Chronique sur Lunes Sacrées de Chantal D’Amours

Lunes Sacrées

Note : 9/10 

 « Au tout début des temps, une explosion fulgurante scinda la Source Unique et créa des milliers d’univers parallèles. Ces mondes existaient simultanément sans jamais se croiser. Ils étaient invisibles les uns pour les autres, différents dans leur évolution, séparés, mais tous interconnectés. La qualité du taux vibratoire des uns influençait celui de ses voisins. » 

 Résumé : « Les nuits de pleine lune, une guilde secrète de voyageurs traverse le portail vers des univers parallèles, pratiquant l’étonnante magie de la déesse Amara. La Grande prêtresse Marguerite se fait vieille et trouve en Séliane sa jeune relève. Une quête initiatique s’amorce par des voyages dans ces univers parallèles où elle croise Hugo. Leurs destinées sont-elles liées à la survie de la guilde ? 

Midas, le Premier Obscur de Morcus le Sombre, entretient une rancœur profonde envers la Grande prêtresse. Il est prêt à tout pour provoquer sa déchéance. La disparition soudaine de Marguerite va précipiter Séliane dans l’urgence d’agir pour sauver les univers qui s’assombrissent. Le combat entre l’ombre et la lumière s’engage. 

 Séliane cherche désespérément comment rassembler, dans un but commun, les porteurs de lumière plongés dans la confusion et la détresse, tout en laissant aux êtres sombres une seconde chance. Sur la route de l’espoir, la lumière empruntera un chemin surprenant et ouvrira de nouveau sa porte aux humains en quête d’élévation et de Sérénité. » 

 Mon Avis 

Avant tout, je voudrais remercier Chantal D’amours pour l’envoi de ce service presse ainsi que pour sa confiance en moi. 

C’est un bon bouquin ! L’intrigue est, d’après moi, bien ficelée. De plus, plusieurs péripéties arrivent sans qu’on s’y attend. Après coup, on espère que l’héroïne va réussir ou du moins essayer… Rires. 

À travers les pages, je me suis laissé entraîner dans cet univers fantastique. J’y ai retrouvé mon genre littéraire de prédilection. Également nébuleux, ce monde regorge de créatures surnaturelles. En plus, les personnages principaux sont fascinants à suivre. Par contre, en commençant ma lecture, j’étais désorienté, car je ne savais pas où voulait me mener l’écrivaine. Puis, au fil des pages, mon égarement à laisser place à la compréhension, car je pouvais enfin apercevoir l’idée élémentaire dans mon esprit. Alors, plus le concept germait et plus, celui me plaisait. Sans compter que la couverture est très jolie à regarder, l’étincellement de la lune au-dessus de l’eau… Wahou ! 

Dans « Lunes Sacrées », on fait la connaissance de Séliane, une jeune femme curieuse de nature. Introvertie, elle préfère rester dans son coin. Suite à un travail de recherche qu’elle a préparé sur la Lune, Séliane y raconte, devant son professeur, les mythes et les nombreuses théories qui concerne l’astre de la nuit. Malheureusement pour elle, elle se fait rire au nez par son professeur… Humiliée et en colère, Séliane quitte brusquement son cours d’histoire afin de trouver un endroit tranquille pour se remettre de ses émotions. Après s’être posée dans un parc, la jeune femme y rencontrera une vieille dame qui changera sa vie à jamais. En effet, Séliane trouve le bouquin que la mystérieuse inconnue avait en sa possession… avec une adresse. Que veut-elle ?  

Ayant une âme charitable, Séliane prend la décision de reporter l’objet à son propriétaire. Ainsi, c’est en suivant l’adresse qu’elle va se retrouver dans un endroit hors du commun. C’est à partir de ce moment que sa petite délicate va se métamorphoser en une aventure périlleuse et emplie de dangers. Se retrouvant dans un nouvel univers, Séliane va découvrir d’autres horizons et faire la connaissance d’Amara, la déesse de la Lune. La jeune femme prend conscience d’une prophétie, de la part d’Amara, qui risque de mettre son existence en péril. Enfin, Séliane devra réussir sa mission ou sinon les ténèbres s’abattront sur les univers. Parviendra-t-elle à sauver sa guilde avant qu’il ne soit trop tard ?  

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, je l’ai trouvé fluide comme un ruisseau. « Lunes Sacrées » est un roman, qui possède un petit début déroutant, mais lorsqu’on comprend le sens, celui-ci se lit facilement. À travers les feuilles, on y découvre l’évolution de l’héroïne, elle se transforme littéralement devant nos yeux. Essentiellement, lorsqu’on ne décolle pas nos yeux de cette lecture, c’est inévitable… Nous sommes pris au piège ! Et, c’est ce que j’ai ressenti… Rires. Sans aucun doute, Chantal D’Amours a réussi avec brio à mélanger tous ces détails. Ensemble, ils forment un excellent cocktail.  

Et cette conclusion… Mais, quelle fin ! Je ne vous en dit pas plus, ça sera à vous de le découvrir. J’ai passé un excellent en compagnie de ces interlocuteurs. J’ai vraiment aimé ce roman fantastique. À travers le style d’écriture de l’écrivaine, j’ai voyagé au cœur de ce monde imaginaire qui m’a envouté jusqu’à la dernière page.  

Un dernier mot ?  

Une œuvre littéraire féerique qui nous apporte le côté réalisme et surréalisme de la vie. « Lunes Sacrées » a été une belle exploration du début jusqu’à la fin. Addictif, on se laisse prendre au jeu. Aussi, j’ai été déçu lorsqu’il fallait que je quitte les personnages, je ne voulais pas les laisser. C’est une histoire fantastique à dévorer sans hésitation. Je suis contente d’avoir lu la calligraphie de Chantal D’Amours, elle a un talent pour l’écriture. Il va de soit que je vous recommande cette histoire, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.  

#Sara

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Chronique sur L’amour est dans le champ de Carl Rocheleau

L'amour est dans le champ

Note : 11/10  

 « Le pick-up sort de l’autoroute et emprunte une route perpendiculaire en direction de Saint-Edmond. Le chemin par lequel l’autobus scolaire passait durant toutes mes années à l’école. Il a à peine changé. 

– Le cinéparc est fermé ? 

– Oui, c’est la compagnie de camionnage qui a racheté le terrain. 

Dommage. J’aurais bien aimé y aller cet été. 

Les pâturages, les fermes et les silos à grains se succèdent, et nous nous retrouvons rapidement devant la croix de Notre-Dame, plantée à l’intersection de la route 122 et du rang de l’Église, celui où j’ai grandi. Combien de fois ai-je pédalé jusqu’à cette croix ? Je m’agenouillais devant elle, je m’imaginais la Sainte Vierge et je priais d’être illuminée par la grâce de Dieu. 

Juju l’illuminée, ce serait différent, non ? Je pourrais devenir religieuse, faire vœu de pauvreté et tout le tralala. Je suis si désespérée que je dois considérer toutes les idées, même celles d’une moufette imaginaire en manque d’attention. 

Bientôt apparaissent les indéfectibles roues de charrette qui délimitent l’entrée de la cour de la maison qui m’a vue grandir. Fraîchement repeintes en blanc, à ce que je vois. Comme chaque fois que nous attendions de la grande visite. 

– Tu les as…  

– Oui, juste pour toi. 

Wow. C’est un message clair : ça faisait si longtemps que je n’étais pas venue que je suis aussi étrangère ici que ma tante Gilberte. La pauvre femme nous a visités trois fois en dix-sept ans. Je me demande si elle a lu l’album où je sauve son perroquet qui dit des mots de toilette… Sûrement, et je n’ai jamais su si elle avait aimé mon histoire.  

Je me souviens comme si c’était hier d’une de ses trois visites. Tante Gilberte était venue passer quelques jours à la maison avec beaucoup d’autres membres de la famille. Comme elle ne pouvait pas s’en séparer, elle avait amené son perroquet. Charles, son ami David et moi avions consacré toute la semaine à lui apprendre des gros mots. Je me rappelle avoir été punie pour cette blague, mais le plaisir que m’ont procuré toutes ces discussions téléphoniques où ma mère me rapportait que le perroquet ne cessait de proférer des saloperies – même des mois plus tard – m’a permis d’oublier la conséquence imposée par mes parents. 

Même en ce moment, alors que je descends du pick-up de mon père, je souris en pensant à tante Gilberte et à son grossier perroquet. Et j’éprouve une très brève émotion en évoquant David. Je la repousse au plus profond de moi en résistant à la tentation de demander de ses nouvelles. 

– Julie ! s’exclame ma mère en sortant du chalet, au fond de la cour. 

Mon père disait vrai, ce n’est plus une cabane. Déjà de l’extérieur, la maisonnette a toutes les apparences d’une minimaison très respectable. Et, pour les deux prochains mois, ce sera ma résidence privée ! 

– On t’a tout installé, précise ma mère en m’embrassant avec énergie. Tu vas voir. 

Maman dégage un parfum de thé vert. J’adore son odeur. Elle me rappelle les matins où je me levais avant le soleil. Je descendais l’escalier et m’arrêtais à mi-chemin pour regarder ma mère préparer sa théière. Les yeux fermés, elle saisissait une poignée de feuilles, qu’elle laissait tomber au fond. Ensuite, elle y versait une quantité précise d’eau très chaude, mais pas bouillante. Aussitôt, l’odeur se répandait dans la cuisine. 

Ma mère me tire par la main tandis que mon père descend ma valise du camion. 

On dirait que cette femme a rajeuni. Ses gestes sont souples et énergiques. Je me sens comme une enfant maladroite à côté d’elle. 

L’intérieur du chalet est aussi saisissant que l’extérieur. Les murs sont couverts de lattes de chêne, l’îlot de la cuisinette est taillé dans un bois sombre au vernis mat. Mes connaissances en ébénisterie s’arrêtent là, mais je crois que les armoires sont en acajou. Dans la même pièce, la chambre-salon, où un bel écran plat d’une quarantaine de pouces fait face à un très grand divan-lit couvert de coussins que j’estime très moelleux. Si seulement mes parents savaient le nombre incalculable de soirées que nous avons passées ici, mon frère et moi, avec nos amis, à boire de la bière et à découvrir notre sexualité d’adolescents pleins d’hormones… Vos amis comme David…  

Juju, tais-toi. » 

Julie & ses parents 

 Résumé : « Jeune femme dans la mi-trentaine cherche endroit gratuit où refaire sa vie.  

 Cause : un trou de cul l’a plantée là, et elle n’a qu’un salaire d’illustratrice pour payer son Kraft Dinner 

 Histoire courte : il avait beau se plaindre des films clichés où le prof couche avec son étudiante, ça ne l’a pas empêché de faire pareil.  

Cette femme, c’est malheureusement moi ! Une chance que mes parents ont accepté de m’accueillir à Saint-Edmond, le village qui m’a vue grandir, sinon je me retrouvais à la rue ! Même si je n’ai pas mis les pieds ici depuis des années, parce que je suis une fille ingrate, je me rappelle à quel point c’est beau et paisible.  

 Dès mon arrivée, je constate que, dans ce trou perdu, j’aurai tout mon temps pour travailler. Disons que les distractions sont rares ! Sauf quand tu tombes nez à nez avec ton amour d’adolescence.  

 Le premier gars à m’avoir brisé le cœur.  

 Qui sait, sa personnalité s’est peut-être musclée en même temps que son corps ? » 

 Mon Avis 

Pour commencer, je remercie les Editions de Mortagne pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.  

Une chose est sûre, c’est que je suis bien déçu de quitter tous ces nombreux protagonistes qui, pendant de longues heures, m’ont fait rire jusqu’à en avoir des crampes au ventre. Sans aucun doute, c’est une histoire rafraîchissante qui a su me changer les idées. « L’amour est dans le champ » se caractérise également par sa couverture originale. En effet, sur celle-ci, on y trouve une femme ronde et heureuse. Il faut savoir que la perfection n’existe pas, nous avons tous des défauts qui nous rend unique en notre genre. Mais, accepter ses failles, c’est être en harmonie avec sa propre personne. Ainsi, c’est à l’aide de cet état d’esprit que Julie, l’héroïne principale, prendra conscience que la meilleure chose à faire est de rester soi-même quel que soit la situation ou les émotions que nous ressentons.  

Vous savez qu’on ne voit pas ça tous les jours un homme qui écrit de la chick-lit ? Et je dois vous avouez que ce n’était pas si terrible à lire, c’est loin d’être une vraie torture…. Rires. Carl Rocheleau aborde de plusieurs pensées importantes dans son récit telles que l’acceptation de soi, l’amour et l’amitié. On y découvre aussi le monde de la littérature à travers le métier de l’interlocuteur principal.  

Dans « L’amour est dans le champ », on fait la connaissance de Julie, une jeune femme âgée dans la mi-trentaine qui décide de s’envoler loin du milieu urbain suite à une rupture avec son petit ami. Ne pouvant pas vivre seulement de sa plume, Julie ne possède pas de stabilité sur le plan financier. Ainsi, pour pouvoir subvenir à ses besoins le temps d’économiser, elle part vivre chez ses parents dans un village portant le nom de Saint-Edmond, durant la saison estivale, à la campagne. Cependant, ce petit voyage n’arrive pas pour rien… En effet, afin de garder son emploi, Julie doit pondre une autre histoire sur les aventures de Juju, sa moufette et héroïne de sa littérature jeunesse, avant la fin de l’été. Plus facile à dire qu’à faire, n’est-ce pas ?  

Mais, comment écrire quelque chose sur un sujet qui a déjà été exploité à maintes reprises ? Au fil des jours, Julie va reprendre conscience de ce qui lui manque réellement en ville. Elle va également profiter de cette ambiance naturelle et tranquille pour travailler ainsi que pour s’enraciner de nouveau avec ses origines. Néanmoins, pourquoi Julie a-t-elle quitté précipitamment son petit coin de vie pour aller vivre dans un milieu loin de ce qu’elle connaît ? Et lorsque Julie revoit David, celui qui lui a brisé le cœur il y a vingt ans, elle ne peut que ressentir de la colère pour son ancien amour de jeunesse. Toutefois, chaque contact physique et chaque moment passé ensemble étincèle de nouveau cette ancienne passion qu’ils croyaient éteinte.  

Concernant le style d’écriture de l’auteur, je l’ai trouvé agréable à bouquiner. Je n’ai pas pu détacher mes yeux de ma lecture. Addictif, on se laisse facilement porter par les péripéties de Julie. Au niveau des personnages principaux, ils ont tous un cachet qui les rend spécial aux yeux de tout le monde. Sans compter que Julie est, sans hésiter, une femme pétillante et remplie d’imagination. J’ai adoré chaque instant passé en leur compagnie.  

En plus, plusieurs situations m’ont bien fait rire et d’autre m’ont littéralement brisées le cœur. Au final, j’ai quand même été conquise par l’intrigue et ce qu’elle contenait. Dès les premières phrases, j’ai été ensorcelé par la personnalité de Julie et la calligraphie de Carl Rocheleau. Aussi, saviez-vous que ce village est inspiré de celui de l’auteur ?  

Un dernier mot ?  

Une œuvre littéraire qui mérite sa chance, car elle se caractérise par ses nombreuses aventures. En ce qui concerne le protagoniste de Julie, c’est une femme naturelle avec un tempérament foudroyant. Son franc-parler me faisait souvent rigoler et je ne vous parle pas de Juju… Rires. Deux boules d’énergie. Un bouquin sans suite qui vous fera fondre de bonheur. Il va de soit que je vous recommande « L’amour est dans le champ », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu. N’hésitez pas à me donner des nouvelles !  

#Sara

Chronique sur À livre ouvert de Nikki J.Jenkins

A livre ouvert

Note : 10/10  

 « J’entoure la poignée de mes doigts et tire vers moi, mais le tiroir reste coincé. J’y mets un peu plus de force et cette fois-ci, il s’extrait de son emplacement. Sous le coup de la surprise, je lâche ma prise. Mon mouvement provoque une chose inattendue. Des dizaines de feuilles blanches volent à travers la pièce avant de retomber sur le sol. 

Intriguée, j’en saisis une entre mes doigts et m’aperçois que plusieurs mots s’étalent dessus, tracés à l’aide d’un stylo noir. Une écriture ronde et soignée qui me semble plus appartenir à une femme. 

En y regardant de plus près, je remarque des dates. Comme un journal intime. Je rassemble les feuilles et les pose sur mon lit. J’ai des choses plus urgentes à faire. 

Plongée dans mes pensées, mes doigts s’affairent à remettre cette antiquité en état durant plusieurs heures. Un travail de longue haleine qui ne prend fin que lorsque la lumière du soleil décline par la fenêtre. 

La gorge sèche, je me lève, abandonne ma chambre et rejoins la cuisine d’un pas lent. En voyant la nourriture traînée encore sur le comptoir, mon estomac crie famine. Avec toute cette histoire, je n’ai presque pas mangé ni bu de la journée. Et il est plus de 18 h. 

J’attrape une bouteille d’eau dans le réfrigérateur et le carton rempli de nouilles avant de m’installer dans le canapé. Je n’allume pas la télévision. Je reste là, assise à mâchouiller et à boire tout en pensant à Elijah. Mon ami n’est toujours pas rentré et maintenant que mon esprit n’est plus occupé, l’inquiétude m’envahit. Je pourrai lui téléphoner, mais je le connais assez pour savoir que ce n’est pas une bonne idée. Il a besoin d’être seul. 

J’avale une dernière gorgée avant de faire un brin de ménage et de retourner dans ma chambre. 

Je me laisse tomber sur mon lit, juste à côté du tas de feuilles. Je m’en empare et les classe dans l’ordre des dates avant de me plonger dans la lecture. Aussitôt, l’image d’une jeune femme brune se matérialise. Elle est assise sur une chaise devant la coiffeuse. Et alors que mes yeux suivent les premières lignes du journal, la scène décrite qu’elle décrit prend vie et je me retrouve aspiré dans ses souvenirs de telle manière qu’elle et moi ne formons plus qu’une seule et même personne. » 

Meghan 

 Résumé : « En découvrant un tas de feuilles volantes dans le tiroir secret d’une ancienne coiffeuse qu’elle vient d’acquérir, Meghan est intriguée par l’écriture ronde et soignée tracée au stylo noir. Mais surtout par ce trésor inattendu dans lequel elle n’hésite pas à plonger tête baissée.  

 Au fil des pages, elle se retrouve projetée au côté de Maya, une jeune femme brisée après la mort de son fiancé. Elle l’accompagne à travers les lignes dans son deuil, vivant avec elle sa descente aux Enfers. Et si, tout n’était pas aussi noir qu’il n’y paraît ? Et si la vie offrait une chance à Maya de remonter sur Terre ? » 

 Mon Avis 

Tout d’abord, je voudrais remercier Nikki Jenkins pour l’envoi du service presse ainsi que pour sa confiance.  

Ayant entendu beaucoup de bien sur l’écriture de l’auteure, j’ai voulu également tenter ma chance par curiosité et je dois vous avouez que j’ai bien fait de sauter le pas. « À livre ouvert » est un roman que j’ai dévoré en quelques heures. Non, seulement, il est facile de se reconnaître à travers les yeux de Maya et Meghan, mais en plus, ce roman nous invoque certaines leçons de vie à prendre en considération.  

Le récit aborde de nombreux thèmes tels que le déni, l’amour, l’amitié, le deuil face à la perte d’un être cher, l’espoir et la reconstruction de soi. Tous aussi merveilleux les uns que les autres. Au niveau des personnages principaux, ils sont tous apportés un petit plus, mais j’ai eu une préférence pour Maya et Meghan, car elles ont su exploitées, toutes les deux, cette force intérieure qu’elle ne connaissait pas afin de la transformer en soit une forme de courage ou en celle du symbole de l’espoir.   

Dans « À livre ouvert », on fait la connaissance de Meghan, une jeune femme qui a emménagée à New York, avec Elijah, son colocataire et meilleur ami, afin de s’éloigner de ses parents suite à un horrible séjour chez eux. Toutefois, aussitôt arrivé qu’Elijah lui annonce une mauvaise nouvelle. En effet, il a accepté un emploi à 1149 kilomètres de distance. Ne dit-on pas loin des yeux loin du cœur ? Bouleversé par ce qu’elle vient d’apprendre, Meghan se voit offrir une coiffeuse antique de la part de son meilleur ami. Ne ressentant plus la présence d’Elijah dans les environs, la jeune femme commence à se sentir seule dans un grand logement, c’est à ce moment que Meghan fait une découverte ahurissante. Ainsi, elle est y découvre, dans la coiffeuse qu’Elijah lui a donnée, des pages et des pages noircies par une calligraphie féminine. À première vue, cela semble être un journal intime dont raconte le processus de délivrance de Maya, après avoir perdu Joey, son grand amour. Qui est Maya ? Est-elle réelle ? Comment ces nombreuses feuilles ont-elles atterries dans la coiffeuse en bois de Meghan ? Comment Elijah s’est-il procuré ce meuble antique ?  

C’est en lisant les nombreuses lignes écrites par Maya que Meghan va apprendre à la connaître et ressentir tant d’émotions pour cette femme qui a tant aimée et tant souffert à même temps. C’est en acceptant de se lancer dans cette merveilleuse aventure que Meghan va comprendre le vrai sens de la vie. Aussi, grâce à la démarche émotionnelle de Maya, elle va prendre la décision de risquer le tout pour le tout pour se lancer en amour. À travers les pages du journal intime, Meghan prendra également conscience de la véritable personne qui lui donne des papillons dans l’estomac tout comme Maya qui ressentait ces mêmes sensations avec Joey. Réussira-t-elle à mettre toute son existence entre parenthèse afin de la remettre en question ? Sera-t-elle assez forte pour affronter ce qu’elle est ressent ?  

Concernant la plume d’écriture de l’auteure, elle est fluide et agréable à bouquiner. Je me suis laissé facilement entraîner par le rythme constant de l’intrigue. En lisant ce roman, j’ai été submergé par une tornade d’émotions, surtout la tristesse. Lors des passages de Maya, je ne pouvais que compatir, car je sais ce que ça fait, je sais ce que c’est de perdre une personne qui nous est chère. À mes yeux, cette femme est une battante, car elle a eu le courage de s’accrocher à la vie, malgré les sombres jours qu’elle a endurés. Les feuilles de son journal intime en sont une preuve évidente.  

Sans compter que la narration est à deux voix, celles de Maya et de Meghan. On y retrouve la première à travers les pages d’un journal tandis que la deuxième, présente physiquement, se retrouve être celle qui devra affronter ses peurs et prendre un risque inconsidérable si elle veut que la meilleure chose qui lui est arrivé ne s’envole pas loin d’elle à jamais. En tout cas, c’est un récit que je n’oublierai pas de sitôt.  

Un dernier mot ?  

Une œuvre littéraire qui apporte un sentiment d’amour à tout individus qui liraient ces lignes. Chaque péripétie apporte une morale à comprendre. Dès les premiers pages, on se laisse envoûter par l’appel de Maya et de Meghan. Addictif jusqu’à la fin, on espère savoir ce qui va se produire. Sans aucun doute, je n’ai pas vu le temps défilé, je n’ai ressenti aucun sentiment d’ennui. Nikki Jenkins apporte avec son style de calligraphie un sentiment de légèreté et de douceur. Il va de soit que je vous recommande « À livre ouvert », j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu.  

#Sara

Chronique sur Stars tome 1 : Nos étoiles perdues écrit par Anna Todd

Stars tome 1

Note : 8/10  

« Va-t-il m’embrasser ? 

 Sa bouche ne tarde pas à répondre à ma question. Il se penche et pose ses douces lèvres contre les miennes. Je n’entends plus rien à partir de cet instant. Ni le trafic. Ni le chant des oiseaux. Ni même le grésillement du petit émetteur dans ma tête. Je n’ai plus de mot. Plus de pensées. Juste lui. 

 C’est un baiser timide au début, tendre… jusqu’à ce que j’insère ma langue entre ses lèvres pour le goûter. A partir de là, mon addiction s’embrase et je sais que plus jamais je ne serai rassasiée de lui. Je saisirai chaque occasion, chaque opportunité pour recommencer. 

Ce premier baiser se transforme en d’innombrables autres, et nous franchissons la frontière entre légèreté et intensité. Je connais le danger. » 

Karina & Kael 

 Résumé : « Après AFTER, Anna Todd renoue avec ses lecteurs et se confie dans une trilogie inoubliable !  

 Karina Fischer avait dix-sept ans quand son père militaire l’a fait déménager à l’autre bout du pays, ce qui ne l’a pas dérangée car elle voulait vraiment quitter la Californie. Trois ans plus tard, Karina travaille comme masseuse à Atlanta et se sent bien pour la première fois de sa vie.  

 Mais les difficultés semblent revenir une fois encore. L’engrenage des affectations de son père ne facilite pas leurs relations qui deviennent tendues et le comportement quasi incontrôlable de son frère entraîne la famille vers la rupture. C’est à ce moment-là que Karina rencontre Kael. Durant ses premiers rendez-vous de massage le soldat reste silencieux, ce qui apaise Karina. Quelque chose chez lui l’aide à reconsidérer le chaos qui l’entoure. Il ne la connaît pas, et n’a pas l’air de vouloir approfondir leur rencontre. Et il ne parle pas… jamais.  

 Karina voit en Kael la stabilité dont elle a besoin, et comble de silences ses propres illusions. Mais les illusions peuvent se briser aussi vite que créées. Quand Karina pénètre dans le monde de Kael, elle découvre des mensonges plus forts que ce qu’elle pouvait imaginer. » 

 Mon Avis 

Avant tout, je remercie Hugo New Romance Québec, mon partenaire littéraire, pour l’envoi de ce service presse ainsi que de leur confiance en moi.  

Ayant littéralement dévoré la série “ After ”, je savais à quoi m’attendre, enfin, c’est ce que je me suis dit avant de commencer le roman. J’avais la certitude que le premier tome de “ Stars ” allait me plaire… Mais, j’avoue qu’après avoir tourné la dernière page, j’étais assez indécise. Une chose est sûre, c’est que je ne pourrai pas dire que je n’ai pas essayé… Rires !  

Une intrigue plutôt prometteuse qui met en avant les difficultés émotionnelles que peut subir un militaire lorsque celui-ci revient du champ de bataille. On peut également retrouver quelques thèmes tels que l’amour, les addictions et les angoisses que peuvent provoquer une situation déstabilisante. Après avoir eu des cours de psychologie, je peux vous garantir que ce genre de sujet est très difficile à aborder, car il est assez délicat. En général, j’ai bien aimé le contexte, mais malheureusement, soit il manquait beaucoup de détails ou au contraire, il y a en avait trop.  

Dans le premier tome de “ Stars ”, on fait la connaissance de Karina, une jeune femme de vingt ans qui travaille comme massothérapeute. Après avoir vécu un vrai calvaire, il y a trois ans, elle a pris la décision de voler de ses propres et de profiter pleinement de son indépendance. Pour ce faire, Karina décide d’acheter une maison pour la rénover de fond en comble. Distante, la jeune femme préfère rester à l’écart des autres pour ne pas leur montrer ce qu’elle a subi. Également mature, Karina a dû vite s’adapter à la vraie vie. Personne ne lui a réellement donné l’envie de se dévoiler… jusqu’à ce qu’elle pose les yeux sur Kael. Au premier instant, Karina se sent à l’aise à ses côtés, elle se sent libre de ses choix. Au fur et à mesure qu’elle passe du temps avec le jeune militaire, elle va lui confier ses petits secrets intérieurs. Toutefois, Karina semble fortement attirée et fascinée par cet homme. Pourquoi ne parle-t-il pas ? Que cache-t-il ? Est-il aussi pure qu’il le laisse croire ? Et lorsque des sentiments amoureux se développent entre eux, les mystères qui entourent Kael risquent bien de les mettre en échec s’il ne se décident pas à s’ouvrir à elle.  

Kael est un militaire qui revient du champ de bataille en l’Afghanistan. Torturé par ce qu’il a vu et ressenti en se retrouvant là-bas, il prend la décision de se replier sur lui-même et de se couper du monde en arrêtant toutes formes de communication. Puis, lorsqu’il rencontre Karina, il se montre énigmatique et introverti, mais quelque chose chez elle le pousse à remettre en question. Ainsi, plus Kael passe du temps avec la massothérapeute et plus, il a le rêve de s’ouvrir à elle afin de lui parler ce qui le tracasse. Il va même jusqu’à lui montrer qu’il l’apprécie de temps en temps afin qu’elle ne fasse pas trop d’idée. Kael sait qu’il a le talent de la rendre à l’aise, de panser ses blessures intérieures, car Karina lui fait le même effet. Néanmoins, quand leur relation évolue pour laisser place à quelque chose de plus profond, Kael sait avec certitude qu’il doit lui parler de ses sombres secrets, mais prendra-t-il ce risque ? Et si la vérité faisait fuir la seule personne qui lui a fait ressentir une multitude d’émotions depuis un moment ?  

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est fluide, mais comme je vous l’ai dit plus haut, il y a quelques problèmes au niveau de l’histoire. Honnêtement, j’ai trouvé que la mise en contexte était assez longue, trop même. Il y avait certaines situations qui manquaient de détails. Aussi, la personnalité des personnages était dépourvue de profondeur. En bref, ils n’ont pas été exploités à mon goût.  

Je ne dirais pas que le récit est fade, mais, il est à retravailler !  

Concernant la narration, je ne vous cache pas que j’aurai aimé connaître les pensées de Kael par rapport à plein de choses comme sa complicité avec Karina ou même de ce qu’il pense d’elle lorsqu’il la rencontre. Mais, non ! Ce plaisir ne nous a pas été accordé…. Rires. En lisant le roman, on voit ce qu’il se déroule à travers les yeux de Karina seulement.  

Cependant, le personnage de Karina est naturel, en effet, je l’ai trouvé fascinante à découvrir au fil des pages. C’est une jeune femme qui a dû se débrouiller toute seule afin de survivre. Elle n’a aucun artifice. Karina vit comme vous et moi. 

Un dernier mot ?  

Une œuvre littéraire ayant une calligraphie fluide, mais sans plus. Un résumé alléchant, pourtant. Une chronologie assez lente qui rend la lecture lourde. En fait, “ Stars ” ressemble beaucoup plus à un journal intime, car l’auteure a écrit de long en large la vie complète de Karina. Ainsi, lorsque nous lisons les lignes, nous avons l’impression que l’héroïne est très loquace, ce qui était vraiment marrant à penser. Si vous avez envie de tenter votre chance, libre à vous, si c’est le cas, j’espère que ce premier opus vous plaira.   

#Sara

Chronique sur voisins de palier tome 1 de Daguette

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Note : 9,5/10

« Tout de suite, la voir chez moi, dans mon salon me perturbe un peu. Mais assez vite, je me sens à l’aise :

– Assieds-toi, tu veux boire un coca ou un sirop ? lui demande-je gentiment en lui désignant le canapé de la main.

Celle-ci me regarde comme si je venais de l’insulter puir rétorque d’une voix faussement vexée :

– Putain, t’es sérieux ?! J’ai l’impression d’avoir douze ans !

Je souris face à sa remarque et me maudis intérieurement de lui avoir proposé une grenadine. C’est dingue ce que je peux être benêt parfois !

– Ouais c’est vrai, j’aurais dû te proposer une vodka pomme ? balancé-je sur le même ton qu’elle a employé, en souriant, pour tenter de détendre l’atmosphère.

– Je n’ai pas soif, je veux juste un taf si tu en as un pour moi.

Je viens m’asseoir en face d’elle, sur mon fauteuil fétiche. J’évite tout rapprochement, ne voulant pas être trop près de sa personne, et la regarde droit dans les yeux pour lui demander :

– Qu’est-ce que tu sais faire ?

A peine ces mots sortis de ma bouche, je réalise qu’ils ont une tournure sexuelle et je regrette directement le choix de cette question.

Comme pour confirmer mes pensées, Danièle rougit légèrement en se tortillant et me sourit avant de répondre :

– J’sais pas trop, je suis en Bac littéraire et j’ai fait aussi des stages en secrétariat dans une…

Je ne l’écoute déjà plus, elle fait un bac littéraire et je trouve ça très intéressant…

– Tu veux bosser dans l’édition ? la coupé-je sans ménagement en passant machinalement une main dans ma tignasse.

Danièle humecte ses lèvres et voir sa langue passer doucement sur sa bouche m’électrise, je me lève pour aller chercher une bière afin de pouvoir détourner le regard quand elle me répond :

– Oui, c’est mon rêve. Les livres, c’est ma passion ! Je lis dès que j’en ai le temps et pouvoir passer de l’autre côté du miroir me plairait tellement !

Satisfait de sa réponse, je la regarde glisser ses doigts dans ses fins cheveux noirs et lui jette en me levant d’un bond :

– Super !! J’ai un job pour toi ! »

                                Florian & Danièle

Résumé : « Dany est une jeune fille de dix sept ans qui est secrètement attirée par son voisin de palier âgé de huit ans de plus qu’elle, Florian.

En vacances scolaires pendant deux mois cet été, elle est contrainte par sa mère de trouver un travail et quelle surprise lorsqu’elle apprend que Florian va l’embaucher pour un job plutôt particulier… »

                         Mon Avis

Tout d’abord… Quel bon achat ! Je suis vraiment contente de m’avoir procuré ce roman. Étant donné que je n’avais jamais lu les écrits de l’auteure, je ne savais pas si son style d’écriture allait me plaire ou non. Puis, de toute façon ce premier tome me faisait de l’oeil depuis un certain temps, donc je me suis dit que je ferai d‘une pierre deux coups. Ainsi, en toute franchise… OH MON DIEU !… Rires, suis-je assez expressive ?… Rires.

« Voisins de palier » est une pépite que j’ai adoré et dont j’ai raffolé et dégusté chaque moment passé en compagnie de tout ces nombreux personnages. Ils apportent tous un certain cachet à l’histoire. De plus, sans l’intervention de quelques personnes, la relation entre Florian et Danièle n’aurait jamais passer la prochaine étape.

Daguette nous offre une superbe histoire emplie de légèreté, de larmes et d’amour. J’ai adoré, mais j’ai une chose à dire… C’est quoi cette conclusion ? Je suis ébahi tout en étant stressé de connaître la suite.

Dans le premier opus de « Voisins de palier », nous faisons la connaissance de Danièle, une jeune femme de dix-sept ans. Combative, elle aime profiter de la vie comme elle le sent, en faisant la fête en autre, et mettre à profit son indépendance. Toutefois, Danièle ne fait pas cela sans raison… se rebeller est la seule solution qu’elle ait trouvée afin de dissimuler aux autres sa tristesse. Étant raisonnable pour son âge, elle n’a pas la langue dans sa poche et ne laisse pas faire aussi facilement. Trouvant les garçons de sa tranche d’âge un peu trop irrespectueux et immature, Danièle n’arrive tout simplement pas à leur ouvrir son coeur. Pour elle, cette option n’en est définitivement pas une. Non…, car toutes les fibres de son corps, de son âme, de son esprit ainsi que de son corps battent déjà pour quelqu’un d’autre.

Très attirée par son voisin, Danièle ne peut pas cesser de penser à lui. Est-ce une simple attirance physique ? Ou est-ce que c’est plus que ça ? Aussi, lorsque sa mère demande à la jeune femme d’aller voir Florian pour que celui-ci lui trouve un emploi d’été, Danièle saute sur l’occasion. Désormais, elle devra côtoyer Florian plus que d’habitude, ce qui n’améliorera pas ses beaux fantasmes, au contraire… Étouffée par le comportement de sa mère, elle est plus heureuse d’effectuer un travail qu’elle aime. Au fur et à mesure qu’ils passent du temps ensemble, à travers leur face à face et leur textos, les deux voisins commençent à ressentir une forte passion insoutenable pour l’un et l’autre. Se laisseront-ils à leur sentiments ou s’interdiront tout geste qui les mèneront vers le goût de l’interdit ?

Florian est un homme de vingt-cinq ans qui travaille au garage d’un de ses meilleurs amis afin de réparer soit des voitures ou des motos. Également écrivain, il écrit des histoires qui passe au fantastique en allant vers l’érotique. Ressortant d’une douloureuse rupture qui s’est passé il y a quelques années, Florian accumule de temps en temps les coups d’un soir, mais ses projets littéraires ne lui laisse aucun répit. C’est un homme ayant confiance en lui qui sait aussi comment plaire aux femmes. Florian ne fait aucun effort pour être séduisant, il est comme il est et c’est très bien comme ça… À notre plus grand plaisir… Rires !

Cependant, sans qu’il puisse l’expliquer, il y a bien une seule personne sur la Terre qui puisse le rendre si vulnérable et cet individu est Danièle, sa voisine de dix-sept ans. Fasciné par elle, il sait qu’il ne peut pas franchir le cap au risque d’en perdre des plumes. Comment peut-il rester loin de la seule personne qui est capable de le faire sentir bien à nouveau ? Sacrifiera-t-il son propre bonheur afin de la laisser vivre sa vie ? En se rapprochant, Florian et Danièle vont faire connaissance et se rapprocher en s’avouant leur douleurs intérieures ainsi que leur amour.

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, je l’ai trouvé fluide et addictive. On se laisse facilement entraîner dans le fin fond des abysses de l’océan à travers ce bouquin. Narration à deux voix, on peut lire les pensées de Florian et de Danièle concernant leur sentiment et leur désir envers l’autre tout en ressentant également leur peine face à la perte. À certains de ces moments, quelques larmes coulaient le long de mes joues. C’était touchant à lire.

Daguette nous tient en haleine jusqu’à la dernière page et surtout on ne s’ennuie vraiment pas avec Danièle, Florian, Capucine, Ben et Raph. Sans compter que plus je lisais et plus les pages défilaient rapidement sans que je le remarque. Sympathique, on se laisse aussi toucher par les mots de l’auteure.

Un dernier mot ?

Une oeuvre littéraire que j’ai adoré du début jusqu’à la fin. À travers ces lignes, on éprouve un tourbillon d’émotions. Un récit frais et coloré qui nous éparpille dans le monde de la littérature. Je me suis régalé, c’était si délicieux à bouquiner. Il va de soit que je recommande le premier tome de « Voisins de palier ». Néanmoins, si vous voulez un conseil… je vous sollicite à acheter le deuxième opus avant de commencer, car croyez-moi l’attente risque fortement de vous tuez… Rire. Pour ma part, c’est exactement ce qui se passe et je m’en mords les doigts !

#Sara

Chronique sur SOS je suis amoureuse ! de Céline Musmeaux

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Note : 12/10

« Merde ! C’est fou, mais elle me plaît. J’ai envie de la serrer dans mes bras et de la protéger de tous les cons qui l’entourent. Son innocence, c’est un trésor et un fardeau. Beaucoup en profitent, j’ai été le premier à le faire. Pourtant, elle ne mérite pas ça. Ouais, il lui faut quelqu’un qui sache apprécier qu’il lui reste beaucoup de chose à découvrir… »

                                                   Arthur

Résumé : « Le sort n’est jamais joué d’avance !

À dix-sept ans, Zoé est pleine d’énergie, mais également une vraie catastrophe ambulante. Tout ce qu’elle entreprend finit mal, au point que ses amis la surnomment « miss boulette ».

Lorsqu’elle rentre en terminale, elle se fixe l’objectif de créer le moins d’incidents possible, et ce, dans le but de faire taire les rumeurs à son sujet. Seulement, persuadée d’être malchanceuse, Zoé enchaîne boulette sur boulette dès le premier jour.

Après avoir bousculé un inconnu, voilà qu’elle lui marche sur le pied et qu’elle l’assomme presque d’un coup de menton, le tout en essayant de s’excuser.

Cependant, sa victime semble le prendre avec un large sourire, ce qui provoque un nouveau cataclysme, mais cette fois-ci, dans le cœur de Zoé.

Qu’adviendra-t-il de l’adolescente la plus maladroite du lycée ?

Destiné aux lecteurs âgés de 15 ans et plus. »

                        Mon Avis

Avant tout, je remercie chaudement NYMPHALIS, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse et pour leur confiance en moi. De plus, je voudrais également dire merci à Céline Musmeaux pour les nombreuses histoires qui me font rêver à chaque mois.

Vous savez ce que je fais lorsque je lis des romans ? Je grignote des petites sucreries, elles sont aussi différentes l’une des autres. Ainsi, comme par exemple, lorsque je bouquinais « SOS je suis amoureuse ! », je mangeais des morceaux de chocolat en forme de coeur… Enfin, vous voyez le truc… Rires. Cela rend la lecture soit plus mignonne ou savoureuse tout dépendant du genre littéraire.

Ce mois-ci, l’auteure a voulu aborder de plusieurs thèmes différents dont les étiquettes… Pour ma part, ce sujet me touche personnellement, car lorsque j’étais étudiante au secondaire, j’étais la fille timide, sérieuse et gentille. Tout le monde me traitait d’intello parce que j’avais de bonnes notes et que je me comportait bien en classe. Puis, quelques fois, on me mettait à l’écart de certaines conversations dû au fait que j’étais une bonne élève. Il me pensait donc naive et innoncente telle un bourgeon fleurissant en début du printemps. Savant aussi que je dirais jamais non, ces mêmes individus me demandaient souvent quelques petits trucs, allant aux petites faveurs à un crayon à la mine. Sans compter que comme Zoé, héroine du roman « SOS je suis amoureuse ! », j’étais aussi maladroite et il arrivait que parfois ma maladresse provoque involontairement des méchantes mésaventures.

Durant cinq ans, cette étiquette était marquée au fer rouge sur mon front et partout sur mon corps. Ainsi, lorsque cette période s’est enfin terminée, j’avais l’impression de revivre de nouveau, de pouvoir respirer l’air libre comme je le souhaitais. Aujourd’hui, j’ai tout de même gardé mon tempérament d’avant, mais désormais, il m’arrive de sortir mes épines, telle une rose quand elle se sent menacée, lorsque la situation m’y oblige. Concernant ma balourdise, je préfère en rire plutôt qu’en pleurer…. Voilà mon credo… Rires ! Enfin, c’était ma petite tranche de vie… Rires. Revenons à nos moutons, voulez-vous ?

En ce qui concerne les autres types d’idées, Céline Musmeaux a voulu démontrer comment l’harcèlement pouvait être difficile à gérer et comment celui-ci peut entraîner de nombreuses et différentes conséquences psychologiques. De plus, l’histoire illustre également comment quelques personnes peuvent profiter de l’innocence des autres lorsque celles-ci entretiennent une relation qu’elle soit amicale ou amoureuse. Ensuite, pour remédier à toute cette noirceur, l’amitié, la romance et le grand amour font aussi partie du lot.

En lisant ce récit, nous avons littéralement l’impression de savourer un cupcake avec une lourde cargaison de crème fouettée.

Dans « SOS je suis amoureuse ! », nous faisons la rencontre de Zoé, une jeune femme de dix-sept ans. Pétillante et pleine d’énergie, elle a le sourire facile. Elle apporte souvent le bonheur autour d’elle. Également maladroite, Zoé ne peux pas passer une journée sans provoquer une ou plusieurs catastrophes… Au point que les élèves du lycée la surnomme « Miss Boulette ». Ayant honte de son surnom ridicule, elle, en souriant constamment, fait comme si cela ne l’attendrissait pas. Toutefois, derrière ce masque se cache une douleureuse angoisse. De plus, ces rumeurs selon laquelle elle serait une catastrophe ambulante ne l’aide pas non plus, au contraire, celles-ci ne fait que baisser sa confiance en elle.

Ainsi, lorsque Zoé entre en terminal, elle décide de se fixer un nouvel objectif, celui de ne provoquer aucun accident, mais plus facile à dire qu’à faire, n’est-ce pas ? Nerveuse à l’idée de ne pas réussir sa petite mission personnelle, c’est à ce même moment que la jeune femme provoque de nombreuses calamités et bouscule au passage un nouvel élève. Belle impression pour une première fois, vous ne croyez pas ?! Mais, quand le garçon accueille sa maladresse avec un grand sourire empli de joie et de sincérité, Zoé ressent un pincement au niveau de son coeur. Au premier regard, Zoé se demande si ce garçon pourrait être l’exception… Si il pourrait la regarder elle et non à travers son surnom ridicule. Intéressée par ce nouveau venu qui fait battre son coeur, la jeune femme va essayer d’attirer son attention, mais sans succès. Pourquoi ne cesse-t-il pas de la repousser à chaque fois ? Que cache-t-il ? Grâce à Arthur, Zoé va comprendre et commencer à ouvrir les yeux sur la véritable nature de certains individus qui prétendent être son ami. À son contact, elle va se découvrir une force de caractère qu’elle n’aurait jamais cru avoir en elle.

Arthur est un nouvel élève qui ne souhaite que recommencer une autre vie dans une autre ville, mais dès son entrée au lycée, il se fait bousculer, heurter et assommer par une fille. Prenant la situation avec délicatesse, il ne peut s’empêcher de rire. Dès les premiers contacts visuels, Arthur remarque aussitôt l’intérêt affectueux de la jeune femme envers lui. Cependant, ne voulant pas la faire souffrir et s’attacher aux autres, il répand des escamotages par le biais de forteresses afin de se protéger lui-même ainsi que les autres êtres qui voudraient entamer un début de contact amical avec lui. Voyant que Zoé ressemble à une petite fille qui croit au conte de fée, Arthur ne souhaite pas jouer sur ce terrain dû à une expérience douleureuse qui n’a pas bien fonctionnée.

Néanmoins, il ne peut s’empêcher de se rapprocher de Zoé, car lui seul, semble deviner ses semblants de sourires. Comprenant ce qu’il la tracasse énormément, Arthur ne peut cesser de se demander pourquoi les autres ne voient pas ce qu’il voit lorsqu’il la regarde au plus profond de son âme. Au fur et à mesure qu’ils passeront du temps ensemble, Zoé et Arthur apprendront à se connaître l’un et l’autre. Au contact de chacun, les deux adolescents commençeront à s’ouvrir à son égal. Ainsi, lorsque des sentiments amoureux se manifestent entre eux, les deux adolescents se laisseront aller à cette coquetterie qui règne entre eux. Leur complicité leur démontrera que lorsque deux âmes blessées et errantes se trouvent, celles-ci peuvent s‘entraider mutuellement à aller mieux et aider l’autre à mûrir et s’entrouvrir. Arthur et Zoé ouvriront les yeux et réaliseront plusieurs détails importants, sur certains sujets et quelques individus, qui ne croyaient pas savoir.

Concernant le style d’écriture de l’écrivaine, celui-ci est toujours aussi fluide et addictive. Céline Musmeaux a de nouveau réussi à m’ensorceler avec son univers littéraire. À travers ces lignes, nous découvrons une histoire d’amour emplie d’innocence. Elle possède aussi son propre cachet.

Sans aucun doute, par leur belles paroles et leur gestes posés, Zoé et Arthur forment un duo attachant. « SOS je suis amoureuse » est une douce romance forgée dans la tendresse. J’ai adoré chaque moment passé en compagnie de ces nombreux personnages. Il y en a quelques uns qui méritaient une bonne claque pour les actions qu’ils avaient posés et d’autres que j’avais envie de secouer pour leur inconsciente naiveté. Bref, voilà… Rire !

Un dernier mot ?

Une oeuvre littéraire qui m’a émouvée émotionnellement dû à une partie personnelle de ma vie que j’ai retrouvé dans ce bouquin. On file dans l’aventure dès les premières pages et ressent aussitôt la tristesse de Zoé vis-à-vis cette étiquette tatouée sur son front. Sans prise de tête, les péripéties de ces jeunes tourtereaux sont un vrai vent de fraîcheur. Il va de soit que je vous recommande ce moelleux récit, j’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plus. Pour terminer, je vous offre ces petits mots… Entrez dans le quotidien de Zoé et Arthur et laissez-vous chavirer par ce premier et nouveau cataclysme affectif. 

#Sara

Chronique sur Ce qu’il reste de nous écrit par Céline Musmeaux

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Note : 13/10

« Seulement, il me manque une part de moi. Ce vide est si immense que j’ai bien du mal à le combler. Tu me manques. Je n’ai jamais pu t’expliquer les raisons de mon absence ni pourquoi j’ai rompu toutes communications avec toi. Cela reste en moi comme un feu que le moindre souvenir attise. Oui, cela m’empêche de prendre un nouveau départ parce que je n’ai jamais pu te dire « Adieu ». »

Tamara

Résumé : « Peut-on recoller les morceaux d’un coeur brisé ? 

Tamara a connu son premier amour à seize ans. Il s’appelait William. Elle le surnommait Willy.
Ils s’aimaient d’un amour complice et fusionnel. Mais leur idylle s’est brusquement arrêtée au divorce de ses parents. Leur couple n’a pas survécu à son déménagement précipité.

Les rapports avec sa mère se dégradant de plus en plus depuis sa majorité, Tamara décide de prendre un nouveau départ en se rapprochant de son père. C’est également l’occasion pour elle de découvrir ce qu’est devenu ce garçon qu’elle n’a jamais pu oublier.

Seulement, celui qui se fait maintenant appeler Will a beaucoup changé. Guitariste d’un groupe, tatoué, enfermé dans des relations toxiques et dangereuses, il n’a plus rien en apparence de celui qu’elle aimait.

Quand leur regard se croise au détour d’une ruelle, aucun d’eux n’est capable de faire le premier pas. Le lien qui les unissait est-il définitivement détruit ?

Destiné aux lecteurs âgés de 15 ans et plus. »

 Mon Avis

À première vue, je voudrais remercier les éditions NYMPHALIS pour l’envoi du service presse ainsi que de leur confiance en moi.

En avril, cela fera maintenant deux ans que je lis les romans de Céline Musmeaux. Au fil des mois, semaines, jours, j’ai appris à connaître cette merveilleuse personne qui se cache derrière la facette de l’écrivaine. Puis, une belle amitié virtuelle s’est développée. Vous connaissez l’impression de rencontrer, depuis très peu de temps, une personne, mais que vous avez la sensation que cela fait plusieurs années ?! C’est mon cas et j’espère que j’aurai la chance de la croiser un jour.

Ainsi, à chaque mois, je suis toujours aussi impatiente de découvrir la pépite vedette. C’est toujours un plaisir de percevoir ces nouvelles sorties. Les thèmes qui y sont sondés sont si réels et éloquents.

Ce mois-ci, Céline nous entraîne dans un univers sombre où plusieurs réalités et sujets s’entrechoquent. En effet, dans « Ce qu’il reste de nous », l’écrivaine a voulu aborder de l’alcool, la destruction de soi et des relations toxiques. Mais, afin de contrebalancer l’histoire, on peut également retrouver les idées suivantes telle que la romance, le premier amour, les retrouvailles, la passion musicale et le dernier et non le moindre une seconde chance. Si vous saviez à quel point j’ai adoré ce roman… Rire.

C’est une superbe histoire qui comporte des thèmes assez ombrageux, il faut dire !

Dans « Ce qu’il reste de nous », nous faisons la connaissance de Tamara, une jeune femme de seize ans, qui du jour au lendemain part sur un coup de tête avec sa mère pour aller vivre ailleurs. Deux ans plus tard, maintenant âgée de dix-huit, elle revient dans sa ville natale afin d’y retrouver son père… Disparue aux yeux de tous, la jeune femme est terrorisé à l’idée de revoir les personnes qu’elle aimait et dont elle n’a donné aucun signe de vie. Surtout lui… Deux ans auparavant, Tamara entretenait une relation amoureuse avec Will alias Willy. Ils étaient follement amoureux l’un de l’autre, ils étaient inséparables et passionnés.

Ainsi, lorsque Tamara revient chez elle, la jeune femme ne reconnaît plus cet homme dont elle était éprise. Impulsif et incontrôlable, il ne cesse de la repousser et de la malmener… Mais pourquoi ? Lorsque Tamara commence à comprendre ses réelles intentions à son égard, elle essaie par tout les moyens de le rassurer. Aussi quand leur regard se croisent, ils savent tout les deux que la flamme, qui les animait avec passion, il y a deux ans, ne s‘est pas totalement éteinte. Espérant le faire changer d’idée, Tamara s’accroche à lui, mais combien de temps tiendrat-elle ? Réussira-t-elle à faire comprendre à Will que désormais, elle cessera de fuir ? Que son amour pour lui est éternel ? Le grand amour laisse des traces, il s’effacent jamais complètement.

Will avait tout ce qu’il désirait dans la vie : Tamara, son amour de jeunesse, et la musique… Un claquement de doigts a suffit à détruire tout ce qu’il avait entreprit. Lorsque la fille dont il est amoureux prend la décision de partir sans lui donner de raison valable ou simplement pour lui dire « au revoir », il sombre, littéralement, dans les profondeurs de l’océan. Pourquoi Tamara ne lui donne aucun signe de vie ? À ses yeux, son départ est aussi pire qu’une rupture… Ayant perdu tout ce qui le rendait heureux, il décide de s’autodétruire, afin de ne plus penser à la douleur, de différentes manières en passant par l’alcool tout en allant vers le sexe, même sa musique est neutre et sans aucune émotion…

Deux ans plus tard, Will est devenu un homme colérique et impulsif.Il enchaîne les concerts afin de se faire des économies pour son alimentation et son habitation. Plus rien n’a d’importance pour lui, désormais. Will n’est plus que l’ombre de lui-même… Enfermé dans ce cercle vicieux, il parvient à peine à garder la tête hors de l’eau.
Puis, lorsqu’il croise de nouveau les yeux de celle qu’il l’a abandonné, il y a deux ans, Will commence à ressentir une grande frayeur. En effet, son retour fait remonter de lourdes sensations, souvenirs ainsi que son amour pour elle. Ne se sentant plus digne de sa bien-aimée, il essaie de la repousser afin qu’elle trouve une personne qui saura la rendre heureuse. Mais, comment peut-il le faire alors que chaque moment qu’il passe avec elle ne fait que ranimer sa passion pour elle.

S’ils veulent que ça marche de nouveau, Will et Tamara devront réapprendre à se connaître, car en deux ans, une personne peut radicalement changer du tout au tout. Pris dans des relations toxiques, Will devra tout faire pour s’en sortir, en effet, sa réussite ne dépend que de lui. Ainsi, il pourra démontrer à Tamara qu’il a changé et qu’il est prêt à tout pour elle. Son amour sera-t-il assez fort ? Méritent-ils une fin heureuse ?

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’auteure, elle est toujours aussi fluide et chouette à bouquiner. « Ce qu’il reste de nous » est un coup de coeur. Je suis toujours aussi fan de l’écrivaine, j’adore ses livres, ceux-ci sont incroyables. Ressortir indemme de cette lecture est pratiquement impossible, car elle contient des scènes bouleversantes. Sans compter que dès les premières pages, on entre directement dans le vif du sujet. On se laisse facilement tenter par la relation amoureuse de Tamara et Will.

Grâce à la narration à deux voix, nous avons accès aux pensées de Tamara via à vis son départ précipité, les raisons qui l’ont poussées à le faire et le fait de revoir son amour de jeunesse. En entrant dans l’esprit de Will, nous pouvons ressentir ce qu’il a perçu lorsque Tamara est parti puis voir ce qu’il est devenu pour finalement distingué ce qu’il a éprouvé lorsque son grand amour a de nouveau croisé sa route.

Un dernier mot ?

Une oeuvre littéraire qui vous fera fondre de toutes les façons possibles. Des thèmes réalistes qui définissent parfois la vie des jeunes enfermés dans une telle boucle infernale. Dévastant ! Concernant les protagosnistes principaux, ceux-ci sont attachants à suivre. À certains moments, j’avais envie de les secouer pour leur faire ouvrir les yeux. Ah, l’amour…

À mes yeux, ce sentiment immortel et si imparfait ne serait pas le même sans quelques séquelles. J’espère que « Ce qu’il reste de nous » vous plaira autant qu’il m’a plu. Il va de soit que je vous recommande cette histoire. Pour ma part, j’ai le coeur lourd à l’idée de quitter Will et Tamara, mais je sais qu’ils vivront éternellement dans mon coeur et dans mon esprit.

#Sara

Chronique sur Bad boy de Nelly M.C

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Note : 9,5/10

« J’attrape le réveil qui ose me briser les tympans de si bonne heure et l’envoie valser de l’autre côté de la chambre. C’est malin, maintenant je suis réveillée ! Réveil de malheur, je ne vois pas à quoi ils servent ces machins, à part nous réveiller en plein rêve pour justement aller en cours ! C’est abusé.

Je me lève, vais dans ma salle de bains et prends ma douche. Tous les matins je me pose cette question: « À quoi sert la vie ? ». C’est vrai, nous venons au monde, mais on nous reprend la vie aussi vite que l’on nous la donne ! À quoi cela sert de prendre les bonnes décisions ? Moi je m’en fous des conséquences, je profite de la vie pendant qu’il en est encore temps, mais tout le monde n’est pas d’accord avec cette philosophie de vie. Les gens te jugent sans même te connaître. Ils ne savent pas à quel point on a souffert de la disparition d’une personne qui nous est chère…

Et, pourtant, on doit continuer d’avancer, à garder la tête haute. Alors, certes, je suis un peu, même beaucoup, méfiante avec les autres, mais de nos jours on ne peut faire confiance à personne. Cela fait neuf ans que mon père est parti et, pourtant, j’ai l’impression que c’était hier… Maintenant, j’ai dix-sept ans, mon frère lui, a un an de plus que moi. Il est majeur, mais va toujours au lycée car il a redoublé son année, tout comme Scott, le frère de ma meilleure amie. Je quitte la douche, le corps enroulé dans une serviette, et attrape les premiers vêtements que je trouve dans mon dressing. Pas besoin de tenue de soirée pour aller en cours, je choisis une chemise en jean et un pantalon sobre.

C’est le vrai bordel dans cette armoire ! Une vraie taverne. Une fois habillée, je sèche mes longs cheveux blonds. Puis je passe au maquillage, une fine couche d’eye-liner sur mes paupières ce qui fait ressortir le bleu de mes yeux. Un petit coup de rouge à lèvre et je descends rejoindre ma petite famille dans la cuisine, ma mère boit son café et mon frère est sur son portable. Ils relèvent la tête en m’entendant descendre et mon frère me taquine :

— Alors la naine, ça va ?

Mon frère est plus grand que moi, du haut de son mètre quatre-vingt-dix-huit, il dépasse largement mon petit mètre soixante-quatre. Ses cheveux châtains et ses yeux bleus lui procurent un charme fou et il en joue.

Je l’embrasse sur la joue, serre ma mère dans mes bras, et me fais un plaisir de répondre à mon frère en m’installant face à lui.

— De un je ne suis pas une naine. Et de deux, je vais super bien, par contre, on ne peut pas en dire autant pour mon réveil.

— Encore ?! s’exclame ma mère, ça fait le huitième en deux semaines, tu exagères Léna !

— Pas ma faute.

Ma mère, elle a son caractère. Même à trente-six ans, elle me prend encore pour son petit bébé. Elle peut-être stricte, comme elle peut-être très douce. On n’a jamais été très proches, je préférais passer mon temps avec mon père, contrairement à mon frère, qui lui préférait rester avec ma mère. Depuis mon père, ma mère n’a pas eu d’autres prétendants. Pourtant c’est une très belle femme, c’est d’elle que je tiens mes yeux bleus. À part cela, je ne ressemble pas vraiment à ma mère. Elle est brune, je suis blonde. On n’a pas le même caractère ni le même raisonnement. Pourtant, c’est ma mère et une mère, on en a qu’une.

Mon frère rigole, ma mère lui met une tape derrière la tête avant de le sermonner :

— Toi montre l’exemple, au lieu de rire !

— Elle ne m’écoute jamais, alors j’ai arrêté de perdre mon temps, répond mon frère, calmement.

— Mais c’est ta sœur ! Tu te rends compte que depuis que votre père est parti elle se renferme sur elle-même !

— Bon, vous avez fini de parler de moi comme si je n’étais pas là !

Je me lève brusquement et pars dans le salon pour prendre mon sac de cours, j’attrape mes clés et sors de la maison. Je monte sur ma moto Ducati noir, pour laquelle je ne dispose même pas d’un permis et démarre pour aller au lycée. »

Léna, Cameron & leur mère 

Résumé : « Un abandon est souvent suivi d’un traumatisme chez la plupart des gens. C’est le cas de Léna, abandonnée par son père à l’âge de huit ans, elle ne fait plus confiance à personne par peur que cela se reproduise.

Quand elle croise le regard de Justin Black, un petit espoir naît en elle. Mais elle se rendra vite compte qu’elle n’aurait pas dû croiser son chemin.

Sa rencontre avec le chef de gang ne pouvait qu’empirer les choses. Ou pas… »

Mon Avis

Pour commencer, je remercie chaudement Nelly M.C, l’auteure, pour l’envoi de son premier tome ainsi que de sa confiance.

Okay… J’ai une chose à dire, c’est quoi cette fin ?! Oh mon dieu, je n’ai pas de mots pour décrire cela. Enfin, c’était ma petite paranthèse du jour…. Rire !

Bon, étant donné que je n’avais jamais lu le style d’écriture de l’auteure, je ne savais pas vraiment à quoi j’allais m’attendre… Allais-je l’aimer ou non ?! Telle est la question que je ne cessais de me poser avant ma lecture. Puis, je me suis aperçu que « Bad boy » était une lecture intéressante qui comportait son lot de nervosité et d’adrénaline.

Honnêtement, j’ai passé un excellent moment dans l’univers littéraire de Nelly en compagnie des nombreux personnages principaux.

C’est un doux monde de bikers tout en ayant une touche de violence et de rivalité. Concernant l’intrigue, celle-ci est attrayante et bien ficelée. Toutefois, j’aurai aimé que certaines informations soient plus enveloppées de détails. Le rythme était un peu rapide. Sinon, à part cela, je n’ai rien à dire de plus. Ainsi, au niveau des interlocuteurs, je les ai trouvé attachants, chacun apportait une expension à l’histoire. Grâce à la narration à plusieurs points de vue, on pouvait avoir accès à leur pensée et à leur émotion.

J’ai adoré ce premier jet !

Dans « Bad Boy », on fait la rencontre de Lena Carter, une jeune femme de dix-sept ans. Abandonné par son père lorsqu’elle n’était qu’une enfant, elle vit maintenant avec son frère ainé, Cameron, et leur mère. Depuis cet instant, Lena n’accorde sa confiance à personne, mise à part Sydney, sa meilleure amie, et Scott, le frère de celle-ci. Aussi, lorsqu’ils sont tout les quatre ensemble, ils forment un chouette quatuor. Seules ces trois personnes possèdent la confiance de Lena.

Au moment de la rentrée scolaire, la jeune femme fait la connaissance de Justin… Qui est-il ? Pourquoi entre-t-il brusquement dans vie ? Pourquoi, maintenant ? Et pour quelle raison, Cameron et Scott ne cesse d’avertir Lena et Sydney au sujet de Justin ? Troublé par ce bad boy, elle n’arrête pas de penser à lui et lorsqu’elle commence à ressentir une forte attirance pour lui…. Elle ne sait pas comment agir afin de s’en sortir. Telle un bourgeon au printemps, elle va peu à peu éclore, grâce au contact de Justin, pour ainsi devenir une magnifique beauté empli de vie. 

Justin est un bel homme mystérieux et séduisant. Coureur de jupons, il aime attirer les femmes dans son lit… C‘était son quotidien, ça et une autre dangereuse situation, jusqu’à ce qu’il pose les yeux sur Lena. Voulant à tout prix depuis ce moment, il essaie, malgré lui, de se sortir de ce pétrin, mais sans succès.

Mais, faire partie d’un gang n’est pas aussi simple que cela. La fuite n’est malheuresement pas une option… Comment Justin fera-t-il pour protéger les personnes qu’ils aiment sans se brûler les ailes ? Et quel est le rapport avec Lena ? Pourquoi tient-il tellement à faire partie de son existence ? Et quel est lien entre elle et toute cette histoire ?

En ce qui concerne la plume d’écriture de l’écrivaine, je l’ai trouvé fluide et addictive à bouquiner. Ayant une jeune calligraphie, celle-ci ne peut que croître. Nelly possède un beau talent pour l’écriture. Celui-ci est riche en sensations fortes et au niveau des impressions. Elle nous a concocté une histoire haut en couleur. Dès les premières pages, je me suis senti entraîner par le rythme. Certains passages étaient émouvants et d’autres m‘ont tellement tenu en haleine au point d’en retenir ma respiration. Je lui tire mon chapeau, c’était incroyable à lire.

Un dernier mot ?

Une oeuvre littéraire qui mérite une chance. On s’accroche aux protagonistes tout en partageant, avec eux, leur aventures. Plusieurs interrogations me sont restées en tête, il va de soit que je vais continuer la saga, car je veux savoir la suite. Accrochant et captivant du début jusqu’à la fin. J’espère que ce premier opus vous plaira autant qu’il m‘a plu. Laissez-vous charmer par l’histoire compliquée et passionnelle de Lena et Justin !

#Sara

Chronique sur Thérapie par les mots de DarkAngel

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Note : 9/10

 » Un enfant a besoin d’amour et d’attention
À double, à triple, mais pas à sens unique
Ce qui me manque, c’est ce contact physique
Qui ne restera qu’illusion ­ » 

L’auteure elle-même

Résumé :  » Des mots pour soigner des maux
Un torrent d’émotion tel un flot
L’écriture a été ma thérapie
C’est grâce à elle si, aujourd’hui, je suis en vie  » 

Mon Avis

Avant tout, je remercie l’auteure pour l’envoi de son bouquin ainsi que de sa confiance envers moi.

“ Thérapie par les mots ” est un recueil de poésie qui propose de nombreux textes qui sont aussi larmoyants l’un que l’autre. En effet, vous comprenez qu’à chaque ligne, l’auteure se révèle à nous tel un livre sans sa couverture. À travers ces pages, DarkAngel se met à nu en nous laissant entrevoir les moments de son passé qui font d’elle, celle qu’elle est présentement.

Dans ce petit livre, l’auteure a voulu aborder de nombreux thèmes qui, sont maintenant, très présents dans la société. À travers ces pages, on défile vers de beaux horizons tout en plongeant dans les bas-fonds. Réaliste, l’auteure nous illustre, également, ses propres fréquentations de la vie qui l’ont énormément marqué au fil des années.

En lisant ces lignes, on peut facilement apercevoir l’abandon paternel et l’amour maternel tout en allant vers une incassable amitié et une mauvaise expérience en matière d’amour. Tout ces pensées se complètent parfaitement, chacun représente le contraire de l’autre comme les deux faces d’une médaille. Alors que je versais des goutelettes pendant un instant, je souriais l’instant d’après.

DarkAngel a un beau talent pour la poésie. À certains moments, j’ai versé quelques larmes, mais les textes sont tous aussi émouvants les uns que les autres. Sans compter que la plume d’écriture était fluide et agréable à bouquiner. L’écrivaine nous fait voyager à travers les confins de sa mémoire

Un dernier mot ?

Une oeuvre littéraire qui mérite d’être découvert, car elle apporte des mémoires véridiques que seule une personne peut avoir vécu dans sa propre existence. Le recueil était un peu trop court pour assouvir ma soif de lecture, mais j’ai tout de même passé un excellent moment. J’espère qu’il vous plaira autant qu’il m’a plu et il va de soit que je lirai les autres écrits de cette auteure.

#Sara

Chronique sur Hell’s Demons : Érotiques bikers écrit par Sylvie Roca-Géris

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Note : 8/10

Il savait déjà qu’il ne serait jamais rassasié d’elle. Même s’il la baisait jour et nuit.

Il était dans la merde…

Il ne voulait pas d’une régulière. Avant. Mais la jeune femme éveillait en lui des sentiments possessifs. Il la voulait pour lui seul. Au final, il se rendit compte qu’elle ferait une régulière parfaite.

Elle était belle, douce, l’excitait comme aucune femme avant elle. Et elle aimait la moto. Il l’imagina avec un pantalon en cuir et un blouson aux couleurs des Hell’s Demons.”

Bull

Résumé : “ Infirmière dans un grand hôpital de Chicago, Angelina-Ransom Woodward a dû fuir l’Illinois pour échapper à son ex mari violent.

Le destin met sur sa route un club de bikers dirigé par Steve « Bull » Granger, un homme d’une beauté sulfureuse et accro aux femmes.

Lorsque son ex la retrouve à l’autre bout du pays, elle n’a d’autre choix que de se réfugier auprès du motard.

Acceptera-t-elle de partager son mode de vie dissolu ?

Et lui, sera-t-il capable de renoncer à ses coups d’un soir pour elle ?

Mon Avis

Tout d’abord, je voudrais remercier Evidence Editions, mon partenaire littéraire, pour l’envoi du service presse.

Honnêtement, en commençant le roman, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre… En effet, n’ayant jamais lu les écrits de cette auteure, je ne savais pas si j’allais apprécier ou non. Toutefois, comme j’adorais l’univers des bikers, je me suis dit “ Pourquoi, pas ?! ”, puis au final, j’ai passé un excellent moment en compagnie d’Angelina et Bull.

Ne dit-on pas que la curiosité est un vilain défaut ?… Rire… Et pourtant, c’est cette même singularité qui me permet de découvrir de merveilleuses histoires ainsi que leur auteur(e)s.

L’auteure a réussi à fisselée une belle intrigue qui m’a transporté tout au long de ma lecture. Néanmoins, j’aurai aimé que l’écrivaine développe plus de détails sur le traumatisme d’Angelina. Mais, le livre était sympa à bouquiner.

Dans “ Hell’s Demons ”, nous faisons la connaissance d’Angelina, une jeune femme qui a dû s’exiler dans un autre coin pour échapper à une horrible personne de son entourage. Habitant désormais dans l’Illinois, elle pratique toujours son métier d’infirmière afin de gagner sa vie. Cependant, lorsque le destin prend la décision de mettre cet homme sur sa route, elle commence à ressentir une forte attirance pour lui. Qui est-il ?

Entraîné dans ce monde violent qui lui est inconnu, Angelina va se rendre compte qu’elle est plus forte qu’elle ne le croyait. Soutenue par son amant, la jeune femme saura surmonter son traumatisme… Mais sera-t-elle prête à affronter n’importe quoi ou n’importe qui ? Qu’arrivera-t-il lorsque son fantôme du passé reviendra la hanter et de passer à l’attaque ?

Bull est un homme avec une forte personnalité. Direct et cru, il n’hésite pas à dire tout ce qui lui passe par la tête. Profitant des nombreux coups d’un soir pour se changer les idées, Bull ne savait pas que sa rencontre avec cette jeune infirmière allait chambouler son quotidien.

Aussitôt que ses yeux rencontrent le regard d’Angelina, il ne peut s’empêcher d’éprouver du désir pour elle et de penser à elle lors de ses coucheries. Wahouuuu, c’est violent ça… Rire ! Qui est-elle ? Pourquoi a-t-elle quitté Chicago pour se réfugier à Portland ? De qui se cache-t-elle ? Plusieurs questionnements ne cessent de tourmenter Bull, mais si au fur et à mesure qu’ils se rencontrent, le motard ne serait pas tomber amoureux d’Angelina sans le savoir…

Sans aucun doute, la plume d’écriture de Sylvie RG est addictif et fluide à lire. Moi, qui est tellement admiratrice de ces histoires de motard, je savais, d’une certaine façon, qu’il ne fallait pas que je passe à côté de ce roman. En outre, j’ai aussi apprécié le fait qu’au contact de Bull, Angelina découvre les joies de la tendresse et de l’amour.

C’était une chouette et touchante histoire de bikers.

Un dernier mot ?

Une oeuvre littéraire qui mérite la chance d’être lu. “ Hell’s Demons ” est une lecture cru qui se caractérise par sa vulgarité tout en touchant à de nombreux sujets violents, mais présent dans la réalité des motards. Un homme qui prend la décision de changer lorsque l’amour avec un grand A décide de l’accoster sur le bord d’une rue déserte et une femme traumatisée, par le comportement colérique et la perversité de son mari, découvre et ressent la tendresse du toucher et des baisers auprès d’un homme qui deviendra peut-être son sauveur. Il va de soit que je vous conseille ce récit, j’espère que celui-ci vous plaira.

#Sara