle Chloé. Chloé Dubois. J’ai vingt-huit ans – et un sale caractère, jusqu’à ce que j’aie pris mon premier café du matin. J’aime les cupcakes et le rose. Je suis une fan finie des chaussures et des Post-it. Sérieux. Ne jamais sous-estimer la puissance d’un Post-it. Ça colore la vie ! Ça peut même la changer.  

Je travaille comme conseillère de mode dans une boutique super chouette du centre-ville, Le Walk-In. J’adore mon boulot, même si ce n’est pas le plus prestigieux, et puis, ça paie mes propres chaussures ! Côté famille, je ne m’étendrai pas sur le sujet : j’ai une mère. Et une mère déçue de ma non-carrière et de ma non-vie amoureuse. Une mère qui sera enfin fière de moi le jour où j’atteindrai ses objectifs.  

Je ne pensais jamais vivre ce fameux jour où je la satisferais, mais tadam! Concours de circonstances oblige : je me retrouve parachutée à New York pour la Fashion Week (un défilé de chaussuuuures !) et j’ai un amoureux qui a passé le test du Salaudmètre !!!!!!!!!  

Vlan dans les dents, maman ! » 

Mon Avis  

Avant tout, je remercie chaleureusement Caroline Langevin pour l’envoi de son roman ainsi que de sa confiance en moi et en mon blogue.  

« The Shoe Must Go on » est définitivement une bonne lecture à se mettre sous la dent, surtout avec ces nombreuses canicules… Bien-être assuré. Synonyme de girly, cette histoire est rafraichissante et humoristique. Il est impossible de ne pas rire face aux répliques de Chloé et ses drôles de dames. À bien y penser, on pourrait aussi le comparer à la série télévisée « Sex and the city », celle-ci est souvent mentionnée par l’auteure au fil des pages, l’histoire est légère et cocasse. Des ingrédients importants pour un chicklit, vous ne pensez pas ?!  

UNE VRAIE BULLE DE BONHEUR EMPLIE DE BOULETTES…  

Ainsi, lorsque j’ai dit que ce récit est LE synonyme de girly… Mmm… C’était dans le sens où comment dire… Bon, allez… C’est un des types du genre où la couleur rose devrait gouverner la Terre entière accompagnée de son fidèle partenaire : les post-it (et quand je dis les, cela signifie toutes les couleurs possibles et inimaginables). Franchement, cela fait peu de temps de temps que je lis de la chicklit et pourtant, je me demande quelques fois, pourquoi je n’ai pas commencé avant. J’ai presque passé à côté de « The Shoe Must Go On », vous y imaginez ? Sacrilège, j’ai honte… Rire !  

DES PERSONNAGES TOUT AUSSI BURLESQUES QUE ROMANESQUES… 

Je vais vous parler un peu de Chloé, l’héroïne principale, et les autres, ça sera à vous de les découvrir. Alors, alors… Ou non, je vais attendre un peu. Toutefois, il faut que vous sachiez que dès les premières pages du livre, on ne peut pas s’empêcher de sourire et de lâcher un petit ou grand rire. Une longue série de fous rires pour être plus précis. De plus, lors de ma lecture, j’avais l’impression de partager tous ces moments avec ce petit groupe. C’était agréable ! Cette histoire aborde de plusieurs sujets qui sont toujours d’actualité.  

Dans « The Shoe Must Go On », on fait la connaissance de Chloé, une jeune femme de vingt-huit ans (vingt-neuf au cours du roman) qui voit définitivement la vie en rose, comme l’expression le dit si bien, peu importe où elle pose les yeux. Ayant une personnalité colorée, Chloé assume pleinement son style vestimentaire à travers des vêtements aux couleurs vives, des paillettes, des jupes et, évidemment, des chaussures. En effet, Chloé est une personne qui classe ses paires de godasses par couleur, comme un lecteur ou lectrice qui regrouperait ses livres en ordre alphabétique. Bonne comparaison, n’est-ce pas ?! Chloé n’hésite pas à démolir les proverbes existants afin de les recréer comme elle le souhaite. Et souvent, le résultat final est très comique.  

Ayant un bon état d’esprit, elle fait fréquemment appel à ses répliques abracadabrantes afin de se sortir d’une situation gênante. Aussi, pour ne subir une humiliation, Chloé ne manque pas de dire des mensonges ici et par là, mais en fait, je crois que cela l’enfonce encore plus. Rire. Formant un quatuor avec Valérie, Léa et Maggie, ses trois meilleures amies, elles profitent de leur soirée pour se retrouver et parler de tout et de rien… Tout étant accompagné d’un bon verre de champagne ou d’un shot d’alcool de couleur rose. Elles profitent de la vie sans crainte de subir les conséquences du lendemain… En tant qu’individu indépendant, Chloé aime beaucoup sa liberté et célébrer avec ses copines jusqu’à des heures impossibles.  

Mais, lorsque le retour à la réalité se fait, Chloé doit endurer toutes les différentes tentatives de sa mère à lui trouver un amoureux. En effet, tout le monde semble la pousser vers une direction, qu’elle ne souhaite aucunement, afin de devenir comme les femmes d’aujourd’hui. Aux yeux de Chloé, les coups d’un soir lui suffisent… Jusqu’à ce qu’elle pose les yeux sur un mystérieux inconnu qu’elle remarque lors d’une nuit au bar. Au fur et à mesure, la jeune femme va se rendre d’une chose. D’une chose qui lui manque, celle de réveiller à côté d’une personne tout en partageant le petit déjeuner au lit.  

Au cœur de ces surprenantes émotions, Chloé devra prendre une grande décision concernant son emploi. Acceptera-t-elle cette offre alléchante ? Ou ses doutes la pousseront à refuser cette opportunité ? En ce qui concerne cet homme masqué, le retrouvera-t-elle ? Le laissera-t-il entrer dans sa vie au risque de perdre quelques plumes ?  

Au niveau de la plume d’écriture, celle-ci est toujours aussi fluide et addictive comme elle était dans son autre roman « Sœurs Désespérées ». À l’intérieur du livre, on peut remarquer plusieurs détails dont différentes paires de chaussures qui ont pour rôle d’espacer le texte tel des chapitres. Très stylé. Également, en haut des pages, celles-ci sont parsemées de petites étincelles, ce qui ajoute du cachet et un peu de magie à l’histoire. J’avais l’impression de voir de la poussière de fée, comme celle lancée par la fée Clochette. Sublime !  

Sans compter que lorsque les femmes s’envoient des messages textes, on peut apercevoir la conversation. Des dessins géniaux. « The Show Must Go On » était hilarant et pittoresque du début jusqu’à la fin. Dès les premières pages, nous somme happés par l’énergie positive de Chloé. Il se lit facilement et n’amène aucun ennui.  

Un dernier mot ?  

Un ouvrage qui nous apporte un mélange d’émotions et de fous rires. Une intrigue haute en couleur et féminine. Ma lecture a vraiment su me divertir jusqu’à la dernière feuille. Que ce soit une fête arrosée, un barbecue familial ou une sortie entre copines, la joie de vivre de ces quatre jeunes femmes vous fendront la pêche. Il va sans dire que je vous recommande cette histoire, j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a plu.  

#Sara

 

Chronique sur Black Butler tome 1 de Yana Toboso

Black Butler tome 1

Note : 9/10 

« – Hé ! Tu vas continuer à t’amuser encore longtemps ? Je ne pense pas que le sol soit si confortable que ça. Jusqu’à quand vas-tu faire semblant de dormir ?  

– Mais… C’est impossible !! 

– … Ah là la… Les revolvers sont de meilleure qualité ces derniers temps. Ce n’était pas du tout comme ça il y a cent ans ! 

– Qu’est-ce que faites ? Tuez-le !! 

– Je vous les rends ! Ahh… Quelle misère ! Mon habit est criblé de trous !  

– C’est parce que tu as voulu t’amuser idiot ! 

– Je n’ai fait que suivre vos instructions à la lettre, Monsieur. Vous m’avez dit de faire le mort. De plus… ces hommes vous ont arrangé d’une façon assez intéressante. Vous êtes disgracieux et superbe à la fois, on dirait une chenille. Cela vous va très bien, vous qui êtes petit et faible de nature ! Je voulais vous contempler quelques instants dans cet état.  

– N’approche pas ! Arrête-toi !! 

– À qui crois-tu t’adresser ?  

– Arrête-toi, je te dis !! 

– Arrête-toi ! Je t’ai dit de t’arrêter !! Si tu t’approches encore, je le tue !! 

– Ah… Que vais-je faire ?  

– Dépêche-toi ! J’ai mal au bras ! 

– Silence ! Ferme-la ! 

– Mais Monsieur… Si je m’approche encore, il vous tuera ! 

– Crapule… Tu veux enfreindre notre pacte ?  

– Tais-toi !! 

– Pas du tout !! Depuis le jour où nous l’avons conclu, je suis votre fidèle serviteur… et je ferai tout ce que vous me demanderez… en échange de votre sacrifice… et de votre plaisir.  

– Allons…  

– Je ne comprends rien à ce que vous dites… bande d’anormaux !!  

– Monsieur… Je vous ai appris à insister, n’est-ce pas ? 

– Sauve-moi ! C’est un ordre ! » 

Ciel, Ferro & Sebastien 

Résumé : « Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?! » 

Mon Avis 

Tout d’abord, il faut que vous sachiez que j’ai emprunté le premier tome de la série « Black Butler » sur un coup de tête à la bibliothèque. Au courant de mon adolescence, j’ai lu une bande dessinée japonaise (Naruto) qui à force de dévorer les tomes m’a donné le goût de découvrir d’autres univers. Toutefois, n’ayant pas vraiment de chance, j’ai arrêté d’en bouquiner. Ainsi, ce n’est que depuis très peu de temps que je me suis ouvert de nouveau au manga… Mmm… Je crois que ça me manquait.  

En vrai, c’est grâce à ma légendaire curiosité que j’ai jeté mon dévolu sur le premier opus de « Black Butler ». Il faut dire que les sombres couleurs, surtout le noir, les détails sur les quatre coins et la couverture m’ont vraiment attiré. Puis, lorsque j’ai vu que l’histoire se déroulait à l’époque victorienne (j’adore cet entre-temps) et qu’il y avait une petite étiquette stipulant que le livre s’adressait pour un public averti… Rire. Je savais que ce dessin animé était fait pour moi. Cependant, ce n’est qu’en le bouquinant et en cherchant des informations sur internet que j’ai trouvé pourquoi tous ces fantastiques petits secrets.  

UN MÉLANGE PARFAIT DE FICTION ET DE RÉALITÉ…  

Afin de rendre cela plus captivant et crédible, Yana Toboso a pris le risque de stimuler notre imagination en concoctant un cocktail où le pragmatisme et les paraboles ne cessent de repousser toutes les limites possibles.  

« Black Butler » est une bande dessinée absolument géniale. Au niveau des graphismes, ceux-ci sont assombrissant tout en étant intriguant. Gothique, il se caractérise par son humour noir qui ne peut que nous faire rire aux éclats. Pour ma part, il y a deux phrases uniques qui me fondre le cœur à chaque fois que l’un des protagonistes les dévoilent à voix haute. J’ai l’impression d’avoir ce récit dans la peau… Au point d’écouter, la chanson d’ouverture de la saison 1 de l’anime EN BOUCLE.  

Dans le premier volume de « Black Butler », on fait la rencontre de Ciel Phantomhive, un jeune garçon de douze ans qui, dû à un tragique événement, se retrouve à la tête de la plus empire de jouets et sucreries. Dernier héritier d’une noble et riche famille anglaise, il a dû apprendre à se faire respecter des autres. Désormais, Ciel est le Comte de la famille Phantomhive et vit dans le manoir familial en compagnie de ses domestiques. Également appelé le chien de la reine… Ce simple surnom arrive à déclencher une vague de terreur chez les personnes qui ne désirent que salir la réputation de l’Angleterre et, donc, de la reine. Néanmoins, le jeune maître ne doit que ces miraculeux exploits à son majordome : Sebastien. Qui diable est cet individu ?  

Pourquoi apparait-il aux côtés de Ciel après seulement deux ans ? Que s’est-il produit entre eux ? Ainsi, quand la situation l’exige, le Comte et son majordome doivent résoudre des enquêtes occultes et des meurtres que seul eux parviennent à défaire. Cependant, derrière ces énigmes, Ciel essaie par tous les moyens de déchiffrer celle qui n’arrête pas de le hanter depuis ce jour funeste… Alors que sa vengeance grandit, Ciel prend peu à peu conscience que l’Angleterre est devenue le terrain de chasse de plusieurs créatures surnaturelles. En ce temps-là, vaut mieux garder ses amis proches et ses ennemis encore plus proche.  

UNE SURPRENANTE BANDE DESSINÉE… 

Au début de l’histoire, Yana Tobosa prend le temps de nous présenter les interlocuteurs principaux qui auront beaucoup d’importance dans cette quête de vengeance. « Black Butler » est un shonen dont le fantastique, la réalité et le genre policier s’entrecroisent l’un par-dessus l’autre. Sans compter que le scénario m’a complètement happé dès les premières pages. 

DES INDIVIDUS AUX MASQUES DE FER…  

Dans ce manga, tous les personnages principaux semblent ordinaires, mais derrière ce masque se dissimule une grande part d’ombre qui ne se montre, aux yeux de tous, que lorsque le manoir et le Comte Phantomhive sont en danger. WAHOUUUU !!! J’ai vraiment adoré cet aspect de leur personnalité. Leur loyauté est infinie et sans égale.  

Sans parler de la relation qu’entretiennent Ciel et Sebastien. Celle-ci est spéciale, car malgré leur différent caractère, ils se complètent mutuellement. En dépit de son jeune âge, l’un essaie de se montrer autoritaire et droit, mais dissimule tout de même une grande vulnérabilité innocente qui le hante. Aussi, trahi par des êtres qui pensait être des alliés de la famille Phantomhive, Ciel a dû subir les conséquences de sa naïveté en subissant des tortures physiques. Meurtri et froid, le Comte ne désire qu’une seule chose : se venger de toutes les personnes qui ont crachées sur le blason familial. Tandis que de l’autre, il y a son majordome qui semble toujours avoir cet air angélique. Il est parfait sous toutes les coutures. Toutefois, il ne faut pas se fier aux apparences… Cruel jusqu’à la moelle, Sebastien n’hésite pas à faire souffrir tous ceux qui veulent s’en prendre à son maître.  

Un dernier mot ?

« Black Butler » est une ensorcelante œuvre littéraire composée d’humour et d’action aussi rigolotes que dévastatrices. En soi, c’est un shonen dont le policier et le fantastique s’assemblent bien. Les graphismes sont bien détaillés et vraiment somptueux à regarder. L’écrivaine nous plonge, grâce à son talent, dans une aventure haut en couleur. Je ne vous cache pas que dans les prochains tomes, les événements se dérouleront lors d’une sanglante période : celle de Jack L’Éventreur, le pire assassin que l’empire anglaise ait connue. Honnêtement, j’ai très hâte de bouquiner la suite, je trépigne d’impatience à l’idée de creuser plus en profondeur. Je vous conseille ce manga, j’espère qu’il vous plaira.

#Sara

Chronique sur Éléa tome 2 : Les chevaux des dieux écrit par Léa Northman

Les chevaux des dieux

Note : 9,5/10 

« Plongée dans ses pensées, elle s’était accoudée au bastingage quand elle remarqua que la circulation sur le fleuve se faisait plus dense. Et étrangement les bateaux semblaient transporter désormais plus de voyageurs que de marchandises. Sur le chemin de halage aussi, des cavaliers, des charrettes et même des litières se faisaient plus nombreux.  

–Où vont tous ces gens ? demanda-t-elle étonnée à son amant. 

–Nous approchons des Eaux Ardentes. C’est là que nous ferons étape ce soir. 

–Les Eaux Ardentes ? 

–En fait il s’agit de sources d’eau chaude qui jaillissent au pied des contreforts de la Cordillère de Pyra, lui expliqua-t-il. 

Et il lui désigna les montagnes qui se découpaient dans l’horizon bleuté, et dont ils n’avaient cessé de se rapprocher depuis deux jours. 

–On dit que ces eaux ont des vertus bienfaisantes. Beaucoup de monde se rend aux thermes qui ont été construites autour des sources. Quand j’ai planifié notre itinéraire, j’ai pensé que tu serais peut-être intéressée de les découvrir. Un grand bain parfumé devrait également nous y attendre, acheva-t-il avec un clin d’œil. 

–C’est une excellente idée ! s’exclama la jeune femme, les yeux brillants de curiosité et de joie. 

Et elle l’embrassa joyeusement sous le regard complice de l’équipage. » 

Éléa & Calh 

Résumé : « Lors d’un voyage en mer plein de surprises, mené dans le but de trouver de légendaires pur-sang dorés, Calh et Eléa prennent part à une Cérémonie des Sens… 

Le Maistre Ecuyer Royal et le Prince Héritier d’Argalh partent à la recherche des légendaires pur-sang dorés de la Province du Guépard Blanc. Tout au long de leur voyage, Calh continue d’initier Eléa aux mystères de Maïa. Ils participent à une Cérémonie des Sens et l’Etoile Cerclée est tatouée à l’intérieur du poignet de la jeune femme. 

Grâce aux révélations du Maistre Fauconnier du château d’Adhaïa, les deux amants n’ont jamais été aussi proches de trouver les Chevaux des Dieux. Mais une tempête se prépare… 

Venez découvrir avec Eléa un nouveau duché du Royaume d’Argalh, et rencontrer le mystérieux Grand Amiral de la flotte des corsaires des Iles du Levant. Suivez les deux amants dans ce second volet d’une aventure fantastique empreinte d’érotisme, fait de traversées en mer trépidentes et de découvertes inattendues ! » 

Mon Avis 

Pour commencer, je remercie chaleureusement Léa Northman pour l’envoi de ce service presse et pour sa confiance en moi.  

Bon étant donné que « Les chevaux des dieux » est un deuxième opus, je vous conseille vivement de débuter par le premier tome afin de ne pas vous spoiler. À travers les pages, j’ai découvert une amélioration au niveau de la calligraphie de Léa. Sans hésiter, l’écrivaine parvient à écrire des scènes véridiques et indécentes, mais qui peuvent peut-être faire mauvais effet sur certaines personnes. L’écrivaine maîtrise bien son univers.

UNE INTRIGUE OCCULTE…  

À travers les lignes, on découvre des rites et les légendes aussi fascinantes que respectueuses. Malgré que certaines peuvent être un peu osées, on apprend à les concevoir d’une manière que l’on n’a jamais fait auparavant. Sans aucun doute, c’est une suite magique qui nous entraîne dans les périples des chevaliers, de la magie et du fantastique. 

UNE ROMANCE VOLUPTUEUSE ET CHARNELLE…  

« Les chevaux des dieux » est une histoire merveilleuse qui met en avant l’amour et la passion qui unit Éléa et Calh. Éternel, leur liaison est aussi solide que du rock. Ce coup de foudre qu’ils ressentent l’un pour l’autre est flagrant. Ainsi, lors de leurs moments chauds comme la braise cette affinité ne peut qu’épouser parfaitement leur personnalité et leur corps. De plus, concernant les protagonistes principaux, ceux-ci ont évolués émotionnellement.  

Dans « Les chevaux des dieux », on retrouve Éléa et Calh qui se voguent vers la destination principale indiquée par le roi. Devenue officiellement le Maistre écuyer royal de Calh, le prince héritier d’Argalh, les deux amants ne peuvent plus se séparer l’un de l’autre. Engagés dans un nouveau périple aventureux, ils vont découvrir de nombreux paysages dignes des contes populaires d’origine arabe. Cela fait rêver, n’est-ce pas ?! Lors de leur belle aventure, Éléa et Calh vont apprendre à se connaître physiquement. Grâce à son prince, la jeune femme va découvrir plusieurs aspects d’elle-même dont elle ne savait pas l’existence. À travers les caresses de son amant, Éléa va devenir une femme resplendissante et courageuse.  

Épanouie, la jeune femme va s’ouvrir à de nombreuses possibilités de tendresses et de contrées qui lui permettront de voir au-delà de ce qu’elle sait. Mais, lorsque Mère nature essaye de les séparer en provoquant une tempête… Parviendront-ils à se retrouver ? Est-ce leur dernière aventure ? Leur destiné est d’être ensemble pour l’éternité, mais leur amour est-il réel ou est-ce une illusion ? Et quand une horrible personne revient dans leur vie, réussira-t-il à déchirer ce lien qui unit Éléa et Calh ?  

En ce qui concerne le style d’écriture de l’auteure, il est coulant et captivant à bouquiner. Aussi, par le biais de tous ces décors, Léa m’a attiré dans un voyage où l’époque et les éléments font rêver. Dans ce second tome, les scènes torrides sont beaucoup plus présentes que dans le premier opus. Néanmoins, celles-ci ne pas là pour rien. Non. La quête des sens, vous sonne-t-il une petite alarme ? En fait, dans ce roman, Léa a littéralement mis l’accent sur cette recherche, d’où les abondantes scènes de sexe. C’est un grand risque ! 

Sans parler de l’atmosphère, celle-ci a vraiment changée. Elle est devenue plus ombrageuse, je ne vous cache pas que j’en ai des frissons à quelques reprises. Les conspirations, complots, dangers et les morts sont partout et prêts à tout pour séparer le Maistre écuyer royal et le prince héritier d’Algalh. En outre, lors de ma lecture, les pages défilaient rapidement, mais la conclusion… Ohhhhhhhh, c’était sublime et angoissant la fois.  

Un dernier mot ?  

Finalement, « Les chevaux des dieux » est un appel à la luxure qui nous délivre toute la passion, l’amour et le plaisir que ressentent Calh et Éléa lorsqu’ils sont ensemble. C’est aussi une odyssée au cœur des innombrables endroits qui gouvernent ce monde. Les descriptions sont nombreuses et faciles à imaginer. Les sentiments qui relient Éléa et Calh sont puissants et infinis… Awwnn, ils sont vraisemblablement adorable. La calligraphie de Léa Northman nous happe jusqu’à la dernière ligne. « Les chevaux des dieux » est un second tome tumultueux, ça c’est certain. Je vous conseille cette lecture si vous avez entamé « Le Maistre Ecuyer Royal », j’espère qu’il vous plaira. Pour ma part, j’ai hâte de découvrir la dernière ligne droite.

#Sara

Chronique sur Hot Experiences de Shana Keers

Hot Experiences

Note : 10/10 

« Il essuie sa main mouillée sur une serviette, puis il balance le tissu sur son épaule et, alors qu’il avance d’un pas vers moi, je le reluque des pieds à la tête. J’ai admiré de nombreux corps masculins, mais aucun ne m’a fait autant saliver que le sien et surtout aussi longtemps. La raison principale, je la connais : Douglas est un spécimen au magnétisme intriguant. Aucun autre que lui n’aurait pu me faire accepter ce que je vis depuis plusieurs jours. Sa froideur me réchauffe. Sa brutalité exalte mon désir. Tout ce qui m’aurait fait fuir auparavant me retient aujourd’hui. Il me rend dingue. » 

Tarah 

Résumé : « Avertissement de l’auteure : HOT EXPERIENCES est un tome intermédiaire à NIGHT EXPERIENCES. Chronologiquement, l’intrigue se situe au milieu de ce dernier. Pour une bonne compréhension de ce roman, il est donc impératif de lire NIGHT EXPERIENCES avant.  

Si Tarah compare Douglas à un iceberg incandescent, ce n’est pas pour rien. D’humeur changeante, son homme est tantôt glacial, tantôt enflammé, mais toujours impétueux, et c’est comme ça qu’elle l’aime. Alors, le jour de son emménagement avec lui, elle est consciente que son existence ne sera pas de tout repos. Cependant, elle est sereine. Son passé est derrière elle et Sabrina, l’ex de Douglas, n’est plus qu’un lointain souvenir. Elle peut enfin accéder au bonheur.  

Seulement, la chambre conjugale qu’il lui a interdit pendant de nombreuses semaines, ne ressemble pas au sanctuaire auquel elle s’attendait. Son esprit se met à divaguer et elle doute. Tarah sait qu’elle ne réfléchit pas assez avant de parler, pourtant, une question franchit la barrière de sa bouche et, au vu de la réaction de Douglas, elle décide de ne pas en rester là.  

Elle veut comprendre ce qui cloche. Elle le doit. Et le seul moyen d’y parvenir est de lui proposer l’expérience intégrale. Elle a conscience de s’aventurer sur un terrain volcanique. Cependant, elle ignore que la réalité de cette « hot experience » sera bien au-delà de tout ce qu’elle imaginait. » 

Mon Avis 

Tout d’abord, je remercie chaudement Shana Keers pour l’envoi du service presse ainsi que de sa confiance envers moi et mon blogue.  

Le deuxième tome de « Night Experiences » nous offre absolument toutes les réponses aux nombreuses questions que l’on se posait à la fin du premier opus. Enfin, c’était mon cas ! Mmm… Je ne vous cache pas que c’était très croustillant et délicieux, tel un baril de poulet frit Kentucky de chez PFK (ou KFC). Maintenant que j’y pense, ça fait des années que je n’en ai pas mangé (moment de réflexion) … BREF, revenons à nos poulets… heu… à nos moutons, je veux dire. En soi, il complète parfaitement « Night Experiences ».  

DES PROTAGONISTES TOUJOURS AUSSI PIQUANTS ET FRIGIDES…  

L’écrivaine est parvenue à nous transporter de nouveau dans l’univers de l’Expérience. À travers ces petits moments de bonheur, Shana nous démontre comment Tarah et Douglas ont évolués psychologiquement et en tant que couple. Tarah est une héroïne qui, avec son tempérament de combustion instantanée, parvient à me faire rigoler. Tandis que Douglas, il a réussi à m’émouvoir. En effet, au contact de Tarah, ce séduisant iceberg commence peu à peu à s’ouvrir à elle et à changer. Parfait !  

UNE SUPERBE ET ADDICTIVE ROMANCE ÉROTIQUE… 

En somme, ce second tome se caractérise par une intrigue qui convient bien à ce couple si différent et pourtant si semblable. Deux héros ayant de forts caractères, un bon scénario, une agréable calligraphie… Quoi demander de mieux ? Toutefois, avant de commencer, il faut impérativement que vous lisiez « Night Experiences », le premier opus. Sans compter que ce n’est pas réellement une suite, disons simplement qu’il raconte des moments  importants. 

Dans « Hot Experiences », on retrouve la vie luxueuse et passionnante de Tarah et Douglas suite à l’emménagement de la jeune femme chez son iceberg. Pourtant, la jeune femme ne peut s’empêcher de douter de sa relation amoureuse après que l’ex de Douglas ait réapparu comme par magie. Alors que cet homme au caractère froid comme la Sibérie refuse de voir la vérité en face, Tarah, elle se pose des questions sur sa venue. Et si son retour n’était pas une coincidence ? Toutefois, aux yeux de tous, elle semble détacher, mais en réalité, elle est morte de trouille à l’idée que son amant la quitte. Doute, doute et par-dessus doute…. Tarah ne cesse de douter de son couple. Est-elle à la hauteur ? Arrivera-t-elle à lui faire oublier ses autres conquêtes ? En effet, il n’y a pas si longtemps, c’était une autre femme qui partageait le lit de Douglas.  

Curieuse de le connaître plus en profondeur, Tarah souhaite savoir ses plus sombres secrets, mais comment y arriver alors que la seule personne qui peut vous les offrir, refuse catégoriquement de vous les dévoiler ? Dompter Douglas Snyder n’est pas de tout repos. UNE seule question risque de changer radicalement la complicité qu’entretenait Tarah et son amant. Que lui cache-t-il ? Et si finalement, sa recherche vers un terrain plus excitant dans tous les sens du terme ?  

Pour ce faire, Douglas va lui offrir un marché qu’elle ne pourra refuser : une expérience de sept jours dans les sept différentes chambres. Saura-t-elle assumer les événements qui vont suivre ? Et concernant Douglas, est-il prêt à déclarer cette troublante partie de lui à la femme qu’il aime ? Fuira-t-elle ? Ou prendra-t-elle le risque de rester à ses côtés pour le meilleur et pour le pire ?  

Au niveau du style d’écriture de l’auteure, elle est fluide et agréable à bouquiner. À travers les nombreuses scènes chaudes, Shana nous fait tourbillonner dans un élan de passion et d’amour qui nous amène à croire que cette GRANDE expérience n’est pas seulement un jeu… Mais, plus un moyen de se trouver. Une manière de se révéler à l’autre. Vous voyez ce que je veux dire ? Écrite avec élégance et méticulosité, ces moments torrides sont bien détaillés et font appel aux différents sens de l’être humain.  

UN LIVRE, DEUX POINTS DE VUE…

En ce qui concerne la narration, celle-ci est à deux voix : Tarah et Douglas. Ainsi, par le biais de leur pensée les plus intimes, on prend grandement conscience de leurs émotions et de leurs doutes. Alors que l’un se fait pousser radicalement dans ses retranchements, l’autre veut à tout prix savoir ce qui tourmente sa moitié. Les passages où la sexualité est de mise entrent en scène et font en sorte de pousser le couple à se découvrir physiquement.  

Un dernier mot ?  

« Hot Experiences » est un livre qui complète bien le premier tome. Il nous permet d’en savoir plus sur ce qui tourmentait Douglas et Tarah. Sans hésiter, il apporte plus de détail à l’intrigue et répond également à plusieurs questionnements que je me suis posé suite à la conclusion du premier opus. Une plume d’écriture simple et précise. Avoir un aller simple pour « Hot Experiences » n’est pas donné à tout le monde, alors laissez-vous embarquer dans cette expérience électrisante aux côtés de Tarah et Douglas. Croyez-moi, ils vous en feront voir de toutes les couleurs. Rire ! 

#Sara